lundi 22 juin 2009

Religieuze symbolen verboden in Koninklijke atheneums Antwerpen

Het is mogelijk dat leerlingen zich onder sociale druk verplicht voelen politieke en religieuze symbolen te dragen. Daarom laten we het niet meer toe
Op de Koninklijke atheneums van Antwerpen en Hoboken zijn vanaf 1 september 2009 alle politieke en religieuze symbolen verboden. Dat staat in het nieuwe schoolreglement. De directies nemen die maatregel om hun leerlingen te beschermen tegen de toenemende groepsdruk om bijvoorbeeld een hoofddoek te dragen.

"We merken dat de gelijkwaardigheid en de vrijheid van onze leerlingen in het gedrang komt", verklaren de schooldirecties. "Het is mogelijk dat leerlingen zich onder sociale druk verplicht voelen politieke en religieuze symbolen te dragen. Daarom laten we het niet meer toe."

Beide scholen staan bekend voor hun hoge aantallen leerlingen van allochtone origine. Ze voeren een doorgedreven gelijke kansenbeleid en willen met de aanpassing in het reglement het evenwicht bewaren, zodat iedereen zich in alle vrijheid kan ontplooien.

In Antwerpen gelden er geen algemene richtlijnen voor het onderwijs in verband met hoofddoeken en andere symbolen. De scholen maken volgens onderwijsschepen Robert Voorhamme gebruik van hun autonomie en de stad bemoeit zich daar niet mee. Ook in bepaalde stadsscholen zijn hoofddoeken al verboden.
(belga/mvdb)De Morgen

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
RESISTER A LA PRESSION SOCIALE DES COMMUNAUTÉS:
«SOIT TU ES EXACTEMENT COMME MOI, SOIT TU DEVIENS UN DANGER POUR LE GROUPE. »
Les athénées royaux d’Anvers ont décidé, à l’instar de l’enseignement secondaire communal anversois, d’interdire le port du foulard dans l’enceinte des écoles publiques.
Le fait en soi est intéressant mais c’est surtout la motivation des directions qui mérite un arrêt sur image : “constatatant que l’égalité et la liberté de nos élèves sont menacées, nous avons décidé d’interdire le foulard car nous avons de bonnes raisons de penser que nos élèves se sentent obligées sous la pression sociale d’arborer des symboles politiques ou religieux.”
Pour s’en convaincre nous renvoyons à l’interview de Dounia Bouzar publiée ici même hier.

«L'intégrisme fabrique des frontières strictes pour séparer les uns des autres par l'intermédiaire de la religion. Son objectif consiste avant tout à construire des séparations infranchissables. Pour cela, il réduit l'islam à un ensemble de codes et de normes, qui isolent ceux qui sont dedans de ceux qui sont dehors. Une certaine codification inhérente à leur groupe se construit. Cela passe par la manière de se saluer, de se parler, de se nourrir, de s'habiller… L'argument « pour ne pas ressembler aux koffars (mécréants)» peut à première vue sembler religieux, mais il recouvre en vérité l'ensemble des êtres humains qui ne sont pas « exactement comme eux», autres musulmans compris et ne s'appuie sur aucune tradition culturelle ou religieuse. « Soit tu es exactement comme moi, soit tu deviens un danger pour le groupe. »

« le problème c’est celui de l'endoctrinement des jeunes, c'est tout…

« on cherche à donner l'illusion aux jeunes de percevoir exactement les mêmes émotions que « ses frères et ses soeurs», d'être absolument le ou la « même », afin qu'il/elle perde ses contours identitaires.

« L'intégrisme fascine ceux qui sont sans attache, les particules volantes qui ne savent ni d'où elles viennent et ni où elles veulent aller, en leur offrant un univers où ils reconstruisent de nouvelles démarcations. »

« Pour le moment, les musulmans sont pris pour des intégristes et les intégristes sont pris pour des musulmans ! L'amalgame avantage toujours les intégristes, qu'il produise du laxisme ou de la diabolisation!»

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