mardi 16 mars 2010

Verbod op vervuilende wagens en kilometerbelasting tegen 2013

Auto aan de kant voor gratis openbaar vervoer © Foto archief

Brussel - Een kilometerbelasting tegen 2013 en een rijverbod voor de meest vervuilende wagens. Dat zijn maar enkele elementen van het ingrjipende plan dat staatssecretaris voor Mobiliteit Bruno De Lille (Groen!) op de tafel van de Brusselse regering heeft gelegd. Niet iedereen in de regering zou even enthousiast zijn.

De krant Le Soir bericht vandaag over het plan, dat de verkeersbelasting en de belasting op inverkeerstelling aan aan de milieuprestaties van voertuigen aanpast. Het betreft een aangescherpte versie van het Iris 2-plan, dat de druk van het autoverkeer in Brussel met 20 procent moet verminderen.

In 2013 zou men het gebruik van de auto in het Brusselse Gewest rechtstreeks per kilometer belasten door een tol in te voeren. Er is verder sprake van lage-emissiezones. De meest vervuilende wagens zouden er eenvoudigweg worden geweerd of zouden een taks moeten betalen voor ze worden toegelaten.

Le Soir brengt het artikel op zijn voorpagina onder de titel 'Le plan vert qui fera trembler Bruxelles'. Volgens de krant dreigt het plan de andere partners in de regering te bruskeren. Ecolo steunt het wel.

"Het betreft een werkdocument, waar we nog niet over willen communiceren", zegt de woordvoerster van De Lille aan brusselnieuws.be. "Maar het is duidelijk dat er iets moet gebeuren. Als we niets doen aan het fijnstofgehalte in de lucht hangt ons bijvoorbeeld een sanctie van de Europese commissie boven het hoofd."

In het document, waarover nog overlegd wordt binnen de regering, wordt onder meer het STOP-principe (voorrang voor stappen, dan trappen, openbaar vervoer en tenslotte pas persoonlijk gemotoriseerd vervoer) consequenter toegepast in de beleidskeuzes.

IRIS 2, UNE FLEUR EMPOISONNEE POUR BRUXELLES
MICHEL DE MUELENAERE
mardi 16 mars 2010, 06:12
On ne sait s'il faut en rire ou en pleurer. En 1998, le plan bruxellois de mobilité, Iris 1, frappait sur deux clous : réduire la charge du trafic auto de 20 % et « mettre à niveau » les transports en commun. Douze ans plus tard, le trafic n'a cessé d'augmenter, la capitale est asphyxiée, l'air qu'on y respire défie les normes européennes. Les transports en commun de surface sont englués dans le trafic et, pour 2009 et 2010, l 'exécutif bruxellois a violemment sabré dans le budget de la Stib.
Après que sous la précédente législature un plan Iris 2 a repris, la bouche en cœur, les objectifs inaboutis d'Iris 1, le secrétaire d'Etat à la Mobilité , Bruno De Lille sert aujourd'hui une version « 2.vert » un chouïa plus « ambitieuse » – mais tout aussi peu crédible, l'expérience nous ayant instruit. Et voilà qu'il se fait immédiatement carboniser par ses partenaires de la majorité.
On rit ou on pleure ? Cela fait plus d'une décennie que le mal est connu. Toutes les villes européennes l'ont expérimenté avant la capitale belge ; la plupart d'entre elles ont agi. Mais à Bruxelles, cela fait des années que le mal progresse : une congestion automobile néfaste pour la santé, pour la mobilité, pour l'économie. Cela fait des années qu'on sait que la population va fortement progresser. Et avec elle les problèmes de mobilité. Les solutions sont connues : décourager l'usage de la voiture, rendre les transports en commun plus performants, plus attractifs. Cela fait des années que des promesses sont faites. Mais autant d'années que rien ne bouge. Voilà l'effet d'une coalition d'intérêts à courte vue : le poids des lobbies, le conservatisme râleur d'une partie de l'opinion et surtout la lâcheté des politiques.

En juillet 2009, la déclaration de politique régionale faisait «dans le vert». Avec plus de 20 % des voix, les Ecolo décrochaient trois portefeuilles sur huit dans le gouvernement. Iris 2 est, pour eux, un véritable test de crédibilité. Comme c'est un test de courage et d'intelligence pour les autres partis. Le CDH dont la présidente annonçait « un plan de croissance urbaine durable à Bruxelles». Le PS qui s'engageait à ce que Bruxelles « devienne un modèle en matière de développement durable ».

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
EN VERT ET CONTRE TOUT
Bruxelles est au bord de l’asphyxie. On y circule de plus en plus difficilement et l’air y devient irrespirable. Il faut agir et seule le politique est en mesure de le faire. Mais le politique se drape dans l’immobilisme, une pose qu’adopte volontiers le Ministre président Piqué, l’Europe ne tardera pas à nous sanctionner. A juste titre, Le soir dénonce la lâcheté du politique. Rien ne va plus. Piqué tu dors ton trafic tourne trop vite. Piqué tu dors, ton trafic va trop fort.

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