dimanche 29 mars 2009

Sarkozy au bout du rouleau ?

Il ne suffit pas de parler beaucoup pour savoir penser. Nicolas Sarkozy parle beaucoup, mais son langage est aussi confus que sa pensée est brouillonne.

Visionnant les images de son discours aux salariés d’Alstom, dans le Doubs, Marianne estimait que Nicolas avait vraisemblablement besoin d’un petit peu de repos. L’article, lu par plus de 30.000 mariannautes, insistait sur le langage et la pensée, eux aussi très fatigués, du président. Deux exemples suffiront pour se remettre dans l’ambiance : « j’préfère qu’vous savez qu’vous soyez avec un actionnaire que vous connaissez ici…» ou « comme y’aura l’allongement de la durée de la vie, y’aura de plus en plus de gens qui voudront partir faire des tours en croisière ». Un déluge verbal reflet d'une pensée obscure quasi-délirante.

Nicolas Sarkozy est jugé « pathétique, effrayant, ahurissant...pitoyable. A chaque fois, je n'arrive pas à croire que cela est possible, que ce charlot ait pu être élu à la tête de la 5ème puissance mondiale...les mots manquent pour décrire la vulgarité, le ridicule, la démagogie de ce guignol pitoyable censé nous gouverner...

«il ne faut pas en rajouter sur sa médiocrité en français, celle-ci est dérisoire en comparaison avec ses profondes lacunes en matière d'économie, de psychologie, d'humanisme... les Français ont élu un type à leur image, sans doute... désespérant de nullitude ».

Beaucoup de Français avouent leur honte de voir la France représentée par un tel personnage. Malheureusement, ce président n'est pas le seul homme d'état inculte et ignare, aventurier de la politique. Il y en a d'autre ... Bernard TAPIE, très aimé par les foules aussi celui là mais en plus sympathique. Si la planche ne lui avait été savonné, il aurait pu finir président ! ».

Une façon de s'exprimer approuvée par le peuple ?
C’est un profond mépris pour le peuple que perçoit Marianne dans cette façon « d’adapter » sa langue à son public. Le parler médiocre serait réservé au peuple médiocre or, « le peuple de France, les prolétaires, pour parler un langage qui peut sembler daté, a toujours infiniment respecté la belle langue, voué un culte à Victor Hugo, Zola ou Aragon pour ne citer que quelques lettrés, beaucoup plus proches des gens que notre nabot. Le peuple de France, sans tarder, lui renverra énergiquement l'odieux mépris qu'il se croit obligé d'afficher, qui le rapetisse encore davantage et donne malheureusement une image détestable de notre pays. Comme écrivait Voltaire à Rousseau : « Écrasons l'infâme… ».

A 54 ans, l'intellect fatigué, les cernes en bas des joues, il ne se donne plus la peine de feindre. Il faut dire aussi que ses fréquentations ont déteint sur sa politique ». (Marianne)

COMMENTAIRE DE REFLETS
MÊME SARKO NE SAURAIT TROMPER TOUT LE MONDE TOUT LE TEMPS
Il ne suffit pas d’adopter le look bling bling et le parler médiocre pour séduire et convaincre le bon peuple de France et de Navarre. Comme aimait dire Roosevelt : “You can fool some of the people some of the time ; you can fool some of the people all of the time, you can also fool all of the people some of the time but you obviously cannot fool all of the people all of the time.

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