jeudi 9 juillet 2009

"Schepen met illegale migranten laten zinken als afschrikactie"

Nick Griffin, de aanvoerder van de extreemrechtse British National Party en sinds juni europarlementariër, vindt dat de EU een aantal schepen met Afrikaanse vluchtelingen tot zinken moet brengen om illegale migranen op andere gedachten te brengen. Dat heeft hij gisteren gezegd.

"Er moeten gewoon een paar van die schepen tot zinken worden gebracht", aldus Griffin op de BBC. "Vroeg of laat zullen we heel hard moeten optreden tegen illegale migranten. Dit is de enige maatregel waarmee een einde kan worden gemaakt aan de immigratie en waarmee kan worden voorkomen dat een groot aantal Afrikanen van beneden de Sahara sterft op weg naar Europa."

GEEN DODEN
Er hoeven van Griffin geen doden te vallen bij deze afschrikacties. "De opvarenden kunnen een vlot toegeworpen krijgen waarmee ze terug kunnen varen naar Libië", stelt de europarlementariër voor. "Europa zal vroeg of laat haar grenzen sluiten, want anders wordt ze simpelweg overstroomd door de derde wereld", aldus nog Griffin.

In 2008 staken zo'n 67.000 mensen illegaal de Middellandse Zee over op weg naar Europa. De meesten van hen kwamen aan in Italië of op Malta, aldus het Hoog Commissariaat voor de Vluchtelingen van de VN. De British National Party pleit voor een onmiddellijke immigratiestop in Groot-Brittannië en vrijwillige terugplaatsing van reeds in Groot-Brittannië verblijvende immigranten naar hun land van herkomst. (afp/adv)

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
LE GRAND RETOUR DE RASPAIL
Cet article est à prendre très au sérieux dans une Europe qui globalement vire à droite comme le montre clairement le camembert de la représentation du nouveau parlement européen. A l’évidence, Griffin a dû lire le "camp des saints" de Jean raspail, livre de chevet de Roger Nols. Pim Fortuyn (“de boot is vol”) n’aurait pas dit autre chose. Quant à ses épigones, Geert Wilders ou le Flamand Philippe de Winter ils sont du même avis. Patrick Lozès, (Nous, les Noirs de France, Les Noirs sont-ils des Français à part entière ? 2009) tire avec raison la sonnette d’alarme dans un article que nous reproduisons ici en guise de mise en garde.

L’EUROPE SOUHAITE DEVENIR LE «CAMP DES SAINTS»
Les ministres de l’Intérieur de l’Europe ont-ils tous lu Jean Raspail? Ils ont voté avant-hier à Luxembourg, un projet de directive fixant des normes minimales en matière de reconduite à la frontière des étrangers en situation irrégulière, un projet de directive européenne instaurant des règles communes à l'expulsion des clandestins.
Le texte fixe aussi des normes minimales afin que les étrangers en situation irrégulière soient traités de la même manière dans les 27 Etats membres...des fois que les clandestins seraient tentés de choisir le pays dont la loi leur est la plus favorable.

Jean Raspail doit jubiler, son « Europe forteresse» pourrait surgir bientôt...
Jean Raspail a écrit en 1973, un roman dérangeant (le Camp des Saints, Editions Robert Laffont) dans lequel il préfigure la fin «du monde blanc» et l’invasion de France par des millions d’hommes affamés, « sous-développés » bien évidemment.

Plusieurs pays ont déjà commencé à durcir leurs lois en matière d’immigration : (Royaume-Uni, Danemark...France etc.)
Le message que l’Europe veut adresser aux immigrés est : « restez chez vous ! » et aux Européens « protégeons-nous».

En général, quand on commence à construire une forteresse on en vient très vite à se dire que les fossés ne sont pas assez profonds, que le pont-levis ne se lève pas assez vite...
(Patrick Lozès, le blog de la diversité)

LE CAMP DES SAINTS (pour information)
"Le Camp des saints "est le titre du roman de l'écrivain français Jean Raspail publié en 1973.
Il décrit les conséquences d'une immigration massive sur la civilisation occidentale, et la France en particulier.

LE ROMAN
Dans le delta du Gange, un million de « miséreux » prennent d'assaut des cargos. Ceux-ci voguent alors vers un Occident incapable de leur faire modifier leur route. Les bateaux s'échouent sur la Côte d'Azur, sous l'œil impuissant de pouvoirs publics.
Dans une préface de 2006, Jean Raspail a estimé ne rien avoir à regretter de ce qu'il avait écrit. «Le Camp des Saints» fut rédigé en 1973. Œuvre prophétique, il y a plus de 25 ans. A la question « que faire », Raspail répond :
" Que faire, puisque dans le même temps, tout homme - et toute nation - a le droit sacré de préserver ses différences et son identité au nom de son avenir et au nom de son passé?

Il suffit de se reporter aux effrayantes prévisions démographiques pour les trente prochaines années, et celles que je vais citer nous sont les plus favorables : cernés au milieu de sept milliards d'hommes, sept cents millions de Blancs seulement, dont un tiers à peine et pas frais, très vieilli, sur notre petite Europe, face à une avant-garde de près de quatre cents millions de Maghrébins et de musulmans, dont cinquante pour cent de moins de vingt ans, sur les rives opposées de la Méditerranée et précédant le reste du monde! Peut-on imaginer une seconde et au nom de quel aveuglement d'autruche la survie de ce déséquilibre?"

