samedi 30 août 2008

Tintin sur grand écran


Le belge le plus célèbre du monde, Tintin, reporter au Petit Vingtième, est l'objet de toutes les convoitises cinématographiques. On savait qu'une trilogie adaptée de la célèbre BD d'Hergé était en chantier chez DreamWorks, avec Steven Spielberg et Peter Jackson aux commandes. Aujourd'hui, les choses se précisent. Si les studios Hergé ont annoncé la semaine dernière que Peter Jackson réaliserait le premier volet, du côté des deux réalisateurs, on affirme que c'est bien Steven Spielberg qui réalisera le premier film et Peter Jackson le second. Le film du réalisateur d'Indiana Jones sera adapté des albums Le Secret de la Licorne et Le Trésor de Rackham le Rouge, écrits entre 1942 et 1944. Pour le casting, les deux personnages principaux sont trouvés : Thomas Sangster sera Tintin et Andy Serkis sera son vieil ami le Capitaine Haddock. La trilogie sera tournée via la technologie de Motion Capture, utilisée notamment pour Le Pôle Express.
Anastasia Lévy avec The Hollywood Reporter

Aanschuiven voor een (goedkoper) MIVB-schoolabonnement


Aanschuiven aan de MIVB-Bootik
© Beeld uit reportage tvbrussel
Video
Zo'n 60.000 scholieren en studenten reizen met een abonnement van de MIVB op het Brussels vervoersnet. Een paar dagen voor de start van het nieuwe schooljaar zorgt dat voor lange rijen aan de verkooppunten om een nieuw abonnement te kopen. Voor de eerste achtduizend Vlaamse studenten kost dat abonnement bijna vijf keer minder dan normaal, dankzij de steun van Vlaams minister van Brussel Bert Anciaux (Vl.Pro)

Soirée d'hommage à jacques Brel


Quand : Mardi 16-09-2008 @ 20:15 > 22:00
Où : Centre Culturel d'Uccle, Rue Rouge, 47, 1180 Uccle
Genre : Cinéma
Prix : 8 €
Site : www.ccu.be
Informations : 02 374 04 95
info@ccu.be
Réservations : 02 374 64 84
Info :
Projection en avant-première du film : J'aime les Belges!
Réalisé et présenté par France Brel


Pour vous, Jacques Brel raconte "sa Belgique", explique l'importance de ses origines qui transpirent à travers ses chansons.

Dans ce film, l'âme de Jacques navigue entre les brise-lames du Nord, le "carré" de Liège et les pavés de Bruxelles.

Lui, il "pirouette" de tendresses en révoltes, de blessures en ripostes à propos de ses compatriotes de Wallonie ou du Plat Pays. Jusqu'au bout du voyage de sa vie, on découvre qu'il rit de tout et surtout de lui. Il habille sa dérision avec l'accent de son enfance.

Encore aujourd'hui, des témoins se souviennent de sa truculence belge, de son obstination à vouloir faire reconnaître son appartenance et de sa souffrance d'avoir été trop souvent incompris par un pays qui depuis, le cite avec évidence.

vendredi 29 août 2008

"L'Amérique que nous voulons", pour un nouveau New Deal


Les traductions imposent parfois des changements de titre significatifs. Si celui de l'essai de l'économiste Paul Krugman avait été traduit fidèlement, il se serait intitulé La Conscience d'un libéral. Tout indique que l'éditeur a craint des malentendus. C'est que, en France, quiconque se dit "libéral" a de fortes chances d'être aussitôt catalogué comme un idéologue du libre-échange et un adversaire résolu de l'Etat-providence. Comme Krugman défend des positions aux antipodes de ce libéralisme-là, l'éditeur a préféré annoncer la publication du livre sous le titre La Conscience d'un démocrate, avant d'opter pour L'Amérique que nous voulons.
Pourtant, on sait que, aux Etats-Unis, un "libéral" se situe "à gauche" : "Quand les Américains disent de quelqu'un "il est libéral", notait Raymond Aron en 1959, en gros, ils veulent dire que ce quelqu'un est plutôt du côté de l'égalité des races, plutôt du côté de l'égalité sociale, plutôt contre le grand capitalisme, plutôt pour les réformes." Surtout, ce "quelqu'un" se réclame de l'expérience du New Deal de Franklin D. Roosevelt (1882-1945), marquée par le choix d'affronter la Grande Dépression économique des années 1930 à travers une politique d'intervention des pouvoirs publics destinée à corriger les mécanismes du marché et à garantir une distribution plus égale des richesses.
Les courants intellectuels qui préparèrent le New Deal, et parfois Roosevelt lui-même, se voulaient ainsi "liberals ". Et c'est bien dans cette filiation que se situe Krugman : son espoir est que les Etats-Unis tournent la page de la période dominée par la droite du Parti républicain et se trouvent en mesure d'"achever le travail du New Deal". Vaste programme, compte tenu du fait que, depuis les années 1970, la droite a démantelé le legs du New Deal, en particulier par des réductions drastiques d'impôts, au plus grand bénéfice d'une étroite minorité.
Dans un récit passionnant qui mobilise des travaux récents sur la bataille idéologique des néoconservateurs et sur la montée vertigineuse des hauts revenus, Krugman défend donc une interprétation résolument politique et idéologique des mutations de l'économie et de la société américaines. Selon lui, si les Etats-Unis n'ont plus rien d'une société de classes moyennes, comme dans les années 1950, si "l'existence ne serait-ce que d'une esquisse d'égalité des chances" est devenue "un pur fantasme", si les revenus d'une poignée de PDG et de cadres ont explosé, cela n'est pas imputable, d'abord, au développement immanent du marché ou aux effets de la mondialisation. La clé est ailleurs : dans des choix politiques, ceux qui ont présidé à la construction du New Deal, puis à sa destruction.
REDISTRIBUTION "VERS LE BAS"
Dans les années 1930-1940, "on a créé des institutions et établi des normes qui ont limité l'inégalité" ; à l'inverse, à partir des années 1970, "ces institutions et ces normes ont été détruites, ce qui a eu pour effet une montée de l'inégalité". Ainsi, l'explication par les institutions et les normes, c'est-à-dire par des choix politiques, "intègre en un seul récit l'ascension et la chute de l'Amérique de la classe moyenne". Pour saisir cette mutation, revenons à la "grande compression" initiée par le New Deal : grâce à l'action sans précédent des pouvoirs publics, grâce au pouvoir croissant accordé aux syndicats, et surtout par une politique fiscale inédite frappant massivement les hauts revenus, Roosevelt et, dans l'après-guerre, son successeur Harry Truman, président de 1945 à 1953, "ont bel et bien réussi à opérer une spectaculaire redistribution des revenus et de la fortune vers le bas, qui a rendu la société américaine beaucoup plus égalitaire qu'auparavant". La "grande compression" et sa persistance constituent ainsi une excellente preuve "du rôle crucial des forces sociales, et non de la main invisible, dans la détermination de la répartition des revenus". Or, si ces deux figures historiques ont réussi à transformer les Etats-Unis, pourquoi les démocrates ne pourraient-ils pas "répéter leur exploit" ?
Tâche difficile, concède Krugman, qui croit plus réaliste une "grande modération" qu'une "grande compression". D'abord parce que le New Deal est inséparable de la Grande Crise puis de la guerre. Ensuite, parce que le Parti républicain, dans les années 1970, a été pris d'assaut par des "révolutionnaires" qui voulaient "défaire le XXe siècle" : la bataille de ces "conservateurs de mouvement" a laissé des traces, notamment en cassant les syndicats.
Mais il y a des raisons d'espérer, notamment parce que le facteur-clé, selon Krugman, qui explique que les Etats-Unis n'aient pas réussi à bâtir un Welfare State semblable aux grandes nations d'Europe tient au "racisme" du Sud : lorsque, dans les années 1960, le Parti démocrate a soutenu le mouvement pour les droits civiques, la coalition remontant au New Deal a explosé. Les républicains ont su alors exploiter le malaise de nombreux Américains.
Or, des études montrent que le racisme et l'intolérance diminuent - notamment parce que l'Amérique devient moins blanche -, tandis que la demande de protection sociale augmente.
Beaucoup refusent que l'Amérique, devenue une société de défiance, soit le seul pays riche à ne pas garantir universellement, en raison du poids des assureurs privés, les soins médicaux essentiels à leurs citoyens. L'urgent sera donc d'instituer un système d'assurance-maladie universelle "qui couvre tout le monde à vie", en adaptant au cas américain un modèle qui s'inspire à la fois de la France et de l'Allemagne. Ce "nouveau New Deal" mènera aussi un combat contre les inégalités, impliquant la réhabilitation de l'impôt, la hausse du salaire minimum et un pouvoir accru des syndicats.
Mais, alors que l'on s'interroge, en France, sur ce que peut signifier le "libéralisme", le livre offre une belle illustration de la grande tradition progressiste américaine que la droite conservatrice a voulu enterrer.
L'Amérique que nous voulons, de Paul Krugman
Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Paul Chemla
Flammarion, 360 p., 22 €.
Serge Audier

Vijf keer meer leefloners in Brussels Gewest


Meer leefloners in Brussel dan in Vlaanderen
©
Brussel - Zeven op de tien leefloners zijn Brusselaars en Walen. In vergelijking met Vlaanderen telt het Brussels Gewest per duizend inwoners zelfs vijf keer meer mensen die met een leefloon moeten rondkomen en de kloof wordt groter.
Het Brussels Gewest telt zo'n 33.726 leefloners, in Vlaanderen zijn dat er 40.682. Wallonië telt 58.026 leefloners. Aangezien het Brussels Gewest slechts tien procent van de totale bevolking uitmaakt, is het aandeel leefloners er zeer hoog. Op duizend inwoners zijn er in de hoofdstad 32,7 mensen die van een leefloon leven. Ter vergelijking: in Vlaanderen zijn dat 6,7 inwoners op duizend, in Wallonië ligt dat getal op 16,9 per duizend inwoners.

De kloof met Vlaanderen wordt bovendien steeds groter. Terwijl het aantal leefloners in Vlaanderen de afgelopen vier jaar met vijf procent daalde, nam het aantal in Brussel met 22 procent toe, in Wallonië ging het met 10 procent omhoog. Dat blijkt uit cijfers die kamerlid Sara Smeyers (N-VA) uit de statistieken haalden en die ze toelicht in de kranten De Standaard en Het Nieuwsblad.

