dimanche 31 mai 2009

Réflexions d'un blogueur politique

Nicolas Vanbremeersch est un blogueur modeste. Pendant cinq ans et demi, sous le pseudonyme de "Versac", il a tenu l'un des blogs politiques les plus influents, qui a été fréquenté par trois millions de visiteurs. Il revient sur son expérience à travers un livre "écrit comme un blog", précise-t-il.
Lui qui se définit comme "un amateur" continue de se demander ce qui pousse certains individus à raconter leur vie ou à partager leurs opinions et leurs passions au jour le jour. "Comment se fait-il que ces millions de gens laissent accessible au tout-venant une part d'eux-mêmes ?", interroge-t-il.
Les raisons sont multiples. Le plaisir de l'échange, de voir les autres réagir et poster des commentaires, et aussi, il faut bien le dire, la recherche de la réputation. Celle-ci ne se gagne pas du jour au lendemain.
"Versac" fournit les recettes du succès : jouer le jeu de la participation, avoir un talent d'écriture, apporter sa valeur ajoutée dans le grand concert du Web. La notoriété se construit sur la longévité et la régularité. "Faites-vous rare, on vous oubliera", prévient-il.
L'auteur insiste sur l'importance du réseau. Le blog ne peut pas vivre en autarcie. Il ne serait rien sans la galaxie qui l'entoure, c'est-à-dire les autres blogs et la cohorte des "publicateurs" et commentateurs anonymes.
A ceux qui reprochent au Web de favoriser le communautarisme, Nicolas Vanbremeersh réplique qu'"Internet a plutôt tendance à ouvrir les communautés qu'à les fermer". Il est plus facile, explique-t-il, d'entrer en contact avec des adversaires politiques sur le Web que dans la vraie vie.
Pour l'auteur, le blog est aujourd'hui l'équivalent des cafés du XIXe siècle : une place où l'on se retrouve, où l'on discute.
C'est un lieu de formation de l'opinion, de tests d'idées, d'invention. Aucune formation politique ne peut désormais les ignorer, et leur rôle est sans doute voué à croître. Mais Versac ne va-t-il pas trop loin lorsqu'il affirme que "demain, le Web sera le centre de l'espace public" ? Après tout, les hommes politiques auront toujours besoin d'autres formes de médiation et de médiatisation : meetings, interviews et débats sur les chaînes de télévision ou les stations de radio...
Pas plus que les autres médias, le Web ne peut prétendre au monopole. Il est aussi un grand consommateur de nouvelles produites par d'autres sources que lui. Si l'on retire demain les autres médias, que restera-t-il de l'information sur Internet ?
De la démocratie numérique, de Nicolas Vanbremeersch, Seuil, 110 p. 14 €.

Versac : tuer la «star des blogs politiques»
Nicolas Vanbremeersch, l'auteur de Versac.net, l'un des blogs politiques les plus connus du grand public en France, met fin à son site après cinq ans d'activité. Il explique au Figaro.fr qu'il en a assez d'endosser le rôle de «blogueur influent».

Quelques milliers de visiteurs quotidiens, cinq ans d'activité et surtout le rôle de «porte-parole» des blogs dans les médias,Versac.net était l'un des incontournables de ce que les médias ont improprement appelé la «blogosphère», cette supposée communauté des blogs. Un terme que réfute Nicolas Vanbremeersch, l'auteur de Versac.net, vient de jeter un pavé dans la mare en annonçant qu'il mettait fin à son blog, après une série de polémiques parfois violentes, qui l'ont notamment opposé à certains journalistes blogueurs, comme Jean-Michel Aphatie ou Jean-Marc Morandini. Pour lefigaro.fr, il revient sur les raisons qui l'ont poussé à mettre fin à son blog.
VOUS N'AVEZ PAS CESSE DE DIRE QUE CETTE «BLOGOSPHERE» DONT LES MEDIAS VOUS ONT DONNE LE ROLE DE PORTE-PAROLE N'EXISTAIT PAS, LE PENSEZ-VOUS TOUJOURS ?
Oui, «la blogosphère» n'existe pas. Francis Pisani (1) parle à très juste titre de galaxie. Il faudrait se figurer des millions de petites étoiles, reliées de manière plus ou moins lâche. J'en tenais une, mon blog, comme il y en a des milliers. Cette vision exclut des notions de barons, papes, ou blogueurs influents. Il y a évidemment des étoiles plus grosses que les autres, des nœuds de réseaux, mais pas de hiérarchie entre blogueurs.
L'apparition et l'imposition, comme prisme d'analyse de cet espace, de classements et de hit parades nuit à la compréhension de ce qui se passe, et pervertit les échanges : nous blogueurs sommes dans une économie qui est inverse au hit parade et à la concentration. C'est la diversité et l'immensité qui importent. Pas les pseudo-stars.
RECEMMENT, ON A ASSISTE A UNE POLEMIQUE ENFLAMMEE ENTRE QUELQUES BLOGUEURS ET DES «JOURNALISTES BLOGUEURS» (MORANDINI, APHATIE) QUI N'EST APPAREMMENT PAS POUR RIEN DANS VOTRE DECISION D'ARRETER…. JOURNALISTES VS BLOGUEURS, C'EST ENCORE D'ACTUALITE ?

Journalistes contre blogueurs, c'est un faux débat, qu'entretiennent des journalistes perdus dans leur citadelle et qui se sentent menacés par des gens qui ne leur veulent pas de mal, mais exercent juste un droit de libre correction. L'heure est à la coopération, parfois complexe, entre les journalistes et leurs publics.
Certains font un remix, sans jamais citer ses sources ou presque, en pillant le web de ses pépites, pour les transformer en un prêt à mâcher à l'odeur souvent nauséabonde. Encore une fois, d'autres journalistes savent pêcher les pépites du web, et entrer dans une logique de collaboration et d'échange. Ils sont encore rares.
Depuis plusieurs mois, on assiste, dans les milieux journalistiques et politiques, à un retour du discours négatif à l'égard du web, qui ne serait que rumeurs, fausses informations, et relativisme. C'est évidemment une caricature. Ce prisme négatif entraine une démission de nombreux acteurs qui devraient prendre la responsabilité de s'investir positivement dans ce nouvel espace public. On aimerait qu'ils aient le courage de se déparer de leurs atours médiatiques pour entrer dans la conversation. ceux qui en font l'expérience, avec sérieux et authenticité, en retirent une expérience très positive, et apportent beaucoup à cet espace.
ON A PARLE DE JOURNALISME CITOYEN AVANT DE JETER LE CONCEPT AUX ORTIES. AUJOURD'HUI, ON A DES FORMES HYBRIDES COMME LE POST QUI SE METTENT EN PLACE. QU'EN PENSEZ-VOUS ?
Je crois que les deux sphères du web social et du web de l'information sont en train de se rapprocher. L'une a une logique plane, à vocation relationnelle, ou sociale. L'autre a une logique de contenu, professionnelle. A la frontière des deux se créent actuellement des initiatives qui tentent de conjuguer ces approches. Cela suppose de réinventer le rôle du journaliste, en tenant compte du formidable potentiel du web, et des pratiques effectives des internautes. Lepost.fr, Rue89 ou Mediapart, par exemple, tentent de définir de nouveaux modèles, pour de l'information générale, sur ces bases.
EN CINQ ANS DE BLOG, QUELS SERAIENT VOS MEILLEURS SOUVENIRS ET LES PIRES ?
Les meilleurs souvenirs sont nombreux. La première République des blogs (2), ou, tout simplement, mon premier dîner avec deux vrais blogueurs, qui sont devenus des amis. les souvenirs sont ceux de moments d'utilité du web dans le débat public, et de rencontres personnelles. relations et fond sont les deux mamelles du blogging politique.
ET FINALEMENT, DE PAR VOTRE EXPERIENCE, A QUOI SERT UN BLOG ?

Un blog sert à tout, pour qui veut s'en saisir avec intelligence. A moi, il m'a servi à confronter mes idées, à grandir politiquement, à faire des rencontres que je n'aurais jamais pu faire ailleurs, à découvrir des sujets,à changer d'avis, à partager mes envies, à redécouvrir le plaisir du débat politique avec de plus intelligents que soi, ... Pour d'autres, il peut être plus encore.
Je ne regrette pas ces cinq années de blog. Je ne dis pas que j'arrête de bloguer, d'ailleurs. C'est juste devenu impossible de le faire avec sérénité sur cet avatar qu'est versac.net. Je boguerai ailleurs. je me contente de tuer la «star des blogs politiques». Et je m'attelle à d'autres modes d'expression, parmi lesquelles un livre et des formats plus structurés.

(1) Journaliste au Monde, spécialiste d'Internet et auteur de «Comment le web change le monde - L'Alchimie des multitudes», un livre de référence sur le web social.
(2) Nicolas Vanbreemersh est l'un des fondateurs de cette réunion qui se tient une fois par mois et accueille les blogueurs politiques et leurs lecteurs
A mi-chemin entre l'essai politique et la publication sur les nouvelles technologies, ce premier livre de Nicolas Vanbremeersch est avant tout un ouvrage de vulgarisation sur le web comme outil politique.

L'auteur, diplômé d'HEC, directeur de l'agence de communication Spintank, ayant brièvement goûté à la politique puis devenu blogueur connu et reconnu sous le pseudonyme de Versac, analyse à la lumière de son expérience personnelle la notion d'espace public numérique, avec ce style, clair et direct pour expliquer des concepts complexes, qui a fait le succès de son blog.
Selon lui, l'espace public numérique, plus qu'une simple extension de l'espace public classique, tend à devenir une sorte d'agora immatérielle, où chacun peut devenir un média autonome, et où les tensions tocquevilliennes entre individualisme et communautarisme, entre fragmentation et décloisonnement, sont levées. De même que de nouvelles pratiques sociales émergent du fait de l'utilisation massive du web chez les générations nées avec Internet, l'auteur anticipe, reprenant des exemples tirés des dernières campagnes électorales, que la toile sera à l'avenir le terrain privilégié du débat politique. En donnant son email à la fin de la préface, Versac joint d'ailleurs la théorie à la pratique, et invite le lecteur à poursuivre cette réflexion... en ligne, évidemment.

