mardi 30 septembre 2008

Coup de théatre : Schaerbeek soutient Dexia !


La commune de Schaerbeek, par la voix de son Bourgmestre en titre Bernard Clerfayt et de Cécile Jodogne, Bourgmestre faisant fonction, a indiqué avoir pris note de l'accord intervenu entre les gouvernements belges, français et luxembourgeois concernant la recapitalisation de Dexia. Dans un communiqué publié mardi soir, le Bourgmestre indique que "l'urgence commande maintenant à la commune d'être solidaire pour sauver la banque et préserver les épargnants et les déposants".
Ils ont également pris acte des démissions des dirigeants de Dexia, Axel Miller et Pierre Richard. "Après la crise, la commune de Schaerbeek souhaite améliorer la composition et le fonctionnement des organes de gestion tant du holding que de Dexia", déclarent Bernard Clerfayt et Cécile Jodogne dans le communiqué.
Schaerbeek mettra tout en oeuvre pour permettre la réussite de la recapitalisation de la banque, ajoutent-ils. Pour rappel,la commune détient 3,76% des parts du holding communal, lequel détenait hier encore 16,35% du capital de Dexia. Le holding communal est censé intervenir à hauteur de 500 millions d'euros dans le plan de sauvetage de Dexia.
Par rapport aux propos tenus ce matin par Michel De Herde, la commune de Schaerbeek a précisé que les décisions d'une commune sont de la seule compétence des Bourgmestres et Echevins. "Les propos de Michel De Herde tenus ce matin via un communiqué Belga n'engagent donc que sa propre responsabilité", indique la commune.
Michel De Herde (MR), l'échevin du budget de la Cité des ânes, avait déclaré ce matin que la Ville de Schaerbeek ne comptait pas "mettre un euro dans l'opération de sauvetage financier de la banque Dexia s'il n'y a pas un changement radical parmi les acteurs qui dirigent actuellement le Holding Communal et Dexia". "Nous ne signerons pas un chèque en blanc", avait-t-il déclaré à l'annonce du plan.

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
Le FDF schaerbeekois dit une chose le matin (qui nous a interpellés) le soir, suite à la démission des dirigeants de dexia, son exct contraire. Intéressant. Le torchon brûle-il entre les grans amis et alliés Bernard Clerfayt et et Michel de Herde. Seraient-il (re)devenus frère ennemeis?

La pensée du jour


" LA PATIENCE EST LA PLUS GRANDE DES PRIERES "
Bouddha

Cette citation de Siddharta fait merveilleusement écho à cette autre écrite quelques siècles plus tard :


"PATIENCE EST BELLE ! " (Coran, XII, 18)


















COMMENTAIRE
Tout ce qui sélève converge !

Quand la faillite américaine devient aussi une faillite politique...


Un nouveau tsunami, parti d'outre atlantique, menace d'engloutir l'économie européenne. Un méchant, celui là, très méchant. Et pour une fois, son épicentre n'est pas situé à Wall Street, mais à Washington. Il ne vient pas "seulement" de l'annonce de la faillite d'une nouvelle grande institution financière, mais d'une décision du congrès américain.
Contre toute attente, et malgré les longues discussions qui semblaient avoir abouti sur un accord entre démocrates et républicains, la chambre des représentants vient de rejeter nettement le plan de sauvetage préparé par le secrétaire d'Etat au trésor, Henri Paulson. Incroyable ! Effroyable !
Jamais l'économie mondiale n'a été aussi proche du précipice pour revivre un remake de la grande dépression de 1929.

Top Dexia neemt ontslag


Axel Miller en Pierre Richard, respectievelijk de ceo en de voorzitter van de raad van bestuur van Dexia hebben hun ontslag aangeboden en de raad van bestuur heeft dat aanvaard.

SCHAARBEEK INVESTEERT ENKEL IN DEXIA NA GROTE SCHOONMAAK


De gemeente Schaarbeek wil niet investeren in de financiële redding van bankverzekeraar Dexia als er geen radicale ommekeer komt in de houding van het beleid van de gemeenteholding. Die zou verzaakt hebben om de problemen tijdig aan te kaarten.

De Belgische, Franse en Luxemburgse regeringen pompen 6,4 miljard euro in de Frans-Belgische bankverzekeraar Dexia, zo kondigde premier Yves Leterme (CD&V) op een persconferentie aan. België draagt drie miljard euro bij, geld dat moet komen van de federale regering, de drie gewestregeringen en van de aandeelhouder van Dexia.

Een zo'n aandeelhouder is Schaarbeek, maar die wil eerst een verandering zien in het beleid van de gemeenteholding. De holding had tot vanmorgen een aandeel van zestien procent in Dexia en moet 500 miljoen euro in het reddingsplan van Dexia pompen.
De gemeente Schaarbeek heeft een aandeel van 3,76 procent in de gemeenteholding. Schepen van Financiën Michel De Herde klaagt nu aan dat de vertegenwoordigers van de gemeenteholding de problemen eerder hadden moeten melden. Volgens De Herde hebben de mensen die belast waren met het beheer van de participatie van de gemeenten in Dexia gefaald. Er moet daarom eerst orde op zaken gesteld worden, aldus de schepen, en pas daarna wil de gemeente met geld over de brug komen.

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
SEUL UN SURSAUT ETHIQUE PEUT NOUS SAUVER
A première vue on pourrait comparer l’attitude de l’échevin De Herde à celle des républicains conservateurs US qui refusent de financer le sauvetage du système bancaire américain avec de l’argent public.

Mais à y réfléchir un peu, il s’agit d’autre chose et on ne peut que donner raison au rusé Michel De Herde En effet, depuis Ronald Reagan et madame Tatcher, le politique n’a plus aucune prise face à une économie dérégulée et un monde financier qui fonctionne en roue libre et délocalise, licencie à l’envi sans la moindre éthique. Où est le temps où le capitalisme hollandais et anglais étaient régis par la stricte éthique protestante et puritaine ? De Herde lance un signal fort. Pas un seul € schaerbeekois d’aide pour renflouer Dexia tant que Dexia n’aura pas redressé la barre et pointé les responsabilités de ses haut dirigeants. Di Rupo ne disait pas autre chose hier devant les caméras on s’insurgeant sur l’éventualité d’offrir au comte Lippens un parachute doré pour lui éviter de se cracher sur le sol dur de la honte. Nous l’avons écrit ici même, « seul l’imprévisible, l’improbable l’incertitude peut sauver ce monde qui se démonde. » Certes oui mais plus fondamentalement encore, seul un sursaut éthique peut nous sauver !
Marc Guiot

BIBLIOTHEQUE INTERCULTURELLE


Hoofdstedelijke Openbare Bibliotheek
© Quarsan
Het personeel van de openbare bibliotheek van Brussel voerde vanmiddag actie voor de ingang van de bibliotheek aan het Muntplein. Daardoor konden er vandaag tot 13 uur geen boeken ontleend worden. Wie zijn boeken wilde inleveren, kon ze wel in een bak deponeren.
Het personeel kreeg te horen dat de bibliotheek op termijn omgevormd wordt tot een vzw. Dat betekent concreet dat de werknemers van de bibliotheek geen overheidspersoneel meer zullen. Diegenen die nog niet vast benoemd zijn kunnen dan ook geen aanspraak meer maken op het ambtenarenstatuut en alle voordelen die daar bij horen.

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
PLAIDOYER POUR UNE BIBLIOTHEQUE INTERCULTURELLE
De Vlaamse openbare bibliotheek van Brussel is een formidabele instelling die open staat voor alles mogelijk muzieken, Vlaamse maar ook Franstalige kranten, video's vertalingen van alle mogelijke literaire werken en essays op alle gebieden. Heeft Bert Anciaux, de verantwoordelijk minister voor kultuur die voor interculturalisme in Brussel permanent pleit er ooit aan gedacht dit uitzonderlijk instrument om te toveren in de eerste en de beste interculturele biblioteek?
La grande bibliothèque publique flamande située derrière la monnaie est un lieu culturel qui offre un service d'une qualité exceptionnelle ouverte à tous. On y trouve tous les journaux flamands, francophones et internationaux qui sont mis en plusieurs exemplaires à disposition du public, sa médiatèque contient une palette très large de musiques du monde, on y trouve de nombreuses traductions vers le néerlandais. Divercity se demande s'il est jamais venu à l'esprit de Bert Anciaux, ministre de la culture flamande en charge des bibliothèques et grand défenseur de l'interculturel à Bruxelles, de transformer cette institution en véritable bibliothèque interculturelle , la première et la meilleure de bruxelles, de Flandre, de Belgique, d'Europe peut-être?
Avec "1001 pages", la bibliothèquequi se veut multiculturelle située près de l'église Sainte -Marie, Schaerbeek a fait un premier pas timide dans cette direction.
Marc Guiot

LUC BESSON : " LA BANLIEUE EST UN TRESOR"


Le producteur et réalisateur Luc Besson lors de la présentation à la presse de ses studios à Saint-Denis, le 29 février 2008.
John Travolta à Montfermeil, au coeur de la Seine-Saint -Denis ! La présence annoncée de l'acteur américain aux Bosquets, une des cités les plus difficiles de France, a évidemment fait sensation. Près de trois ans après les émeutes de 2005, la star doit tourner au milieu des immeubles où avaient débuté les violences, parmi plusieurs dizaines de figurants du quartier, recrutés samedi 27 septembre.
Rien, pourtant, ne prédisposait le cinéaste à s'impliquer pour la cause des banlieues. Lui-même reconnaît avoir découvert la situation tardivement.
Depuis deux ans, il a visité des dizaines de cités difficiles, rencontrant des associations, des élus et un grand nombre de jeunes. "Je suis choqué de la façon dont on traite les habitants de ces quartiers. On les met vraiment dans des situations intolérables. Ils habitent dans des quartiers d'une insalubrité incroyable, on leur donne pas de boulot, puis une fois sur deux on leur met pas de bus et pas de métro - comme ça il y a pas de problème !", ironise-t-il.
A contre-courant des discours habituels, il dit ressentir beaucoup de "bonheur" chaque fois qu'il rencontre les habitants. "Ils ont de la dignité, beaucoup de dignité. C'est ça qui empêche le pays d'exploser parce que, sinon, on leur a tout donné : la poudre, la mèche et le briquet !" Le libéral, pas vraiment réputé pour sa tendresse dans les affaires, en vient à développer un discours quasi marxiste sur l'origine de la crise. "Les habitants sont les victimes de cette économie de marché qui fait que, comme ça ne rapporte pas nécessairement d'argent, on ne s'en occupe pas."
Du cynisme, à ses yeux, qui conduit les pouvoirs publics à laisser certains quartiers se dégrader, pour les rénover plus tard, augmenter les loyers et se débarrasser des plus pauvres "soixante kilomètres plus loin". Et laisser la place à des catégories sociales plus favorisées : "Comme Paris est maintenant trop petit, en termes d'habitations, on a besoin de la petite couronne pour que la petite bourgeoisie puisse s'installer, avoir des maisons, des appartements."
"J'ai vu Villiers-le-Bel sur CNN et j'y suis allé. C'est bizarre, j'ai pas vu le même ! Il y a des arbres, des parcs, des enfants, des gens qui sourient", relève le cinéaste en riant. Un décalage qu'il explique par la recherche du "sensationnel" de la part des médias. "A la télé, on a vu des images de jeunes qui expliquent : "On en a marre, les bagnoles, on veut les cramer..." Yassine Belattar, qui fait le film, a retrouvé les mecs en question. Devant sa caméra, ils expliquent qu'ils sont bac + 4, qu'ils n'ont pas d'emploi, pas de pognon, et qu'un journaliste est venu leur proposer 100 ou 150 euros pour mettre une cagoule et faire comme si c'était des émeutiers."
Bien plus remuants, à ses yeux, que les repaires de la culture officielle "très "microcosme" mais pas très créatifs, l'inverse de ce qu'on voit en banlieue". Comme d'autres, il a observé que la culture du "ghetto" domine les cours de récréation et fait la mode musicale et vestimentaire parmi les jeunes. "En banlieue, c'est vivant, ils ont des idées. Ils ont envie de manger la vie, envie d'y arriver, envie de créer. Ils veulent bouger les lignes", s'enthousiasme le citoyen Besson.
L'entreprise de cinéma se propose de repérer et de diffuser les "nouveaux talents" de la "culture urbaine". Dans la ruée vers l'or des banlieues, qui finira bien par démarrer un jour, Luc Besson est en première ligne : "Le jour où la France aura compris que son vrai trésor est là. Son trésor pour l'avenir..."
Luc Bronner(extraits tirés du Monde)

