mardi 10 août 2010

Nultolerantie in Josaphatpark


Het Josaphatpark in Schaarbeek. © sndr33

Schaarbeek - Het Josaphatpark in Schaarbeek heeft sinds mei af te rekenen met toenemend vandalisme. De lokale politie en de gemeente plannen verschillende acties tegen overlast. "We willen vermijden dat het park een no-go zone wordt," zegt schepen De Herde (MR). [3 reacties]

De politie en de gemeente hebben in het Josaphatpark de eerste actie tegen overlast gevoerd. Vorige week stelden drie politieagenten en vijftien gemeenteambtenaren over een periode van vier uur 32 overtredingen vast.

Vervuilers, fietsers (ouder dan twaalf ) en baasjes die hun hond niet aan de leiband hielden, kregen de rekening gepresenteerd.

Vanwaar deze nultolerantie? “Sinds mei hebben we vooral problemen met vandalisme,” zegt Michel De Herde (MR), de Schaarbeekse schepen van Openbare Netheid en Groene Ruimten. “In twee maanden tijd moest de gemeente 35.000 euro betalen voor vernielde infrastructuur; dat gaat dan over gebroken ramen en graffiti. De acties moeten vermijden dat het park een no-go zone wordt.”

In augustus staan drie acties gepland, in september een zestal. Ook komen er meer informatieborden en bewegwijzering. Tegelijkertijd denken de gemeente en politie erover na om vanaf september nog andere acties te organiseren.

Overdag zouden politieagenten te voet en honden- en paardenbrigades controleren. Ook ’s nachts zou het niet-verlichte en gemakkelijk toegankelijke park scherper in het oog gehouden worden.

Steven Vandenbergh — © Brussel Deze Week

VANDALISME AU SEIN DU PARC JOSAPHAT
Depuis que des travaux de rénovation ont permis la remise en état d’une grande partie des bâtiments et des statues du parc Josaphat, ce dernier n’a jamais été autant vandalisé. Depuis l’hiver, les attaques sur les statues vandalisées par des tags et de la peinture, sur les bâtiments comme ici la Pergola (qui abritait jadis le glacier Cocozza) ou encore le kiosque totalement endommagé par des tags, les dégradations n’ont plus eu de cesse, offrant un bien triste spectacle aux promeneurs.

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
LE PARC JOSAPHAT EST A SCHAERBEEK CE QUE CENTRALPARK EST A NEW YORK
La différence, c’est que le parc Josaphat est beaucoup plus beau mais infiniment moins bien surveillé.
Le parc Josaphat fut de tout temps un lieu magique, il l’est resté et est l’objet d’une excellente restauration.
Une armée de jardinier l’entretient avec amour et un magnifique sens esthétique. Chapeau !
Mais voilà ce lieu est régulièrement vandalisé.
D’aucuns auraient aimé le voir entouré d’un grillage et fermé de nuit, comme le square Armand Steurs ou la Parc du Botanique autrefois vandalisés de nuit et rendez-vous de bandes de vandales patentés.
Jadis, un policier en civil armé d’un simple sifflet à roulette, accompagné d’un chien berger et coiffé d’un feutre mou y faisait la loi en terrorisant les garnements. L’homme habitait l’une des deux maisonnettes du parc qu’il surveillait comme si c’était son propre jardin.
Aujourd’hui des gardiens de parc distraits mais patentés y circulent en uniforme, à quatre ou cinq de front en bavardant gaiment au lieu de se disperser et la police y pénètre en automobile, ce qui ne dissuade personne et agace les promeneurs. Efficacité zéro.
Gaston Williot, bourgmestre légendaire de Schaerbeek, paix à ses cendres, proposa autrefois d’y faire circuler en permanence deux policiers à vélo. C’est trop simple ! C’est lui aussi qui eut l’idée du parc illuminé :quel souvenir !
On aimerait que l’esplanade du parc, un des plus beaux lieux de Bruxelles soit enfin mise en exploitation pour que des dizaines de paires d’yeux s’y installent en terrasse et exercent, tout en se détendant un contrôle social.
Central Park eut longtemps la réputation d’être un lieu mal famé. Le maire Giuliano y pratiqua pour la première fois sa célèbre tolérance zéro. Ce fut un succès. Surtout il créa une fondation dynamique chargée d’animer ce lieu où le New-Yorkais ne mettait plus le pied.
Ce fut un immense succès.(MG)
The park is maintained by the Central Park Conservancy, a private, not-for-profit organization that manages the park under a contract with the New York City Department of Parks and Recreation.
Today the Conservancy employs four out of five maintenance and operations staff in the park. It effectively oversees the work of both the private and public employees under the authority of the Central Park Administrator, (publicly appointed), who reports to the Parks Commissioner, Conservancy's president. As of 2007, the Conservancy had invested approximately $450 million in the restoration and management of the park; the organization presently contributes approximately 85% of Central Park ’s annual operating budget of over $25 million.
The 6 miles ( 10 km ) of drives within the park are used by joggers, bicyclists, skateboarders, and inline skaters, especially on weekends and in the evenings after 7:00 p.m., when automobile traffic is banned.
As crime has declined in the park and in the rest of New York City , many of the negative perceptions have begun to wane. The park has its own New York City Police Department precinct (Central Park Precinct), which employs both regular police and auxiliary officers. In 2005, safety measures held the number of crimes in the park to fewer than one hundred per year (down from approximately 1,000 in the early 1980s). New York City Parks Enforcement Patrol also patrols Central Park .

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