Opinies over Brussel en de stad


Het Vlaams-Nederlands cultureel tijdschrift 'Ons Erfdeel' houdt zijn lezing dit jaar in de schitterende Solvaybilbiotheek
© Doegox
Brussel - Nadenken over de stad in het algemeen en Brussel in het bijzonder: de lezing van Ons Erfdeel en het Interdependence Day Forum bieden geïnteresseerden de komende weken heel wat stof.
In het schitterende kader van de Solvaybibliotheek in het Leopoldpark presenteert het Vlaams-Nederlandse tijdschrift Ons Erfdeel op 12 september zijn lezing 2008. Dit jaar is het thema 'Scenario's voor Brussel – Over de toekomst van een meertalige stad', en de gastspreker is de Franstalige Brusselaar Philippe Van Parijs, hoogleraar aan de UCL in Louvain-la-Neuve. Zijn lezing wordt gevolgd door een debat met behalve Van Parijs zelf, ook oud-rector van de VUB Els Witte en Sven Gatz (Open VLD). Gatz presenteert kort nadien, in oktober, zijn boek Bastaard, over Brussel, dat meteen ook in het Frans verschijnt.

Het Kaaitheater en Demos, het vroegere Kunst & Democratie, zijn in dezelfde periode, meer bepaald van 9 tot en met 13 september, de gastheren voor het Interdependence Day Forum, dat sinds 2001 telkens in een andere stad wereldwijd wordt georganiseerd. Het forum maakt deel uit van een nieuw festival, Spoken World. Met interdependence wil men aangeven dat de wereld onderling afhankelijk is geworden. In Brussel wordt gefocust op de steden, en hoe die gedeelde plekken kunnen zijn in een verdeelde wereld. Steden zijn immers laboratoria voor het samenleven van culturen, en de 'afhankelijkheidsproblematiek' is er op een heel geconcentreerde manier aanwezig. Steden worden meer dan vroeger een knooppunt van politieke en sociale vernieuwingen.

Een van de bekendste sprekers op het Forum – maar er zijn er vele anderen, van over de hele wereld – is de Amerikaanse filosoof Benjamin Barber, die indertijd het Interdependence Day Forum mee oprichtte.

Le discours d'Obama


Juste avant de conclure, Barack Obama a fait sa première référence à Martin Luther King, dont le fameux discours "I have a dream" a été prononcé il y a 45 ans jour pour jour. Il évoque "cette promesse faite il y a 45 ans, qui a attiré des Américains des quatre coins de ce pays pour se retrouver à Washington, devant la statue de Lincoln, et écouter un jeune pasteur de Géorgie parler de son rêve".
"'Nous ne pouvons pas marcher seuls', avait crié le pasteur 'Nous devons marcher, et promettre que nous marcherons toujours de l'avant'", commence le candidat démocrate. "Nous ne pouvons pas faire demi-tour. Pas avec tant de choses à accomplir (...) Nous ne pouvons marcher seuls. Aujourd'hui, dans cette élection, nous devons faire la promesse de marcher, une fois de plus, vers le futur. Gardons cette promesse, cette promesse américaine".
Pour terminer sa prestation, Barack Obama lance : "Ce qu'ils ne comprennent pas, c'est que cette élection n'est pas à propos de moi. Elle est à propos de vous". La remarque provoque une des plus grosses ovations de la soirée. Selon les dernières estimations, plus de 84 000 personnes ont assisté au discours du candidat démocrate à l'élection présidentielle. M. Obama quitte la scène, avant d'y revenir avec sa femme et ses deux filles.
John McCain ne comprend pas [les difficultés des Américains]"
(...)Barack Obama explique qu'il souhaite, dans un délai de 10 ans, "en finir avec notre dépendance pétrolière envers le Moyen-Orient". "Washington parle d'une addiction au pétrole qui dure depuis 30 ans, et John McCain y est depuis 26 ans", constate-t-il simplement. Il promet de consacrer 150 milliards de dollars aux énergies renouvelables et de créer 5 millions d'emplois dans ce secteur.

(...- "Je ne sais pas quelle sorte de vie John McCain pense que les célébrités ont", dit-il en référence aux attaques des républicains sur ce thème, mais celle-là a été la mienne. Ce sont mes héros et leur histoires ont contribué à me construire. Et c'est pour eux que je veux gagner cette élection".
Après les remerciements, Barack Obama passe au choses sérieuses. "Notre pays est meilleur que ce qu'il a montré ces huit dernières années. Nous sommes meilleurs que cela. (.L..)"Nous sommes ici parce que nous aimons trop notre pays pour laisser les quatre prochaines années ressembler aux huit dernières", poursuit Barack Obama, avant de critiquer "à la politique de l'échec de George Bush".
(...) Il annonce son intention de renouveller "la promesse américaine" (c'est le titre de son discours), expliquant que c'est "l'idée que nous sommes responsables de nous-mêmes mais aussi que nous tombons et nous relevons comme un seul pays".

Il s'en prend au bilan de l'administration Bush, et à John McCain, qu'il juge coupé des réalités. "Ce n'est pas parce que John McCain s'en moque. C'est parce que John McCain ne comprend pas", écrit-il notamment.
.Pour nombre d'observateurs, il s'agira sûrement du discours le plus important de sa carrière. Quarante-cinq ans jour pour jour après le célèbre "I have a dream" de Martin Luther King, Barack Obama acceptera officiellement la nomination du Parti démocrate et tentera d'insuffler un nouveau souffle à sa campagne.
Pour répondre aux critiques sur la superficialité de son message, il devrait longuement aborder les questions économiques, un thème clé de la campagne alors que les Etats-Unis sont frappé par la crise économique. Il confiait au Wall Street Journal en début de semaine qu'il s'agissait avant tout "de souligner que le choix à faire en novembre sera entre les politiques désastreuses des huit dernières années pour la classe moyenne et des nouvelles réformes qui augmenteront les revenus des Américains et aideront les familles dans le besoin".
(LEMONDE avec AFP et AP)

Obama scoort met historische speech


VS-presidentskandidaat Barack Obama accepteerde vannacht in Denver de nominatie van de Democratische partij. De aanwezige Democraten waren het erover eens dat Obama met zijn historische speech in het volle Invesco Field-stadion een voltreffer scoorde.

"In heel Amerika roert er zich iets", zei Obama. "Wat de sceptici nooit begrepen hebben, is dat deze verkiezing niet over mij gaat, maar over u."

Barack Obama is de allereerste zwarte nominee van één van de beide grote Amerikaanse politieke partijen. Hij hield zijn speech op de 45ste verjaardag van de 'I have a dream'-toespraak van Martin Luther King.

Messcherpe uitvallen
In een drie kwartier lange speech die vaardig het midden hield tussen autobiografie, gevleugelde retoriek en harde politiek, viel Obama bij momenten messcherp uit naar zijn Republikeinse tegenstander John McCain.

"Het probleem is niet dat senator McCain niet geeft om de levens van gewone Amerikanen, maar dat hij niets over hun levens wéét", zei Obama. "Waarom zou hij anders zeggen dat je pas rijk bent als je meer dan vijf miljoen dollar per jaar verdient?"

Obama toonde zich opmerkelijk sterk inzake terreur en buitenlands beleid. Dat is een terrein waarop de Republikeinen steevast beter scoren in de peilingen.

"John McCain zegt graag dat hij Osama bin Laden zal volgen tot de poorten van de hel, maar hij kan hem niet eens volgen tot aan de grot waar hij woont", sneerde Obama. "Je verslaat een terreurnetwerk dat in tachtig landen opereert niet door Irak aan te vallen."

Obama vertelde over zijn gemengde afkomst en bescheiden komaf, en legde uit hoe die inhaakt op de economische moeilijkheden die Amerikanen vandaag meemaken.

De speech zorgde voor een ontlading bij de aanwezige Democraten. Die zagen hun hoop bevestigd dat ze met Obama de man gevonden hebben die de Republikeinen kan kloppen na acht jaar Bush. Obama had bij momenten moeite om de spreekkoren stil te krijgen. Veel toeschouwers konden hun tranen niet bedwingen

jeudi 28 août 2008

Onderwijscentrum Brussel van start


Het Onderwijscentrum bundelt een aantal bestaande, netoverschrijdende vzw’s.
© Ivan Put
Voorrangsbeleid Brussel (taalvaardigheid en diversiteit), Taalvaart (taalvaardigheid), Nascholingscen trum (vorming leerkrachten), Leermiddelencentrum (informatie- en materialenbank), Schoolopbouwwerk (begeleiding kansarme ouders en jongeren) en Bits2 (ondersteuning bij gebruik informatica voor taalonderwijs): het Nederlandstalige onderwijs in Brussel wordt op de meest diverse manieren ondersteund. Tijdens de Rondetafelconferentie over het Brusselse onderwijs maakten de scholen vorig jaar duidelijk dat ze door het bos van al die ondersteunende initiatieven de bomen niet meer zagen. Daarom besloot Brussels minister en VGC-collegelid voor Onderwijs Guy Vanhengel (Open VLD) om ze te laten samensmelten tot één organisatie, die het aanspreekpunt wordt voor Brusselse schooldirecteuren.

Simpel was deze fusieoperatie niet, omdat de organisaties, die samen zo’n tachtig mensen tewerkstellen, niet allemaal dezelfde juridische structuur hadden en de personeelsleden onder uiteenlopende statuten werkten. Ook was het puzzelen om alle leidinggevenden in het nieuwe plaatje in te passen. Inmiddels zijn de vzw’s Taalvaart, Bits2, Nascholingscentrum, Leermiddelencentrum en Schoolopbouwwerk opgedoekt en werd het nieuwe Onderwijscentrum Brussel opgericht. Dat valt onder de administratie Onderwijs en Opleiding van de VGC. Voorrangsbeleid Brussel, die als enige organisatie grotendeels door de Vlaamse Gemeenschap gefinancierd werd, zal ook deel uitmaken van het centrum, maar blijft wel nog tot begin 2010 voortbestaan als afzonderlijke vzw.
(Brussel Deze Week)

CHINA IS EEN LAND VAN GROTE VERSCHILLEN


(Photo Belga)
Ik zit hoe langer hoe meer te zoeken naar de ziel van China. Alles wijst erop dat dit het confucianisme is. De enige leer die dit land bijeen houdt. De enige ideologie die iedereen verenigt.

China is een land van grote verschillen. Meer dan 56 culturele gemeenschappen, waarvan de grootste gemeenschap wel een overdonderende meerderheid heeft. Maar zelfs dan blijven er minderheden over die samen ruim 130 miljoen mensen vertegenwoordigen.

China is een land dat men met alle mogelijke middelen bijeen wil houden. Dit gaat ten koste van waarden en normen die wij in het westen voorop schuiven. De Chinezen stellen net harmonie en bescheidenheid voorop. Evenwichten zoeken, geen extremisme. Het is een levenshouding die vaak botst met het Westerse waardenbesef, maar daardoor niet minder authentiek is.