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
«Ruée vers l'or des banlieues, et " trésor de la France pour l'avenir... » Formules magiques, Sésame paradoxal qui ouvrent la serrure bloquée de l’avenir.
« Nos cités seront créatives c'est-à-dire diverses et cosmopolites ou elle ne seront pas ». C’est depuis toujours le crédo et le créneau de reflets et DiverCity.
Voilà qui devrait inspirer Charles Piqué le Visionnaire dans sa quête d’une –nouvelle image-vision pour Bruxelles.
A en croire Jane Jacob et Richard Florida, qui ont longuement réfléchi au concept des villes créatives, une ville créative est une ville où se regroupent volontiers des créatifs de toute farine et de toutes origines : artistes, designers, ingénieurs, journalistes, cinéastes et entrepreneurs de projets audacieux, scientifiques et écrivains échevelés .Songeons par exemple à l’îlot Antoine Dansaert qui illustre parfaitement ce cas de figure où les quartier jouxtant le parvis de saint Gilles avec ses nombreux cafés interculturels et sa faune cosmopolite ; Flagey et de plus en plus Molenbeek qui attire les originaux créateurs et anti conformistes. . Il s’agit le plus souvent de personnalités nomades et bohèmes qui recherchent un bâti industriel en déclin, une faune des villes comme l’a si bien décrite Brecht (« dans la jungle des villes ») Ensemble ils forment cette classe créative nomade et talentueuse qui apprécie la dynamique interculturelle généré par la présence d’une diverité ethnique. Tout cela ébauche la société métissée de demain ainsi que tout un monde en devenir.
T.T.T.
Talent, Technologie et Tolérance sont leurs maître concepts (R. Florida). Ils ne peuvent d’épanouir que dans la diversité et non pas dans des zones ternes et homogènes comme Evere, Woluwé saint Lambert ou Stockel Ces nomades bohème issus des diasporas ou non sont le levain qui fait monter la pâte de l’interculturel et vont donner à nos grande ville leur visage de demain.
Charles Piqué n’arrivera à rien tant qu’il ne prendra pas conscience qu’il doit attirer et surtout retenir cette classe de créatifs à tendance nomade afin qu’ils prennent racine à Bruxelles tout en y déployant leurs ailes.

PETITE RECHERCHE COMPLEMENTAIRE

THE CREATIVE CITY , THE VIEWPOINT OF RICHARD FLORIDA AND JANE JACOB
A ‘creative city’, that is a urban environment capable of generating creativity, innovation and thus economic growth.
Richard Florida and his mentor Jane Jacobs are two of today’s most famous specialists on creative cities.
THE CREATIVE CLASS
Now, more and more people work and live in much the same way as only bohemians or scientists could do in the past.They choose to be mobile and free, they require room for new ideas and working hours that match their flow of thought. In other words, they look for places and conditions that stimulate creativity, (that is the ability to do new things with existing knowledge). This creativity first of all can be found in what Florida calls the ‘creative class’ – a group consisting of artists, designers, writers, media people, scientists, innovators and entrepreneurs who have one thing in common: they earn their money by means of creative thinking, designing and producing. Creativity, in turn, often results in the Schumpeterian ‘creative destruction’ process, leading to innovation and driving economic growth .
Florida’s main point is that the creative “avant guarde” increasingly favours cities cities that reflect their tastes and interests.
The new economy was built on creativity which is found in people who favour the city as the place to be. “The cities that prosper economically have a mix of Talent, Technology and Tolerance. These three T’s define the winners in the Creative Age.” There is not only the hardware and technology side to cities, but also the software and talent side, argues Florida . “In the creative economy, cities need a healthy business climate as well as a vibrant people climate. Especially the factor ‘tolerance’ I found is an important condition here. You need low entry barriers to outsiders in order to stimulate the development of new and creative ideas.”
In Florida ’s rankings American urban areas like Boston or Austin and European cities such as Dublin and Amsterdam score high because they mix a vibrant downtown with a technology/university belt and outdoor facilities Florida : “The economically most attractive cities of today and the winners of tomorrow are urban areas that offer a combination of all three.
In short, creative people are not slavishly following jobs, but rather look for attractive urban amenities. Creative people look for authentic places that aren’t finished yet, places where you can add something of your own. ‘New ideas often require old buildings’, I learned from Jane Jacobs. The creative class isn’t interested in shopping malls. They are already finished and therefore do not stimulate creativity. The built environment and an area’s people climate should be active and authentic.”
For Jane Jacobs, the key to creative urban environments lies in diversity – both in spatial, social and economic terms. Neighbourhoods must have several functions so that their streets are filled with activity at all times of the day.
Jacobs believes that a neighbourhood needs a mix of buildings differing in age and state of upkeep. Buildings both old and new have their own economic value for every type of entrepreneur. Finally, Jacobs pleas for ‘high-dwelling densities’ on a small scale, that is compact neighbourhoods where different types of people –varying from families and entrepreneurs to students and artists – live and work on one spot. With such a variety, there is sufficient critical mass for a varied range of local amenities.
“In diverse urban environments entrepreneurs can benefit from the varied availability of knowledge, know-how and skills. In turn, this cross-fertilisation works as a magnet for other creative people.” Especially the mix of old and new buildings is important for creativity, Jacobs continues, because it gives innovation – in her words ‘adding new work to old’ – a chance to emerge.
Richard Florida and Jane Jacobs both agree on it: we are witnessing the emergence of the Creative Age. More than ever before, creativity is the engine of economic development. In the end, creativity is about people, their ideas and their tastes. The creative class is highly critical, mobile and prefers attractive, stimulating and vibrant environments to live and work. Thus, the future is not to the classic Nerdistan but rather to the ‘creative city’. As Florida eloquently argues, creative cities are able to combine the T’s of Tolerance, Talent and Technology.
Think of the Westergasfabriek in Amsterdam or an older project like the IBA Emscherpark in Germany ’s Ruhr Area.” In this respect, Jacobs notes: “Such gentrification requires that a neighbourhood must have old and cheap buildings and that people are not bored by them. In general, a place that’s been extremely gentrified will turn out to be a bore as well.” Thus, using old buildings for new, creative purposes always will be a matter of degree.
The most important is that the creative people stay in your city, irrespective in which neighbourhood. That is, if and when the people climate is good. Investing in an attractive neighbourhood is strategically smart, as around the core of creative people there is a circle of creative professionals that exists because of the success of this core.
” In short, “Building the creative city is an illusion, but creativity certainly can benefit from buildings.”
(Pour plus de details voir le blog de Richard Florida )

lundi 29 septembre 2008

COMPRENDRE CE QUI SE PASSE : LES MARCHES N'ONT PLUS DE BOUSSOLE, L'INCERTITUDE LA PLUS ABSOLUE REGNE


Selon Pierre-Yves Dugua, correspondant économique du Figaro à Washington, les marchés entrent dans l'incertitude, à moins que le Congrès ne trouve une solution de rattrapage.

Le rejet du plan Paulson est-il une surprise ?
Oui, la preuve en est la chute de Wall Street, la pire depuis 1987. Le Dow Jones perd 7%, le Nasdaq 9,14%. Ce sont 800 milliards de dollars de capitalisation qui ont disparu ce lundi soir. C'est une déroute sur les marchés financiers.
Que redoute désormais Wall Street ?
Wall Street craint maintenant une série de faillites bancaires, une paralysie durable des marchés de crédits qui déclencherait une grave récession, non seulement aux Etats-Unis mais vraisemblablement, dans beaucoup d'autres pays du monde.
Qu'attendent maintenant les investisseurs ?
Désormais, pour eux, il n'y a plus ni de pilote, ni de copilote dans l'avion. Aucun des plus hauts responsables de la finance ou de la politique aux Etats-Unis ne semble avoir de prise sur les événements. Ni Bush, qui n'est plus respecté par ses propres troupes et qui, de toute façon, est décrédibilisé et en fin de mandat, ni son secrétaire au Trésor, Henry Paulson, qui vient de se faire humilier par le rejet du projet dont il est l'auteur, ni Ben Bernanke, le patron de la Fed qui avait cautionné le plan Paulson et dont les interventions colossales lundi pour injecter de la liquidité sur les marchés n'ont pas non plus rassuré. Ni les leaders du Congrès, qu'ils soient républicains ou démocrates, puisqu'ils n'ont pas pu faire respecter la discipline de vote. Ni même Barack Obama ou John McCain qui ont aussi cautionné le plan sans grand enthousiasme- et qui n'ont pas de solution alternative.

Dans ce contexte, les marchés n'ont plus de boussole, on entre dans un monde nouveau où l'incertitude la plus absolue règne.

La pensée du jour


Un Vendredi Djouha alla a la mosquée écouter le sermon de l'imam. A la fin de son prêche, ce dernier dit :

"O mon Dieu, donne nous la foi, accorde nous Ta Misericorde et guide nous.
O mon Dieu, donne nous Ton pardon et fait de nous des bons croyants!"

Djouha suivit d'une voix plus forte et dit :

"O Dieu, donne beaucoup de richesses, des femmes au physique envoûtant, des esclaves qui puissent nous servir jour et nuit, donne nous de l'or beaucoup d'or..."

