vendredi 12 juin 2009

Région par région, les migrations liées au réchauffement climatique

D'ici cinquante ans, le changement climatique va jeter sur les routes 200 millions de réfugiés privés de toit et de moyens de subsistance, provoquant effondrement social et explosions de violence dans les pays concernés. Dans les seuls deltas du Mékong, du Gange et du Nil, densément peuplés, une élévation du niveau de la mer de 1 mètre chasserait 23,5 millions d'habitants et engloutirait au moins 1,5 million d'hectares de terres agricoles.
" La portée des défis que nous affrontons sont sans précédent", nos réponses actuelles au changement climatique détermineront si la migration sera un choix parmi un éventail plus large de stratégies d'adaptation ou si les déplacements forcés seront un impératif vital, en raison de notre échec collectif à offrir des solutions alternatives. Un relogement des réfugiés écologiquement, socialement et économiquement durable et conforme aux exigences des droits de l'homme risque d'être coûteux. (...) La communauté internationale doit entamer de sérieuses discussions sur la façon dont elle compte faire face à ses devoirs."
Il y a en effet urgence. Les éco-réfugiés seraient déjà entre 25 et 50 millions selon les estimations, fuyant sécheresses, ouragans ou inondations. Et des Maldives aux Kiribati ou en passant par les îles Carteret, la fuite des hommes face à la montée des océans a déjà commencé.
(le monde)

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
LE DELUGE
Le déluge a commencé, il est grand temps de construire la nouvelle arche cosmopolite capable de sauver l’humanité.

Aucun commentaire: