jeudi 22 janvier 2009

Pascal Smet wil uitbreiding Brussels Gewest

Brussels minister voor Mobiliteit Pascal Smet (sp.a) wil het Brussels Hoofdstedelijk Gewest uitbreiden met de rijke Waals-Brabantse gemeenten Lasnes en Waterloo. Dat verklaarde hij tijdens de persvoorstelling van zijn drietalige boek Een stad, een visie

"Onvermijdelijk"
Pascal Smet (41) zei een tijdje geleden al dat hij ervan overtuigd is dat het Brussels Gewest op een dag zal uitbreiden en dat dat zelfs onvermijdelijk is.

Volgens de Brusselse minister kan daardoor de verfransing worden tegengehouden omdat in de faciliteitengemeenten de grote meerderheid toch voor een Franstalige partij stemt.

Zijn standpunt voor de hertekening van de gewestgrenzen deed een stroom van negatieve reacties ontstaan, onder meer van alle Vlaamse partijen. Ook zijn toenmalige partijvoorzitter, Johan Vande Lanotte, floot hem terug.

"Niet dramatisch"
Smet houdt die optie nog steeds open en dan vooral als de uitbreiding zich doorzet naar rijke gemeenten, zoals Lasne en Waterloo. "Als daarbij een fractie van het grondgebied van Vlaanderen moet overkomen, dan is dat toch niet dramatisch", stelt hij.

Hij wijst daarbij op de solidariteit. Eerder wees Smet er al op dat de inwoners van de rijke gemeenten ten zuiden van Brussel naar de hoofdstad komen om te werken, uit te gaan en geld uit te geven, maar wel in hun gemeenten gaan slapen.

Nog volgens Smet komt het erop aan om Brussel van binnen uit te reorganiseren: een fusie van de negentien gemeenten, één enkele politiezone, één OCMW en zes sociale huisvestingsmaatschappijen (momenteel zijn dat er 33). (belga/mvdb) (De Morgen)