LA TRIBUNE : A VOUS LIRE, ON A L'IMPRESSION QUE, SI LES MILITANTS SAVENT SOUVENT TRES BIEN SE SERVIR DES POSSIBILITES QU'OFFRE INTERNET, CE N'EST PAS LE CAS DE LA PLUPART DES POLITIQUES. LE WEB VA-T-IL ALORS REMETTRE EN CAUSE LE METIER D'HOMME POLITIQUE, DE LA MEME FAÇON QU'IL REMET DEJA EN CAUSE LA FONCTION DE JOURNALISTE TRADITIONNEL ?
Nicolas Vanbremeersch : Il faudrait déjà voir si c'est un métier, mais c'est un autre débat. Il y a des similitudes : sur le web naît une nouvelle concurrence, qui peut émerger, s'organiser plus facilement, et menace les partis politiques sur des fonctions essentielles : former l'agenda politique, former les militants, nommer les candidats, offrir une légitimité
ON A SOUVENT DIT QUE LA FRANCE COMPORTAIT UNE FORTE PROPORTION DE BLOGUEURS PAR RAPPORT A D'AUTRES PAYS. CELA VEUT-IL DIRE QUE NOTRE PAYS EST EN AVANCE DANS LA CONSTITUTION D'UN ESPACE PUBLIC NUMERIQUE ?
Ce sont ces blogs de toutes origines qui contribuent au débat public, toujours dans une logique sociale, mais en entrant vraiment dans une parole publique, et pas seulement quelques échanges avec ses proches.
LA THESE DE L'AVENEMENT D'UN ESPACE PUBLIC NUMERIQUE N'EST-ELLE PAS REMISE EN CAUSE PAR LE FAIT QU'AUJOURD'HUI LES BLOGUEURS COMMUNIQUENT SURTOUT ENTRE EUX, SANS VRAIMENT S'ADRESSER A LA POPULATION DES NON-BLOGUEURS QUI RESTE MAJORITAIRE ?
Les blogueurs ne parlent pas qu'entre eux. (il y a 30 Millions d'internautes Français) Il y a dans la partie la plus visible de la blogosphère politique ou technologique française un sentiment d'entre-soi qui peut donner à croire ceci. Mais la pratique marche ainsi : l'information circule de blog à blog, rebondit, et se transmet ainsi aux différents lecteurs. Bloguer sans se mettre en réseau avec d'autres, c'est ne pas exister. Ceci dit, les blogs français, contrairement à leurs homologues américains, ne se sont pas tellement développés et organisés, autour de grands pôles d'expression (aux Etats-Unis, je pense au Huffington Post, à Dailykos, ...). Le paysage des blogs connaît aussi de grands manques, de blogs d'experts, d'universitaires, de politiques qui entrent dans le jeu, de citoyens qui prennent la parole de manière solide. C'est ce qui explique que le web joue surtout, pour l'instant, un rôle de défiance, de complément critique à l'espace médiatique
DANS LES DERNIERES PAGES DE VOTRE LIVRE, VOUS EVOQUEZ LA QUESTION DE LA REGULATION D'INTERNET. EST-ELLE SELON VOUS INELUCTABLE? ET SOUS QUELLE FORME L'ENVISAGEZ VOUS ?
La tentation d'une régulation de ces échanges est permanente. Elle est souvent, malheureusement, mal renseignée, et prétend que le web manque de lois. De fait, toutes les lois sur la liberté d'expression s'appliquent au web. La question est celle d'une régulation efficace, qui ne vienne pas réduire ce formidable champ d'expression, en ratant sa cible. L'enjeu, ce n'est pas de limiter cette liberté, mais de faire en sorte qu'elle s'exprime dans un sens positif. L'issue positive pour que le développement de l'espace public numérique se fasse sans dérives.
C'est ce qu'Obama a compris, par exemple. Malheureusement, en France, on en reste souvent à un regard extérieur, de condamnation, plutôt que de prise en compte...

"De la démocratie numérique", de Nicolas Vanbremeersch, Seuil / Presses de Sciences Po (104 pages, 14 euros). Lire le compte rendu de l'ouvrage dans l'édition de La Tribune datée du 17 avril.
Propos recueillis par Vincent Chauvet

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
TO BLOG YES BUT HOW TO BLOG?
Un blogueur est un bon blogeur qui sait sait bloguer en blaguant.

samedi 30 mai 2009

Cat Stevens / Yusuf adoubé par U2

Le retour sur scène du troubadour mystique appuyé par les quatre Irlandais.

C’était déjà, en soi, plus qu’un petit événement : le retour de Cat Stevens, encore assez peu connu sous le nom de Yusuf qu’il prit il y a trente et un ans, lors de sa conversion à l’islam. Dans le cadre du cinquantième anniversaire de l’étiquette Island, est organisée, au Shepherd’s Bush Empire à Londres, une semaine de concerts avec des stars comme Paul Weller, Grace Jones, Amy Winehouse qui a décommandé en dernière minute, normal, etc. Vieux routier de la marque au cocotier, Yusuf sort un nouvel album, l’excellent "Roadsinger". Puisqu’il vibre de nouveau à la musique séculaire, c’était l’occasion rêvée de remonter sur scène.

Après Noxshi, bon groupe prog-rock de Yoriyos, fils de Yusuf, la scène était chauffée par le Sénégalais Baaba Maal, pas très convaincu, donc guère convaincant. Voilà-t-y pas qu’après son set, Maal revient au micro avec des accords, une mélodie, mais oui, ça fait penser à "One". Attendez là, c’est quoi ça ? Emoi dans la salle, les gens se lèvent, crient, d’autres sont tétanisés : Bono en tête, les quatre U2 débarquent ! D’accord, ce sont des artistes Island, et ils devaient bien quelque chose au boss-fondateur Chris Blackwell, présent au Shepherd’s Bush toute la semaine, mais tout de même. Vient ensuite "Vertigo", acoustique et encore plus saisissant, dans une salle pas plus grande que l’AB à Bruxelles. Qu’est-ce qu’il chante bien, Paul Hewson, quand il ne doit pas hurler pour se faire entendre d’un stade

Ce moment de grâce absolue se poursuit quand Bono revient pour présenter "un des plus grands auteurs compositeurs interprètes du monde, icône, iconoclaste", Yusuf. Accolade, embrassade, quand ledit musicien entre en scène, devant une salle chauffée à blanc. Bono part, mais la grâce demeure pendant une bonne heure et demi de concert franchement sublime. Un spectacle quasi parfait, où, en cherchant la petite bête, on trouvera peut-être quelques touches de synthé superflues. Charismatique, Yusuf, lui-même à la six cordes, n’est entouré que de piano, basse et guitares, dont celle d’Alun Davies, le Gallois déjà là avec Cat Stevens entre 1970 et 1977. Le répertoire s’équilibre entre classiques ("The Wind", "Wild World", "Peace Train", "When The Children Play"), et modernes ("Roadsinger", "World O’Darkness", "Thinking’Bout You"), les uns comme les autres entonnés par le public. Entre ces deux époques, aucune solution de continuité. Ecrite en 1968, apparaissant sur le nouvel album, "The Rain" en témoigne. Avec, en elle, joie et lumière, la voix a traversé le temps, intacte, et semble encore plus chaleureuse. "Cette nuit est une nuit magique" : Yusuf ne croyait pas si bien dire. Si cela pouvait lui donner l’envie d’une tournée.
(Dominique Simonet, la Libre)

vendredi 29 mai 2009

Ruim 1 op 5 moslims in België voelt zich gediscrimineerd

Twintig tot dertig procent van de Belgische moslims voelde zich het afgelopen jaar slachtoffer van discriminatie. Voor moslims van Noord-Afrikaanse origine ligt dat percentage op 33 procent, voor Turkse moslims is dat 20 procent. Het Europese gemiddelde ligt op 33 procent. Dat blijkt uit het tweede EU-MIDIS-rapport van het Bureau van de Europese Unie voor de Grondrechten (FRA), een orgaan van de Europese Unie dat in maart 2007 opgericht werd om de lidstaten en Europese instellingen te ondersteunen inzake grondrechten.

Perceptie
Het rapport handelt over de perceptie van discriminatie van wie zich moslim noemt en maakt deel uit van een grotere studie over de perceptie van discriminatie door migranten of etnische minderheden (EU-MIDIS of European Union Minorities and Discrimination Survey). De onderzoeken zijn dus niet gebaseerd op erkende feiten van discriminatie. Er werden meer dan 20.000 mensen geïnterviewd in 27 landen.

Vooral jonge moslims
Wat opvalt is dat vooral jonge moslims (16-24 jaar) zeggen dat ze te maken kregen met discriminatie. Bijna vier op vijf ondervraagden (79 pct) gaven aan dat ze voorvallen van discriminatie en zelfs raciaal geweld niet melden bij een bevoegde instelling. Dit gebeurt vooral bij jongeren en mensen die pas recent in het gastland verblijven. Als reden hiervoor vermelden ze dat dit volgens hen "niets verandert" (38 pct), "niet de moeite is, omdat dat schering en inslag is" (38 pct) en dat ze niet weten tot wie ze zich hiervoor moeten richten (33 pct).

Discriminatie groot op arbeidsmarkt
Discriminatie is het grootst op de arbeidsmarkt, maar raakt ook andere sectoren van het dagelijkse leven zoals huisvesting.
Het Centrum voor gelijkheid van kansen en voor racismebestrijding (Centrum) benadrukt intussen drie opvallende elementen uit het rapport. "Eerst en vooral valt de grote kloof op tussen het aantal (officieel) gemelde voorvallen van discriminatie en de discriminatie die moslims zelf waarnemen. De meldingen die het Centrum en andere instellingen ontvangen, geven bepaalde tendensen weer, maar geven zeker geen totaalbeeld van de discriminatie in België."

Discriminatie op basis van geloof
Volgens het Centrum is het bovendien "vaak moeilijk om racisme en discriminatie op basis van religie te onderscheiden. Op Europees niveau meent 51 pct van de ondervraagde moslims dat discriminatie op basis van religie of geloofsovertuiging 'erg' of 'behoorlijk' verspreid is. Slechts 10 pct van de ondervraagden schrijft de discriminatie echter toe aan hun religieuze overtuiging."

Geen vertrouwen in instellingen tegen racisme
Daarnaast wijst het rapport op een gebrek aan vertrouwen in de wetten en instellingen die strijden tegen racisme en discriminatie. "In België kent amper 11,2 pct van de ondervraagde moslims van Turkse herkomst een organisatie die hen hierin zou kunnen bijstaan. Wat de ondervraagden van Noord-Afrikaanse herkomst betreft, gaat het om 20 pct. Meer zelfs, 51 pct van de ondervraagden van Turkse herkomst en 42 pct van de ondervraagden van Noord-Afrikaanse herkomst weten niet dat discriminatie op basis van herkomst verboden is op de arbeidsmarkt."

Geen vertrouwen in politie
Een derde vaststelling betreft het gebrek aan vertrouwen in openbare instellingen. Vooral de politie scoort slecht. "Bijna één op vier van de ondervraagden werd het afgelopen jaar door de politie gecontroleerd of aangehouden. 57 pct van de ondervraagden van Noord-Afrikaanse herkomst en 37 pct van de ondervraagden van Turkse herkomst meent dat dit louter op basis van hun etnische herkomst gebeurde."

Hoofddoek geen invloed
Een van de opvallende resultaten uit het onderzoek is overigens dat het dragen van traditionele of religieuze kleding, zoals een hoofddoek, discriminatie niet in de hand werkt. (belga/vsv)
28/05/09 17u18

jeudi 28 mai 2009

Verkiezingsprogramma's Vlaamse partijen onrealistisch

De meeste politieke partijen zullen, als ze in een coalitie stappen, niet veel van hun verkiezingsbeloftes kunnen waarmaken. In het licht van de huidige economische situatie, zijn de programma's niet realiseerbaar. Dat blijkt uit een budgettaire analyse van de Vlaamse partijprogramma's door twee hoogleraars van KUL en VUB in opdracht van de VRT.

Vage beloftes
In ons land roepen sommige partijen op om een doorlichting van de programma's verplicht te maken, naar Nederlands model. Vandaag is zo'n rekenoefening onmogelijk stellen Herman Matthijs (VUB) en Paul Degrauwe (KUL) vast: heel veel programma's bevatten enerzijds te vage beloftes en anderzijds laten de partijen het ook na een kostenplaatje op de voorstellen te plakken. "De programma's van de Vlaamse partijen zijn niet opgesteld in functie van een objectieve berekening", zegt Herman Matthijs.

"Met een daling van het bbp van 3,8 procent zullen de middelen voor de gemeenschappen en de gewesten de komende twee jaar achteruit gaan, zo'n 500 miljoen euro minder. De partijen zouden juist moeten zeggen waarop ze gaan bezuinigen", vindt De Grauwe.

Totaal onrealistisch
De vage verkiezingsprogramma's zullen ook gevolgen hebben voor de coalitievorming. "De partijen die een coalitie vormen, zullen een verplichte optelling moeten doen en de prioriteiten vastleggen", waarschuwt De Grauwe. "Als alle partijen een begrotingsevenwicht willen behouden, dan zijn deze partijprogramma's totaal onrealistisch."

Een afzonderlijke analyse van de partijen leidt tot erg gelijkaardige vaststellingen: de programma's staan bol van dure en vage beloftes. N-VA springt eruit met het meest concrete programma, Groen! met het duurste.
(belga/sps)

A droite ou à gauche

Michel Konen édito

Voilà, qui est dit : "Je ne m’allierai pas avec le MR pour gouverner Bruxelles et la Wallonie ". Le président du PS, Elio Di Rupo, a, au cours de l’excellent Huis clos de la RTBF hier soir, joué carte sur table et coupé les ponts.

