lundi 29 novembre 2010

Vlaams Belang moet 'Vlaamse Tea Party' worden

Het Vlaams belang moet evolueren naar een "Vlaamse Tea Party" die van onderuit gevoed wordt. Daarbij kan straatactie een meerwaarde bieden voor het werk in het parlement of de gemeenteraad, dat onvoldoende aandacht krijgt in pers en media. Dat zei partijkopstuk Filip Dewinter zondag in De Zevende Dag (Eén).

Dewinter benadrukte dat er nog een toekomst is voor het Vlaams Belang. Voorbeelden in Nederland, Denemarken en Zwitserland bewijzen dat. Voor hem moet de partij net als de Amerikaanse Tea Party-beweging van onderuit actie voeren tegen onder meer de asielinvasie of de oprukkende islamisering.

Zaterdag voerde het Vlaams Belang op meerdere plaatsen actie tegen het falende migratiebeleid. Op 12 december wordt in Lier betoogd tegen de bouw van een moskee met een minaret van 18 meter.

Voor Dewinter is er plaats voor een partij van 10 tot 15 procent die in staat is te wegen op het beleid in asiel en migratie, op het communautaire dossier of het veiligheidsbeleid.

Dewinter erkende dat het ontslag van zijn voormalige medewerker en woordvoerder Bart Debie uit de partij een "onverkwikkelijke zaak" voor de partij en een vorm van crisismanagement was.

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
TEA PARTIES=VLAAMS BLOK ET INVERSEMENT
Ce n'est plus un secret pour personne, la Vlaamse Blok est en perte de vitesse? Le gros de ses électeurs est passé (provisoirement?) du côté de la N-VA mais le corps électoral flamand est devenu très versatile.
Si De Wever devait se décrédibiliser à ses yeux, ce serait, on peut le redouter, au profit du VB auquel involontairement il aurait donné des lettres de noblesse en démystifiant, une fois pour toutes, le péril d'une sécession flamingante.
Et voici que Dewinter vient d'avoir une intuition stratégique à la fois originale et perverse: s'identifier aux « tea parties ». Les Tea Parties sont des espèces de clubs populistes démagos où se réfugient les déçus et les frustrés du néo conservatisme républicain dur et pur. La Vénus des Tea Parties se nomme Sarah Palin, l'ex miss Alaska à lunettes qui bat les turbots à mort devant les caméras de télévision et est persuadée qu'elle sera la première présidente des Etats Unis après avoir écrasé Obama en 2O12. Décidément, la Flandre populiste, c'est notre Amérique à nous.
On ne sait ce qui est le pire: que les Tea Parties soient assimilées au Vlaams Blok ou l'inverse. Dans les deux cas c'est une très mauvaise nouvelle pour la démocratie en occident.
MG

samedi 27 novembre 2010

L'avenir de la Belgique s'enfuit

Au cours des trente dernières années, quelque chose s’être fissuré dans l’économie belge. Jadis, le pays était l’un des plus florissants du monde. Aujourd’hui, il s’essouffle à rester dans les indices de compétitivité au sein desquels, inexorablement, il s’enfonce. Plus grave, des différences régionales importantes persistent. La Belgique économique a compris qu’une partie de son avenir était derrière elle.

Bien sûr, on argumentera que l‘économie s’est mondialisée et qu’il n’est que logique qu’un petit pays se dilue dans des agrégats plus importants. Les polarités de développement se sont inversées et la croissance est à l’Est. Depuis dix ans, l’euro a pris le relais du franc belge. Si la Belgique est la capitale de l’Europe, c’est plutôt l’Europe qui se réunit à Bruxelles. On se rappellera aussi que le Royaume n’est protégé par aucune géographie défensive et que son ouverture territoriale en accentue la dépendance.

Pourtant, il y a autre chose. Pas un naufrage, mais plutôt une infime et inéluctable dérive. Une morosité silencieuse. Une résignation. Beaucoup de Belges le ressentent, mais peu l’expriment. C’est un sentiment flou, teinté d’amertume des grandeurs passées et d’incompréhension des réalités modernes. Une nostalgie des années soixante où le pays promettait à ses élites aux meilleures destinées et l’insouciance du plein-emploi.