L'imam outré par l'écoute de ces paroles lui dit :

"Tais-toi fils de chien ! N'as tu pas honte de demander cela à Dieu ?"

Djouha répondit :

"Chacun demande ce qu'il n'a pas !"

CHARLES PICQUE OP ZOEK NAAR IDENTITEIT VAN BRUSSEL


Brussels minister-president Charles Picqué lanceert een studie rond de identiteit van Brussel. De studie vormt de laatste fase in zijn Plan voor Internationale Ontwikkeling, dat Brussel op de internationale kaart moet zetten.

In oktober 2007 kondigde minister-president Picqué een reeks grote infrastructuurwerken aan die vervat zitten in het Plan voor Internationale Ontwikkeling (PIO). Dat plan moet Brussel aan de internationale top houden en bevat onder meer ideeën voor een nieuwe Brusselse 'huisstijl' en een Brussels logo. Ook de ontwikkeling van de Heizel, met de bouw van een congrescentrum, een voetbalstadion en een shoppingcentrum, behoren tot het plan.

In een laatste fase komt er nu een studie rond de identiteit van Brussel. Op een weblog (www.morgenbrussel.be) zal iedereen die dat wil binnenkort indrukken over Brussel kunnen nalaten. Daarnaast krijgen tweeduizend Brusselaars en evenveel niet-Brusselaars een enquête over het Gewest in de bus.

De informatie uit die enquête en de weblog moet vervolgens leiden tot een communicatiestrategie over de toekomstige identiteit van Brussel.(Brussel dez Week)

PASCAL SMET DROOMT HARDOP OVER TOEKOMST VAN BRUSSEL
Pascal Smet vindt de huidige politieke beleid te versnipperd om doeltreffend te zijn.
© Ivan Put
Brussel - In een artikel dat nog moet verschijnen (in Samenleving en Politiek) breekt minister Pascal Smet (SP.A) een lans voor 'metropolitan governance' in de Brusselse stedelijke regio.

De Brusselse stadsregio zou uit 36 tot 62 gemeenten moeten bestaan, en bovendien zouden stad en gewest samengevoegd moeten worden tot één bestuursniveau. Volgens Smet is het gebrek aan samenwerking tussen de verschillende overheden in het stedelijk gebied een handicap tegenover andere steden en regio's.

"Metropolitan governance betekent niet dat er bevoegdheden worden afgestaan aan een nieuw bestuursniveau. De focus ligt op overleg en kennisuitwisseling, op het opstellen van een gemeenschappelijk meerjarenprogramma, " zo schrijft Smet. Concreet gaat het om een gemeenschappelijk ruimtelijk structuurplan, een mobiliteitsplan, uitwisseling van werkzoekenden en vacatures, en ook het op elkaar afstemmen van het aanbod van culturele centra.

In verband met het samenvoegen van Brussel en het Brussels Gewest vindt Smet dat het huidige beleid te versnipperd is om doeltreffend te zijn. Enerzijds zou Brussel uitgebreid worden tot het hele Hoofdstedelijk Gewest. De lokale bestuurslaag zou gevormd worden door deelgemeenten of stadsdelen met lokale bevoegdheden en een relatieve autonomie.

"We moeten over Brussel durven dromen en deze dromen ook trachten te realiseren. Daar zijn stedelijke politici voor nodig, en geen dorpspolitici," besluit Smet.(Brussel deze week)

© FM Brussel

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
BRUXELLES MA BELLE
TOUJOURS PLUS INTERCULTURELLE ET PLURIELLE

Charles Piqué le pragmatique serait-il en train de devenir Charles le Visionnaire ? A l’avance on s’en réjouit. En effet, Bruxelles dispose de fabuleux atouts les Bruxellois n’en sont pas assez conscients.
Sait on que Bruxelles, capitale de plus en plus effective de la Communauté Européenne (Strasbourg perd du terrain) se trouve être la plaque tournante de tout le trafic TGV en Europe. ? Les bruxellois sont-ils conscients que Bruxelles avec ses 56% de population d’origine étrangère est en croissance démographique constante et devient de plus en plus cosmopolite et diverse, un atout qu’elle exploite peu contrairement à Marseille,
Marseille, bouillon des cultures est en pleine métamorphose. Son territoire constitue une unité interculturelle exemplaire qui, depuis longtemps, accueille des cultures différentes cohabitant de façon tolérante et harmonieuse. Avant toute chose c’est la mentalité phocéenne qui fait la différence. Cette gouaille souriante incarnée par des Marius et des Fanny qui ont tous le même « ’assen » même s’il sont originaire du Maghreb, du Sénégal ou d’Arménie comme les merveilleux personnages des films de Robert Guediguian plus marseillais que les Escartefigue, Panisse et César de souche. Un atout que Bruxelles n’a pas (encore) malgré sa zwanze légendaire célèbre dans toute la France.
Mais Bruxelles étouffe dans son carcan de 19 communes. Londres, Milan (Ville de villes), Barcelone se considèrent comme des villes régions avec un hinterland de plusieurs dizaine de villes satellites qui participent à et de son rayonnement. Mangain demande l’élargissement aux communes à facilité. Pascal Smet, les socialistes flamands et les Vlaamse Progressieven de Bert Anciaux vont beaucoup plus loin en proposant sinon un élargissement du moins une synergie entre 36 à 62 communes (De Brusselse stadsregio zou uit 36 tot 62 gemeenten moeten bestaan, en bovendien zouden stad en gewest samengevoegd moeten worden tot één bestuursniveau). Le manque de "Metropolitan governance actuel constitue selon lui un handicap considérable pour Bruxelles face à la concurrence de plus en plus âpre à laquelle se livrent les grands villes européennes :Milan, Barcelone, Marseille, Berlin et aussi Lille dont la zone de coopération s’étend jusqu’à Courtrai chose dont se félicite le bourgmestre Cdnv Stefan Declercq ancien président du CVP et Flamand bon teint. Toujours les paradoxes.
Pascal Smet., ministre de la mobilité et des transports souhaite concrètement un plan de mobilité et un plan de modernisation des infrastructures commun à Bruxelles et au deux provinces du Brabant ainsi qu’une meilleure collaboration au niveau des échanges d’information en termes d’emploi. Il y a pléthore d’emploi au-delà des dix neuf communes et un chômage endémique pour les moins qualifiés (22% et plus de trente chez les jeunes)

"We moeten over Brussel durven dromen en deze dromen ook trachten te realiseren. Daar zijn stedelijke politici voor nodig, en geen dorpspolitici," (Pascal Smet). Autrement dit, pour rêver d’un Bruxelles digne de sa réputation et de son ambition il faut des grands municipalistes et pas des politiciens de village.

Bruxelles a besoin plus que jamais d’un ministre président visionnaire et ambitieux, capable d’imposer ses vues à ses collègues wallons et flamands qui depuis 1958 n’ont qu’un seul rêve :dégraisser Bruxelles.

Avec Marc Frère Président de l’Arau (Atelier de recherche et d’action urbaines) et René Schoonbrodt Ancien président de l’Arau nous disons :
Bruxellois, soyez présents, aujourd’hui, pour défendre votre ville et votre région
« À ceux qui cherchent à nous dévaluer pour mieux nous exploiter et nous mettre sous tutelle, nous clamons : nous, Bruxellois, nous existons !
Réaffirmons l’originalité de notre ville, de notre savoir-vivre, de notre culture urbaine. Manifestons notre urbanité. Refusons d’être écrasés parce que nous sommes ouverts, disponibles. »
Bruxelles interculturelle, Bruxelles cosmopolite est un modèle pour la Belgique et l’Europe entière.
MG

La pensée du jour


Journée européenne des langues : « apprendre, parler, écouter et se comprendre les uns les autres»
Déclaration sur la Journée européenne des langues de Terry Davis, Secrétaire Général du Conseil de l'Europe
Strasbourg, 25.09.2008
« Apprendre une autre langue, c’est emprunter le chemin le plus court pour se connaître, sans perdre en route la tolérance, le respect et la compréhension mutuelle.
En apprenant les langues, on apprend aussi à éviter les stéréotypes sur les personnes et on développe sa curiosité et son ouverture aux autres peuples et aux autres cultures. En apprenant les langues, on devient plus riches de ses échanges avec des personnes aux identités sociales et culturelles différentes.
C’est cette approche que préconise le Conseil de l'Europe dans son Livre blanc sur le dialogue interculturel, publié cette année. C’est aussi la véritable raison d’être de la Journée européenne des langues lancée par le Conseil de l'Europe en 2001.
Mon message à tous les Européens de toutes origines, de tous âges et de tous horizons est très simple : apprendre, parler, écouter et se comprendre les uns les autres ».

dimanche 28 septembre 2008

Matière grise, la nouvelle révolution chinoise


La Chine ne se contente plus d'être l'atelier du monde. Grâce à un effort éducatif hors du commun – le nombre d'étudiants vient d'y doubler en cinq ans – elle est en train de s'imposer comme l'une des principales usines à matière grise de la planète. (Lire le long article dur le sujet sur le site du Monde).
"Quand la Chine se réveillera, le monde tremblera" (Napoléon)

Extreemrechts gaat fors vooruit in Oostenrijk


Jörg Haider
Hoewel ze erop achteruitgaan ten opzichte van 2006, liggen de sociaal-democraten bij de parlementsverkiezingen in Oostenrijk op kop. Dat blijkt althans uit een eerste schatting die het instituut ARGE uitvoerde voor het persbureau APA. De SPÖ zou het halen van de conservatieven (ÖVP). Extreemrechts lijkt de echte winnaar van de stembusslag te zullen worden.

Schatting
De schatting gebeurde op basis van vijf procent van de stemmen, bij een opkomst van ongeveer 29 procent. De SPÖ zou 29 procent van de stemmen halen, zowat 6 procent minder dan bij de verkiezingen in 2006. De conservatieven gaan liefst 10 procent achteruit en zouden slechts 24 procent halen. De groenen tikken af op 10 procent. De schatting kon worden uitgevoerd omdat de stembureaus op verschillende tijdstippen de deuren sloten.

Extreemrechts
De extreemrechtse partij FPÖ gaat dan weer 8 procent vooruit en staat op 19 procent. De partij BZÖ van Jörg Haider ziet zijn stemmenaantal meer dan verdubbelen en haalt 10 procent. Indien beide resultaten worden samengeteld, zou extreemrechts, althans volgens deze eerste schatting, een beter resultaat halen dan zijn historische score uit 1999. Toen haalde de partij van Jörg Haider 26,9 procent van de stemmen.