A ceux qui spéculaient encore sur la possibilité pour les frères ennemis de se rabibocher après le 7 juin, il a, cette fois, clairement dit : PS - MR, c’est non. Ce sera un rassemblement des gauches sous la houlette du PS ou une coalition de droite emmenée par les libéraux.

La stratégie de Di Rupo est claire. Il entend, en radicalisant sa position, bipolariser la fin de la campagne électorale. Mais elle comporte, pour lui, de nombreux risques. Car sa déclaration fait aussi, même s’il s’est bien gardé de les nommer, d’Ecolo et du CDH les arbitres du combat des chefs.

De son côté, Reynders martèle plus que jamais que le PS, empêtré dans les affaires, est infréquentable. Et que le résultat des régionales aura une influence sur le gouvernement fédéral.

Et un remaniement du gouvernement fait de moins en moins de doutes. L’âpreté du débat entre rouges et bleus est à son paroxysme. Plus personne ne comprend qu’ils se partagent la gestion du pays dans un tel climat de détestation. Déjà, certains évoquent de possibles élections fédérales à la fin de l’automne.
S’il faut passer par là pour avoir des gouvernements qui puissent agir, soit. Cela vaudra toujours mieux que l’immobilisme actuel !

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
And the winner is... Ecolo!
Magnifique édito d’un Konen toujours égal à lui-même.
Voilà qui rend les choses enfin claires. Soit un olivier, soit son contraire.
Reynders a beau être imbuvable, il l’avantage de rendre les choses claires.
Ce sera une majorité de droite ou de gauche.
Désormais, l’électeur l’électeur francophone sait à quoi s’en tenir et comment voter.
En Flandre c’est beaucoup plus flou.
Ce scrutin sera le plus important de l’après guerre pour l’avenir de Bruxelles, de la Wallonie et de la Belgique.
MG

Peiling: Ecolo wipt over PS

Ecolo zou de tweede partij worden in het gewest © Beeld uit reportage tvbrussel

Brussel - Een peiling van de krant Le Soir ziet Ecolo over de PS wippen in het Brussels gewest. Met 19,5 procent van de stemmen zouden de Franstalige groenen tweede worden na de MR.

De peiling van Le Soir/Cevipol voorspelt een score van 26,1 procent voor de MR, twee procent minder dan bij de vorige gewestverkiezingen.

Ecolo wordt tweede met 19,5 procent, een stijging met liefst 11 procent ten opzichte van 2004. De Franstalige groenen zouden zo ook over de PS wippen, die het in de recentste peiling met 18,1 procent van de stemintenties moet doen. In 2004 was de PS met 28,8 procent nog de grootste partij in het gewest. Eerdere peilingen gaven al aan dat de PS klappen zou krijgen, maar plaatsten de partij wel nog voor Ecolo.

CDH mag volgens de peiling rekenen op 15,3 procent van de stemmen, twee procent meer dan in 2004.
De eerste Vlaamse partij is het Vlaams Belang met 3,4 procent van de stemintenties. Extreem-rechts komt voor Open VLD (3,,0 procent), CD&V (2,1 procent) en SP.A (1,8 procent).

De peiling werd afgenomen bij 950 Brusselaars en heeft een foutenmarge van 3,3 procent. De peilingsresultaten voor de Nederlandstalige partijen moeten dan ook met een korrel zout genomen worden.
Volgens dezelfde peiling behoudt de PS in Wallonië wel het marktleiderschap met 27,2 procent. voor MR (25,3 procent) en Ecolo (18,9 procent).

mercredi 27 mai 2009

BRUSSEL - PS-voorzitter Elio Di Rupo heeft op RTBF gezegd dat hij na de verkiezingen op 7 juni elke alliantie met de MR uitsluit. 'Ik sluit geen alliantie met de MR om te regeren in Brussel en Wallonië', zei hij duidelijk.
Hij pleitte voor de oprichting van een progressieve meerderheid. Di Rupo benadrukte dat de inzet van de verkiezingen de keuze zal zijn tussen twee types meerderheid: 'de alliantie van rechts' of 'de verzameling van de progressieven'.

MR-voorzitter Didier Reynders, die samen met Di Rupo in het RTBF-programma 'Huis clos' zat, leek eveneens uit te sluiten dat zijn formatie met de PS zou regeren in het zuiden van het land. 'Ik denk niet dat we Wallonië morgen op de goede weg kunnen zetten met een PS zoals u die geleid hebt', aldus Reynders.

Het lijkt er dus sterk op dat de Franstaligen op 7 juni een duidelijke keuze krijgen tussen een olijfboomcoalitie (PS/CDH/Ecolo) en een zogenaamde Jamaica-coalitie (MR/CDH/Ecolo).

DI RUPO-REYNDERS, LA RUPTURE
(DAVID COPPI, Le Soir)
mercredi 27 mai 2009, 20:51
J-11 Le président du PS Elio Di Rupo a indiqué mercredi soir sur le plateau télé de la RTBF qu'il excluait une alliance avec le MR à l'issue du scrutin du 7 juin. En face, Didier Reynders a contre-attaqué : lui non plus n'envisage pas d'alliance avec le PS.

Pour le dernier «huis clos» à la RTBF , mercredi soir, entre Elio Di Rupo et Didier Reynders, le président du PS a créé la sensation en rompant les ponts totalement avec son interlocuteur et le MR : les socialistes ne s'allieront pas avec les libéraux après le 7 juin, ni en Wallonie ni à Bruxelles. «Je ne m'allierai pas avec le MR pour gouverner Bruxelles et la Wallonie», a indiqué très clairement le président du PS.
C'est la rupture. Et un tournant dans la campagne à un peu plus d'une semaine des élections. Elio Di Rupo appelle à une coalition « des progressistes », donc avec les écologistes et les centristes-humanistes.
En face, Didier Reynders, surpris sans doute par l'offensive du socialiste, n'a pas cillé, et a contre-attaqué : lui non plus, a-t-il répliqué, n'a pas l'intention de gouverner avec un PS qui n'est pas à même de répondre aux défis en Wallonie, notamment en matière de gouvernance a-t-il insisté. « Je n'ai pas la conviction que l'on puisse encore redresser la Wallonie demain avec le parti socialiste tel que vous l'avez mené, sans réforme », a-t-il dit.

MR, PS EN ECOLO NEK AAN NEK IN WALLONIË
De MR, de PS en Ecolo liggen met het oog op de verkiezingen van 7 juni nek aan nek in de strijd om het meeste zetels in het Waals parlement. Dat blijkt uit een peiling van RTBF-Vers l'Avenir, die werd verricht door Dedicated Research.

MR nipt zetel meer
De MR komt als eerste uit de bus met 21 zetels (+1), gevolgd door de PS (20 zetels, -14) en Ecolo (20 zetels, +17). Het cdH gaat er licht op achteruit (13 zetels, -1). Het FN houdt slechts 1 zetel over (-3). Wanneer er wordt gekeken naar het percentage van de stemmen ligt de PS op kop met 26,01% procent, gevolgd door de MR (25,96%). Ecolo behaalt 24,03% en het cdH 15,61%.

Voor de peiling werden 6.100 mensen ondervraagd tussen 29 april en 14 mei. De foutenmarge bedraagt 1,1 procent. Een kleine nuance is evenwel op zijn plaats aangezien ongeveer een vijfde van de respondenten nog niet wist voor wie ze zouden stemmen.
(belga/bf)

ET CES ELECTIONS REGIONALES C'EST POUR QUAND ?
(DELFOSSE, rédacteur en chef adjoint)
D'accord : dans une élection tout est dans tout et – fabuleux vertige de la citoyenneté ! – tout est à nous. Mais tout de même : c'est affligeant ces élections régionales qui le sont si peu et si mal. Regardez, écoutez : tout se passe comme si, le7 juin, il s'agissait non pas d'élire les parlements fédérés (et l'assemblée de l'Union) mais de dire oui ou zut à la coalition fédérale.
Et pourquoi, s'il vous plaît, faudrait-il changer l'attelage Van Rompuy au prétexte que, voyez notre sondage, le PS va peut-être perdre ses billes, que le MR pourrait de facto devenir le premier parti francophone et Ecolo, éventuellement, le deuxième ?
Au-delà du besoin de ressourcement des vaincus, des trépignements des vainqueurs, de la balkanisation hallucinante du paysage politique flamand, des humeurs d'une vice-Première, des états d'âme d'un monsieur qui aurait tant aimé rester Premier ministre (pour autant qu'il l'ait jamais été) ou, tant qu'à faire, des cors au pied de la concierge du « 16 », ce gouvernement né dans la douleur est là jusqu'en 2011. Avec une triple et impérieuse mission : gouverner le pays en bon père de famille, gérer la crise et faire aboutir la réforme de l'Etat.
C'est énervant à la fin ce perpétuel mouvement centrifuge, cet éternel jacobinisme. Ce tout à… la Belgique de papa. Même en Flandre.
Enervant et carrément bidonnant ! Et quoi : voilà des années que l'on nous annonce la fin du monde, l'éclatement de la Belgique ou, à tout le moins, l'avènement d'un Etat confédéral si logique tant le désir de vivre ensemble semble éteint.
Et, patatras, tout se passe comme si l'élite de ce royaume ne semblait même pas encore avoir digéré le premier article de la Constitution. Lequel dit, depuis le siècle dernier, que La Belgique est un Etat fédéral qui se compose des communautés et des régions.
La vérité est que la Belgique est encore et toujours un pays inabouti, incapable de mettre en œuvre les réformes dont elle a laborieusement accouché.
D'oser ses différences et ses dissymétries démocratiques.
En d'autres termes et malgré les rodomontades des ultras, ce pays est toujours… un tout.

ET L’EUROPE, BORDEL ?
(Michel Konen, La libre)
Les élections européennes auront lieu le même jour que les élections régionales. Précision utile à rappeler puisque, s’il faut en croire un récent sondage commandé par la Commission européenne et effectué dans les 27 Etats membres, 16 % seulement des personnes interrogées connaissent la date à laquelle se tient ce scrutin.
Plus inquiétant, 30 % des électeurs, en moyenne, affirment être certains d’y participer. Depuis 1979, date de la première élection au suffrage universel des députés européens, l’abstention est en constante augmentation. De 37 % lors du premier scrutin, elle est passée à 54,3 % en juin 2004. La palme du désintérêt revient aux Polonais : seuls 17 % d’entre eux comptent se rendre aux urnes. Suivent les Autrichiens, les Britanniques, les Portugais, les Slovaques, les Tchèques, les Hongrois, les Espagnols, les Italiens, et les Bulgares. Dans tous ces pays, la participation ne dépasserait pas les 31 %. La France et l’Allemagne frôlent la barre des 50 %. Les Belges et les Luxembourgeois, avec 70 % et 62 % d’intention de vote, se posent en bons élèves, mais dans ces deux pays le vote est obligatoire et rien n’indique que le taux d’indifférence soit chez nous moins élevé qu’ailleurs.
Les crises, dit-on, sont des accélérateurs d’Histoire. Celle qui secoue aujourd’hui l’économie mondiale aurait dû secouer les opinions publiques : le débat devrait être riche et passionné sur la question de savoir de quelle Europe nous rêvons ! Mais qui rêve encore ? Et surtout, qui peut nous faire rêver ?