In dit China vind ik de grote tendensen van heel de wereld samen. Het verheerlijken van het nationalisme, zolang het maar over een erkend staatsnationalisme gaat. Het afzetten tegen regionalisme. Anderen niet gunnen wat men zo sterk voor zichzelf opeist. De machtigen die de zwakkeren geen zonlicht gunnen. Deze vorm van staatkundig egoïsme is beangstigend en mondiaal aanwezig. Kritiek op China is vaak zeer hypocriet. In bijzonder weinig landen is er respect voor (culturele) minderheden. De kruistocht van Sarkozy tegen China is triest in het zicht van de onverdraagzaamheid van Frankrijk tegenover haar culturele minderheden.

China gaat haar gang. Ik moet me nog sterker verdiepen in de leer van Confucius vooraleer ik de ziel van China kan vatten. Het is alleszins boeiend. De uitdaging bestaat erin dit land naar de weg van het actief waarderen van culturele verscheidenheid te leiden. Thuis en in het buitenland, die taak blijft enorm.
Bert

"Nour", les "Feux de l'Amour" du monde arabe


On ne parle que d'eux. Ce ne sont ni des champions olympiques ni des gagnants de la Star'Ac. Il s'agit de Nour et Mohannad, héros d'un feuilleton turc doublé en arabe qui tient en haleine depuis des mois des millions de téléspectateurs à travers le monde arabe.

De Beyrouth à Alger, en passant par Ramallah ou Djeddah, ils sont des millions à ne pas rater un seul épisode de cette saga familiale qui raconte les péripéties d'un jeune couple turc tiraillé entre tradition et modernité.

Glamour
"J'adore!" s'exclame Safaa Abdel Hadi, une Cairote de 65 ans. "C'est aussi glamour que les feuilletons mexicains ou américains, et en plus, la famille dans Nour est musulmane, on a donc plus d'affinités avec les personnages". "Ils nous ressemblent", renchérit Ibtissam Issa, ménagère libanaise de confession chrétienne. "J'aime leur attachement à la tradition et leur solidarité en tant que famille", explique-t-elle.

Problèmes occidentaux
La série montre toutefois une femme qui quitte la maison conjugale avec son bébé pour vivre seule dans un appartement et une autre femme qui tombe enceinte avant le mariage, de quoi choquer certains fans. "Il ne faut pas se leurrer, le feuilleton reflète bien une culture et des problèmes occidentaux, pas les nôtres", affirme Nadia Abdel Rahmane, une Egyptienne de 34 ans.
Censure
Pour ne pas heurter les "sensibilités" du public arabe, la société de doublage à Damas a pris soin de censurer les passages intimes dits "inappropriés". "Sama production" a réussi un coup de maître en choisissant de doubler en arabe parlé, moins cérémonieux que l'arabe littéraire, avec l'accent syrien, apprécié des téléspectateurs arabes en raison des feuilletons syriens à succès des dernières années.
Play-boy
Et c'est surtout l'acteur Kivanç Tatlitug, alias Mohannad - blond, yeux bleus, sourire ravageur - qui fait palpiter le coeur de ces dames, au point que des télévisions arabes ont fait état de demandes de divorce de maris... jaloux.
Fatwa
Le phénomène est tel, que le mufti d'Arabie saoudite a lancé récemment une fatwa contre ce feuilleton jugé "subversif" et "anti-islamique", affirmant que toute chaîne qui le diffuse est "ennemie de Dieu et de son prophète".
Nourmania
Paradoxalement, c'est bien une chaîne satellitaire saoudienne, la MBC, qui diffuse la série et qui a même organisé un dîner à Dubaï en l'honneur des deux acteurs principaux au printemps dernier, provoquant une hystérie générale. Fatwa ou pas, la "Nourmania" fait des ravages. Au souk de Tunis comme à Jérusalem-est, des t-shirts frappés des photos de Mohannad et Nour se vendent comme des petits pains.

A Naplouse, en Cisjordanie, plusieurs cafés portent désormais les noms des deux tourtereaux, qui, dans la version originale, s'appellent Gümüs et Mehmet. "Je vends plus de 500 photos des héros de Nour par jour, et surtout celle de Mohannad. Les filles en raffolent", assure Hussein, près de l'Université de Damas.

Une agence de voyage à Nazareth a même profité de l'aubaine pour promouvoir ses voyages organisés en Turquie. Elle inclut dans son programme une visite au magnifique yali (résidence au bord du Bosphore) où se déroule l'action. Dans les restaurants et les cafés à Beyrouth, c'est bien "Nour" qui apparaît sur les écrans plutôt que les JO de Pékin.
Modernité et tradition
"Ce genre de feuilleton reflète une dualité entre modernité et tradition que les Arabes vivent mais n'assument pas", affirme Melhem Chaoul, sociologue libanais spécialiste des médias. Il nous soulage en quelque sorte de cette angoisse". "Des femmes qui travaillent mais sont opprimées par leurs maris ou des hommes machistes forcés d'accepter l'égalité avec la femme s'identifient à ces personnages", ajoute-t-il.

Pour Souheir Farraj, réalisatrice palestinienne, " Nour montre de jeunes musulmans libéraux, et les téléspectateurs d'ici semblent aspirer eux aussi à cette réalité". (afp/7sur7)

mercredi 27 août 2008

Dialogues interculturels


Sixième rendez-vous des «Dialogues interculturels 2008»
La mixité des genres dans l’espace public est un fait et un acquis, mais est-ce un fait acquis? Pour cette 6ème étape du cycle «Dialogues interculturels 2008» proposé par le CBAI, point d’orateurs, de conférence, de débat, mais le récit d’une expérience au sein d’un groupe d’atelier théâtral, confronté aux difficultés du dialogue entre hommes et femmes.
A l’arrivée, un spectacle de théâtre action, Missing, où pointe la question: est-il possible aujourd’hui pour les habitants de nos quartiers de se réunir entre hommes et femmes pour participer à un projet collectif? Une aventure humaine sur la pratique de la mixité, entre humour, tendresse et colère.
Ve. 12/09 | 18h45 > 20h | Saint-Josse

"Koran vrouwvriendelijker dan gedacht"


De Koran is een stuk vrouwvriendelijker dan gedacht. Dat concluderen de samenstellers van de website www.BijbelenKoran.nl van IKON en Radio Nederland Wereldomroep na een vergelijking van teksten uit de Bijbel en de Koran.

Dertien thema's
Filosofe Marlies ter Borg en Karima Bisschop (Moslima.nl) bekeken de teksten aan de hand van dertien thema's, waaronder de gelijkheid van man en vrouw, de economische positie van de vrouw, liefde, huwelijk, kuisheid en kleding, moederschap, seks buiten het huwelijk, echtscheiding en polygamie.

Vertaalfout
"Dat de man zijn vrouw moet slaan, blijkt een vertaalfout. Ook zijn we nergens tegengekomen dat hoofddoekjes verplicht zijn. Maar dat niet alleen. De koran geeft de vrouw recht op eigen financiële middelen, twee jaar zwangerschapsverlof en alimentatie", aldus Ter Borg.

Bijbel
Ook in de Bijbel ontdekte Ter Borg meer vrouwvriendelijke passages dan ze verwacht had. Bijvoorbeeld "schitterende passages over de liefde" in het Hooglied en in de brieven van Paulus. "En in de Bijbel worden tal van sterke vrouwen met hun eigen naam genoemd. Dat is in de Koran dan weer niet het geval, daarin worden ze aangeduid met 'de vrouw van'."

Website
Aan de hand van een vergelijking van teksten uit de Bijbel en de Koran kan de bezoeker van www.BijbelenKoran.nl ook zelf een oordeel vormen over het karakter van beide boeken. Op de website staan de integrale teksten van beide. De website is in december 2007 gelanceerd en heeft versies in het Nederlands, Arabisch en Engels. Inmiddels is de site 1,2 miljoen keer bezocht. (anp/sam)

Wereld telt 1,4 miljard armen


De Wereldbank schat het aantal armen op onze planeet op 1,4 miljard. Dit betekent dat een kwart van de wereldbevolking gemiddeld minder dan 1,25 dollar per dag te besteden heeft. "De inwoners van ontwikkelingslanden zijn armer dan we tot nu toe hadden aangenomen", zo meldt de Wereldbank vandaag.

De armoedegrens lag vroeger op 1 dollar, maar die grens is nu naar boven verschoven. Toch is het aantal mensen dat van minder dan 1,25 dollar per dag moet leven, tussen 1981 en 2005 met 500 miljoen gedaald. Als deze ontwikkeling zich voortzet, kan een van de zogeheten millenniumdoelstellingen worden waargemaakt. Volgens die doelstelling moet het aantal arme wereldbewoners tussen 1990 en 2015 gehalveerd worden.

Ongelijke vooruitgang
Deze vooruitgang is evenwel zeer ongelijk verdeeld. In Azië is de grootste winst geboekt: daar moest in 1981 nog 80 procent van de bevolking van minder dan 1,25 dollar per dag rondkomen; in 2005 was dat nog slechts 18 procent. Alleen al in China zijn 600 miljoen mensen boven de armoedegrens terechtgekomen. Maar in Afrika leeft ten zuiden van de Sahara nog ongeveer de helft van de bevolking in extreme armoede.

Voor hun onderzoek combineerde de Wereldbank 657 studies uit 116 arme landen. (dpa/ka)

De Bretel als tegengewicht voor De Gordel


De Bretel van Brussel vindt op 7 september 2008 plaats
©
(Brussel deze week)
De Bretel van Brussel

Brussel - Op zondag 7 september vindt de Bretel van Brussel plaats, een nieuw wandel- en fietsevenement in en rond Brussel. De Bretel wordt georganiseerd op dezelfde dag als de Gordel. Toch beweert organisator Yvan de Beauffort (MR) dat het geen Franstalig antwoord is op het Vlaamse evenement.
Op 7 september vindt in de Rand de Gordel plaats, een familiale wandel- en fietshappening die het Vlaamse karakter van de randgemeenten moet benadrukken.

Gemeenteraadslid Yvan de Beauffort organiseert net die dag de Bretel van Brussel. "We gaan een twintigtal kilometer fietsen en een achttal kilometer wandelen door gemeenten van Brussel, Vlaams- en Waals-Brabant," legt de Beauffort uit.

De tocht gaat ook door de Linkebeek, Wezembeek-Oppem en Kraainem, faciliteitengemeenten met de felbesproken, Franstalige burgemeesters. Maar toch wil de Beauffort niet dat de Bretel als een Franstalig initiatief wordt gezien.