Et finalement, lorsque le chercheur écarte l’accessoire du principal, il lui reste une cause, sans doute impudique : C’est la pusillanimité de l’Etat, qui n’a plus donné confiance. D’ailleurs, nous n’avons plus de gouvernement de combat depuis trois ans. Il a démissionné de son rôle de vigie. Le pouvoir politique s’est rétréci par morcellement. Devant ces multiples signaux, de nombreux entrepreneurs ont quitté le pays sur la pointe des pieds. Les entreprises belges, autrefois reconnues, sont désormais de simples filiales de groupes étrangers.
Mais il y a pire : la Belgique est devenue toute petite parce que le pouvoir politique écarte ses élites des débats citoyens. L’entreprenariat est suspect, la réussite professionnelle à peine tolérée, les centres universitaires sont désargentés et les reconnaissances nationales sont devenues le résultat d’équilibres politiques et linguistiques.
Ce qui est singulier en Belgique, c’est que l’Etat est resté suspendu entre une formulation révolue et des configurations inaccomplies. Il y a un malaise, dans ce pays : celui d’une économie qui est en apesanteur, en suspension de drames. C’est une économie qui a vieilli, qui devient triste. Cette crise est plus profonde qu’une simple étape : elle devient existentielle.
L’avenir s’enfuit. Les rentes glorieuses s’épuisent.
Mais il faudra renoncer au renoncement.
De nouveaux hommes devront immanquablement apparaître.
Il faut les espérer sages.
(Bruno Colmant)

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
LE BLUES DES BELGES
Après le temps des trente glorieuses, celui des trente piteuses, voici venu chez nous celui des trois calamiteuses qui achèvent de mettre le moral des Belges à zéro. Et leur pessimisme de se radicaliser au fil des saisons comme si ils vivaient dans un mois de novembre sans fin.
On a beau recourir aux stratagèmes dits de la méthode Coué, se répéter à l’instar du philosophe Alain que « le pessimisme est d’humeur, l’optimisme de volonté », la volonté d’optimisme des Belges qui si longtemps les anima, est à bout de souffle.
« Pas un naufrage, mais plutôt une infime et inéluctable dérive. Une morosité silencieuse. Une résignation. Beaucoup de Belges le ressentent, mais peu l’expriment. C’est un sentiment flou, teinté d’amertume des grandeurs passées et d’incompréhension des réalités modernes. »
Le mal être est partout, dans les conversations de bistrot, les dîners en ville et en famille, les files devant les caisses des grandes surfaces, les bouchons d’autoroutes, les transports en commun, les salles de spectacle et de cinéma, les églises désertées, les mosquées ternes et les temples de la mal bouffe, sans oublier les médias, ces amplificateurs du mal être qui charrient les informations déprimantes par marées.
« Il y a un malaise, dans ce pays : celui d’une économie qui est en apesanteur, en suspension de drames. C’est une économie qui a vieilli, qui devient triste. Cette crise est plus profonde qu’une simple étape : elle devient existentielle. »
Climat d’agonie, atmosphère de funérailles, l’occident décline à vue d’œil, si l’économie belge vieillit, sa classe politique est carrément en bout de course.
“L’avenir s’enfuit”.
Et voilà que doit nous revenir en mémoire l’étrange avertissement de Jean Luc Dehaene, éternel optimiste de volonté qui prend désormais des accents de Cassandre: « Je mag nooit vergeten dat het eigen is aan de democratie dat ze zichzelf op democratische manier kan opheffen.”
Est-il en train de nous dire que c’est carrément notre système démocratique qui est menacé ?
« Bepaalde fenomenen vandaag vertonen een gelijkenis met de jaren dertig, al is de context helemaal anders.”
Dehaene décèlerait-il dans l’air du temps comme un parfum des années trente ? Pire, aurait-il détecté des dysfonctionnements menaçant notre système démocratique ?
« Het gevolg kan wel zijn dat men tot de conclusie komt dat de huidige democratie niet meer werkt.”
Notre démocratie serait-elle vraiment enrayée comme il le suggère?
Mais comme dirait Hillary Clinton « Never miss a good crisis. » ou comme Colmant dans ce très beau texte saurons-nous « renoncer au renoncement ».
« De nouveaux hommes devront immanquablement apparaître. »
« Il faut les espérer sages. »
Se méfier avant tout de « l’homme nouveau » tel qu’il surgit ans les années trente et tel qu’il semble vouloir renaître aujourd’hui en Suède, en Hollande et dans une Flandre que nous aimons mais que nous sentons gagnée par cet immense désarroi qui voile les esprits et brouille les consciences
« Never miss a good crisis. »
MG