COMMENTAIRE DE REFLETS
ET LA DÉMOCRATIE BORDEL?
La démocratie, nous dit-on est devenue "l'horizon indépassable de notre temps".
«Même les démocraties se méfient de la démocratie. »
La démocratie serait d'ailleurs « à tel point devenue l'emblème dominant de notre monde marchand qu'Alain Badiou prend "le risque de n'être pas démocrate".
A cela nous hurlons danger ! Casse cou face à ce « mépris pour la démocratie, que l'on retrouve depuis la droite jusqu'à l'extrême gauche, disons depuis Finkielkraut jusqu'à (la revue) Tiqqun".
La démocratie n'est pas réductible "à une forme de gouvernement ou à un mode de vie sociale". Elle repose sur "le pouvoir de ceux qui n'ont aucun titre à exercer le pouvoir", sur la capacité de n'importe qui à s'occuper des affaires de la cité.
C'est à ce titre qu'elle demeure un "scandale permanent" (Daniel Bensaïd)
Surtout « La démocratie n'est pas la fin de l'histoire. Elle reste même à réinventer par tous ceux qui ne souhaitent pas la cantonner au rituel déserté de l'isoloir. »
Particulièrement en Belgique à lire les différents articles ci-dessus. Ils montrent à quel point la démocratie est mise à mal dans notre pays que ce soit au niveau régional, fédéral ou européen.
Quand les démocraties fléchissent, les dictatures ne sont jamais très loin. Songeons au drame de l’agonie de la république de Weimar.
MG

Première pierre pour le «Louvre des sables»

Vue en image de synthèse du projet du Louvre Abu Dhabi par l'architecte Jean Nouvel.

Le prince héritier d'Abu Dhabi et Nicolas Sarkozy lancent mardi le chantier du gigantesque projet d'île culturelle Saadiyat.

Abu Dhabi se rêvait en capitale culturelle des monarchies du golfe Persique. À partir de mardi, ce rêve hors normes commence à devenir concret. Nicolas Sarkozy devrait poser la pre mière pierre du «Louvre des sables», à l'invitation du cheikh Mohammed Bin Zayed al-Nayhan, le prince héritier d'Abu Dhabi.

La construction s'inscrit dans un gigantesque projet d'île culturelle, d'une surface de 24 000 m², qui accueillera le Louvre, mais aussi un musée consacré à l'histoire des Émirats, un Musée de la marine, une extension du Guggenheim de New York, un centre de spectacles, 19 pavillons spécialisés, et un district touristique. Les plus grands architectes du monde ont été appelés pour la conception. Jean Nouvel devait d'ailleurs, au titre de la France, accompagner le président de la République.

Il aura fallu des années de pourparlers, sur fond de polémiques récurrentes, pour en arriver à cette première pierre. En principe, l'accord qui a été passé entre les Émirats et la France prévoit une coopération sur trente ans. Près d'un milliard d'euros devrait être versé à la France et au Louvre, en contrepartie de l'utilisation du nom du prestigieux musée, d'assistance technique et d'expertise et, surtout, de prêts d'œuvres. Selon le contrat, le Louvre s'est engagé à prêter une partie de sa collection, à raison de 300 œuvres au maximum, pour une durée de trois mois à deux ans. Au bout de dix ans, le Louvre Abu Dhabi devrait mener sa propre politique d'acquisition.

«Pas de tabou»
À peine connu, l'accord a créé une vague de protestation en France sur le thème de la «marchandisation de la culture». Une pétition a recueilli plusieurs milliers de signatures et bon nombre de spécialistes, dont l'ancien directeur des musées de France, ont soulevé la question de l'absence des œuvres durant les périodes de prêts.

Le Louvre reçoit chaque année 8,5 millions de visiteurs, qui s'attendent à voir les plus belles pièces à Paris. Enfin, la rumeur fait craindre que les Émirats ne montreraient ni nus ni objets chrétiens. Sur ce dernier point au moins, le ministre de la Culture et du tourisme d'Abu Dhabi, le cheikh sultan Bin Tahnoun al Nahyan, a cherché à rassurer : «Tout ne peut pas se faire brutalement, nous avons une histoire et une culture» a-t-il indiqué début 2008, ajoutant qu'il n'y avait, pour lui «pas de tabou» et que peu à peu, «le marché triomphera».

De son côté, le président du Louvre, Henri Loyrette, n'a cessé de mettre en avant le «rôle central du Louvre dans la diplomatie culturelle de la France». Il est «sain et normal, a -t-il expliqué, qu'en tant que premier musée national, le Louvre serve les intérêts de la France et contribue à son rayonnement». C'est dans ce sens que Nicolas Sarkozy avec le cheik Mohammed Bin Zayed al-Nayhan lancent aujourd'hui un programme intitulé «Talking Arts», qui comprend des symposiums ainsi que la présentation d'œuvres provenant des musées français et du Louvre. Cette programmation qui se veut préfiguratrice est prévue pour durer jusqu'au 2 juillet. Le «Louvre des sables» devrait être achevé en 2012-2013. Près de 3 millions de visiteurs, en provenance du Moyen-Orient, d'Afrique et d'Asie du Sud-Est, sont, à terme, attendus sur cette île.
(le figaro)

Au Yémen, la communauté juive lutte pour sa survie

Des Juifs yéménites en route pour célébrer un mariage à Raïda, dans le sud-ouest du pays, en juin 2008. Crédits photo : AFP

REPORTAGE - Ils ne sont plus que 350 à vivre en marge d'une société où les extrémistes musulmans dénoncent leur «alignement» sur Israël.

Un keffieh beige sur la tête pour masquer la kippa, Yéhia Moussa arrive en famille au rendez-vous fixé dans le parc Asser, qui surplombe Sanaa. Il est le rabbin de la minuscule communauté juive de la capitale yéménite : douze familles obligées de vivre recluses dans un «complexe touristique» gardé par la sécurité publique, depuis qu'elles ont été attaquées dans leur village d'al-Salem, au nord du Yémen. C'était en décembre 2004. «On ne voulait plus de nous là-bas», se souvient, amer, Yéhia, 30 ans, père de quatre enfants. Les rebelles de la minorité zaïdite (chiite) leur reprochaient d'être soutenus par l'armée du président, Ali Abdallah Saleh, qu'ils affrontaient alors.

Après des décennies de coexistence relativement harmonieuse avec leurs voisins musulmans, tout a basculé lorsque des hommes masqués adressèrent une lettre de menace au rabbin : «Après surveillance précise des Juifs d'al- Salem, il est clair qu'ils agissent pour servir le sionisme mondial.» Et d'assortir l'avertissement d'un ultimatum de dix jours pour plier bagages. Finalement, les Juifs d'al-Salem furent d'abord évacués vers la ville voisine de Saada et, un mois plus tard, en hélicoptères militaires jusqu'à leur minighetto de Sanaa, face à l'ambassade américaine.

«Ici, au moins, on se sent en sécurité», se félicite Souleiman, le vieux père de Yéhia. Mais depuis, la plupart ont perdu leur travail. Et cinq ans après, leurs biens n'ont toujours pas été restitués. Les 57 Juifs de Sanaa, religieux en majorité, vivent littéralement sous perfusion : tous les mois, la présidence de la République verse l'équivalent de 18 euros à chacun d'eux, et offre un peu de nourriture aux familles.

Neuf siècles avant Jésus-Christ
Yéhia, Souleiman et les autres sont pourtant les descendants de l'une des plus vieilles communautés juives au monde. Dans le sillage des caravanes du roi Salomon, les premiers Juifs s'installèrent au Yémen neuf siècles avant Jésus-Christ, bien avant la présence musulmane. Mais la communauté lutte désormais pour sa survie. Ils ne sont plus que 350, répartis entre Sanaa, Kharef et Raïda. Ils étaient plus de 60 000 au début du siècle dernier. La plupart ont émigré après la création d'Israël en 1948, lorsque l'opération «Magic Carpet» vida le vieux quartier juif de Sanaa de ses habitants.

En restera-t-il encore dans cinq ans ? Le harcèlement, les pressions et parfois les attaques se multiplient dans un pays où l'islam radical a le vent en poupe. En décembre, le rabbin Moshe Nahari, 38 ans, père de neuf enfants, a été tué près de chez lui à Raïda. L'assassin, un ancien pilote de l'armée de l'air, fut déclaré mentalement instable… Quelques semaines plus tard, l'offensive israélienne à Gaza aggrava encore les tensions entre Juifs et musulmans. «Regardez cette revue, lance Yéhia, en tendant “Yemen Online”, elle écrit qu'on reçoit de l'argent de l'étranger, mais c'est faux !», s'insurge le rabbin. Officiellement, le pouvoir les protège. Mais en fait, l'attitude des autorités est ambiguë. «Les promesses du gouvernement en matière d'indemnisation ou d'octroi de terrain aux Juifs n'ont pas été tenues», déplore l'intellectuel musulman, Mahmoud Taha, qui joue les médiateurs entre la communauté et le régime.

Devant le journaliste, Yéhia et les siens louent «Allah et le président Saleh». Mais loin des micros, les langues se délient. «Un jeune de Raïda qui voulait venir célébrer le shabbat à Sanaa la semaine dernière n'a pas pu entrer dans notre quartier, car les gardes du ministère de l'Intérieur lui ont réclamé une autorisation officielle» , se plaint un de ses amis.

«Nos racines sont ici»
Ces derniers mois, une vingtaine ont émigré en Israël, à la faveur d'opérations spéciales de l'Agence juive. «C'est leur choix» , répond laconiquement Yéhia. Le pouvoir ne les freine pas. Mais les Juifs du Yémen ne discutent pas publiquement de leurs velléités de partir.

«On vit ici, on mourra ici» , jure Naami, la mère de Yéhia, recouverte des pieds à la tête d'une longue tunique noire, comme les autres femmes yéménites. «Nos racines, nos traditions sont ici, poursuit Yéhia. D'accord Israël est le pays des Juifs, j'ai des oncles là-bas, mais nous désapprouvons leur politique vis-à-vis des Palestiniens.» Comme les Irakiens sous Saddam Hussein, les Juifs yéménites ont appris l'art de la dissimulation, pour ne pas s'attirer d'ennuis. Pourtant, les plus jeunes pressent leurs parents de les laisser partir. Les filles (70 % des adolescents) ne trouvent plus de maris, sauf à faire venir des Juifs de la diaspora… qui repartiront ensuite avec leurs épouses.
(le figaro)
Brusselaar in finale van koningin Elisabeth-
wedstrijd

Brussel - De Brusselaar Lorenzo Gatto zit dinsdagavond in de finale van de koningin Elisabeth-
wedstrijd. Hij is één van de twaalf violisten die toegelaten werd.

De finale gaat door van 25 tot 30 mei in het Paleis voor Schone Kunsten in Brussel. Op dinsdagavond is het de beurt aan Lorenzo Gatto.

De finalisten hadden zich vorige week afgezonderd in de muziekkapel van Argenteuil, daar bereidden ze het opgelegde concerto voor.(BDW)

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
LE REINE ELISABETH EST UNE ZINNEKE PARADE QUI S’IGNORE
Tiens un Bruxellois d’origine italienne au reine Elisabeth.
S’agit-il d’un fils de mineur surdoué comme Di Rupo ou Adamo ou d’un fils de haut fonctionnaire de la commission ?
Peu importe, on le jugera ce-soir sur son talent. Quel magnifique événement interculturel que ce reine Elisabeth qui fit chanter hier soir la musique du russe Chostakovitch sous l’archet d’une jeune coréenne de génie jouant sur un violon italien. Sans oublier la superbe sonate de Janacek et l’étrange concerto imposé composé par une autre coréenne. Vive la culture mondialisée.
MG

Certains jeunes interpellent et fascinent : Lorenzo Gatto est l'un d'entre eux... Mais tout d’abord, parce qu’il est de bon ton d’en faire ainsi et que son parcours inspire le respect et laisse augurer un très bel avenir, revenons quelques instants sur la fastueuse épopée de Lorenzo. Plongé dès l’âge de 5 ans dans le bain du violon, il mena un parcours exceptionnel au Conservatoire Royal de Bruxelles, avant de faire étape à la Chapelle Musicale Reine Elizabeth et de se perfectionner aujourd’hui à Vienne sous les ordres de Boris Kuschnir, l’un des plus grands maitres de violon s’il en est. Du haut de ses 22 ans, il a déjà eu l’occasion de se produire avec les plus grands (Philippe Herreweghe, Seiji Ozawa, Vassily Sinaisky, ...), de remporter de prestigieux concours (dont le RNCM International violin competition de Manchester) et de parcourir les scènes d’Europe pour se produire et partager sa passion.