Regering
Op basis van deze eerste resultaten zou enkel een heruitgave van de grote links-rechtse coalitie van de twee grote verliezende partijen van de vervroegde verkiezingen voor de hand liggen. De SPÖ weigerde immers te regeren met extreemrechts. De ÖVP sloot dat niet uit, maar het is weinig waarschijnlijk dat de leiders van FPÖ en BZÖ, respectievelijk Heinz-Christian Strache en Jörg Haider, met elkaar in zee willen gaan. (afp/sam)

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
LLB :Aujourd'hui, les partis francophones se félicitent que la N-VA ait quitté le terrain...
Bert De Wever:"Qu'ils se félicitent, qu'ils s'amusent, qu'ils dansent. Je les remercie : ils font un travail remarquable pour le progrès de la cause nationaliste flamande
Avec Maingain comme négociateur pour le MR on risque bien d’observer la même progression en Flandre aux élections régionales de juin 2009. Didier Reynders joue avec le feu !,

Dewinter: "Verbod op congres toont anti-democratisch karakter islam"


Het Iraanse ministerie van Buitenlandse Zaken heeft de Franse zaakgelastigde in Teheran gevraagd dat de Europese Unie het anti-islamcongres, dat op 19 en 20 september in Keulen wordt georganiseerd, zou verhinderen. Het congres wordt georganiseerd door de Duitse beweging Pro Köln en Steden Tegen Islamisering (STI). STI-voorzitter en Vlaams Belang-kopstuk Filip Dewinter merkt op dat de eis tot verbod "het anti-democratisch karakter van de islam" perfect illustreert.

Expo 58-jaar sluit af met blik op dagelijks leven


Intimiteit anno 1958: de zitkamer
© Archief van de Stad Brussel

De gekte rond de vijftigste verjaardag van Expo 58 en Atomium wordt stilaan afgerond met een kleine, maar fijne tentoonstelling in de gebouwen van het Archief van de Stad Brussel in de Huidevettersstraat, waarvan het pand alleen al een bezoekje waard is.
De vroege jaren 1950 gaan nog gebukt onder strenge morele normen en ontberingen. Maar halverwege de fifties begint de consumptiemaatschappij langzaam aan haar opmars, de culturele wereld laat een ongewone mengeling van traditie en vernieuwing zien, in de nachtclubs oogsten jazz en Frans chanson veel bijval.

De eerste tien jaar na de Tweede Wereldoorlog was het wooncomfort van de modale Belg én Brusselaar nog beperkt: één warmtebron, meestal een kachel in de woonkeuken, geen badkamer, en een toilet op de overloop of buiten.

Kleine revolutie
De tentoonstelling In de intimiteit van 58 roept met voorwerpen, affiches, tekeningen, boeken en architecturale en stedenbouwkundige plannen herinneringen op aan de kleine revolutie die de jaren 1950 voor de modale Brusselaar betekenden. Keuken, salon en jongerenkamer, die midden in een zaal nagebootst zijn (met echte meubelen), brengen bezoekers in de juiste stemming. Het lijkt het appartement van de kleine bediende, maar het moest ook in het bereik van de arbeiders liggen. De gele keukenstoelen, het namaakmarmer van de keukenkast, de bescheiden hangrekjes om een paar boeken op leggen – heel mooi gedaan. En omdat ook in het echte leven niets volmaakt was of is, zorgt een art-decotafeltje voor de (noodzakelijke) dissonante noot. Heel nostalgisch, al lijken de felgekleurde likeurglaasje niet (meer?) echt geschikt voor een fikse borrel.

Blikvanger
De jaren 1950, waarin België zich opmaakte voor de wereldtentoonstelling, mogen dan 'revolutionaire jaren' geweest zijn – mensen gaan bijvoorbeeld op krediet kopen, de grootwarenhuizen worden populair –,
Hoe ver de fifties achter ons liggen, blijkt ook uit de geëxposeerde foto's: een gezin met zeven puberdochters met dezelfde outfit, bijvoorbeeld. Of nog: het 'knikkende negertje', dat tot laat in de jaren 1960 op de toonbank van de buurtwinkel prijkte. Op een winkelrek uit (over)grootmoeders tijd staan blikken – ze komen uit de meer dan vijftigduizend exemplaren tellende collectie van Yvette Dardenne. Koffie Vedeka, Hostens Koffie Roeselare, Campbell's Soup of Marie Thumas (prijs: 12,50 frank) en Cacao Kwatta: een fraaie collectie – en dan vergeten we bijna de onvermijdelijke blikken met foto's van het koningshuis. Een halve eeuw maakt wel degelijk het verschil.

De tentoonstelling In de intimiteit van 58 – Het dagelijks leven van de Brusselaars loopt tot en met 24 december in het Archief van de Stad Brussel, Huidevettersstraat 65. Gratis toegang.
Weekdagen van 8 uur tot 16 uur, zondag van 11 uur tot 17 uur.
Gesloten op 2, 10 en 11 november.
Meer info op www.brucity.be en www.brussels-expo58.be

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
Une exposition qui vaut le détour, d’abord à cause du lieu qui l’accueille, le bâtiment qui abrite les archives de la ville de Bruxelles et qui a été rénové et ré agencé de la plus jolie manière. Un grand coup de chapeau pour la réhabilitation de ce deuxième Magasin Auquier , contemporain de celui de Victor Horta qui abrite la musée de la BD rue des Sables. Les Auquiers étaient deux frères qui ont fini par se séparer tout en pratiquant le même négoce de tissu : même agencement , même mobilier, la patte de Horta en moins.
Ensuite à cause de l’expo sur l’Expo qui est épatante par son évocation d’une époque pas si lointaine mais qui dans cet écrin a un parfum très rétro.
Surtout ne manquez pas le petit film en continu sur un téléviseur relié à la vidéo. Ca s’appelle « Bruxelles change de visage « et date de 58. On y montre les embarras de circulation avant et après les grands travaux d’infrastructures. Avant, les Buicks, Chevrolets et autres Chryslers (en 58 tout le monde veut faire « comme les Américains ») sont pris dans des embouteillages monstres qui disparaissent comme par enchantement après le creusement des tunnels de la petite ceinture et la construction du viaduc qui va pratiquement de Rogiers à la Basilique , heureusement démantelé depuis. Ce film est un témoignage exceptionnel de l’avant et après 58. Une année qui annonce les grands départs de la bourgeoisie nantie vers la périphérie verte abandonnant ses belles et vastes demeures que viendront investir quelques années plus tard les immigrés s’installant en masse à Schaerbeek, Saint-Gilles, Saint-Josse et Molenbeek. Depuis lors, les petits fils et les petites filles des bourgeois à facilités « gentrifient » à tour de bras les communes de la ceinture nord et réinvestissent les vieux hôtels particuliers qui restaurés à grand frais et réaménagés aux normes du confort moderne retrouvent tout leur lustre au détriment de leurs occupants issus de la diaspora.
MG

Restaurant : Houtsiplou


© Saskia Vanderstichele

Houtsiplou is een erg monter tentje waar je zowel gewoon iets kunt gaan drinken als iets eten. Wat meteen in het oog springt als je het restaurant binnenstapt, is de gigantische muurschildering.
"Grrr," zegt de Vlaamse leeuw. "Buiten." Maar de Waalse haan laat zich niet van zijn stuk brengen: "Oufti. Degaaach." Amper tien centimeter verderop wordt het Brusselse stadhuis onder schot genomen door een montere Lodewijk XIV: "Hop… Chargez les canons," terwijl Godfried van Bouillon er de brui aan geeft en op zijn paard een toertje naar Jeruzalem gaat maken omdat het daar niet zoveel regent als hier. "Dis René," zegt Bruegel tegen Magritte, "c’est un peu raté, non?" Waarop Magritte antwoordt: "T’as mis trop de neige. Sinon ça va."
Op de volgende verdieping zit Benoît Poelvoorde Suske en Wiske op de hielen, en kijken Arno, Brel en Dirk Frimout toe hoe de mannen van Binche met sinaasappelen gooien. Neen, we hebben geen foute paddenstoelen gegeten; dit is het tafereel waarop elke bezoeker van Houtsiplou wordt getrakteerd. Een gigantische muurschildering van de Brusselse kunstenares CÄäT vormt de rode draad door het vrolijke interieur van dit zaakje, dat sinds vier maanden aan het Rouppeplein ligt.
De kaart ziet er al even knotsgek uit als de naam en het interieur van de zaak, maar is wel perfect tweetalig opgesteld. Ook in de bediening worden sympathieke pogingen ondernomen om iedereen zoveel mogelijk in zijn eigen taal aan te spreken. Wij kozen als voorgerecht voor een pannetje van gerookte mozzarella met kerstomaatjes en basilicum (€7), dat lekker bleek, al moesten we de nogal vloeibare substantie haast oplepelen om nog enige elegantie te behouden.
Wie wat minder avontuurlijk is aangelegd, kan misschien toch beter iets anders kiezen, zoals een koude lasagne met gegrilde groenten, ricotta en balsamicokaramel (€8), of een dagsoep met korstjes (€3,50). Erg leuk zijn de hamburgers van Houtsiplou, die op een plankje worden geserveerd met een portie friet in een bloempotje. De burgers komen in verschillende vormen: bijvoorbeeld met rundvlees, huisgemaakte bearnaisesaus, gebakken ui, sla en tomaten (€10), of met gekruid lamsvlees, yoghurtsaus met munt, rode uien, komkommer, tomaten en sla (€11).
Wij kozen voor een duo van kipbrochettes met cajun-kruiden en curry, rijst en quinoa gestoomd in kokos met een slaatje erbij (€13), en hadden de grootste moeite om ons enorme bord leeg te krijgen. Wie wat lichter wil eten, kan ook opteren voor een van de zes slaatjes van het huis (€12 > 14), of voor een stevig belegde boterham (€8,50 > 10).
Wie nog een toetje wil, kan kiezen tussen ijs (€1,50 per bol) of een vrij uit te pikken gebakje (€5,50). Dit is met voorsprong de leukste ontdekking die we dit jaar al gedaan hebben. De sfeer is geweldig, de muziek jazzy, de mensen jong en leuk, het interieur een feest voor de ogen, en de prijzen bescheiden. Indien de keuken nog een tandje zou bij steken, krijgt deze nieuwkomer wat ons betreft zelfs de maximumscore.
Houtsiplou, Rouppeplein 9, Brussel - 02-511.38.16
Karolien Merchiers (Agenda)

Quand Flagey se fait Street


La mouvance rap sera notamment représentée en fin de programme par Akro, l’ancien chanteur de Starflam. © Alain Dewez.(Le soir)

Ixelles. Break, beat, slam, graff : coup de projecteur sur les arts émergents à l'occasion de la Fête de la Communauté française.