Op de website van de Bretel beschrijft hij het zo: "De Bretel is een familiaal en sportief initiatief met als doel de verbintenis tussen Brussel en haar hinterland te benadrukken; om Brussel en haar ruime periferie te promoveren als hoofdstad en fusieplek voor alle culturen van België." Het omgekeerde dus van de Gordel, die wil benadrukken dat de Rand Vlaams is.

De Bretel van Brussel start om 10 uur aan het gemeentehuis van Wezembeek-Oppem. Meer informatie op www.de-bretel.be

L'Ilot sacré est en perdition


Bruxelles-Ville. À l'ombre de « la plus belle place du monde », objet de toutes les attentions, un quartier se meurt, dit l'Arau.
Coup de jeune pour la Grand-Place : cinq façades supplémentaire ont retrouvé leur lustre d’antan. ©L.C. (st)
Derrière les alignements de restos se cache un quartier en perdition : l'Îlot sacré. Son patrimoine maltraité fait honte, à deux pas de la Grand-Place, patrimoine mondial de l'Unesco, dit l'Arau (Atelier de recherche et d'action urbaines) qui lance une importante campagne pour sauver un quartier tampon, au cœur de la ville.
L'Arau s'est baladé dans les rues et ruelles du quartier de l'Îlot sacré. Ce quartier est délimité par les rues du Lombard, du Midi, de l'Écuyer, de la Montagne et de la Madeleine (sans rapport donc avec l'« Îlot sacré » des restaurateurs). Les observateurs de l'Arau n'ont pas mis longtemps à constater le piteux état du quartier : maisons en ruine, logements vides au-dessus des commerces, terrains vagues… Tout cela à moins de 50 mètres de la Grand-Place !
Au palmarès des rues moribondes, celle du Marché-aux-Herbes. Un spectacle désolant : sur 67 immeubles comptabilisés, 45 ont leurs étages supérieurs vides ou occupés par les stocks de commerces situés au rez-de-chaussée. Et 23 nécessitent une rénovation urgente de la façade. Pourtant, bon nombre de ces immeubles sont classés ou inscrits sur la liste de sauvegarde, ou carrément au cœur du périmètre de protection mis en place autour de la Grand-Place, à la demande de l'Unesco…
Rue des Eperonniers, c'est le même constat. L'état de dégradation y est généralisé sur la partie comprise entre la rue de l'Homme Chrétien et la place Saint-Jean. Les châssis décrépits, les enduits craquelés, les murs tagués parlent d'eux-mêmes. Idem pour la rue des Chapeliers.
L'Arau estime que les pouvoirs publics (Ville, Région, État fédéral) ont une responsabilité historique : ils ont observé passivement, pendant quarante ans, le déclin du quartier. Les causes ? l'inertie de la Ville, la spéculation immobilière, l'inculture face au patrimoine, la chute spectaculaire de la population (moins de 1.400 habitants actuellement contre 3.500 avant 1970) et l'extension des commerces au rez-de-chaussée, qui a souvent condamné les accès aux logements aux étages, contribuant à la dégradation de l'environnement urbain.
La Ville a présenté en juin dernier le résultat des mesures prises depuis 1998 pour lutter contre les chancres dans le Pentagone. Sur le papier, les résultats sont appréciables : 87 % des immeubles vides auraient été reconvertis au profit du logement, ce qui aurait augmenté de 7.000 habitants la population du Pentagone. Mais dans l'Îlot sacré, la situation est moins favorable.
Appliquer les règlements
Que faire ? L'Arau propose la création d'un périmètre de préemption (acquisition prioritaire par les pouvoirs publics des immeubles mis en vente) élargi. Autre mesure : les recours en cessation des atteintes à l'environnement. L'Arau demande aussi un règlement communal zoné au périmètre de protection prévu par la convention Unesco autour de la Grand-Place et l'adoption du plan particulier « Îlot sacré », dont le dossier de base a été adopté voici dix ans. Quant aux logements vides, que la Ville applique ses règlements !
L'Arau exige, de la part de la Ville et de la Région, du courage politique : l'arsenal réglementaire existe. À l'instar de Saint-Gilles, la Ville peut adopter un règlement général permettant la subsidiation des travaux de rénovation de façade des immeubles de l'Îlot sacré. Après la carotte, le bâton : l'Arau imagine une taxe qui sanctionnerait les propriétaires récalcitrants. Se disant conscient qu'une redynamisation d'ensemble pour ce quartier serait l'idéal, Christian Ceux, échevin (CDH) de l'Urbanisme, annonce qu'il va proposer au Collège de la Ville et à la Région bruxelloise que le prochain contrat de quartier porte sur l'Îlot sacré et alentours.
(F.Robert)

Ostende accueille 550 jeunes touristes défavorisés

Le "Secours populaire" a emmené 550 enfants en excursion d'un jour à la mer.
"Je souhaite que, dans une semaine, date de rentrée des classes, aucun enfant en Belgique n'ait à rougir devant la question fatidique : Et toi, qu'as-tu fait de tes vacances ?", annonce d'emblée Robert Tangre, directeur du "Secours populaire Wallonie-Bruxelles" (SPWB). Et Jean-Marc Delizée (PS), secrétaire d'Etat à la Lutte contre la pauvreté, de renchérir : "Un enfant sur cinq vit avec sa famille sous le seuil de pauvreté. Et un sur trois n'a pas de vacances. C'est pourquoi je soutiens toutes les actions qui visent à offrir des vacances aux jeunes issus de ces milieux défavorisés".
C'est le cas du SPWB, qui organise chaque année depuis 2002 une "Journée des oubliés des vacances". Après avoir visité Paris et les Grottes de Han, s'être baladé sur les canaux du Centre et à Viroinval, le SPWB a mis cette fois-ci le cap sur la côte belge. En train. Direction Ostende donc pour ces 550enfants - âgés de 6 à 12ans - venus de Charleroi pour la plupart, mais aussi de Bruxelles ou de la province de Namur.
Mardi sur la voie 19 à Bruxelles Midi, lieu de rendez-vous pour toute cette marmaille, cela piaille ferme. Une marée de petites casquettes rouges trépigne d'impatience, avide d'apercevoir les couleurs de la plage. "C'est la première fois que je vais à la mer", confie Jason, 9ans. "Je l'ai déjà vue à la télé, mais jamais en vrai".
Sa voisine, Luna, 10ans, n'a quant à elle jamais goûté de babelute. "J'ai reçu 6 euros d'argent de poche, pour m'acheter des bonbons". Certains, comme Nurcan et Nuray, 5 et 7ans, ont emporté pelles et seaux. "J'adore faire des châteaux de sable, avec plein de coquillages dessus", explique la cadette. D'autres ont même enfilé un maillot, sans prêter attention au temps, désespérément grisaillant. "On veut nager !"
Et les voilà partis, avec pas moins d'une centaine d'accompagnants volontaires, pour une journée ponctuée d'activités en tout genre : promenade sur la digue, bain de pied - voire plus pour les téméraires -, visite de l'aquarium, du voilier "Mercator"... De beaux souvenirs en perspective pour ces enfants.
"Un jour, ce n'est pas grand-chose, reconnaît Robert Tangre, mais cela signifie déjà beaucoup pour eux." Et le succès est au rendez-vous. Le SPWB a même dû refuser des demandes ! "Nous sommes établis à Charleroi, mais nous avons d'ores et déjà une régionale à Bruxelles et sommes en contact avec la province de Liège", ajoute-t-il.
Une petite participation de 2,5euros par enfant était demandée aux parents. "Ce n'est pas de la charité. La somme est dérisoire, mais c'est un principe", conclut-il.

Un récit envoutant venu de loin


Retenez bien son nom, vous n’avez pas fini de le lire et de l’entendre : Atiq Rahimi. C’est une des plus belles surprises de la rentrée, même pour ceux qui le suivent depuis son premier livre Terre et cendres paru il y a huit ans. Cet Afghan de 45 ans, qui a quitté Kaboul pour le Pakistan à la fin des années 80 avant d’obtenir l’asile politique en France, publie ces jours-ci Syngué sabour (115 pages, 15 euros, POL). On cherche en vain le nom du traducteur sur la page de garde. Et pour cause : c’est son premier texte écrit directement en français, d’un trait, dans une chambre d’hôtel en Corée du sud en marge d’un festival de cinéma où il présentait le film qu’il a lui-même réalisé d’après son premier roman. Le déclic s’est produit en 2002, après être retourné dans son pays pour la première fois depuis son exil. Avant, le persan lui venait sous la plume. Ce qui était naturel devint soudain impossible. Alors le français, la langue de ses études au lycée franco-afghan de Kaboul puis à la Sorbonne, s’imposa tout aussi naturellement au romancier.
Une femme est au chevet de son mari, inconscient, paralysé, une balle logée dans la nuque. Elle lui parle, se confesse, se souvient, revit leurs instants. Elle est incapable de décrire ce qui n’est pas à l’intérieur de cette pièce sinon par des bruits, des sons, des murmures, des cris venus du dehors. Au centre de ce huis clos dédié à une poétesse afghane sauvagement assassinée par son mari, il y l’islam, le sexe, les mariages forcés, la soumission, le plaisir (”vous les hommes, vous jouissez, nous les femmes, nous nous en réjouissons, cela me suffisait…”), l’amour, la guerre. Et à l’épicentre, on découvre la légendaire pierre de patience (syngué sabour) qui donne son nom au titre ; une pierre magique issue de la mythologie perse ; on lui parle, on lui dit tout ; elle est le conservatoire de toutes les confessions, des malheurs et des souffrances, jusqu’au jour où elle explose, faisant voler en éclat des quantités de secrets. Alors vient la délivrance. Cette pierre magique est une métaphore : pour cette femme, c’est son mari, allongé mort-vivant dans son lit d’impuissance, qui est le réceptacle de ses paroles. Il est sa syngué sabour. Nous sommes dans l’Afghanistan d’hier et d’aujourd’hui, coupés du temps, et pour la première fois, un écrivain Afghan s’adresse directement à nous pour nous montrer les blessures de cette société. Rahimi maintient ce monologue, un flot de paroles qui s’autorise enfin toutes les transgressions, dans une tension permanente, de souffles en souffles jusqu’au plus inattendu des épilogues. A la toute dernière page, comme il est d’usage parfois, l’auteur exprime sa reconnaissance aux quelques personnes qui l’ont aidé. Sauf que lui les remercie pour “leur regard poétique” et tout est dit.
Une sorte d’écriture inconsciente, limpide à force de se débarrasser des adjectifs ; une prose très française articulée parfois sur une grammaire persanophone, entre litanie et incantation ; un récit, au présent de l’indicatif, d’un dépouillement ascétique : l’auteur les conjugue avec un art que l’on dirait venu du fond des pages pour raconter la révélation d’une vérité, sa religion à lui. C’est d’une beauté d’autant plus saisissante qu’elle est le théâtre de toutes les violences. Cela ne ressemble à rien de ce qui se publie en ce moment. Les jurys d’automne s’honoreraient en faisant figurer Syngué sabour sur leurs listes.
(Photos d’Alain Buu extraites de son album Sur les pas des cavaliers, Gallimard/loisirs)

mardi 26 août 2008

Jef Geys: internationale herkenning


Jef Geys : zicht op de tentoonstelling
© Galerie Erna Hecey, 2008
Links
Galerie Erna Hecey
Brussel-Stad - Waarschijnlijk zeer tegen zijn wil in krijgt Jef Geys op latere leeftijd dan toch de internationale herkenning die velen eigenlijk al veel vroeger hadden verwacht. Door minister van Cultuur Bert Anciaux – of dan toch zijn adviseurs – aangezocht om België te vertegenwoordigen op de Biënnale van Venetië (samen met Documenta in Kassel toch nog altijd het belangrijkste kunstevenement ter wereld) heeft Jef Geys toegezegd.