«J’AI LONGTEMPS ETE VIOLONISTE ; JE DEVIENS AUJOURD’HUI MUSICIEN ! LE VIOLON EN SOI N’EST PAS INTERESSANT ; C’EST LE MESSAGE QUE L’ON VEUT FAIRE PASSER QUI L’EST ! »
Lorenzo Gatto apprécie tout particulièrement le plaisir de la scène : « l’adrénaline est à son comble avant de devoir se présenter devant un public, mais que c’est agréable ensuite de pouvoir partager, s’exprimer et en être récompensé ! ».

Lorenzo Gatto joue un violon J.B. Vuillaume (grand luthier français du 19ème siècle)…
Cet artiste talentueux se sent avant tout européen, partagé entre la musicale Vienne, l’affectueuse Belgique et les scènes du Vieux Continent. « En réalité, je me sens davantage musicien, sans appartenance particulière mais puisant chez chacun ce que j’aime. On ne peut se forger notre propre personnalité musicale et manière d’appréhender la réalité qu’au contact d’autrui et en lui prenant ce qu’on estime intéressant et judicieux ».

C’est donc au cœur de l’impériale Vienne que Lorenzo Gatto poursuit son enseignement : « c’est une ville qui bat au rythme de la musique. Les traditions y sont sensiblement empreintes de musique classique, les concerts sont nombreux, relayés et fréquentés ; cette ambiance et agitation musicales me stimulent ! ». Une passion certes…mais la musique est devenue une vie et une curiosité permanente pour Lorenzo le cosmopolite.(extraits de l’éventail)

mardi 26 mai 2009

Cour Suprême: Obama choisit Sonia Sotomayo

La Cour suprême, plus haute instance judiciaire d'appel dont la mission première est de veiller à la constitution-
nalité des lois, joue un rôle pivot aux Etats-Unis en tranchant d'importants débats de société : droit à l'avortement, droits des minorités...

Le président américain Barack Obama va nommer mardi Sonia Sotomayor comme juge à la Cour Suprême des Etats-Unis et elle deviendra si elle est confirmée, le premier juge d'origine hispanique à occuper ce poste, ont annoncé des médias américains.
Le président américain va annoncer le choix de son candidat à 14H15 GMT, a-t-on appris auprès d'un responsable de la Maison Blanche. Le nouveau juge remplacera David Souter, 69 ans, démissionnaire.
La Cour suprême, plus haute instance judiciaire d'appel dont la mission première est de veiller à la constitutionnalité des lois, joue un rôle pivot aux Etats-Unis en tranchant d'importants débats de société : droit à l'avortement, droits des minorités raciales ou sexuelles, peine de mort.

LES DEUX BELGES DE GUANTANAMO BLANCHIS
Photo d’illustration. © AP.
Au moment même où le ministre Karel De Gucht propose aux Américains d’accueillir en Belgique des détenus de Guantanamo, une décision judiciaire est venue frapper les deux seuls Belges qui ont été incarcérés dans ce camp. Moussa Zemmouri et Mesut Sen ont bénéficié d’un non-lieu en chambre du conseil, à Bruxelles.

Conduits dans ce camp fin 2001 sur base de soupçons de terrorisme, ils y ont été libérés et renvoyés en Belgique en avril 2005. Ils ont été inculpés chez nous pour appartenance à une organisation criminelle.
Leur dossier judiciaire vient de trouver son épilogue : suivant les réquisitions du parquet fédéral, la chambre du conseil de Bruxelles a prononcé un non-lieu. Ce qui met définitivement fin aux poursuites sur les faits qui les liaient à l’islamisme radical, au terrorisme et à Al-Qaïda.
Actuellement blanchis, car aucune charge sérieuse n’a été retenue contre eux, il se pourrait bien qu’ils reprennent la voie judiciaire, mais dans un sens opposé : en tant que victimes de poursuites illégales.

BARACK OBAMA VS DE BLAUWE HONDEN
Tom Vandyck signaleert dat de grootste tegenstanders van de Amerikaanse president in zijn eigen rangen zitten. Vandyck is VS-correspondent voor De Morgen.

Economie, financiën, klimaat, gezondheidszorg; Barack Obama poogt alle problemen tegelijk aan te pakken. De sterkte van de Democratische president is de zwakte van de Republikeinen, betoogt Tom Vandyck, maar of Obama er ook in zal slagen om zijn agenda door te duwen? 'Als Obama significante tegenwind krijgt, zal het waarschijnlijk van zijn eigen partij zijn.'

Voor wie hier in de VS acht jaar George W. Bush te verduren heeft gehad, is het sinds het aantreden van president Barack Obama even met de ogen knipperen. Plots kun je er niet meer automatisch vanuit gaan dat de Amerikaanse regering bij elke gelegenheid die zich aandient per definitie the wrong thing doet. Strenge regels voor de uitstoot van broeikasgassen, het brandstofverbruik van auto's, of voor de kredietkaartenindustrie waren tot een half jaar geleden nog onbespreekbaar in de VS. Vandaag worden ze met een duizelingwekkende vaart door de agenda gejaagd. Als men in Washington voet bij stuk houdt, moet tegen eind dit jaar zelfs de Amerikaanse gezondheidszorg hervormd raken. Daarmee zouden zo goed als alle inwoners van de VS betaalbare ziekteverzekering moeten krijgen. In Europa vinden we dat niet meer dan normaal, hier in Amerika is het een schok van jewelste om je te realiseren dat het daadwerkelijk kán.

Op de gezondheidszorg bijten Amerikaanse politici al decennia hun tanden stuk. Sinds Bill en Hillary Clinton er begin jaren negentig hun vingers aan brandden, durfde niemand het dossier nog aanraken. Voor president Obama breekt dan ook het uur van de waarheid aan. Nadat hij de eerste honderd dagen van zijn presidentschap vooral bezig was met het bedwingen van uitslaande economische vuurhaarden (en die taak is nog lang niet afgerond - deze week zou General Motors wellicht onder strenge regeringsbegeleiding een gerechtelijk akkoord aanvragen), komt hij nu definitief in de fase van structurele veranderingen die van de VS op termijn een ander soort land moeten maken.

Structurele maatregelen zaten natuurlijk al in Obama's economisch relanceplan, dat bijvoorbeeld tientallen miljarden bevatte voor hernieuwbare energie, een 'slim' elektriciteitsnet en de kiem van wat een Amerikaans HST-netwerk moet worden. Maar met het 'cap and trade'-regime voor broeikasgassen en een nieuw ziekteverzekeringsstelsel kan de president het aangezicht van zijn land voor decennia veranderen. De komende maanden zijn dan ook niet meer of minder dan kritiek voor Obama.

In diens voordeel speelt dat de Republikeinse oppositie nog steeds op apegapen ligt. Conservatief Amerika probeert de president te definiëren als een gevaarlijk man die het socialisme wil invoeren in Amerika, maar na de economische catastrofe die het orgelpunt was van acht jaar Republikeins beleid - en bijna dertig jaar conservatieve ideologische dominantie - blijft dat label niet plakken. Bovendien zijn de aangebrande radiopresentator Rush Limbaugh en de buiten eigen rangen erg onpopulaire ex-vicepresident Dick Cheney bij gebrek aan beter de Republikeinse woordvoerders, die volgens recente cijfers steeds meer een regionale, conservatieve partij uit het Zuiden worden.

Aardig wat Democraten in het congres zijn zogenaamde Blue Dogs. Zij komen uit conservatieve staten waar de Republikeinen traditioneel in de meerderheid zijn en maken zich electoraal kwetsbaar door een al te linkse koers te varen. Dat zij - en ook een hoop andere Democraten in het congres - er uit overlevingsdrang niet voor zullen terugschrikken om hun eigen president het deksel op de neus te duwen, werd vorige week duidelijk, toen ze samen met de Republikeinen de fondsen blokkeerden voor de sluiting van het terreurgevangenenkamp in Guantánamo, Cuba.

Over Guantánamo gesproken: een andere potentiële struikelsteen voor Obama zijn de aanslepende conflicten over de erfenis van Bush. De onthullingen over folterpraktijken onder Bush blijven maar komen. Ter linkerzijde borrelt er dan ook aardig wat ongenoegen over Obama's onwil om de folterdossiers open te gooien en de verantwoordelijken te vervolgen.

Tegelijkertijd zijn sommige Republikeinen ervan overtuigd dat de Democraten nog steeds te pakken zijn op het vlak van nationale veiligheid. Zij blijven argumenteren dat Obama de VS kwetsbaarder maakt voor aanslagen door te laks op te treden tegen terroristen. Tegelijkertijd jagen ze de bevolking angst aan omdat de president een aantal Guantánamogevangenen naar de VS wil overbrengen. Willen of niet, het folterdossier dreigt een aanslepende kopzorg te worden voor Obama. Hij en zijn medewerkers laten horen dat ze liever naar de toekomst kijken dan de vetes uit het verleden opnieuw uit te vechten. Elke minuut die de president moet besteden aan de onwelriekende erfenis van Bush is er namelijk één die hij niet kan spenderen aan gezondheidszorg, economisch herstel of klimaatverandering.

Liever geen processen of onderzoekscommissies, dus. Maar kan dat moreel gezien wel? Het staat zo goed als vast dat de VS onder Bush oorlogsmisdaden gepleegd heeft. Hoe belangrijk de rest van Obama's agenda ook is, dat veeg je niet zomaar onder de mat uit naam van de politieke rekenkunde. In welke vorm dan ook, Amerika doet er voor zijn eigen psychologische hygiëne goed aan om de feiten boven te spitten en op zijn minst een symbolische streep onder het folterhoofdstuk te trekken.

Obama zelf blijft er alleszins karakteristiek onverstoorbaar onder. Meerdere commentatoren vergeleken hem de laatst weken met Mr. Spock uit Star Trek. Dat wil zeggen: ijzig kalm, drijvend op logica en niet van zijn doel af te brengen door opwellende emoties. Zo stuwt Obama de VS naar haar politieke final frontier: betaalbare gezondheidszorg voor iedereen. Tot zes maanden geleden zou de echte Spock gezegd hebben: volgens mijn berekeningen is dat completely illogical, captain.

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
OBAMA MAINTIENT SON CAP
Le président américain Barack Obama est en train de régler le problème des détenus de Gantanamo, de plus il va nommer mardi Sonia Sotomayor comme juge à la Cour Suprême des Etats-Unis et elle deviendra, si elle est confirmée, le premier juge d'origine hispanique à occuper ce poste, ont annoncé des médias américains. En faisant cela Obama pose un geste fort en faveur de la reconnaissance de la diversité. On en a tellement dit sur Obama, qu’il serait l’homme de Wall Street, qu’il poursuivrait la politique de Bush, on a tellement attendu de lui qu’on est arrive plus à mesurer le formidable chemin qu’il a parcouru, depuis les cent jours que, premier président métisse, il est à la barre du porte avion US America,
Imperturbable, calme, serein, arc bouté sur son implacable logique, rien, surtout pas les sentiments et les émotions ne sauraient écarter ce capitaine courageux du cap qu’il s’est fixé: après avoir posé des jalons forts dans les domaines clefs de l’économie, des finances, du climat et surtout des soins de santé. Il prend tout à bras le corps, mais son objectif final est d’offrir à ses compatriotes un système de soins de santé pour tous c’est à dire une sécurité sociale inspirée de ce que nous connaissons en Europe depuis de décennies et que les Clinton n’avaient pas été capables d’imposer au Sénat alors à majorité républicaine.
Dans ce formidable combat ses seuls adversaires sont issus de son propre camp, celui des démocrates. Les conservateurs américains, et ils restent nombreux, l’acusent de vouloir introduire le socialisme aux USA. On ne saurait lui faire plus beau compliment.