Concerts gratuits, démos, workshops, projections, ateliers : les cultures urbaines dévalent sur Flagey, carrefour symbolique de la mixité des cultures dans la capitale. C'est à l'initiative d'associations de jeunes qu'a germé l'idée d'offrir un cadre et un tremplin aux multiples disciplines d'art urbain et de les faire connaître auprès d'un large public. « L'objectif est de promouvoir la jeunesse contemporaine qui préfigure la culture de demain », résume un animateur de la maison de jeunes XL'J.
La commune s'est laissé convaincre. « L'expression urbaine est un phénomène que j'ai connu au début des années 80 », rappelle l'échevin de la Jeunesse Bea Diallo (PS). « L'expression fait peur parce qu'on ne la connaît pas. Aujourd'hui, j'ai la possibilité de mettre ça en avant, de valoriser cette forme d'art ». Le « Black francophone », comme se définit lui-même Bea Diallo, a donc pris langue avec un « Blanc néerlandophone », son homologue Pascal Dufour (SP.A), en charge de la vie de quartier. Banco. « Il s'agit d'un vrai festival qui ne se résume pas à un podium avec quelques chanteurs, insiste l'échevin flamand, et dont le fil rouge court de la place Sainte-Croix au Marny en passant par Flagey ».
« La culture n'a jamais été un phénomène statique, renchérit le bourgmestre Willy Decourty (PS). Et l'élément multiculturel est important pour une commune comme Ixelles ».
La ministre de la Culture à la Communauté française, Fadila Laanan (PS), est aussi entrée dans la danse. « Les arts revendicatifs font peur. C'était le cas du rock il y a quelques années. Il bénéficie aujourd'hui d'une reconnaissance qui est aussi le fruit d'une attention politique. Il est important qu'un petit coup de pouce soit donné aux expressions urbaines maltraitées et discriminées ». A l'avenir, la ministre espère inscrire le festival au programme officiel des Fêtes de la Communauté française.
Des artistes confirmés comme Akro et des jeunes pas (encore) connus parce qu'ils ne sont pas signés ou gravés trouveront d'ici là l'écrin où s'exprimer à Flagey. Un programme auquel l'échevin de la Culture, Yves de Jonghe d'Ardoye (MR), ne s'est pas associé. Explication de Diallo : « Il n'est pas si jeune… ». Dufour : « On va l'inviter à faire du breakdance ». Et Decourty, pour conclure : « Disons que la culture dite traditionnelle n'est pas représentée ici… »
FRANCIS DUBOIS

A la conquête de Flagey


Ixelles. Qui en détient les clés et avec quelles visées ? Coup d'œil par la serrure. Dominique Janne se met en vitrine : gare aux bobos.

De son bureau, un neuvième étage généreusement vitré, la vue sur la place Flagey impressionne. Dominique Janne s'est installé sur la plus grande place de Bruxelles voici sept ans, au numéro 7. Il y a attiré, sur les vastes plateaux, des métiers de l'audiovisuel, des bureaux d'architectes. Puis il a embarqué son festival du film, en face, dans l'ex-INR. Et, depuis quelques mois, il achète tout rez commercial qui se libère à cinq cents mètres à la ronde . Dans le bas Ixelles, il affiche une nette préférence pour les vitrines à même la place Flagey. Photo Linea, c'est lui. La librairie, le phone-shop, côté Delhaize, c'est lui aussi. Les quatre rez entre Dexia et la pharmacie, côté Gray/Brasserie, c'est lui encore. Assez ? Non : les Rideaux Janine, l'ex-siège des Petits Riens, chaussée d'Ixelles, un phone-shop, rue Malibran, et l'espace délaissé par Fortis, rue des Cygnes… Les commerçants du quartier voient d'un œil méfiant ces opérations immobilières qui se multiplient autour d'un seul acteur… « Il joue au Monopoly sur la place.

« Oui, je m'intéresse à la place, reconnaît Dominique Janne. Pour la dynamiser. Tout le monde dit qu'elle fonctionne ? Bof… Cela démarre lentement.

Quatre étages plus bas, en face, la vue est aussi belle… Le regard se fait inquiet.

Yaron Peztat vient d'emménager, avec Ecolo Bruxelles, au cinquième de l'INR. Le député régional ne voit pas d'un bon œil cette concentration. « Quand on a une vingtaine de commerces, le risque est grand de les gérer comme une galerie commerciale à ciel ouvert. Et, donc, de limiter l'offre à du haut de gamme pour bobos qui menace la mixité. Or Flagey est l'un des quartiers les plus mélangés de Bruxelles, entre le chic des étangs et le populaire de la rue Gray. » Un cri dans le vide, l'évolution du marché étant inéluctable ? L'administrateur de Trevi, Eric Verlinden, estimait, à la réouverture de la place, que Flagey évoluait de manière extrêmement similaire au Châtelain, voici dix ans. Un fin connaisseur du tissu commercial de Flagey confirme : « le niveau des nouveaux loyers est beaucoup plus élevé… Tout le monde ne pourra pas suivre (…)
« Il y a des projets mais, pour l'instant, plusieurs magasins sont vides, ce n'est pas bon, renchérit Valérie Dussart, responsable de l'antenne locale d'Atrium (structure d'aide régionale aux noyaux commerciaux). A part ça, les commerçants ne demandent pas mieux que de voir arriver de grandes enseignes, qui vont attirer du monde… Pour autant qu'on préserve la mixité », insiste Valérie Dussart. Qui a par ailleurs sondé les clients : travailleurs, habitants et étudiants de Flagey – « un public très différent de celui du soir, plus haut de gamme » – ont exprimé « un énorme attachement au quartier, une envie de voir le commerce se diversifier, pour pouvoir faire tout son shopping ici. Mais dans des prix raisonnables ». L'avenir de la place semble assuré. Pour qui ?
VERONIQUE LAMQUIN (Le Soir, extraits)

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
FLA GEY UN LIEU INTERCULTUREL ENTRE LE CHIC BOBO ET LE POPULAIRE PROLO
C’est évident, Flagey est en passe de devenir à Bruxelles, ce que l’Alexanderplatz était à Berlin : un centre culturel et commercial névralgique de belle tenue.
C’’est que depuis dix ans Flagey est en pleine mutation.
La rénovation très attendue du paquebot INR et son animation culturelle haut de gamme draine de plus en plus de monde. Un public cosmopolite averti le fréquente avec une assiduité croissante pour son offre culturelle très diversifiée : concerts de qualité ; festivals cinématographiques colloques de haut niveau…. La rénovation spectaculaire très attendue de la place, et son inauguration festive et populaire a ouvert à ce quartier fabuleux de la capitale de nouvelles perspectives et des attentes diverses et multiples quant à l’avenir de ce lieu bruxellois de plus en plus emblématique et de plus en plus recherché et fréquenté. Le café Belga est devenu à Flagey ce que le Flore et les deux Magots demeurent à Germain des Prés. (on notera le petit air de ressemblance entre les deux clochers d’église tout proches) Il ne désemplit pas du matin tôt au cœur de la nuit. La bataille pour le maintien de la très emblématique friterie d’en face et la campagne pour le retour du marché sur la place témoignent d’une volonté de conserver à ce quartier sa dimension folklorique et populaire que le promoteur Dominique Janne, (petit fils du grand sociologue de l’ULB et ancien ministre socialiste de l’éducation socialiste Henri Janne). aimerait semble-il gommer un peu pour lui donner un rayonnement à la Dansaert ou à la Châtelain, rendez vous de la jeunesse bobo branchée de la capitale, surtout le mercredi, jour de marché.

Ixelles, capitale de la mixité sociale est, contrairement à Saint-Gilles, une commune où on se mélange peu. Autrement dit un lieu de multiculturalité ou le dialogue et les échanges de type interculturel font moins penser à une macédoine interethnique qu’à une mayonnaise qui ne prendrait pas ...
On aimerait savoir ce qu’en pensent les grandes pointure présentes à l’inauguration de la place : les Charles Piqué, Françoise Dupuy, Smet, Bert Anciaux et autres Decourty. ?
Marc Guiot

"Maingain vertegenwoordigt twee zetels in parlement"


CC&V-fractieleider in het Vlaams parlement Ludwig Caluwé hecht niet veel belang aan de uitspraken van FDF-voorzitter Olivier Maingain. Die zei vandaag in Le Soir dat er in de communautaire dialoog over alles gesproken moet kunnen worden. Caluwé wijst er op dat er afspraken gemaakt zijn met MR-voorzitter Didier Reynders. "Maingain vertegenwoordigt twee zetels in het parlement", zegt Caluwé.

Olie op het vuur
Maingain goot gisteren olie op het communautaire vuur door te zeggen dat ook "de prioriteiten" van de Franstaligen, zoals de benoeming van de drie Franstalige burgemeesters van de faciliteitengemeenten, tijdens de communautaire dialoog besproken zullen moeten worden.
"Als Maingain problemen heeft met de afspraken die we met zijn partijvoorzitter hebben gemaakt, dan moet

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
Comme toujours, Kroll le caricaturiste a tout compris. Exit Bart Dewever et le quatuor Milquet, Maingain et Reynders de sabler le champagne et de danser la carmagnole. Et deux jours après, le même Reynders envoie son duo de choc bruxellois Dedecker-Maigain au charbon pour négocier de communauté à communauté. Dewever pesait cinq sièges quand son pendant francophone Maigain n’en pèse que deux. Mais les deux hommes ont la langue bien pendue et la dent dure. Stratégie difficile à comprendre au moment où Laurette Onkelinks lance un coup de chapeau au geste courageux des chrétiens démocrates qui ont sabordé le cartel en ajoutant qu’il faut sauver le soldat Leterne, pardon Leterme.
Le dialogue de communauté,à communauté c’est comme le dialogue interculturel. Sans une dose de volontarisme et un grand respect pour l’autre, il ne peut qu’échouer.
Tiens savez vous que Wilfried Martens vient d’épouser Miet Smet. Comme a commenté Zanluc Dehaene : "een nieuw en beter cartel ! "

samedi 27 septembre 2008

Bruxellois, soyez présents, aujourd’hui, pour défendre votre ville et votre région


Bruxelles Ville-Région est au cœur de la réforme de l’État. Depuis des semaines, des mois, au sud comme au nord du pays se déploient des volontés de s’emparer de ce territoire, de cette réalité humaine, économique et politique sans tenir compte de la position des Bruxellois.

Spéculant sur la passivité d’une population tolérante et ouverte, certains en concluent à l’absence de toute volonté de résistance et n’hésitent pas à affirmer que Bruxelles est une ville à prendre, quoi qu’il advienne.

Ils se trompent. Et le mépris qu’ils affichent à l’égard d’un million de Bruxellois qu’ils traitent en marionnettes est indigne et inacceptable. Les habitants de cette Ville-Région ne sont pas des citoyens de seconde zone et ils entendent le faire savoir.

La Ville-Région de Bruxelles existe, avec ses femmes et ses hommes, sa diversité culturelle et linguistique, ses institutions démocratiques. Bruxellois, nous existons et nous existons avec une identité qui n’est pas celle des autres composantes du pays. Bruxelles possède et développe quelque chose de différent. Ville fleur de liberté, ville refuge, ville du décollage, de l’arrachement, de l’émancipation. Ville espoir. Ville enviée qui n’a jamais eu le goût de la servitude ni le désir morbide de disparaître, de voir dilapider ce qui s’est construit : une identité de tolérance et de coopération, fondement des institutions régionales.