Daar waar hij zich vroeger bewust afzijdig hield van de officiële kunstwereld hebben de jaren de Kempense kunstenaar blijkbaar wat milder gesteld.

Nu wordt zijn oeuvre ook ontdekt aan de overkant van de Grote Plas, waar een levende legende als kunstenaar Dan Graham hem de belangrijkste Europese kunstenaar van na de Tweede Wereldoorlog noemde. Dat resulteerde onder andere in een reeks
tentoonstellingen in prestigieuze instellingen.
(BDW)

samedi 23 août 2008

Joe Biden, choix par défaut pour les blogueurs démocrates


REUTERS/JOHN GRESS
Barack Obama et Joe Biden en août 2007.
Les réactions à la constitution du "ticket" Biden-Obama, annoncé samedi 23 août, sont résolument partagées au sein de la blogosphère démocrate. Si une grande majorité de blogueurs – qui ont tous attendu tard dans la nuit de vendredi à samedi le SMS qui leur apprendrait, en exclusivité, la nouvelle – se réjouissent de cette décision, qui comble un des points faibles d'Obama, à savoir son manque d'expérience en matière de politique étrangère, d'autres craignent que Joe Biden, connu pour son franc-parler, ne se transforme en un handicap pour une campagne déjà en perte de vitesse.

vendredi 22 août 2008

De islam: zeven progressieven zwijgen niet langer


Brussel - Te linker zijde gold tot voor kort een levensgroot taboe: de islam. In tegenstelling tot het katholicisme, waar je lustig op mocht schelden, gaven ‘de progressieven’ niet thuis als problemen met de islam aangekaart werden. Het boek De islam in Europa: dialoog of clash? maakt de inhaalbeweging.

Filosoof Johan Sanctorum heeft zeven auteurs rond de tafel gebracht om, elk vanuit hun achtergrond, “de zaken op scherp te stellen.” De kernvraag, die ook al in de titel vervat zit, luidt: hoe gaan we om met de islam als religie, levensbeschouwing en cultuur? De auteurs Geert van Istendael en Benno Barnard, politica Mimount Bousakla, antropoloog Rik Pinxten en de filosofen Ludo Abicht, Jan De Pauw en Johan Sanctorum nemen het woord.

De zeven zijn het – gelukkig maar – onderling niet altijd eens. Hun teksten luchten op en ergeren, stellen gerust en alarmeren. De heel erg mooie tekst van Geert van Istendael is het meest bruikbaar, door de herkenbaarheid vanuit het katholieke Vlaanderen van weleer. Wij lazen het boek, fluostift in de hand, en presenteren u als smaakmaker een aantal citaten. Een zeer persoonlijke keuze.

jeudi 21 août 2008

Wilders wil verbod op 'islamitische Mein Kampf'


Geert Wilders wil de koran verbieden. De partijleider van de Partij voor de Vrijheid (PVV) noemt het heilige boek van moslims 'het islamitische Mein Kampf'.
Wilders wil dat de Koran wordt verboden
Dat schrijft Wilders in een ingezonden brief in de Volkskrant. Hij vindt de koran een fascistisch boek dat oproept tot geweld.
Mein Kampf
'De koran is het Mein Kampf van de religie dat beoogt anderen te elimineren. Een boek dat niet-moslims ongelovige honden noemt,' schrijft Wilders.
'Het gebruik van de Koran in huiselijke kring en in de moskee moet worden bestraft,' aldus Wilders in zijn brief.
Hoogleraar Kerkelijk Recht/professioneel praatgast Rik Torfs in een ernstige bui n.a.v. het voorstel van Geert Wilders om de Koran te verbieden.
“Vrijheid is er niet om sympathieke ideeën waar niemand moeite mee heeft een lauwerkrans om te hangen, maar juist om nare, onaantrekkelijke, wat benauwende gedachten de kans te laten om te worden verwoord. Vrijheid is er ook en vooral voor vervelende mensen.”
(Bron: De Morgen, 09/08/’07)

L’Année européenne du dialogue interculturel: un grand coup d’épée dans l’eau ?

2008 devait être l'"Année du dialogue interculturel visant à sensibiliser les citoyens à l'importance de développer une citoyenneté européenne active, ouverte sur le monde, respectueuse de la diversité culturelle et fondée sur des valeurs communes. Magnifique proclamation d’intention noble et généreuse
pour apporter une reconnaissance positive et valorisation des identités plurielles, y compris des minorités, comme composantes de notre société;
pour valoriser l’apprentissage et la transmission des langues, des traditions et cultures minoritaires dans un esprit d’ouverture et de dialogue;
pour promouvoir la diversité en permettant à chacun d’entrer en relation avec les autres.
pour multiplier les opportunités d’échanges et de mélanges;
pour promouvoir l’intégration des minorités et des immigrants en les associant activement au débat public, à des questions liées à la vie communautaire ou aux évènements culturels; pour favoriser l’organisation et la participation active des minorités et immigrants à la vie associative et citoyenne;
pour engendrer l'ancrage territorial de l'action culturelle;
Que tout cela sonne bien. Nous sommes en août 2008 et on cherche en vain sur le net une trace de réalisation concrète de ce vaste projet qui a suscité notre enthousiasme au départ et se heurte aujourd’hui à notre scepticisme pour ne pas dire à notre amère déception.
Cette idée avait été initialement avancée par le Commissaire européen en charge de la Culture , Ján Figel', lors de son audition au Parlement européen en septembre 2004. Dotée d'un budget global de € 10 millions,.
Une somme considérable, mais qu’en a-t-on fait en réalité, on aimerait le savoir l'Année européenne devait s'appuyer sur la richesse et la diversité d'une série de projets concrets qui seront mis en œuvre en 2008, au travers de programmes et autres actions communautaires. Les domaines de la culture, de l'éducation, de la jeunesse, du sport et de la citoyenneté seront les principaux
domaines concernés
L’Année européenne du dialogue interculturel (AEDI) 2008 reconnaît que la grande diversité culturelle de l’Europe représente un avantage unique. On s’en réjouit bien entendu mais où sont les réalisations concrètes ?
Elle encouragera tous les citoyens européens à explorer les avantages de notre riche patrimoine culturel et à s’ouvrir sur nos différentes traditions culturelles. Rien ne saurait nous faire plus plaisir mais que ce passe-t-il concrètement, sur le terrain ?
Un petit nombre de projets phares verront le jour au niveau européen pendant l’Année. Par ailleurs, un projet national dans chaque État membre et un programme partenaire visant à mobiliser la société civile recevront le soutien de l’UE. L’engagement actif de la société civile sera essentiel pour mettre en avant les meilleures pratiques et identifier les besoins en matière de dialogue interculturel. Quels sont les heureux bénéficiaires de la manne de subsides européens et qu’en font il exactement, nous aimerions le savoir, en toute transparence. Nous attendons avec impatience la foire de Francfort.

Conférence à la Foire du Livre de Francfort: Les langues, clés du Dialogue Interculturel
Les 14 et 15 octobre prochains, la Foire du Livre de Francfort accueillera une conférence sur le multilinguisme, la littérature et le dialogue interculturel. L'événement sera organisé par la Commission européenne (Direction Générale Education et Culture, Unité "Politiques pour le Multilinguisme") et la Frankfurt Bookfair Literacy Campaign (LitCam).
De toute évidence la conférence de Liverpool de mai 2002 a posé plus de questions qu’elle n’apporta de réponse si on en croit le blog qui en établit le rapport.

En voici quelques extraits en anglais pour ceux que le sujet intéresse.
FROM MULTI-CULTURALISM TO INTER-CULTURALISM
(Published May 2, 2008 DiverCities Features , Speakers 0 Comments
Tags: BhikhuParekh, Conference, delegates, Interculturalism,interview)

Bhikhu Parekh
“Multi-culturalism has been a great success in India and Canada . In Britain it served us well in the 1980s and 1990s but it took a slightly disturbing trend when it became a way of supporting minorities that meant we couldn’t criticise. The Rushdie affair played a big part in that shift because the country was so shaken. White society didn’t want to create problems even though the Muslim community were perfectly prepared to hear criticism, but we created a climate where ‘hands off minority communities’ became the common policy…
“I would say multi-culturalism has been fairly successful policy, but it certainly needs changing. Every 10 or 15 years we need to take another look at it and move in the direction of a more responsible culture; a version of multi-culturalism which is open to common values.
“I don’t know what Inter-culturalism means. If it means we want people to be talking to each other, my immediate question is that they do that anyway.
“So if you have a person who is perfectly happy to say ‘I live in my tradition and I am happy to interact with other people, meet them in market-places, cinemas, sport grounds, but by and large I live my life in my own tradition,’ the Interculturalist would say: “Oh you blighted man, we’ll have to come and civilise you.”
As someone from India I know the danger of a ‘civilising mission’ and we should avoid that. Interculturalism, in my opinion, could be very claustrophobic.”
Aaron Cunningham, a young artist from Manchester ’s Contact Theatre Company, described to DiverCities his experience of an exchange with Afro-Reggae, a theatre group based in Rio de Janeiro which sought to offer young people an alternative to the attentions of the police or the gangs.