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
ELARGISSEMENT : PASACAL SMET BRISE LE TABOU DES TABOUS !
Pascal Smet est un socialiste limbourgeois qui adore qu’on parle de lui. Il a fait autrefois un tabac lorsque récemment émoulu, il a fait savoir que pendant plusieurs mois ou semaines il décidé de ne se déplacer dans Bruxelles qu’à vélo. Selon lui, il importe de commencer par réorganiser Bruxelles à l’interne : fusion des 19 communes, une seule zone de police, un CPAS, 6 sociétés de logement social (33 aujourd’hui). Lever de bouclier des 19 collèges et de leurs bourgmestre : ce type veut en revenir au Gross Brüssel de l’occupant : unbesprechbar, pardon onbespreekbaar ! A quelques mois des élections régionales, le ministre socialiste livre également dans un livre trilingue sa « vision » des perspectives de l’enseignement à Bruxelles. Il plaide pour la création d’un enseignement bilingue organisé par les deux communautés, à côté de l’enseignement unilingue existant ouvert à l’immersion linguistique. Sven Gatz et Rudy Aernoudt disent pareil ! Conjuration antifrancophone ?
Mais la grande nouveauté, le pavé dans la mare qui risque de faire couler beaucoup d’encre et de salive au Nord comme au Sud, c’est que désormais le ministre bruxellois flamand Pascal Smet est favorable à un élargissement de Bruxelles, pourvu qu’il vise « des communes riches telles Lasnes ou Waterloo » ceci dans un but de solidarité sociale et de développement social et économique d’une ville avant tout. Si dans ce réagencement territorial «limité», il faut retirer « un pourcent du territoire de la Flandre , est-ce la fin du monde », interroge-t-il, pour autant que l’on fasse de même à l’égard de la Wallonie. Selon lui, les prochaines élections régionales constituent peut-être la dernière occasion de réaliser un tel projet. Précisons qu’il a présenté son bouquin dans une station de métro en présence de Patrick Janssens bourgmestre du «Gross». Antwerpen.
Un vrai scoop politique dans la mare régionale. En effet toute velléité d’élargissement (Maingain plaide pour un élargissement aux six communes à facilité, à tout le moins trois) est considéré par les milieux politiques flamands, tous partis confondus comme onbespreekbar. Proposer un élargissement à Lasnes Waterloo est une stratégie subtile car non seulement ces deux communes sont richissimes mais elle ne sont pas reliées directement à Bruxelles. Leur rattachement rendrait indispensable la création d’un couloir taillé dans le sol flamand de la forêt de Soigne, pardon la Zoniënwoud dus onbespreekbaar. « Volledig ON-DENK-BAAR !!! Dat is net wat de Franstalige arrogantie altijd gewenst heeft: het doen barsten van de Vlaamse solidariteit. Want Brussel kan onmogelijk uitgebreid worden met alleen die Franstalige gemeenten, ze palen zelfs niet aan Brussel, maar aan St.Genesius-Rode. Dus hebben ze hun corridor, en maar verfransen! Een natte droom van de Franstaligen die het systematisch vertikken om Nederlands te spreken. Wat zegt Anciaux daarvan, hij is nu partijgenoot van die ezel...? Ambiance et cotillon si on en croit le commentaire d’un lecteur furibard du Laatste Nieuws. Mais ce n’est pas l’avis de tout le monde: « Brussel naar het zuiden uitbreiden = Franstalige gemeenten toevoegen naar het tweetalige Brussels gewest. Pascal Smet vindt het zeer normaal, niet dramatisch...ik denk dat hij gelijk heeft. Maar kunnen we er dan van uitgaan dat een evenwichtig voorstel waarin Brussel zich ook naar de anderen richtingen zou uitbreiden normaal en niet dramatisch zou zijn... of zal het dan worden beschouwd als Franstalige arrogantie ?”
Qu’en pense-t-on du côté francophone, jetons un coup d’oeil au courrier des lecteurs du Soir : «Ce type est dangereux, c'est un artisan de la tentative de colonisation flamande de Bruxelles (BOOTIK, CINEMATEK, etc etc. Il n'est déjà élu que par la grâce d'une sur-représentation flamande anti démocratique». Un autre : «C’est un rêve qui ne se réalisera pas à cause de la Wallonie.» Dont acte ! C’est bien observé puisque cela entraînerait ipso facto moins de rentrées fiscales pour la Région wallonne. Cependant, à notre grande surprise, l’idée ne semble pas déplaire à une majorité de lecteurs bruxellois du Soir !
«Pas inintéressant comme concept L'idée est à creuser dans tout les cas. Il faut une périphérie étendue à la capitale. En fait on finira par unifier le Brabant flamand et wallon.»…Sic transit gloria brabantiae !
«Bonne idée ! «Bravo Pascal Smet enfin un politique qui a le courage d'exprimer ses opinions, et surtout un semblant de vision pour Bruxelles, ce qui ne se retrouve chez aucun autre politique, même pas un embryon... Il est évident qu'il faut que les communes riches des alentours participent aussi au financement de Bruxelles qui en a bien besoin, sans parler de la solidarité à l'intérieur de Bruxelles qu’il aurait du avoir cours depuis bien longtemps.»
«Idée à creuser». .. «Ce ne sont que des propositions, et elles ont le mérite d'être sur a table et de plus, formulées par un Flamand. Moi, j'écoute attentivement. »
«Pascal Smet ça c'est une très bonne idée, A creuser ... Elargir Bxl à des communes en Flandre et en Wallonie, pourquoi pas? Montrons-nous ouverts. Si comme certains l'ont dit le grand Bxl fait 34 communes, je suppose qu'il y aurait des wallonnes dedans.»
«Pascal Smet a raison, pourquoi uniquement élargir Bruxelles pour rapetisser la Flandre.
Allez , élargissons Bruxelles aussi vers la Wallonie pour rapetisser la Wallonie - et bien sûr UNIQUEMENT les communes richissimes. » « Si l'on doit arriver à Lasne etc, comme le préconise Pascal Smet, alors c'est Dilbeek, Overijse, Hoeilaart, Vilvorde, Grimbergen, Tervueren, etc... qui font partie du lot...»
«Et Zaventem, et ... Zaventem, au minimum, afin que l'aéroport de Bruxelles soit à Bruxelles.»
Smet est ministre de la mobilité. Il sait donc mieux que personne que Bruxelles est devenue capitale de l’immobilité ce qu’a démontré clairement le forum des Etats Généraux de Bruxelles organisé par Charles Picqué à l’intention de la société civile. Impossible de gérer la mobilité d’une part avec 19 barons locaux d’autre part sans concertation étroite avec les communes extérieures au «gordel» ceinturant les 19 communes. En somme Smet, comme ministre de la mobilité est partisan, malgré lui d’une gestion «métropolitaine» de la grande mégapole bruxelloise. Tout est paradoxe.

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