"Car l'Occident est vide, même s'il n'en a pas encore et véritablement conscience. Civilisation extraordinairement inventive, certainement la seule à être capable de relever les insurmontables défis du troisième millénaire, l'Occident n'a plus d'âme. A l'échelle des nations, des races et des cultures, comme à celle de l'individu, c'est toujours l'âme qui gagne les combats décisifs. Je ne distingue plus guère d'âme chez nous. A regarder par exemple mon propre pays, la France, il me vient souvent l'impression, comme dans un mauvais rêve éveillé, que bien des Français "de souche", aujourd'hui, ne sont plus que des bernard-l'ermite qui vivent dans des coquilles abandonnées par les représentants d'une espèce à présent disparue, qui s'appelait l'espèce française et n'annonçait en rien, par on ne sait quel mystère génétique, celle qui s'est en cette fin de siècle affublée de ce nom. Ils se contentent de durer."

"Mais le tout petit bourgeois sourd et aveugle reste bouffon sans le savoir. Encore miraculeusement à l'aise dans ses grasses prairies d'Occident, il crie en louchant sur son plus proche voisin : "Faites payer les riches!" Le sait-il seulement, mais enfin le sait-il! que le riche c'est précisément lui, et que ce cri de justice, ce cri de toutes les révoltes, hurlé par des milliards de voix, c'est contre lui et contre lui seul que bientôt il s'élèvera. C'est tout le thème du Camp des Saints.

«Alors que faire?
Je suis romancier. Je n'ai pas de théorie, pas de système ni d'idéologie à proposer ou à défendre. Il me semble seulement qu'une seule alternative se présente à nous : apprendre le courage résigné d'être pauvre ou retrouver l'inflexible courage d'être riches. dans les deux cas, la charité dite chrétienne se révélera impuissante. Ces temps-là seront cruels."

"Les Etats européens devront être solidaires face à l'afflux des migrants à leurs portes"

La France s'apprête à accueillir une centaine de réfugiés qui, venus de la Corne de l'Afrique, ont échoué sur les côtes maltaises et se sont vu accorder par Malte le statut de réfugiés ou une protection subsidiaire. Ces migrants - deux mineurs isolés, 80 adultes et leurs enfants - devaient arriver jeudi 9 juillet à Paris, pour être ensuite répartis et installés dans des centres d'hébergement : près de Rouen, à Oissel (Seine-Maritime), à Nanterre ou à Poitiers.

La France n'est pas la première à se montrer solidaire avec Malte qui, depuis son entrée dans l'Union européenne (UE) en 2004, n'a cessé de voir croître le flux des migrants arrivant sur son territoire. Les Pays-Bas, l'Irlande, la Lituanie, l'Allemagne et le Portugal ont déjà accueilli chacun entre une dizaine et une trentaine de personnes.
Le geste de la France marque cependant le coup d'envoi d'un programme de "répartition interne des réfugiés", qu'entend prochainement promouvoir la Commission européenne, soucieuse de développer une solidarité intra-européenne à l'égard des pays aux frontières sud de l'Union, exposés à de forte pression migratoire.
Alors que les Etats-Unis se sont engagés à ouvrir leur porte à plusieurs centaines de réfugiés venant de Malte, le commissaire européen en charge des questions migratoires, Jacques Barrot, espère que des Etats membres prendront le relais d'ici l'automne. Ce programme se fera sur la base du volontariat. La Commission s'engage à prendre en charge les frais d'intégration des réfugiés pendant un an.
Malte sera la première concernée par ce programme. La petite île de 316 km2 et 400 000 habitants (l'une des plus fortes densités de population au monde) a vu débarquer en 2008 un nombre de migrants dépassant celui de ses naissances. L'Italie, la Grèce, Chypre ne sont pas en reste. Tous pressent les autres Etats européens à accueillir une partie des migrants débarquant sur leurs côtes. Selon le Haut-Commissariat aux réfugiés des Nations unies (HCR), plus de 67 000 personnes ont traversé en 2008 la Méditerranée pour demander l'asile en Europe. Plus de la moitié sont arrivés à Malte et en Italie.

SOULAGER LES PAYS TIERS
"Le fardeau est encore beaucoup plus grand pour les pays aux frontières extérieures de l'Europe, notamment en Turquie, en Libye, en Egypte, ou encore au Yémen", relève Judith Kumin, directrice du bureau européen du HCR. "Dans ces pays, insiste Mme Kumin, il faut créer des possibilités de protection, mais il faut aussi que la solidarité européenne s'exprime."
Hormis les pays scandinaves, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et l'Irlande, les Etats européens ont peu contribué aux programmes de réinstallation de réfugiés. En 2008, l'UE a décidé d'accepter 10 000 réfugiés irakiens vivant en Jordanie et en Syrie, programme auquel la France et l'Allemagne, notamment, ont cette fois pris part. Mais, à l'heure où l'Europe souhaite retenir les migrants en Libye pour contenir le flux des arrivées sur son territoire et éviter que ne s'alourdisse le bilan mortel de ceux faisant naufrage, il faudra bien, reconnaît lui-même M. Barrot, qu'elle accentue sa solidarité "pour soulager les pays tiers à ses frontières".
(Le monde)

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