“Through Afro-Reggae young people living in the favellas (shantytowns) got the chance to visit places outside their favella, read their poetry to people elsewhere and even got to other shanty towns,” he said. “It was a real eye-opener for me.”
Meanwhile back in Manchester youngsters use improvisation to dramatise stories based on random items and actions.
Both groups have sent each other CDs of their favourite music tracks, with explanations about what makes them so special.
Conversations at the conference with Sir Bob Scott

“Multiculturalism is important insofar as it breeds sympathy and a sense of belonging and welcome – so everyone is respected with their own background.
“We encourage the building of mosques and temples, for example, so you don’t lose your character by being in this country. We also expect you to obey UK law but we are keen to encourage the notion of people living under one roof.
“But it has also led to the creation of ghettoes. In one northern city, for example, 20,000 people from North India and Pakistan all live close together in one area. So there is a problem for the second generation living a terrible double life - with their parents who may not have learned English and going to an English speaking school. So they live a very difficult life…
So inter-culturalism has become more important – because people feel they can genuinely participate in every conceivable way and become British first without losing their Indian identity
Something like 50 percent of the population of Liverpool claim an Irish background – so we have always had the notion of Liverpool Irish. And like any big port, we have small but well-established maritime communities of sailors and merchant seamen from China , Somalia and Sri Lanka as well as Italy and Spain , for instance. So we have always seen ourselves as ‘the world in one city’.
Liverpool has great cathedrals and one of the great synagogues in the country. In 2004 we had a faith community year with Christians, Hindus, Muslims and Jews all working together and participating in their own ways.
We’re trying to develop inter-culturalism here without it being painful or unnatural. The worse thing we can do is make such an effort of political correctness that people get very put off by it.
What we believe passionately is that what leads to riots and real unhappiness is a multi-culturalism that leads to real ghettoes. We need inter-culturalism that develops respect for other cultures - living cultures talking to each other.”
I’ve been particularly interested in views on what civic authorities can do to promote interculturalism as a social and economic asset for a local area.

Brussels for Europe: Masterclasses Brussel voor Europese expats

Europese expats kunnen vanaf november een grondige cursus volgen over het reilen en zeilen in het kosmopolitische Brussel. Op voorstel van de ministers Charles Picqué, Guy Vanhengel en Pascal Smet keurde de Brusselse regering een subsidie goed van 60.000 euro om dit project van beide Brusselse Universiteiten te steunen.

Elk jaar komen er 1500 nieuwkomers naar Brussel om voor Europese instellingen of buitenlandse bedrijven te werken. Zij krijgen vier dagen inleiding in de Europese instellingen. Nu organiseert het Verbindings Bureau in samenwerking met de universiteiten ook een Starters Kit Brussels met een lezing, een wandeling en een cultureel bezoek om hen met de stad te laten kennismaken. Zo’n programma loopt tien keer per jaar.

Maar Brussel is als Europese hoofdstad in volle ontwikkeling, dat betekent meer dan dat de instellingen er hun zetel hebben. De meer dan 30.000 ambtenaren en de meer dan 150.000 internationale expats bepalen mee het gezicht van de stadsontwikkeling. Maar tot nog toe zijn de Europese instellingen niet echt betrokken bij het uitbouwen van een Europese hoofdstad. Vandaar de idee om ook voor leidinggevende ambtenaren Masterclasses over de hoofdstedelijke dynamiek te verzorgen. Dat is het project Brussels for Europe.

A quand la réouverture de la laiterie du Parc Josaphat?


D'ici un an, ce sont pas moins de quatre restaurants qui devraient ravitailler les promeneurs du bois de la Cambre rénové.
L’ouverture la plus attendue est celle du chalet Robinson. © L.C. (st)
L'échevin des propriétés communales de la Ville de Bruxelles, Mohamed Ouriaghli, a présenté, mercredi, l'état d'avancement des travaux concernant les concessions de sa commune dans le bois de la Cambre. Il s'agit principalement du chalet du Gymnase, du chalet Rossignol, des pavillons de Chasse et du chalet Robinson. Ils se déroulent parallèlement à ceux menés dans le cadre de Beliris, visant notamment à améliorer les déplacements (piétons, cyclistes…), à rétablir l'aspect paysager et à restaurer et à améliorer le mobilier et l'éclairage. Du côté de Beliris, on explique un retard probable d'un an – la fin était prévue pour juin 2008 – par la difficulté de composer avec les travaux menés par la Ville et le souci de garantir le confort des usagers.
Pavillons de chasse (3 et 4 avenue de Flore) : une ASBL et un restaurant. Anciennement utilisés par les espaces verts de la Ville , les deux pavillons, qui avaient été vandalisés voici deux ans, seront dédiés entièrement à l'horeca, pour l'un, et à l'horeca couplé à un projet mixte Ville-privé, pour l'autre. Il s'agira d'assurer, à travers une ASBL, qui devrait rassembler les différents acteurs du bois
Chalet Robinson : pédalos et bar-restaurant. L'été prochain, deux bacs électriques devraient amener les visiteurs au chalet alors complètement rénové avec ses matériaux d'origine. Un bar restaurant d'une capacité de 140 personnes les y attendra. À noter la remise à flot des pédalos.
Chalet du gymnase (1 chemin du Gymnase) : roulez patins ! Au programme : l'aménagement des abords de la concession (terrasse, patinoire à glace l'hiver et à roulette l'été, réfection du kiosque, plaine de jeux), qui, en février, a été prolongée de 15 ans.
Chalet Rossignol (chemin du Croquet) : les jeux sont (re)faits. La discothèque des « Jeux d'hiver » avait été incendiée en décembre 2005. Les travaux de rénovation et d'agrandissement se dérouleront en deux phases. La première est en cours et se terminera en janvier 2009. À travers ces différentes rénovations et, plus encore, la mise sur pied de l'ASBL, qui trouvera refuge dans l'un des deux pavillons de chasse, il s'agit, pour la Ville , de redonner au bois de la Cambre son lustre ou, à tout le moins, son animation d'antan.
On nous annonce depuis des années la restauration de fond en comble du mythique parc Josaphat par Beliris également.
A part quelques arbres abattus l’hiver dernier et des ravalements de statues, on ne voit rien venir. La laiteries est fermée depuis des mois, le glacier Cocosa a déserté les lieux depuis le début de la saison et c’est le désert total. Les plus anciens se souviendront des riches heures de l’esplanade du Parc quand des garçons en vestes blanches à épaulettes dorées servaient l’été des dizaines de tables où prenaient place Schaerbeekoises et schaerbeekois de tout âge et de toutes conditions réjouis par un décor sonore de musique classique et chanson française, sans parler des concerts des dimanches d’été qui attiraient un public ravi.. Les jardiniers schaerbeekois font de leur mieux pour entretenir les parterres fleuris et les immenses pelouses. Les chemins sont défoncés et les bancs dans un lamentable état, les étangs sont immondes de mousses et de crasses diverses.
Il semblerait que Laurette Onkelinx qui est en charge de Beliris fasse traîner les choses jusqu’en en 2009 et que Bernard Clerfayt, bourgmestre empêché soit plus préoccupé par les lois linguistiques que par son beau parc . Seuls les naïfs se demanderont pourquoi !
Ces quelques photos pour illustrer notre propos.

Juif et Arabe


Ce sont les deux personnages de ce tableau, Le marchand de moulins, ou de moulinets peut-être, exposé au Musée Rubin à Tel Aviv, qui se trouve dans une superbe maison d’inspiration Bauhaus.
Le colon juif, debout, en marche, la pelle sur l’épaule, semble sortir de l’eau, prêt à conquérir la terre promise, à faire fleurir le désert inculte devant lui. Mais sa tête est tournée vers l’arrière, car il ne saurait oublier le passé de son peuple. L’Arabe, lui, est accroupi, immobile, passif, il n’attend rien, sinon que le vent fasse tourner ses jouets dérisoires. C’est, quasiment verbatim, le texte de l’audioguide du musée que je reproduis ici.
Rien de bien surprenant car Reuven Rubin est LE peintre officiel et célébré du mythe israélien du peuple sans terre pour une terre sans peuple, de la conquête du désert et de la création de l’Etat juif. Ce tableau a été peint peu après son arrivée en Palestine (pardon, en Eretz Israël) depuis la Roumanie en 1924, et il est tout à fait emblématique de son style, entre expressionnisme, symbolisme et art naïf.
Mais, dans ces années là, ce n’est pas un mauvais peintre. Regardez cette Sophie, juive de Boukhara (1924): sous couvert de symbolisme de fertilité, elle est sensuelle à souhait. Rubin sait peindre les corps, leurs formes, leur présence.
Ou bien, cette Madonne des sans-abris, peinte avant qu’il ne quitte sa Roumanie natale, en 1921. Elle annonce son grand triptyque de 1923, Les Prémices, premier tableau qu’il peint une fois en Israël. Le berger arabe et le chamelier bédouin endormi sont rejetés sur les panneaux latéraux, cependant qu’au centre voisinent un couple juif yéménite traditionnel (et leur fils, fertilité oblige) et deux pionniers, lui fort et conquérant, elle douce, le sein offert, tenant une orange, fruit moderne, alors que la yéménite tient une grenade, fruit traditionnel : des symboles partout. Prémices aussi de toutes les tensions, internes et externes, pour les décennies qui viennent : juifs et arabes, mizrahi et ashkenazes.
Après son arrivée en Palestine, on dirait que l’inspiration de Rubin se tarit, ses tableaux deviennent des natures mortes mièvres ou des sujets de propagande, son souffle semble s’être éteint. Les tableaux des années 30 à 1974 sont d’ailleurs sous-représentés dans ce musée.
Dans une vitrine, une lettre de 1924 du secrétaire particulier du Haut-Commissaire Britannique en Palestine, remerciant Rubin pour l’envoi d’un recueil de gravures, mais indiquant que le Haut-Commissaire “n’a aucune sympathie pour ce type d’art et considérerait donc déloyal d’accepter ce recueil” qu’il renvoie donc au destinataire. Ben, moi aussi…
Photos (maladroites) de l’auteur.
(blog du journal Le Monde)