Bisschoppen mogen kritische katholieken weigeren

De Apostolische Signatuur, de hoogste rechtbank van de Vaticaanse Curie, heeft de Duitse bisschoppen het recht gegeven om 'kritische' katholieken te weigeren in vertegenwoordigende lichamen, zoals diocesane pastorale raden. Dit meldt de Nederlandse-Vlaamse religieuze nieuwssite RKnieuws.net onder aanhaling van het Duitse katholieke persbureau KNA.

Kritisch
Het gaat in Duitsland om leden van 'Wir sind Kirche', een beweging van kritische katholieken. "Diegenen die zich aansluiten bij openlijke protesten van deze beweging tegen paus, bisschoppen en leergezag zijn ongeschikt om deel uit te maken van kerkelijke raden", aldus de Apostolische Signatuur in een decreet.

'Wir sind Kirche' is onderdeel van de Internationale Katholieke Lekenbeweging 'IMWAC' (International Movement 'We are Church'). De beweging is gericht op de vernieuwing van de RK-kerk op basis van de besluiten van het Tweede Vaticaans Concilie en de theologische uitstraling daarvan.

Leden
De katholieke vernieuwingsbeweging 'Wir sind Kirche' telt in Duitsland honderdduizenden sympathisanten. Sommige handtekeningenacties van 'Wir sinds Kirche' werden door meer dan één miljoen Duitse katholieken ondertekend. Bekende theologen als Hans Küng, Bernard Häring, Gotthold Hasenhüttl en Norbert Greinacher steunen de vernieuwingsbeweging.

'Wir sind Kirche' gaf op haar website een eerste reactie op het besluit van de Apostolische Signatuur. Het is "een nieuw en uiterst bedenkelijk teken, dat de kerk gewoonweg weigert om tot een dialoog te komen. De bisschoppen moeten weten dat niet alleen zogenoemde 'leken' deel uitmaken van deze beweging, maar ook veel priesters, pastorale medewerkers en religieuzen", aldus 'Wir sind Kirche'.

Totalitair
In de persverklaring wordt verder gesteld dat met het besluit van de Apostolische Signatuur "wordt geprobeerd een wereldwijd verspreide, binnenkerkelijke hervormingsbeweging in diskrediet te brengen. En dat gebeurt vanuit de Vaticaanse burelen op een totalitaire manier, zonder dat iemand is gehoord of de kans heeft gekregen zijn standpunt duidelijk te maken", aldus 'Wir sind Kirche'.
(belga/sam)(HLN)

COMMENTAAR VA DIVERCITY
HEKSENJAAGD?
Geweldig zeg, terug naar de vervolgingen van de vorige eeuwen. Nog even en de kerk voert de heksenverbrandingen opnieuw in...

“Misschien zijn deze brave 'kritische' katholieken beter af in de protestantse kerk? Of voor mijn part richten zij er een andere op, niemand verplicht ze bij het clubje van de paus te blijven. Toch?” schrijft een lezer waarop een andere internaut zeer scherp reageert:

“Het is toch al lang geweten dat het Vaticaan” het meest totalitaire regime van de wereld is. Een "onfeilbare" paus met roze schoentjes en een roze clownhoed staat ver van de boodschap van nederigheid van Christus. Maar ja, Christus bracht zijn boodschap met zijn persoonlijke uitstraling terwijl het Vaticaan pracht, praal en alle andere mogelijke platvoerse mediatechnieken (die veel geld kosten) gebruikt om die boodschap van "nederigheid en naastenliefde" te brengen.”
Eigenaardig genoeg komt de scherpste kritiek tegen de paus uit zijn land van herkomst maar ook uit het land waar het protestantisme is ontstaan.

LE SOCIALISME DU XXIE SIECLE, UN REFORMISME RADICAL, PAR AQUILINO MORELLE

Selon une figure imposée du débat politique, la priorité serait désormais pour le PS d'"inventer le socialisme du XXIe siècle". Devenue un leitmotiv, cette formule sonne étrangement. En effet, on n'invente que ce qui n'existe pas. Or le socialisme existe. Il a précédé le marxisme et lui survit. Il se bat pour encadrer et maîtriser le capitalisme depuis la naissance de ce dernier au XIXe siècle. Et quels que soient ses traits nouveaux, le "socialisme du XXIe siècle" restera, dans ses finalités comme dans sa philosophie, très proche de ses aïeux des deux siècles précédents.
Dès lors, l'usage récurrent de cette formule semble témoigner de l'envie "d'en finir" avec une doctrine politique jugée caduque, une envie qui agite nombre d'observateurs et même certains socialistes. Formule lénifiante qui nous donne en réalité plutôt à entendre : "enterrer le socialisme du XXe siècle"... Et qui nous donne à penser l'essentiel : une doctrine politique ne s'invente pas, elle se déduit.

Précisément, elle se déduit de trois éléments.
Les valeurs que l'on porte et au nom desquelles on affirme agir, la fidélité qu'on leur témoigne, débouchent sur objectifs assignés à l'action politique. De la réalité - scientifique, technologique, culturelle, politique, sociale, économique - que l'on souhaite transformer et du rapport que l'on entretient avec cette réalité. De la méthode politique retenue, enfin.

Les valeurs du socialisme sont pérennes. Né du sentiment de l'égalité naturelle entre les hommes et du refus de l'inégalité de l'ordre social, fondé sur la conviction que l'homme est perfectible et que la société peut et doit être transformée, le socialisme demeure une volonté de justice et une pensée du progrès. La relation des socialistes au réel traduit, elle, une sorte de fatigue collective.

Si, avec Hannah Arendt, on retient que "la pensée politique consiste essentiellement en la faculté de juger", alors, la pensée socialiste souffre de langueur. Europe, fiscalité, immigration, éducation... sont quelques-unes des questions, certes très complexes, que nous peinons à trancher. Complexité qui justifie une longue réflexion et une analyse soigneuse, mais qui ne saurait être l'alibi de la frilosité ou de la tiédeur. Dans cette difficulté à juger de la réalité, la "crise de leadership" ouverte en 2002 joue sans aucun doute un rôle central. Mais c'est dans son rapport avec le réel qu'il faut chercher les causes du malaise persistant de la pensée socialiste.

Il est donc illusoire de s'en remettre à la seule recherche de ces fameuses "idées nouvelles" pour nous sortir de l'ornière. Car les idées, en réalité, ne manquent pas au PS. Ce qui manque, c'est la capacité à choisir entre elles et à les présenter de façon cohérente et articulée en un projet clair et ferme, un projet qui tranche les grands débats contemporains. Ce qu'il faut, c'est donner un sens à ce projet, c'est-à-dire à la fois une direction et une signification.

Une deuxième expression court sous toutes les plumes, agite toutes les lèvres : le PS serait gouverné par un "surmoi marxiste". Et puisque c'est le vocabulaire de la psychanalyse qu'ont convoqué ses auteurs, laissons la théorie psychanalytique éclairer l'analyse politique. Si "surmoi" il y a, alors c'est que pulsion à dominer il y a. En l'occurrence, une pulsion gestionnaire

Alors même que la droite, depuis trente-cinq ans, a géré le pays de façon souvent médiocre et parfois calamiteuse, nous continuons trop souvent à intérioriser une forme d'infériorité politique et à en rajouter dans la course au titre de meilleur élève de la classe de gestion. Pourtant, nos concitoyens savent qui a vaincu l'inflation des années 1980, qui a modernisé notre appareil industriel, qui a rétabli la paix civile en Nouvelle-Calédonie, qui a su restaurer l'équilibre des finances publiques tout en créant 2 millions d'emplois à la fin des années 1990 : les socialistes ! Ils nous reconnaissent depuis longtemps la capacité à gérer les affaires de la France, et ce n'est pas de ce côté-là qu'il faut chercher les raisons de leur éloignement. Mais plutôt dans le conformisme intellectuel, le manque d'imagination politique, la coupure avec les couches populaires, la pusillanimité qui nous caractérisent parfois.

Ainsi, les socialistes n'ont-ils pas assez dénoncé les perversions du capitalisme quand il était possible et nécessaire de le faire, c'est-à-dire avant "la crise". Maintenant qu'elle est là et que, par cynisme, les zélateurs de la mondialisation heureuse, contempteurs du modèle français, "déclinologues" patentés et donneurs de leçons libéraux entonnent, toute honte bue, l'air du "plus keynésien que moi, tu meurs !", mêler nos voix aux leurs pour dénoncer les dérives du capitalisme nous rend inaudibles. Nous avons beau dire que ce sont nos idées qui étaient justes et que la crise les a validées, nous peinons à convaincre.

Les socialistes doivent enfin reprendre la question de la méthode politique, une méthode souvent définie comme - troisième expression consacrée - un "réformisme de gauche". Définir ainsi le socialisme, c'est énoncer une tautologie. La réforme est en effet le mode d'action des socialistes depuis qu'ils ont accepté l'exercice du pouvoir, c'est-à-dire depuis 1936 et le Front populaire de Léon Blum.

Une fois ce constat posé, on a donc beaucoup dit, mais pas tout. Car ce qui doit caractériser le socialisme, c'est l'intensité de son réformisme. Il y a des réformes fortes, simples, intelligibles par tous, qui transforment une société : ce sont celles-là qui sont attendues des socialistes. Ce sont celles-là qu'ils ont su faire aboutir, en abolissant la peine de mort, en votant la décentralisation, en bâtissant l'union monétaire de l'Europe, en instaurant les 35 heures, en créant le pacs et en promouvant la parité dans l'ordre politique. Ce sont celles-là qu'ils n'ont parfois plus su proposer, lorsqu'ils ont quitté des yeux leur étoile polaire : le volontarisme politique. Ne pas faire preuve de volontarisme pour un socialiste, c'est pécher deux fois : la première contre son idéal, qui impose le combat déterminé contre l'ordre des choses ; la seconde, contre l'identité de la France, vieille nation pétrie de politique et qui en attend encore quelque chose.

Or il existe parfois chez les socialistes une forme de survalorisation des contraintes qui confine à la fascination, voire frôle le masochisme. Le PS doit incarner un réformisme volontariste. Volontariste parce que réaliste. C'est le réalisme qui, plus que jamais, impose l'ambition politique !

A cet égard, la véritable "ouverture" à gauche opérée par Nicolas Sarkozy ne consiste pas dans le détournement de quelques personnalités, mais dans le rapt du volontarisme politique par lui effectué en 2007. Suspecter de façon systématique Nicolas Sarkozy d'arrière-pensées est une hygiène nécessaire. Dénoncer ses rodomontades et ses incohérences est une oeuvre de salut public. S'opposer avec force à sa politique injuste est une obligation. Mais cela ne suffira pas à faire une politique.

Au moment où le séisme économique et financier ébranle les dogmes libéraux les mieux établis, et que s'ouvre ainsi un espace politique, il est urgent de travailler à un socialisme de reconquête. Et, pour commencer, de revoir ensemble le choix des mots qui structurent le combat politique. Il en va de l'identité socialiste comme de notre capacité à gagner les élections et à réussir, une fois revenus aux responsabilités.

Aquilino Morelle, professeur associé à l'université Paris-I Panthéon-Sorbonne, maître de conférences à Sciences Po Paris, ex-conseiller de Lionel Jospin à Matignon.
(le monde)

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
POUR UN REFORMISME VOLONTARISTE ET COSMOPOLITIQUE
«Suspecter de façon systématique Nicolas Sarkozy d'arrière-pensées est une hygiène nécessaire. Dénoncer ses rodomontades et ses incohérences est une oeuvre de salut public. S'opposer avec force à sa politique injuste est une obligation. Mais cela ne suffira pas à faire une politique. »

« Né du sentiment de l'égalité naturelle entre les hommes et du refus de l'inégalité de l'ordre social, fondé sur la conviction que l'homme est perfectible et que la société peut et doit être transformée, le volontarisme politique est à la base du socialisme français. » Le sarkozysme n’en est qu’une caricature hyper kinétique et grotesque

« Ne pas faire preuve de volontarisme pour un socialiste, c'est pécher deux fois : la première contre son idéal, qui impose le combat déterminé contre l'ordre des choses ; la seconde, contre l'identité de la France, vieille nation pétrie de politique et qui en attend encore quelque chose : Europe, immigration, éducation... sont quelques-unes des questions, certes très complexes, que nous peinons à trancher. »

Commençons donc par l’Europe dont Guy Verhofstadt vient de rappeler (voir article plus haut) qu’elle a besoin d’hommes volontaires de la trempe de Jacques Delors (lisez de Guy Verhofstadt en personne et non point de nains politiques à la Barusso) pour être à la hauteur de son projet à savoir de se transformer petit à petit en cette démocratie cosmopolitique dont il rêve (et Reflets aussi) dans le sillon de Kant et de Jean Marc Ferry théoricien de ce concept.