Nous voulons défendre et promouvoir cette vocation : accueillir, librement, dignement, les autres ; être une ville ouverte au don qui rejette le repli et tout manque de solidarité.
(…)Bruxelles veut être : une Ville-Région forte pour une démocratie forte !

(…)Les Bruxellois doivent être présents en tant que tels : en tant que Ville-Région au même titre que les autres Régions du pays. Ainsi seront garantis nos valeurs, nos projets d’accueil, notre volonté de liberté. Et, en retour, parce que nous ne serons pas méprisés, nous garantissons notre solidarité au sein d’un État juste.

À ceux qui cherchent à nous dévaluer pour mieux nous exploiter et nous mettre sous tutelle, nous clamons : nous, Bruxellois, nous existons !

Réaffirmons l’originalité de notre ville, de notre savoir-vivre, de notre culture urbaine. Manifestons notre urbanité. Refusons d’être écrasés parce que nous sommes ouverts, disponibles. À ceux qui croient pouvoir nier le fait bruxellois, opposons calmement, mais avec détermination, la réalité de notre existence. Protégeons la démocratie, protégeons notre ville. Résistons à cette nouvelle bruxellisation, qui s’attaque aujourd’hui à nos Institutions.

Que les Bruxellois viennent et manifestent leur désir de vivre la ville dans l’égalité et la liberté, pour l’égalité et pour la liberté dans l’espace de la ville : les femmes, les hommes, les jeunes et les vieux, ceux d’ici et d’ailleurs, les travailleurs et les patrons, les syndicalistes, les fonctionnaires, les juges et les policiers, les intellectuels et les illettrés, les étudiants, les chômeurs, les isolés et les familles…

Que les rejoignent toutes les associations culturelles, sociales, environnementales, économiques qui depuis parfois longtemps travaillent à concevoir l’avenir de Bruxelles : la FGTB et la CSC de Bruxelles, Beci (Brussels Enterprises, Commerce and Industry), Inter-Environnement Bruxelles, le Brusselse Raad voor het leefmilieu, le Réseau des arts à Bruxelles, le Brussels Kunstenoverleg, et les promoteurs de la pétition « Nous existons ! Wij bestaan ! We exist ! » (Aula Magna, bruXsel forum et Manifesto). Que les rejoignent les partis démocratiques et les mandataires de tous niveaux.

Rassemblons-nous physiquement tous les premiers samedis matins du mois à partir du 4 octobre, à 11 heures, place de la Monnaie, pour rappeler cette vérité simple : notre droit de traiter nous-mêmes, dans l’égalité, de notre avenir.

Notre seul slogan sera : « Nous existons, nous sommes un million. »

Marc Frère Président de l’Arau (Atelier de recherche et d’action urbaines)
René Schoonbrodt Ancien président de l’Arau (extraits d’une Carte blanche parue dans Le Soir
Soutien et commentaires : www.arau.org/un_million.php

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
Nous vivons en absurdie, la presse nous le rappelle au quotidien, et l’Absurdie nommée Belgique se délite sous nos yeux.
A l’évidence, le départ de la NVA vers l’opposition et le délitement du cartel (het kartel barst ! De Morgen) est de nature à booster le dialogue intercommunautaire au détriment de Bruxelles qui n’y est pas invitéeBruxelles Pourtant « Ville-Région de Bruxelles existe, avec ses femmes et ses hommes, sa diversité culturelle et linguistique, ses institutions démocratiques. Bruxellois »
Bruxelles interculturelle, Bruxelles cosmopolite est un modèle pour la Belgique et l’Europe entière. Sa vocation depuis bientôt mille ans est « d’accueillir, librement, dignement, les autres ; être une ville ouverte au don qui rejette le repli et tout manque de solidarité. ».

Que chacune et chacun en prenne conscience car cette singularité, cette richesse qui est la nôtre ne va pas de soi. Elle est l’émanation de la farouche volonté d’indépendance du caractère Bruxellois.

NIET DE AFKOMST MAAR DE TOEKOMST TELT

In zijn boek geeft Sven Gatz zich een stukje bloot. "Dat is een techniek om een zo breed mogelijk publiek te bereiken."

© Bart Dewaele

Met 'Bastaard – Het verhaal van een Brusselaar' heeft Sven Gatz een geslaagde poging ondernomen om een boek over Brussel te schrijven voor een breed publiek. De politicus Gatz heeft niet de gewoonte met zijn privéleven te koop te lopen. Maar in dit boek brengt hij voor het eerst uitgebreid zijn familie en zijn moeder, aan wie het boek is opgedragen, in beeld.
Uiteindelijk komt het in een stad altijd goed. Parfois par choc, parfois par ondulation. Dat schrijft Sven Gatz (Open VLD) in de epiloog van zijn nieuwste boek, dat vanaf 26 september in de boekhandel ligt.

De geboren en getogen Brusselaar, Jette en nu fractievoorzitter in het Vlaams parlement, poneert dat 'men' over zijn bastaardgehalte (als Brusselaar) zelf beslist, volgens het liberale credo: niet je afkomst, maar je toekomst telt.

Gatz wou zijn verhaal alleen maar publiceren als het tegelijk in het Nederlands en het Frans (Le 'bastaard' bruxellois, uitgegeven bij Luc Pire) verscheen: een Brussel-verhaal is alleen geloofwaardig als het in de twee talen kan. Die mening wortelt in zijn familiegeschiedenis. Gatz schrijft: "Thuis werden we opgevoed in het Algemeen Nederlands. (...) Mijn ouders hadden nochtans kunnen kiezen voor een tweetalige opvoeding. Mijn moeder, hoewel perfect tweetalig, had het Frans als moedertaal. (...) Mijn vader wist hoe subtiele verfransingsprocessen lelijk hadden huisgehouden in de hoofdstad."

Het is niet de eerste keer dat Gatz een boek op de markt brengt of tekstbijdragen levert aan een publicatie. Het is wel de eerste keer dat hij zich aan een verhalend boek waagt. Bastaard biedt niet alleen een staalkaart van (de evolutie van) Gatz' politiek-stedelijke ideeën, hij etaleert ook zijn kennis van de geschiedenis van Brussel, en voor het eerst leren we ook waar de familie Gatz vandaan komt en biedt hij ons, met het verhaal van zijn ambitieuze moeder, die op haar 61ste stierf, een inkijk in een stukje privéleven. Dat gebeurt met heel veel begrip voor bijvoorbeeld de scheiding van zijn ouders en het ongewone levensparcours van zijn moeder. Schrijft Gatz: "Mijn moeder ervoer het vlakke leven van een anonieme straat (in Sint-Agatha-Berchem, DV) als beklemmend. Ze leerde een andere man kennen en ging weg in 1981. (...) Een scheiding is voor kinderen nooit prettig, maar als het dan toch moet, is de manier waarop mijn ouders het co-ouderschap (overigens een term die nauwelijks bekend was) invulden, voorbeeldig."

Het verrast dat de eerder gereserveerde Gatz zich bloot geeft. "Ik wil niet koketteren," zegt hij; "het persoonlijke is een techniek om een zo breed mogelijk publiek te bereiken." De ware schrijversambitie is, vertelt hij, een vervolg te schrijven op Arm Brussel van Geert van Istendael, het grote voorbeeld van een goed Brussel-boek. "Maar ik weet niet of ik daarin ben geslaagd." Gatz hoopt naast de 'fulltime Brussel-lovers' en de mensen die hem kennen, ook buitenstaanders warm te maken voor de hoofdstad.

Gatz heeft drie jaar op het boek gebroed, geschreven heeft hij het in één jaar (een halve dag per week). "Ik heb het genre boek geschreven dat ik zelf graag lees. De politiek was mijn kapstok, de politieke hoofdstukken gingen vanzelf, de meer literaire betekenden vaak sleutelen en zweten." Lees even mee: "Toen mijn moeder in 1945 in het nette Oudergem het levenslicht zag, had mijn grootmoeder Georgette Wittebolle haar West-Vlaamse wortels al een tijdje achtergelaten om te gaan werken in de hoofdstad. Er was een bucolische tussenstop in Schepdaal, maar de dagelijkse afstand met de boerentram bracht het gezin Rouddeau er toch toe om uit noodzaak neer te strijken in het grauwere en dichtbevolkte Molenbeek. Daar groeide mijn moeder op, ze werd naar het gereputeerde Imelda-instituut gestuurd en later naar Le Parnasse in de rue d'Arlon. Meisjes van goeden huize gingen er naar school. Mijn moeder voelde zich er vaak de underdog, te min voor de chique dametjes."

Gatz heeft het in zijn boek over heel uiteenlopende onderwerpen, hij maakt zelfs een zijsprong naar New York. Het beeld van de schrijver is dat van een agnost die maar in één zaak gelooft: de stad. Gatz schuwt de gevoelige onderwerpen niet: hij is geen papenvreter en geen islamvrezer, zo vat hij zijn kijk op de twee dominante religies in dit land samen. Gatz wil ook geen onderscheid maken tussen religies: in een liberale democratie kunnen ze naast elkaar bestaan, maar, onderstreept hij, ze moeten hun plaats en hun grenzen kennen.

Hij gelooft in de stad, maar niet op een religieuze manier: "De stad is wat ze is." Concreet wil dat zeggen dat Brussel elke dag een beetje minder België wordt, en elke dag een beetje meer Europa en de wereld. Erg is dat niet, schrijft Gatz, het is gewoon zo.

Gatz houdt van de stad, Gatz houdt van Brussel. Maar een politicus kan geen boek schrijven zonder voorstellen te lanceren en kritiek te formuleren. De Brusselse instellingen hebben niet slecht gefunctioneerd, vindt hij, maar: "Een nieuwe generatie politici moet over de taalgrenzen heen de communautaire beschotten slopen op het vlak van cultuur en toeristische promotie."