Kim Gevaert loodst aflossing met zege naar finale 4X100 m

Confidences de Rothman Salazar


DEPUIS LE CENTRE 127 BIS, LE JEUNE EQUATORIEN MENACÉ D’EXPULSION SE CONFIE AU « SOIR ». IL ÉVOQUE SA DÉTENTION, SA MAMAN, SA RENTRÉE SCOLAIRE. ENTRE COLÈRE ET CHAGRIN.
La nuit, je ne dors pas, j’ai peur. Quand je regarde ma montre, j’ai l’impression qu’une minute dure une heure. Ici, c’est la prison. Insupportable. Il n’y a rien à faire. On attend, on marche dans tous les sens, on regarde la télé. Qu’est-ce qu’on va devenir ? Chacun se pose la question. Personne ne sait. »
Il est 18 heures, mardi. Depuis le centre 127 bis, à Steenokkerzeel, où il a été incarcéré voici une semaine, Rothman Salazar nous accorde un entretien téléphonique. Il a une voix basse et vibrante. Quelques mots qui tremblent. Beaucoup de mal à cacher le brouhaha carcéral : un chant en arabe, des conversations agitées entre hommes…
«Je ne pourrai par rester ici longtemps, c’est trop dur », nous confie le jeune Equatorien de 19 ans, arrêté le 14 août dernier à Saint-Gilles, et menacé d’expulsion. Une semaine éprouvante pour sa mère Nuria, et pour ses trois sœurs. Qui s’est soldé, mardi soir, par un avis négatif du Conseil d’Etat confirmant le refus de l’Office des étrangers de lui octroyer une régularisation (2006).
Le 25 août, la chambre du conseil de Bruxelles examinera la requête de mise en liberté déposée par son avocat. Un ultime espoir pour Rothman et les siens. Pour éviter un rapatriement forcé. « Je ne le supporterais pas, clame le jeune homme, très ému. Ma vie, c’est ici…»

De Molenbeek à Cornimont


La commune de Molenbeek possède une maison dans les Ardennes, à Cornimont. Depuis quinze ans, la maison accueille pendant les vacances de jeunes Molenbeekois. Ce mardi, trente policiers et une dizaine de gardiens de la paix leur rendent visite.
Voilà 15 ans déjà que la commune de Molenbeek-Saint-Jean a acquis une bâtisse bicentenaire dans le petit village de Cornimont au coeur des Ardennes belges afin d'y mener un projet pédagogique original. Fortement délabrée, la demeure a été peu à peu restaurée et réaménagée par de jeunes Molenbeekois qui lui ont ainsi rendu une âme. A force de persévérance et de labeur, les adolescents ont fait de la maison ardennaise leur "seconde résidence". Au fil du temps, ils l'ont bichonnée pour en faire un agréable lieu de vacances et de détente : murs intérieurs repeints ; nouveau carrelage ; installations électriques rénovées ; chauffage central ; nouveau système de détection d'alarme d'incendie ; etc.
D'année en année, de génération en génération, les Molenbeekois transmettent leur savoir-faire et leur savoir-être dans la gestion de "leur" maison ardennaise, en étroite collaboration avec les moniteurs et les responsables de la Cellule de lutte contre l'exclusion sociale (Cles).
La maison de Cornimont peut accueillir quelque septante jeunes. Elle est occupée environ deux cents jours par an. En 2006, près de 1 500 jeunes Molenbeekois y ont ainsi séjourné une ou plusieurs fois et pratiqué de nombreuses activités : VTT, balades en kayak sur la Semois, visites touristiques des environs...

mercredi 20 août 2008

Lage scholingsgraad jonge Brusselaars zorgwekkend

Brussel - De lage scholingsgraad van de jonge Brusselaars zou wel eens voor een crisis kunnen zorgen op de arbeidsmarkt in de hoofdstad, zo zegt de Kamer van Koophandel van Brussel.
Een vierde van de jongeren die zich inschrijven bij het Brussels bureau voor opleiding en werk Actiris, beschikt niet over een diploma van het secundair onderwijs. Een van de redenen daarvoor is volgens de Kamer van Koophandel dat er op Nederlandstalige Brusselse scholen veel leerlingen thuis Nederlands noch Frans spreken. Uit een rapport blijkt dat het om vier op de tien leerlingen zou gaan. Over de situatie in het Franstalige schoolnet zijn er geen cijfers bekend.

Volgens de Kamer zal die situatie in combinatie met de actuele arbeidssituatie in Brusssel binnen enkele jaren tot een crisis leiden.

Obama va choisir son second


Il le dit lui-même : pour Barack Obama, le choix de son colistier est, de loin, la plus importante décision qu'il devra prendre « avant de devenir président des Etats-Unis ». Président, le candidat démocrate ne l'est pas encore. Bien plus : ne réussissant pas à décoller dans les sondages, il a plutôt donné l'impression, ces derniers temps, de traverser un dangereux passage à vide.

Une situation qui rend plus important encore le nom du futur vice-président : à lui la tâche de colmater les brèches apparues dans le système Obama.

mardi 19 août 2008

Clerfayt: 'Brusselse taalwetten zijn verouderd'


© tvb
Video
Clerfayt:'Taalwetten zijn verouderd'
Brussel - Bernard Clerfayt (FDF), federaal staatssecretaris voor Financiën en burgemeester van Schaarbeek, wil een einde maken aan de taalwetten in Brussel die volgens hem niet meer overeenkomen met de werkelijkheid. Volgens hem zijn de wetten verouderd.

Volgens Bernard Clerfayt zijn de taalwetten die bepalen hoeveel Vlamingen er in de Brusselse administraties werken, achterhaald. Volgens hem is het onmogelijk om 25 procent Nederlandstalig personeel te vinden.

Hij heeft het vooral over de taalwetten van 1962-1963 die garanderen dat er in de Brusselse gemeenten 25 procent Nederlandstalige ambtenaren moeten zijn. Maar volgens Clerfayt zijn er nergens meer dan 15 procent Nederlandstaligen.
(Brussel Deze Week)

jeudi 14 août 2008

Vijf Brusselse moskeeën officieel erkend


Brussel - Het Belgisch Staatsblad heeft de officiële erkenning van een eerste reeks moskeeën in Brussel gepubliceerd. Het zijn er vijf van de in totaal tachtig Brusselse moskeeën: twee Turkse, twee Marokkaanse en één Bengaalse.
Om erkend te worden moeten de moskeeën aan bepaalde criteria voldoen en zelf een dossier indienen bij de bevoegde overheidsdiensten. De erkende moskeeën hebben recht op een bezoldigde imam en eventueel extra financiën na het indienen van een financieel plan.

Bernard Kouchner va rencontrer le dalaï lama


Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner va rencontrer la semaine prochaine le dalaï lama, qui s'est inquiété jeudi du risque de voir mourir la civilisation tibétaine au troisième jour de sa visite en France.
La rencontre du prix Nobel de la Paix avec le chef de la diplomatie française devrait avoir lieu le 20 août à Nantes, a révélé l'un de ses proches, son interprète français Matthieu Ricard, en marge d'une visite au centre bouddhique de Plouray (Morbihan).
A la fin d'une allocution en anglais sur la "compassion", le chef spirituel tibétain a provoqué une vive émotion parmi les 4.000 à 5.000 personnes venues l'écouter lorsqu'il a évoqué "un risque que l'héritage, la culture et la civilisation tibétaines soient mourantes".
"Les évènements tragiques qui ont lieu au Tibet en ce moment menacent fondamentalement la culture, l'héritage et la Nation tibétaine", a-t-il poursuivi, après avoir remercié la foule pour son "soutien au peuple tibétain".

Intercultureel Brussel : La Cambre trekt anderstalige studenten aan


Caroline Mierop, directrice van La Cambre
© sv
Brussel - Met achttien opleidingen is de Franstalige hogeschool La Cambre in tachtig schooljaren een instelling met internationale uitstraling geworden. Bijna zestig procent van de studenten komt uit het buitenland en Vlaanderen. .
Toen de architect Henry van de Velde (1863-1957) in 1927, naar het model van een instituut in Weimar, begon met zijn École Nationale Supérieure des Arts Visuels de La Cambre, had de school tachtig studenten. Ze zat in de gelijknamige cisterciënzerabdij in Elsene (nu 1000 Brussel). Theater, technisch tekenen, textielkunst en toegepaste sierkunst voor ambachten en industrieën waren de eerste vier opleidingen in La Cambre.
Tachtig academiejaren en vijf directeurs (onder wie de dramaturg en schrijver Herman Teirlinck) later, heeft de stedenbouwkundige Caroline Mierop de teugels van achttien kunstafdelingen in handen. Het tachtigste academiejaar eindigde met 658 studenten, die les kregen van 230 docenten, gastsprekers en voordrachthouders.
"."Klopt het dat La Cambre populair is bij een elitepubliek?
Caroline Mierop: "La Cambre heeft de reputatie dat ze rekruteert uit de bourgeoisie, al is dat niet voor alle richtingen zo. Onze studenten Industrieel Design bijvoorbeeld krijgen aandacht in de internationale pers, wat duidt op persoonlijke capaciteiten en op erkenning. Wij kunnen van dat imago niet af. Al is het wel ergens begrijpelijk dat in deze wijk, tussen Louizalaan en Ter Kamerenbos, geen jongeren stranden uit de kunsthumaniora uit een achtergestelde buurt. Onze schoolpopulatie is trouwens maar voor een deeltje afkomstig uit Brussel: nog geen twintig procent. Ze komt een klein beetje meer uit de niet-Brusselse Franse gemeenschap. Maar de meerderheid komt van elders: uit het buitenland. En meer en meer krijgen we Vlamingen over de vloer, iets wat ik van hen heel intelligent vind. Ze cultiveren er hun taalkennis en culturele veelzijdigheid mee."
Logisch: een vergelijkbare opleiding in restauratietechnieken van kunstwerken wordt in Vlaanderen niet meer gegeven.
Mierop: "Het is niet alleen omdat Antwerpen de opleiding anders organiseert dat jongeren naar La Cambre komen, al speelt het wel mee. Studenten zoeken vandaag bewuster uit hoe ergens onderwezen wordt. Dat haalt studenten naar hier vanuit Frankrijk, Polen, Rusland, Japan,... Buitenlanders vullen daardoor al snel de helft van de instelling. Brussel trekt als internationale stad om te studeren erg aan. Studentenlogement blijft hier nog betaalbaar. En bovendien bevorderen systemen als het Erasmusproject het va-et-vient."
Wat biedt een internationale schoolgemeenschap extra?
Mierop: "In een kunstschool, welke dan ook, moet de culturele diversiteit en de open blik op de kunstwereld centraal staan. Het maakt dat de verscheidenheid aan onderwijservaringen, stijl, mode en aanpak leidt tot een interessante voedingsbodem om ideeën en kennis op te doen. Als iedereen zich in de andere herkent – of het nu studenten of docenten zijn –, dan dooft de vlam. Ik waak erover dat er een grote circulatie van internationale onderwijskrachten aanwezig blijft. Het creëert leerrijke shocktoestanden, en dat zorgt voor vooruitgang en gedrevenheid."
Is La Cambre nog wel Belgisch?
Mierop: "De school is Belgisch omdat ze in Brussel staat, maar niet omdat het op onze identiteitskaart staat. Onze afgestudeerden die je carrière in de mode ziet maken, komen uit alle contreien. Wat zij als label op de markt brengen, is wel degelijk Belgisch én La Cambre. België is altijd een smeltkroes van etnische verscheidenheid geweest, wat maakt dat wij hier ander onderwijs aanbieden dan in Frankrijk of elders. Daardoor krijg je het grote verschil dat veel studenten boeit.. Het maakt ons humaner. Daarenboven komen onze afgestudeerden op een kunst- en arbeidsmarkt terecht die sterk internationaal georiën teerd is. En daar bereiden we hen ook op voor. Ook daarvoor dient het diploma van La Cambre."
(Brussel deze week)

mercredi 13 août 2008

Loustal à l'Expo de Kid Congo


LE STYLE ATOME (5/7). Jacques de Loustal confronte le modernisme de l'Expo 58 aux arts primitifs.
Etudiant en architecture, le jeune Jacques de Loustal s'encanaille en participant au fanzine Cyclone et s'illustre dans Rock & Folk, dont le rédacteur en chef devient son complice de scénario sur Clichés d'amour, Cœurs de sable ou New York Miami. Deux albums miraculeux jailliront plus tard de cette collaboration : Barney et la note bleue et Kid Congo. A contre-courant des petits reporters héroïques ou des gros nez comiques, Loustal s'intéresse à l'état d'âme des personnages. Musique, peinture, cinéma libèrent son trait des stéréotypes de la case. Il traverse les pages de Metal Hurlant, A Suivre, L'Echo des savanes pour s'imposer parmi les maîtres de la bande dessinée contemporaine.