« Immigration » ensuite. Ne serait il pas temps dans ce domaine de faire preuve d’un sursaut de volontarisme cosmopolite en renforçant hardiment la dynamique interculturelle qui semble patauger un an après que l’union Européenne eut mollement pris pour thème celui du dialogue entre les cultures. On aurait aimé que ce fût une des thèmes de la campagne régionale à Bruxelles. Or il n’en est rien. Nous ne cessons de le répéter, le cosmopolitisme est d’abord un volontarisme. Rare sont les politiques qui veulent le comprendre.

Reste l’ « enseignement », qui fut le principal moteur de la République et forma pendant plusieurs siècles les élites qui ont fait la gloire de la France républicaine. L’enseignement, garant de la cohésion sociale, traverse dans l’Europe entière (à l’exception de la mythique Finlande) une crise mortelle dont on ne voit pas comment il sortira sans une réforme profonde, radicale et de caractère profondément volontariste. Rêvons donc d’un enseignement européen qui enseigne l’histoire des idées, des sciences, de l’économie, de la culture, des peuples, des régions et surtout des valeurs européennes en, faisant la part belle au temps long et à tous les emprunts que l’Europe a pu faire aux civilisations voisines et à celles qui l’ont précédée dans le temps. Oui rêvons d’un enseignement laïque, volontariste, cosmopolite, européen qui soit demain à l’Europe ce que l’Ecole de la république fut à la France.
MG

lundi 25 mai 2009

30 gewonden bij schietpartij in Sikh-tempel in Wenen

Bij een gevecht in een sikh-tempel in Wenen zijn een dertigtal personen gewond geraakt door kogels en messteken. Negen van hen zijn er erg aan toe. Volgens een woordvoerder van de politie liep de toestand uit de hand tijdens de preek van een goeroe, Shri Guru Ravidas Sabha, die speciaal daarvoor uit India naar de tempel in de Oostenrijkse hoofdstad was afgezakt. Zowat 200 personen woonden de ceremonie bij.

Aanvaller in levensgevaar
"Zes personen gingen niet akkoord. Eén van hen haalde een vuurwapen boven en de anderen messen. Het zestal werd overmeesterd door leden van de gemeenschap en ernstig verwond", luidde het op de openbare omroep Ö1. Volgens de politiewoordvoerder is een van de aanvallers in levensgevaar. Het zestal werd aangehouden. De gewonden werden met drie helikopters naar verschillende ziekenhuizen gebracht, luidde het bij de hulpdiensten.

Religieus conflict
Het religieuze geschil binnen de gemeenschap duurt al verschillende jaren, zei een ooggetuige. Volgens hem ligt de tempel aan de Pelzgasse, die eind december 2005 de deuren opende, in conflict met andere tempels in Wenen. Die gemeenschappen zijn het niet eens met de goeroe die naar de Pelzgasse afzakte. Nog volgens de getuige werd de politie ingelicht over problemen rond het bezoek. (belga/lpb/gb)

COMMENTAIRE DE REFLETS
SIKH TRANSIT GLORIA MUNDI
"Quand le discuple est prêt, le guru surgit" (sagesse indienne)

'Gemengde' koppels geven elkaar ja-woord op Grote Markt

Op de Brusselse Grote Markt hebben zowat 160 koppels elkaar vanmiddag symbolisch opnieuw het ja-woord gegeven. Het ging om 'gemengde' koppels, van gemengde taalgroep of origine. Het initiatief ging uit van de organisatie 'Red de Solidariteit'. Doel was de solidariteit tussen de gemeenschappen in ons land in de verf te zetten.

Freddy Thielemans
De koppels werden in het begin van de namiddag op het stadhuis ontvangen door burgemeester Freddy Thielemans. Nadien verzamelden ze op de Grote Markt, begeleid door een fanfare. Het evenement werd ook opgeluisterd door onder meer Yves Barbieux van de groep Urban Trad, Jo Lemaire en Kris De Bruyne.

Veter
Tijdens de symbolische trouwpartij hernieuwden de stellen hun huwelijksgeloften en kregen ze een souvenir van de burgemeester. Het ging om een werk van de artiest Lebuin Dhaese, waarop België afgebeeld staat en de taalgrens bijeen wordt gehouden door middel van een veter.

"Signaal naar politici"
De actie werd ook gesteund door de vakbonden ABVV en ACV. "Wij pleiten voor het behoud van een efficiënte en solidaire sociale zekerheid in België", stelde federaal ACV-secretaris Guy Tordeur van het arrondissement Brussel-Halle-Vilvoorde. "De deelnemers hebben een sterk signaal naar het land, maar vooral naar de politici verstuurd", voegde BBTK-secretaris Hendrik Vermeersch er aan toe.

N-VA-jongeren
De stellen kregen pamfletten overhandigd van een aantal N-VA-jongeren. Die feliciteerden de aanwezigen, maar voegden er aan toe dat de solidariteit zich wat hen betreft moet vertalen in een wederzijds respect van personen en volkeren. "Men kan het niet over solidariteit hebben wanneer een volk het aan een ander volk weigert zijn toekomst in handen te nemen", luidde het.
(belga/svm)(HLN)

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
ET ILS EURENT BEAUCOUP DE ZINNEKES
On est tous des zinnekes en Belgique et d’aucuns aujourd’hui (qu’ils s’appellent Maingain, De Wever ou De Winter) rêvent de purification ethnique et de ghettos de riches. Le destin de la Belgique, celui de Bruxelles en particulier c’est le métissage. « Les tensions communautaires belges sont provoquées par un manque de compréhension et de dialogue entre les francophones et les Flamands, et par des ministres « qui se soucient plus de leur place que de la Belgique » a proclamé un sage.

On peut dire la même chose du manque de dialogue interculturel à Bruxelles. En effet : « Les participants ont donné un signal fort au pays mais surtout aux politiciens »

Puisse ce magnifique témoignage recevoir un large écho.
MG

dimanche 24 mai 2009

Tussenstand: Campagne in crisis

Liesbeth Van Impe is politiek redactrice van de krant.

Na de affaire rond Dirk Vijnck werd geloofwaardigheid uitgeroepen tot het campagnethema. Zo krijgen we een campagne over bijna niets, terwijl het over bijna alles zou moeten gaan

Nog twee weken scheiden ons van de verkiezingen, maar als u weet waarover die eigenlijk gaan, dan mag u het nu zeggen. Zelden heeft het een campagne zo lang aan een thema, een duidelijke inzet of keuze ontbroken. Enkel het wat etherische probleem van 'de geloofwaardigheid' is een constante in de commentaren, al zou niemand kunnen zeggen wie er nu een claim op legt en wie niet. Het komt er voorlopig op neer dat Jean-Marie Dedecker alle anderen een gebrek aan geloofwaardigheid verwijt, zonder zelf met de pluimen te gaan lopen. In het drijfzand van de antipolitiek wil hij gerust zelf in de smurrie wegzinken, als hij maar wat anderen meetrekt.

DE INZET IS DUIDELIJK, TOCH?
Zelden is het echter ook zo duidelijk geweest waarover de verkiezingen zouden moéten gaan. Niemand kan naast een financieel-economische crisis kijken die de vergelijking met 1929 doorstaat. De vraag hoe die moet worden aangepakt, zou het debat moeten beheersen. Politici zouden er hun hele métier in kunnen tentoonspreiden: korte en lange termijn, ideologie en pragmatiek, ambitieus beleid en budgettaire keuzes, Europa, België en Vlaanderen. Maar dat krijgt u voorlopig niet. Het mediatieke 'hoogtepunt' van deze campagne blijft de affaire-Vijnck. Ontluisterend? Zeker. Bepalend voor de toekomst van deze aardkloot? Geenszins.

Waarom wordt het evidente debat niet of nauwelijks gevoerd? Politici zullen de schuld bij de media leggen: die zijn niet geïnteresseerd in de antwoorden op de crisis, verpakt in durf- en andere plannen. Ze hebben een beetje gelijk. Maar ook niet meer dan dat.

Een eerste probleem is dat we de crisis met z'n allen nog altijd niet voldoende voelen. Het Belgisch systeem heeft tal van economische stabilisatoren, van automatische indexering in tijden van inflatie tot een sociaal vangnet dat zeker op korte termijn performant is. De eerste schokgolven van een crisis worden vrij goed opgevangen en doorgaans is het herstel alweer begonnen voor de effecten van de crisis volledig voelbaar zijn. Wie vandaag het slachtoffer is van een collectief ontslag, zal meestal nog enkele maanden zijn vaste loon op zijn rekening vinden. Vaak volstaat dat om de crisisperiode te overbruggen.

DRINGEND GEZOCHT: EEN DRAAGVLAK
Daarin verschilt deze crisis met de meeste vorige. Hij gaat dieper en dreigt veel langer te duren. Internationale instanties als Oeso en IMF spreken al van jaren, hoopvolle berichten over een heropleving in 2011 moeten met de grootste omzichtigheid behandeld worden. Geen enkele economische stabilisator kan dan nog vermijden dat velen hard zullen worden getroffen. Het is dus aan de politiek om verstandig, maar vastberaden in te grijpen om de schade te beperken, de last solidair te spreiden, de context voor het herstel te creëren en de fundamenten van de welvaartsstaatsense of urgency bij de bevolking is te vroeg harde maatregelen aankondigen dan ook politieke zelfmoord.

De illusie wordt dus gekoesterd dat de politiek nog wel even kan wachten. Het is nog maar een paar maanden geleden dat crisisberichten er als volgt uitzagen: 'Op wijnbeurs X is de crisis te voelen doordat mensen niet minder, maar goedkopere wijn kopen' of 'Vlaming twijfelt iets langer om skivakantie te boeken'. Gitzwarte berichten kan je dat niet noemen. Pas recent duiken de echte onheilstijdingen op: fenomenale stijging van de werkloosheid, recordaantal faillissementen.

Is dat een reden om die economische stabilisatoren maar meteen af te schaffen, zoals sommige liberalen opwerpen? Laat de mensen de crisis voelen, dan zullen ze ook de noodzaak van besparingen begrijpen, is de redenering. Absoluut niet. Het vertragingseffect op de crisis is een pluspunt, het geeft de politici even ademruimte om een oplossing te verzinnen. Maar ze moeten wel vroeg genoeg en dubbel zo hard beginnen werken aan het noodzakelijke draagvlak, want uiteindelijk zal er toch moeten ingegrepen worden. Liefst voor de gevolgen ten volle voelbaar zijn. En dat gebeurt nu niet.

Voor die passiviteit zijn de politici de eerste verantwoordelijken. Geen enkele focusgroep wordt wild van besparingsberichten, geen campagne-adviseur vindt een strategie van hel en verdoemenis een goed idee. En dus pakt sp.a uit met wat goed is voor de mensen en Open Vld met een dubbele jobkorting, een bijzonder sterk staaltje van politics in denial. CD&V zegt wel dat nieuwe beloftes problematisch zijn, maar hult zich in strategisch stilzwijgen als het over de oplossingen gaat. Het is één zaak om erop te wijzen dat de volgende Vlaamse regering het in 2010 met 1,5 tot 2 miljard minder zal moeten doen, maar een geheel andere zaak om te verduidelijken waar je dat geld wil halen. Een campagne blijkt niet het goede moment om daarover klaarheid te scheppen.

