vendredi 22 mai 2009

Provocs sur provocs

Mais qui a commencé ? Comme avec l'œuf et la poule, tout dépend du point de départ. On peut sans peine remonter à 10 ans, à l'irresponsabilité totale et imbécile de circulaires flamingantes ajoutant aux difficultés de terrain dans la périphérie bruxelloise.

Mais l'obscur Peeters ne déboula pas alors en terrain vierge, empruntant un plus profond clivage entre le dogme de l'intégrité linguistique et les exceptions à lui consentir ou non.

Mais qui a continué ? Sur fond d'interprétations divergentes, en dépit du fallacieux label de validité offert aux circulaires par la chambre unilingue et - bien - flamande du Conseil d'Etat, chaque camp trouve facilement de quoi reprocher à l'autre ses manières de provoquer. L'évolution en Flandre, où se multiplient en zones sensibles les crispations les plus douteuses - pour ne pas dire aux relents racistes - ne laisse d'inquiéter même des sphères internationales; ne taxons pas ingénument d'innocence pour autant la "récidive" des trois bourgmestres scandaleusement non nommés, et moins encore la "complicité" du bourgmestre Maingain, qui trouve à utiliser quelque presse communale à usage politique par trop particulier.

Mais qui finira ? D'une manière ou l'autre, avec BHV, le cas pèsera sur les négociations/confrontations à venir. On pourra, alors, évaluer si les francophones auront bien joué en l'espèce...

En attendant, le Bureau du Plan vient d'assombrir encore nos perspectives socio-économiques. Aucun rapport ? Précisément !
(La Libre)

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