Dans chacun de ses dessins, il se produit quelque chose au fond de l'œil. Loustal travaille énormément sur le rapport entre l'image et le texte. Il collabore avec les romanciers Tito Topin, Jerome Charyn, Jean-Luc Coatalem… illustre des auteurs comme Mac Orlan, Simenon, Bram Stoker ou Boris Vian. Dans ses carnets de voyage, il redécouvre le crayon et l'aquarelle, une technique qu'il transpose à la bande dessinée à la lumière de sa table à dessin encombrée, au cœur d'un îlot parisien, dans le ciel d'un vieux cimetière juif oublié. Sur les berges du canal qui aère le quartier, il tutoie le couscous au restaurant Entre Amis. Au patron inquiet de ne plus le voir sortir de son atelier, il explique comment il dessine à l'envers en commençant par les idées. Pour cette sérigraphie Atomium, il a cherché la confrontation entre la radicalité moderniste de l'Atomium et les arts primitifs africains de la section coloniale triomphante de l'Expo 58.
(Le Soir)

lundi 11 août 2008

Bruxelles, il y a un demi-siècle


JEAN-CLAUDE VANTROYEN
lundi 11 août 2008, 11:09
CE DEVAIT ÊTRE Bruxelles, dans les années 50 et de format carré. Un seul nom pour ces trois critères : le photographe néerlandais Cas Oorthuys.
Dans les années 50, la place de Brouckère possédait un terre-plein central où les taximans attendaient le client, face au boulevard Anspach. © Cas Oorthuys.
Le boulevard Pachéco, à Bruxelles, c'est, avouons-le, loin d'être engageant. Un égout à bagnoles entre Banque nationale et Cité administrative. Au pied de la tour des Finances, reliftée, s'élève la tour de refroidissement de la gare du Congrès et s'ouvrent des escaliers qui mènent aux catacombes de la station de chemin de fer. C'est dans cet endroit un peu froid et quasiment désert (à peine six trains par heure s'y arrêtent en journée) que se niche une très belle exposition. Ayez le courage d'y aller : les photos sont superbes. « On m'avait demandé de chercher des photos de Bruxelles des années 50, raconte Wynand Plaizier, des éditions et du magasin du même nom. Mais ce n'était pas évident parce qu'il fallait les installer dans les caissons et les vitrines qui accueillaient les horaires des trains. Il fallait donc des photos carrées… Je me suis souvenu de Cas Oorthuys : il a photographié Bruxelles, et il travaillait en format carré. »
Toutes les archives Oorthuys (le photographe est mort en 1975) se trouvent au Nederlands Fotoarchief de Rotterdam : 500.000 négatifs. Dont 2.000 consacrés à Bruxelles. Wynand Plaizier les a toutes regardées et a choisi – « C'était très difficile, j'aurais pu en prendre beaucoup d'autres » – les 16 clichés exposés. Des photos très belles. Intrinsèquement, par le jeu des ombres, des lumières, des masses. Et par leur valeur de témoignage.
… De quoi passionner les amoureux de Bruxelles.
Gare du Congrès, boulevard Pachéco, 1000 Bruxelles. De 7 à 19 h les jours ouvrables jusqu'au 5 septembre. www.bruxelles-congres.be

Brussel over 25 jaar: De toekomst van het openbaar vervoer


Brussel - De wereld evolueert razendsnel. Maar hoe ziet Brussel eruit over 25 jaar? In Frankrijk geldt het principe van de utilité publique. Er mag nog een koning wonen, als het algemeen belang bepaalt dat een tramlijn het beste is, dan zal de Franse staat daar ook zo over beslissen.

Soms zijn ze daar wat te ver in gegaan. De aanleg van de hst-lijn van Parijs naar Lyon hebben ze zonder boe of ba in een rechte lijn over de heuvels laten rijden. Vandaag zullen de Fransen het met iets meer omzichtigheid doen, met goede communicatie en inspraak. Maar het principe van het algemeen belang blijft vooropstaan."
Welter ziet ook hoe de tramway, die in Frankrijk aan een echte remonte bezig is, de steden nieuwe zuurstof geeft. "Tramlijnen zijn de hefboom gebleken voor de ontwikkeling van de stad, zelfs al heeft de stad de tramlijn niet echt nodig. In Valenciennes bijvoorbeeld is men de huizen gaan renoveren, de straten opnieuw gaan aanleggen, dankzij de nieuwe tram. En het kan allemaal op korte termijn in Frankrijk. In Orléans heeft men achttien kilometer tram aangelegd in minder dan twee jaar, dwars door de stad."

(...)Welter ziet een ideale toekomst waarbij de MIVB nieuwe metrolijnen aanlegt tot ver buiten de grenzen, tot in Wallonië als het moet. Want het GEN zal niet volstaan. De metrotreinen, die komen waar er geen treinverbindingen zijn, rijden buiten de gewestgrenzen tot 120 kilometer per uur, met ook minder stopplaatsen. Binnen de gewestgrenzen pikken ze meer mensen op. "Zo'n supermetrolijn brengt de reiziger in één ruk vanuit Aalst tot in de Wetstraat," zegt Welter.
En er is nog meer te bedenken. "Er kan bijvoorbeeld aan Eppegem aan de E19 een transferium worden gebouwd waar de auto's kunnen parkeren en de automobilisten rechtstreeks overstappen op de metro."
We moeten België durven te bekijken als één groot verstedelijkt gebied. Taalgrenzen zijn geen transportgrenzen. Het argument van de verfransing houdt trouwens geen steek. De NMBS rijdt toch ook van Vlaanderen naar Brussel en vice versa? En de MIVB is net zo goed een tweetalige maatschappij. Die zou dat perfect kunnen."

Nieuwe metrolijnen moeten dan wel hand in hand gaan met efficiëntere tramlijnen. Dat is wat de toekomst Brussel moet bieden. Want ook de trams moeten beter. Welter:
Het Zürich-model
Noem eens een stad met goed openbaar vervoer? Zürich, zegt Herman Welter dan. Vergelijkbaar met Brussel van omvang, weliswaar zonder metronet, maar met een schitterend tramnet. "In Zwitserland gaan de mensen in avondtoilet naar de opera met de tram."

Herman Welter haalt een tabelletje boven. "In Zürich neemt 34 procent van de mensen het openbaar vervoer, nog eens achttien procent combineert het openbaar vervoer met de fiets, nog eens achttien procent combineert het openbaar vervoer met de auto, slechts elf procent gebruikt alleen de auto. Negen procent combineert auto, fiets en openbaar vervoer. Als Brussel een autoluwe stad wil worden, dan is dit het model waar we naartoe moeten."
"Helaas is België een echt autoland," zegt Welter met een zucht. "Twintig geleden zei een mobiliteitsprofessor in de krant: 'De mensen laten nog eerder hun biefstuk staan dan hun auto.' Veel is er nog niet veranderd."
Brussel Deze Week

Bijna 6 op 10 Vlamingen spreekt goed Frans

Bijna 6 op de 10 Vlamingen - 59 procent - beheerst de Franse taal. Vlamingen jonger dan 40 doen het nog beter: 71 procent van hen spreekt Frans. Dat blijkt uit een enquête in opdracht van het Itinera Institute, een onafhankelijke denk- en doetank voor België en zijn regio's.

Ten zuiden van de taalgrens is de situatie helemaal anders. Slechts 19 procent van de Walen is in staat een gesprek te voeren in het Nederlands. De jongere generatie Walen doet het nauwelijks beter: 23 procent van hen beheerst het Nederlands voldoende om vlot te kunnen converseren.
(De Morgen)

Balans Albert II veeleer positief bij bevolking


Op de 15de verjaardag van koning Albert II als staatshoofd van België, hebben de kranten van de Sud Presse-groep een online rondvraag georganiseerd bij 1.425 Belgen. De balans die opgemaakt wordt van zijn beleid is veeleer positief.

Meer dan de helft vindt dat hij goed of zeer goed regeert. Anderzijds beoordeelt éénop vijf zijn beleid als "onvoldoende". Meer dan de helft van de ondervraagden gaf dan weer toe dat ze meer overtuigd waren door zijn voorganger, koning Boudewijn.

Niet aftreden ten voordele van Filip
Een grote meerderheid van de ondervraagden (72 pct) zegt niet te willen dat Albert II aftreedt ten voordele van zijn opvolger prins Filip. Nauwelijks één op vier vindt bovendien dat Filip klaar is om koning te worden. De dag dat de troon wordt doorgegeven, verwacht meer dan een derde van de ondervraagden (36,5 pct) dat er een periode van politieke instabiliteit zal uitbreken. Een kwart meent zelfs dat dit het einde van het land en van de monarchie zal betekenen.
Voor een kwart van de ondervraagden laat de koning zich te weinig in met de huidige politieke crisis. De helft vindt dan weer dat Albert II "zeer intelligent" heeft gereageerd op de problemen. Nochtans zou 52 pct liever gezien hebben dat de koning het recente ontslag van Yves Leterme had aanvaard.

Voor bijna 65 procent van de respondenten, moeten de taken van het koningshuis niet louter protocollair zijn.
(belga/mvdb)