Ook over armoedebestrijding heeft Gatz uitgesproken ideeën en recepten. De minimale ambitie van Brussel moet zijn: de armoede met de helft verminderen. Maar zelfs dat wordt geen sinecure. Gatz citeert de geëngageerde pastoor Johnny De Mot, die "sleet op het engagement" ontwaart: "Armoedebestrijding is in Brussel bijna een gewone job geworden, dat is een val waar we niet mogen intrappen."
Sven Gatz, Bastaard - Het verhaal van een Brusselaar, uitg. Meulenhof/Manteau, 224 blz., 19,95 euro

ET POUR LES FRANCOPHONES LA MËME CHOSE :
SVAN GATZ:FULL TIME BRUSSELS-LOVER
Gatz a un Un projet urbain.
Ancien membre de la Volksunie et de gauche comme son ami Bert Anciaux, Sven est député au parlement flamand et chef de groupe du VLD (Les libéraux et démocrates Flamands).C’est un vrai kette sincèrment amoureux de Bruxelles., autrement dit, un Bruxellois flamand et pas un Flamand de Bruxelles façon Brigitte Grauwels.
« Je suis un Bruxellois flamand (néerlandophone), comme il y a des Bruxellois francophones ou allophones d’origine diverse, pas un Flamand de Bruxelles, comme il y a des Flamand d’Anvers, de Gand » » … ? En Belgique l'identité est en effet un facteur politique. Dans cette contribution Sven Gatz veut démarquer les limites et les possibilités de ce facteur en politique et montrer combien notre structure fédérale traduit les nuances politiques de l'identité. « Bruxelles compte environ un million d'habitants (Anvers 450.000 et Gand 230.000). Six sur dix habitants de la Région Flamande , donc sans les Flamands de Bruxelles, habitent en ville ou dans la périphérie urbaine. Pour un nombre important de Flamands c'est l'évidence même ou, à tout le moins, un choix très conscient que d'habiter, vivre et travailler dans un cadre urbain. Les villes sont synonymes de partage entre cultures et divertissements.
Tandis que les jeunes quittent la ville pour le confort rural, la pauvreté se concentre dans l'anonymat des villes.
C'est pourquoi un projet urbain, une nouvelle dynamique et une pensée urbaine, sont au centre de l'engagement politique de Sven Gatz. Des villes vivables et un tissu social sain sont la garantie pour un démocratie saine. Telle est sa conviction profonde.
La Région doit sans aucun doute investir dans une politique de logement social. Mais elle doit, en outre, investir dans une politique de logement pour les classes moyennes. Ce segment de la population doit être incité à ne pas échanger la ville contre le confort rural dès lors que la famille s'agrandit. Pour Sven Gatz, la Région doit soutenir les dynamiques positives existantes de « gentrification », dynamiques par lesquelles les « gentri » - c’est à dire les familles moyennes à deux revenus - décident de vivre en ville et de rénover de vielles maisons. Le conseil Bruxellois adopta une résolution de Sven Gatz visant a soutenir et promouvoir des initiatives d’achat collectif d’immeubles afin d’en faire des lofts. C’est une dynamique intéressante, qui élargi la base fiscale de la ville et qui, de surcroît, ne pèse pas trop lourd sur le budget régional.

COMMENTAIRE
Il est important que les Bruxellois de Bruxelles, quelle que soit leur origine prennent conscience que vivent parmi eux des Flamands qui n’ont pas un profil à la Dewinter du VB ou Dedecker (on pense au judoka au langage musclé et vachard et pas au distingué président du sénat) qu’il existe parmi eux des amoureux de la capitale de l’Europe, de la Belgique et de la Flandre ). La gentrification (ce phénomène d’embourgeoisement des quartiers en détresse : Antoine Dansaert, Châtelain, Zone canale à Molenbeek, le quartier Louis Bertrand à Schaerbeek et désormais Flagey et environs, cf article sur ce blog) contribue à la « mixification » sociale de quartiers en détresse. Elle a cependant le grand désavantage de faire grimper dangereusement les prix du logement et dechasser des habitants très enracinés dans un quartier . C’est ainsi qu’on assiste à ce que d’aucuns appellent la « sablonisation des Marolles » Un phénomène à suivre de près.

La fin du capitalisme ?


Après que la crise financière mondiale semble avoir atteint son paroxysme, les experts de toute l'Europe se demandent si le capitalisme tel que nous le connaissons a fait son temps. L'heure d'un nouvel ordre économique international est-elle venue ?

NRC Handelsblad (Pays-Bas)
La crise financière internationale est un signe que même le capitalisme touche à sa fin, écrit le quotidien NRC Handelsblad : "C'est pour cette raison que la crise financière actuelle est déjà historique car personne ne peut plus affirmer que le libre-échange sans limites conduit systématiquement à un monde meilleur. On ne peut plus non plus croire à la vieille légende libérale selon laquelle le marché se corrige toujours lui-même. ... L'été indien de 2008 s'inscrira dans l'histoire comme le moment ayant marqué la disparition de la dernière idéologie politique du 20ème siècle. Près de 20 ans après la victoire définitive sur le communisme, le vainqueur d'hier apparaît également comme le perdant. Les deux camps de la guerre froide ont échoué. Il faudra encore quelques années avant que la faillite ne se cristallise. Le 20ème siècle sera alors définitivement fini, de la manière qu'il a fallu attendre jusqu'en 1914 pour que la page du 19ème siècle soit définitivement tournée."

La Repubblica (Italie)
Le quotidien La Repubblica publie un extrait d'un discours que le juriste et expert en droit des entreprises Guido Rossi tient aujourd'hui dans le cadre de la conférence sur le droit civil international de la Fondation Courmayeur. Il demande dans celui-ci la mise en place d'un nouveau cadre juridique pour l'économie capitaliste : "Les vieilles formules sont dépassées. La société par actions touche à sa fin. Un nouveau phénix doit renaître de ses cendres. Un nouveau paradigme scientifique aussi éloigné que possible des formules creuses du capitalisme social de marché ou de quoi que ce soit de semblable."
Postimees (Estonie)
"L'économie de marché ne s'est-elle pas discréditée ? Ou tout du moins le néolibéralisme ? Peut-on s'attendre à des changements paradigmatiques ? Nombre de managers d'instituts financiers semblent avoir agi depuis 2002 comme des joueurs de casinos qui n'arrivent plus à se freiner. L'économie de marché serait parfaite si les gens étaient rationnels et si seules des décisions rationnelles étaient prises sur le marché. Mais l'homme n'est pas rationnel, il est aussi victime de ses pulsions. ? Il semblerait judicieux de renforcer la régulation dans les phases de surchauffe économique.
Figyelo (Hongrie)
Selon l'hedomadaire Figyelo, la crise financière internationale a ébranlé le capitalisme occidental jusque dans ses fondements. La conséquence pourrait être un déplacement du centre économique vers l'Asie :... Le capitalisme libéral est depuis toujours confronté à des défis sans cesse renouvelés, et il subit aujourd'hui l'une des plus grandes secousses de son histoire. Personne ne sait pour le moment comment sortir de la crise. ... Celle-ci enterrera-t-elle avec elle le système capitaliste occidental et le poids de l'économie mondiale va-t-il se déplacer 'définitivement' vers l'Extrême Orient ? La situation est certes dramatique mais nous n'en arriverons pas là. Pour pouvoir corriger et innover, le système le plus approprié est finalement celui qui mélange capitalisme et démocratie. Il est cependant tout à fait imaginable que le capitalisme dont nous disposerons dans quelques années diffère de celui que nous connaissons

A peine la moitié des diplômés parlent la seconde langue nationale


Seulement 52 pc des jeunes diplômés considèrent connaître suffisamment la seconde langue nationale, les Flamands s'estimant mieux préparés que les francophones, selon une étude menée à la demande de Manpower Professional. Quatre-vingt-six pour cent des sondés sont toutefois conscients de l'importance de la maîtrise de la seconde langue du pays pour leur vie professionnelle.
Selon cette étude, menée auprès de 3.000 étudiants Masters et Bachelors en dernière année d'étude, 60 pc des jeunes diplômés du Nord du pays s'estiment mieux préparés pour affronter le marché de l'emploi avec leur bagage linguistique de la seconde langue nationale, contre 40 pc des francophones.
"La connaissance insuffisante des langues barre encore la route de trop nombreux jeunes dans leur recherche d'emploi (...) et il faut très certainement continuer à renforcer les investissements pour favoriser l'apprentissage des langues dès le plus jeune âge", commente Philippe Lacroix, Managing Director de Manpower.
La connaissance de l'anglais a par ailleurs supplanté celle du néerlandais. Ainsi, 96 pc des étudiants interrogés par Manpower Professional jugent la connaissance de l'anglais indispensable pour leur travail futur, et 83 pc estiment leurs connaissances en anglais suffisantes. La préparation en anglais est jugée satisfaisante par 90 pc des étudiants flamands contre 72 pc des francophones.
L'étude a été réalisée par le bureau de recherche marketing Ask auprès d'étudiants bruxellois, flamands et wallons, entre novembre 2007 et janvier 2008.
(Libre)

COMMENTAIRE
La connaissance d'une deuxième voire d'une troisième langue est un atout majeur pour le demandeur d'emploi en quête d'un job. On regrettera le manque d'efficacité de l'enseignement du néerlandais à Bruxelles ,ville interculturelle qui connaît un taux de chômage de 22% et près de 40% chez les jeune les moins qualifiés. Il y a du travail au delà du "gordel" qui ceinture les 19 communes de la Région bruxelloise:la connaissance du néerlandais y est requise.Pas besoin de développer le raisonement, tout le monde aura compris..

vendredi 26 septembre 2008

Goedkoop winkelen kan 500 euro per jaar opleveren"


(foto Rudi van Beek)
Winkelen in de goedkoopste supermarkt kan jaarlijks 500 euro besparingen opleveren voor een gezin. Dat blijkt uit de jaarlijkse supermarktenquête van Test-Aankoop. Daaruit komt Colruyt opnieuw als goedkoopste supermarkt naar voor.

500 euro besparen
Een gezin geeft gemiddeld per jaar 4.800 euro uit aan voeding en drank. Test-Aankoop berekende dat 500 euro op jaarbasis kan worden bespaard door de goedkoopste supermarkt in de streek te kiezen.

Colruyt goedkoopste
Het verschil tussen de goedkoopste en duurste winkels is ernorm. Voor merkproducten kan dat oplopen tot 30 procent, voor de goedkoopste producten tot 65 procent. Colruyt komt als goedkoopste supermarkt uit de bus, gevolgd door Makro en Carrefour.

Groen nummer
"In tijden van koopkrachtdaling hebben mensen meer dan ooit belang bij goedkope supermarkten", aldus Test-Aankoop. Daarom lanceert de consumentenorganisatie voor het eerst een gratis telefoonnummer (0800/39999) waar de goedkoopste supermarkt in de streek kan worden opgevraagd. (belga/bdr)

Eerste bewoners nemen intrek in Kinetix in Schaarbeek


Appartementsblokken aan de Kinetix
© Home Invest


De verhuur van flats in het eerste woonblok van Kinetix aan de Lambermontlaan loopt als een trein. "Precies wat Schaarbeek nodig heeft," vindt burgemeester Bernard Clerfayt (MR-FDF). Spotgoedkoop zijn de appartementen alvast niet.


Kinetix, gelegen aan de Lambermontlaan, is een bouwproject waarover al heel wat inkt gevloeid heeft. De broers Van Overstraeten hebben met hun vastgoedbedrijf, de nv VOP, de bouw tot een goed einde gebracht. Vorig jaar ging in het complex een groot fitness- en wellnesscentrum open, dat al drieduizend leden heeft. Eerder al ging de gemeentelijke sporthal open en enige tijd geleden is ook het eerste woonblok opgeleverd. Vandaag zijn daarin al 27 van de veertig appartementen verhuurd.