Evidente electorale berekeningen kunnen het stilzwijgen grotendeels verklaren, maar niet helemaal. Een tweede molensteen hangt de Vlaamse en Belgische politiek om de nek: het eigen immobilisme, de totale politieke impasse. De strijd op leven en dood in Wallonië en de dreigende versnippering in Vlaanderen kunnen het probleem bovendien na 7 juni alleen maar groter maken. Een politicus die weet wat er moet gebeuren, kan vandaag op geen enkele manier garanderen dat het na de verkiezingen ook effectief gebeurt.

Ook dat probleem wordt zorgvuldig uit de weg gegaan. CD&V heeft om begrijpelijke redenen weinig zin in een grondige evaluatie van wat er de voorbije twee jaar verkeerd is gelopen en wat haar aandeel daarin was. Ze hoopt dat Kris Peeters en Herman Van Rompuy samen net genoeg leiderschap uitstralen om de ellende van formatie en halfbakken regeringen te doen vergeten. Open Vld probeert CD&V wel af en toe op die flank aan te vallen, maar moet door het eigen aandeel in alle mislukkingen toch een beetje op zijn tellen passen. En sp.a blijft het moeilijk hebben om voluit oppositie te voeren, zeker als Frank Vandenbroucke het boegbeeld is. De angst om de antipolitiek te voeden zit er bovendien diep in. Het is maar de vraag of het niet nog erger is om het debat volledig aan populistisch rechts over te laten.

En dan zijn er de media. Die berichten natuurlijk wel over de crisis en ze vragen de politici ook wat ze van plan zijn te doen. Alleen verwachten ze een antwoord dat in een halve minuut te proppen valt. Televisie is zowat het enige medium dat er in een campagne echt toe doet en dat heeft nu eenmaal zijn eigen wetten. Een economisch herstelplan kritisch uitbenen levert geen spannende televisie op.

Een debat tussen Bart Somers en Jean-Marie Dedecker over overlopers geeft wel vuurwerk. Een item over het Antwerpse VB-hoofdkwartier waar een overijverige militant sp.a-affiches ophing, levert leuke beeldjes op. En Dedecker over fatsoen laten praten, kan ook wel wat kijkers lokken. Het is tekenend dat zowat het enige adrenalinemoment van deze campagne de affaire-Vijnck was. Pro memorie: dat ging over een politieke toerist die per ongeluk in de Kamer verzeild raakte en naar verluidt goed broodjes kan ronddragen. Maar de affaire rond de man bleek een uiterst mediagenieke steekvlam. Waarna geloofwaardigheid tot het campagnethema uitgeroepen werd. Zo krijgen we een campagne over bijna niets, terwijl het over bijna alles zou moeten gaan.

DE REDDING HEET WK VOETBAL
De kiezer beseft de ernst van de situatie nog niet helemaal, de politiek kan en wil hem er nu liever niet op wijzen. Er zal wel ingegrepen worden als de toestand echt dramatisch wordt (rijkelijk te laat dus), met maatregelen waarover tijdens de campagne zedig gezwegen werd. Op televisie doen we nog even alsof er niets aan de hand is. Als aanslag op de geloofwaardigheid kan dat tellen.

Na de economie en het politiek bestuur in dit land is ook de campagne in crisis. En dat is geen overdrijving. Woensdag schaarde Herman Van Rompuy, nochtans een wijs man, zich in een rijtje illustere voorgangers: hij hoopte dat de organisatie van het WK voetbal in 2018 het imago van ons land wat kan opvijzelen. Erger moet het echt niet worden.

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
TOUT VA TRES BIEN MADAME LA MARQUISE…
Deux semaines avant les élections, rien ne bouge en Flandre et la campagne la plus terne d’après guerre tourne autour de pécadilles sans qu’on ne devine ou ne dévoile le véritable et terrible enjeu.

La Belgique est au bord du gouffre et la crise économique est au moins aussi redoutable que celle de 1929. Seulement voilà, grâce à nos filets sociaux efficaces, les Flamands ne sentent pas la crise ou seulement assez superficiellment. Alors les politiques préfèrent éviter le sujet. Certes la vague antipolitique et le populisme de droite occupent les esprits mais tout cela permet d’éviter le vrai débat et surtout les grands sacrifices qui tôt ou tard seront exigés de la population. En Wallonie tout tourne autour de querelles de personnes qui se détestent médiatiquement.

Dans le court terme “tout va très bien madame la marquise, si ce n’est que nous déplorons un petit rien”.

Demain, la Flandre, la Belgique, l’Europe devront se serrer la ceinture comme rarement auparavent. Ce sera une question de survie. Comme Churchill autrefois, les politiques ne pourront plus rien promettre hormis “blood, tears and sweat” le sang, les larmes et la sueur.

Le vrai débat aura lieu après les élections. Profitons donc de nos derniers moments de quiétude. L’air est doux, savourons les longs week-end de mai. Et vivons bien tant que nous ne sentons pas trop les rigueurs de la crise. Mais soyons conscients que celle que nous traversons en ce moment sera plus longue plus profonde et surtout plus meurtrière que toutes celles que nous avons connues jusqu’ici.

Mais attention voilà que surgissent les premiers cavaliers de l’apocalypse: un accroissement phénoménal du taux chômage, une augmentation inquiétante des faillites…
L’actuelle passivité des politiciens, leur mollesse risque de coûter cher à la Flandre et de mettre à mal sa cohésion sociale.

Le politicien qui aujourd’hui jouerait les Cassandre, comme le fit autrefois Dehaene serait montré du doigt et on lui rirait au nez.

Par conséquent Kris Peeters et Herman Van Rompuy adoptent un profil bas et un style de gouvernace mou et consensuel, question de limiter les ravages du tsunami que représente en Flandre le mouvement anti politique (NVA+Dedecker+VB= >30%)

Mais que se passerait-il si on se retrouvait le sept juin avec une majorité issue de cette droite populiste?
MG

DE STANDAARD ANALYSE

Mia Doornaert is redactrice buitenland.

De weg is vrij voor het Nederlands openbaar ministerie om Geert Wilders voor de rechter te brengen. Een laatste verweer van de voorman van de Partij voor de Vrijheid is woensdag verworpen.

Wilders moet terechtstaan wegens zijn uitspraken over de islam en moslims in de Volkskrant, in een column en in zijn film 'Fitna'. De populistische politicus heeft de islam, op basis van citaten uit de koran, een totalitaire en gewelddadige godsdienst genoemd. Maar hij heeft wel gezegd dat hij tegen discriminatie van moslims is.

Wilders werd hevig aangevallen wegens 'Fitna' en er volgde een aanklacht. Maar hoofdofficier van justitie Leo de Wit oordeelde vorig jaar dat Wilders' uitlatingen binnen de context van het maatschappelijk debat vielen. Dat maakte ze niet-strafbaar, aldus De Wit. Volgens het OM was er geen sprake van dat Wilders aanzette tot discriminatie en haat.

Heel wat moslim- en andere organisaties waren het daarmee oneens, en beklaagden zich bij het hof. Dat besloot in januari dat het openbaar ministerie het parlementslid toch voor de strafrechter moest brengen. Wilders had 'met zijn haat zaaiende uitlatingen de zeer ruim te trekken grenzen van het politieke debat overschreden', vond de rechter. Het hof wraakte onder meer een vergelijking die de politicus trok tussen de koran en Mein Kampf. Het vond die zo beledigend 'dat het in het algemeen belang is om Wilders daarvoor te vervolgen'.

Uiteraard reageerde Wilders fel op het besluit van de procureur-generaal. 'De vrijheid van meningsuiting dreigt in Nederland te worden geslachtofferd op het altaar van de islam', waarschuwde hij. Hij zei ook dat er een politiek proces tegen hem gevoerd wordt, en dat het gerechtshof met zijn bepalingen al op voorhand een oordeel heeft geveld.

Het ziet ernaar uit dat de vervolging eerder in het voordeel van Wilders zal spelen, omdat hij zich kan opwerpen als voorvechter van de vrije meningsuiting, en als slachtoffer van de 'islamisering' van Nederland.

Omdat het openbaar ministerie eerder besloot dat de verklaringen van Wilders binnen de vrije meningsuiting vielen, geeft de vervolging de indruk dat de rechtbank zich onder druk liet zetten, en dat het tot vervolging besloot uit schrik voor felle reacties van sommige moslims.

De vervolging geeft ook de indruk dat er met twee maten en twee gewichten wordt gewerkt. Een verband leggen tussen de koran en Mein Kampf kan volgens de Nederlandse rechter niet. Maar tal van moslims en ook niet-islamitische verdedigers van de Palestijnse zaak vergelijken Israël vaak met nazi-Duitsland en 'de joden' met nazi's. Worden die voortaan ook vervolgd?

Die vergelijkingen vinden in Nederland net zo goed plaats als in België. Volgens de Belgische cultuurfilosoof Lieven De Cauter is daarmee niets aan de hand. Spandoeken meedragen 'waarop joden vergeleken worden met nazi's wijst niet noodzakelijk op antisemitisme', schreef hij (DS 19 februari). Dat valt volgens hem ook helemaal binnen de vrije meningsuiting 'waarin, vanuit wettelijk oogpunt, alles en iedereen een nazi of een fascist mag worden genoemd'.

Dat laatste is dan niet het oordeel van een Nederlandse rechtbank, toch niet als het over moslims gaat. En die schijnbare dubbele maatsstaf dreigt veel Nederlanders te schokken die het absoluut niet eens zijn met Wilders' denkbeelden, maar wie het ten zeerste ergert dat men ongebreideld mag spotten met autochtone godsdiensten en instellingen, terwijl men op de knieën moet gaan voor de islam.

Ga maar eens uitleggen dat Wilders een gevaarlijk personage is, maar dat Tariq Ramadan, raadgever van het stadsbestuur van Rotterdam, een voorvechter van integratie van moslims in democratische maatschappijen is. Hij is namelijk de man die in Genève de opvoering deed verbieden van een toneelstuk van Voltaire omdat dit naast Jezus ook Mahomet ten tonele voerde.

Voor degenen die aanstuurden op een proces tegen Wilders zou hun succes wel eens een Pyrrhus-overwinning kunnen zijn.

samedi 23 mai 2009

FDF-personaliteiten: ‘Vlaamse pendelaars woekerend ongedierte’


De Facebook-groep 'Bruxelles élargie, libérée et surtout francisée' beschrijft de Vlaamse pendelaar als 'woekerend ongedierte' © fb

Brussel - Verschillende FDF-personaliteiten zijn lid van de Facebookgroep ‘Bruxelles élargie, libérée et surtout francisée'. De groep vertolkt niet enkel politieke standpunten maar bestempelt Vlamingen ook als ‘woekerend ongedierte’.

De communautaire uitlatingen worden steeds ranziger. De Facebook-groep Bruxelles élargie, libérée et surtout francisée. (Brussel uitgebreid, bevrijd en vooral verfranst) beschrijft de Vlaamse pendelaar als volgt: hij is “woekerend ongedierte," zo staat te lezen in de groepsomschrijving, "die we elke ochtend de Brusselse arbeidsmarkt zien overspoelen om ‘s avonds bij de vijand het geld af te geven.”

Opvallend is dat de – overigens in pover Frans geschreven- Facebook-groep ondertekend is door tal van FDF-personaliteiten als parlementsleden Caroline Persoons en Amina Derbaki Sbaï en ook Brussels gemeenteraadslid Jean-Louis Péters.
(Brussel Deze Week


COMMENTAIRE DE DIVERCITY
«VERMINE !»
En traitant les navetteurs flamands de « vermine » sur Face Book à la rubrique ‘Bruxelles élargie, libérée et surtout francisée', les mandataires FDF dont les noms sont repris dans l’article de Brussel Deze Week s’éloignent encore un peu plus de la paix communautaire et se rapprochent dangereusement du vocabulaire du Dr Goebbels.