Het is een geslaagd voorbeeld van publiek-private samenwerking (PPS) "waarin Vlaanderen al langer toonaangevend is," zegt burgemeester met verlof Bernard Clerfayt. "Wij zijn vragende partij voor woningen en een gemeentelijke sportzaal, maar we hebben er de centen niet voor, evenmin als de knowhow om het project te ontwikkelen. We hebben wél de grond. Door die in erfpacht te geven en de bouw toe te vertrouwen aan privépartners, kunnen we onze wensen toch realiseren. Win-win voor beide partijen.
(Brussel Deze Week)

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
Bernard Clerfayt est un homme très intelligent. Pourtant il lui arrive de se contredire ou de pratiquer le double langage...
Un exemple : lors d'une cérémonie de rupture de jeune organisée à Schaerbeek et face à un large public musulman il lance « oui l’islam est pacifique par nature » et ajoute, goguenard, « quel bonheur ce ramadan, je suis invité tous les soirs à une rupture de jeûne. Je fais des économies en nourriture ». Grand appel du pied et clin d’œil aux électeurs Schaerbeekois musulmans qu’il aime chouchouter verbalement. Les régionales de 2009 approchent, il est candidat à la succession Pciqué.

Au même moment ou presque, le même ;bourgmestre ne peut s’empêcher (sans jeu de mots) de souligner lors de l’inauguration du projet KINETIX que le public cible, c’est le couple de deux salariés sans enfants ( De appartementen zijn comfortabel, maar niet enorm groot, en lijken toch eerder te mikken op hardwerkende tweeverdieners of alleenstaanden zonder kinderen) En vérité le discours est double, il dit une chose et son contraire. L’objectif non avoué est la gentrification de Schaerbeek, autrement dit, le re embourgeoisement de la commune en attirant des contribuables à moyens revenus à Schaerbeek (De verwerving van Kinetix is voor Home Invest de eerste in Schaarbeek, waar de woningverhuur in het luxesegment toch nog altijd wat moeilijker ligt dan in gemeenten als Woluwe en Elsene).

Autre exemple, le bourgmestre empêché ne se prive pas de vanter les mérites de l’enseignement communal schaerbeekois et il a tout à fait raison. Mais dans le même temps, au risque de perdre un gros subside il refuse que l’institut Frans Fischer, qui vient d’obtenir un crédit d'un million € pour sa section chimie, ne réinvestisse ses locaux occupés illégalement par…le musée de la bière, que le Molah Bosquet avait cédés « en stoemelinks » à son collègue, feu l’échevin des travaux Claude Pollet, afin qu’il puisse y installer son gadget électoral à l’enseigne de la pompe à bière. Jean Paul Bosquet, fin renard, espérait par cette astuce obtenir un renvoi d’ascenseur sous forme de travaux dans ses écoles délabrées. Désormais, le musée de la cervoise reprend du service au bénéfice du ticket électoral Jodogne-Clerfayt 2009. Paulet se retourne dans sa tombe. Le directeur de Frans Fischer mange sa barbe. Il risque de perdre ses quarante millions de subside si son super labo (CTA) ne peut être installé dans ses locaux de la rue de la Ruche occupés par le temple de la bière.

Pauvres élèves de la section chimie, personne ne se soucie de leur avenir et l’échevin de l’Instruction publique baisse pavillon. Vive la Cité des Anes, pardon, des Ecoles !

jeudi 25 septembre 2008

La pensée du jour


« Il y a la mer et les montagnes. La vie et la mort.

Depuis une éternité. L'homme en prend conscience et sa quête commence : d'où vient la mer ? Qu'y a t-il derrière les montagnes ...
et après la mort ?

Une fois acquise la vérité zen, il n'y a plus que la mer et les montagnes, la vie et la mort.»

LE VIF REFUSE LE DEBAT A LA SUITE DE SA BOURDE EDITORIALE !

ALI DADDY

Invitée par la rédaction de Reflets Magazine à un dialogue convivial suite à la publication du dossier qui assimile l'islam à une gangrène, la rédactrice en chef du Vif, demande à réfléchir :

Bonjour Monsieur,

Je trouve votre invitation sympathique. J'aurais en revanche apprécié que vous preniez contact avec moi avant parution de votre carte Idées dans La Libre avec laquelle je ne suis pas vraiment d'accord.
Permettez-moi de réfléchir avant de vous donner une réponse.
Très cordialement
Dorothée Klein

... puis s'esquive :

Alors je vous proposerais plutôt de venir ici : je vous invite à déjeuner quand cela vous arrange.
Car je dois dire qu'une rupture de jeûne alors que je fais régime cela ne me tente qu'à moitié.
C'est gentil d'ouvrir vos colonnes, mais je crois que votre revue est un peu plus confidentielle que La Libre.
Cela dit, je crois que j'ai déjà dit tout ce que j'avais à dire dans Le Vif et là où on m'a invitée. J'aime le débat, mais pas entretenir la polémique. J'ai envie de passer à autre chose.
En vous remerciant de votre amabilité, très cordialement
Dorothée klein

COMMENTAIRE
Avis à tous les journalistes : ne publiez plus une seule ligne sans ommettre de demander la sainte bénédiction de Madame Klein !

Assimiler la rupture du jeûne à une grosse boustifaille ! Décidémént, les préjugés ont la vie dure au sein de la rédaction du Vif !
ALI DADDY

La diversité ethnique s'impose lentement sur les écrans français


SHELLAC
De gauche à droite, Rachida Brakni et Nicole Garcia dans "Les Bureaux de Dieu", de Claire Simon.
La Palme d'or du Festival de Cannes 2008, Entre les murs, de Laurent Cantet, qui sort mercredi 24 septembre, a été réalisée avec une classe d'un collège parisien. Les comédiens s'appellent Sandra, Khoumba, Driss ou Souleymane, de jeunes Français souvent d'origine arabe ou africaine. Passée dans les moeurs aux Etats-Unis, au Canada ou en Grande-Bretagne, l'apparition à l'écran d'acteurs de couleur reste encore rare en France. Au point que les pouvoirs publics s'en sont préoccupés avec la loi sur l'égalité des chances de 2006.

Cette loi a créé le fonds d'aide Images de la diversité, géré par le Centre national de la cinématographie (CNC) et l'Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances (ACSÉ). Il a pour mission de donner de l'argent à la production, la distribution de films, documentaires ou téléfilms qui permettent "la connaissance des réalités et expressions" des populations immigrées ou issues de l'immigration et des départements d'outre-mer ou qui mettent en valeur "la mémoire, l'histoire, le patrimoine culturel de ces populations et de leurs liens avec la France".
Parmi les critères d'attribution de ces aides - 4,5 millions d'euros par an (le prix moyen d'un film français) - figurent aussi "la lutte contre la discrimination" ou "la visibilité de l'ensemble des populations qui composent la société française d'aujourd'hui". Sur 175 oeuvres aidées en 2007, le jury a sélectionné 77 documentaires et 34 longs métrages, dont Entre les murs, qui a reçu 100 000 euros, Welcome de Philippe Lioret, La Trahison de Philippe Faucon, Sexe, gombo & atieke de Mahamat-Saleh Haroun, Les Bureaux de Dieu de Claire Simon ou Bled Number One de Rabah Ameur-Zaïmeche...
Toute la difficulté, selon les animateurs du fonds, est de ne pas aider des films qui véhiculent trop de clichés ou qui tomberaient dans les excès du politiquement correct. "On reçoit beaucoup de documentaires qui font pleurer Margot. La grande majorité concernent la banlieue. Depuis janvier, on a reçu une dizaine de propositions de documentaires sur les prisons", explique Samia Meskaldji à l'ACSÉ. "La population maghrébine est très forte dans l'univers carcéral, mais ce n'est pas une raison pour ne donner à voir que ce type de documentaire", ajoute Blanche Guillemot, directrice générale adjointe de l'ACSÉ. "On n'aiderait pas non plus un film simplement parce qu'un acteur est noir. Ce n'est pas le casting qui fait la diversité", précise Samia Meskaldji.
Aux yeux d'Alexandre Michelin, qui préside le fonds, "Images de la diversité doit tenter de dénouer certaines rigidités du système français". Sur l'histoire encore trop méconnue de la France mais aussi sur la petite place des acteurs blacks ou beurs à l'écran. "Le cinéma est plus en avance dans ce domaine que la télévision, où la diversité, dans la fiction, arrive d'ailleurs, par le biais des séries américaines, ajoute M. Michelin. Si bien qu'en regardant les séries à la télévision, on connaît mieux les acteurs noirs américains que les français." Au point que le Conseil supérieur de l'audiovisuel a créé en avril un Observatoire pour la diversité audiovisuelle.
Personne n'envisage pour autant d'imposer des quotas d'acteurs d'origine beur ou noire dans les films. D'autant que les choses vont dans le bon sens, selon Djourha, la première agente d'acteurs à Paris à s'être occupée de la carrière d'acteurs noirs, comme l'Ivoirien Isaach de Bankolé - parti aux Etats-Unis il y a une dizaine d'années -, le Burkinabé Sotigui Kouyate, le Malien Habib Dembélé...
"Il y a vingt ans, raconte Djourha, on ne proposait aux comédiens maghrébins que des rôles de voyou, de dealer, de méchant. Dans un scénario, un avocat ou un médecin ne pouvait être qu'un Blanc, jamais une femme, ni une noire ni une arabe. Et l'Africain se devait d'être grand et beau." Les mentalités ont changé, surtout depuis que Jamel Debbouze, Sami Bouajila, Roschdy Zem, Samy Naceri ou Gad Elmaleh sont devenus des acteurs qualifiés de "bankables" - des projets de films se bâtissent sur leur nom et des scénaristes leur écrivent des rôles sur mesure. Question de génération sans doute, Grégory Weill, l'agent de l'actrice Hafsia Herzi, 21 ans, révélée par La Graine et le Mulet d'Abdellatif Kechiche, se veut résolument optimiste : "Hafsia a reçu une multitude de propositions. Son statut de comédienne est reconnu au-delà de ses origines."
Djouhra aussi se veut confiante : "Il existe un potentiel d'excellents acteurs. On est sorti des clichés au cinéma." Mais Alexandre Michelin tempère : "La plupart du temps, il n'y a guère de rôles positifs, et ils restent plutôt marginaux. On ne sait pas encore vraiment comment représenter la diversité en France, on reste toujours sur un modèle jacobin. Le simple fait qu'on ait besoin d'une aide ad hoc témoigne que tout n'est pas réglé. Si Jamel Debbouze est considéré comme l'alibi parfait de la réussite des acteurs beurs au cinéma, c'est aussi l'arbre qui cache la forêt", rappelle-t-il.
Pour boucler la boucle, Images de la diversité devrait aider un documentaire sur la lutte qu'a menée Jenny Alpha, une des premières grandes comédiennes martiniquaises, pour conquérir sa place dans les théâtres parisiens.
Nicole Vulser