Nauwelijks nog uitwisseling Nederlands- en Franstalige leerkrachten

lechts 4 duo's van Brusselse scholen wisselen dit jaar Nederlandstalige en Franstalige leerkrachten uit, veel minder dan de 38 scholenparen die nog deelnamen in 2008-2009. Bianca Debaets en Paul Delva (CD&V) vragen maatregelen om de werklast voor de directies te verminderen.

De samenwerking tussen Vlaamse en Franstalige scholen gaat achteruit
Brusselse scholen van de Vlaamse en Franse gemeenschap kunnen al enkele jaren in een uitwisselingsprogramma stappen waarbij Franstalige leerkrachten in het Nederlandstalig onderwijs lesgeven en vice versa. Het programma wil de taalverwerving van de leerlingen stimuleren door hen in contact te brengen met moedertaalsprekers.
Uit cijfers die Bianca Debaets en Paul Delva (beiden CD&V, repectievelijk Brussels en Vlaams parlementslid) opvroegen, blijkt dat dit jaar slechts vier partnerschappen werden afgesloten. Onderwijsminister Pascal Smet (SP.A) had in juni 2010 nochtans een streefcijfer van 30 partnerschappen vooropgesteld, melden de twee CD&V-volksvertegenwoordigers. In het
"Minister Smet nam vorig schooljaar initiatieven om het uitwisselingsprogramma beter bekend te maken. Het is dus waarschijnlijk niet daar dat het schoentje knelt," zeggen beide parlementsleden. "Er moet eerder worden gekeken naar de extra werklast waarmee scholen worden opgezadeld. Voor directies is het namelijk niet eenvoudig om middenin het schooljaar zulke arbeidsintensieve en belangrijke projecten bij te nemen."
Pascal Smet kondigde aan overleg te houden met de scholen die de vorige schooljaren aan het project deelnamen, maar dit jaar afhaakten. Op basis van dat gesprek wil hij het project uitdiepen en verbreden.
Bianca Debaets en Paul Delva hopen dat de gesprekken resultaat opleveren. “Het uitwisselingsproject is een te waardevol initiatief om het te laten doodbloeden. Zeker in Brussel, waar meertaligheid de sleutel is tot werkgelegenheid, is elk initiatief welkom om de taalkennis van de jongeren te verbeteren,” besluiten ze.
De vier scholenkoppels die wél nog deelnemen zijn de volgende:
Gemeentelijke Basisschool "De Vijvers" - Pierre Longinstraat 1 - 1070 - ANDERLECHT
Les Etangs - Rue Pierre Longin 1-3 - 1070 - ANDERLECHT
GVBS Heilig Hartschool - Heilig-Hartlaan 2 - 1090 - JETTE
Sacré Cœur - Avenue Sacré Coeur 4 - 1090 - JETTE
School Poelbos - Laarbeeklaan 110 - 1090 - JETTE
Ecole Dieleghem - Avenue du Laerbeek 100 - 1090 - JETTE
GBS Stokkel - Henri Vandermaelenstraat 61 - 1150 - SINT-LAMBRECHTS-WOLUWE
Ecole communale de Stockel - Rue Henri Vandermalen 61 - 1150 - WOLUWE SAINT-LAMBERT

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
HARO SUR L’ADMINISTRATION
Tout le monde crie haut et fort la nécessité de promouvoir le bilinguisme, notamment pour améliorer l’ «employabilité».
On n’a plus que le mot immersion à la bouche.
Sur le terrain, rien ne se passe.
A peine quatre écoles bruxelloises sont en mesure de l’organiser, nous dit-on.
L’administration scolaire est un des virus qui bousillent l’organisation scolaire.
Et on s’étonnera ensuite que Flamands et francophones on l’impression d’appartenir à deux langues, deux cultures différentes.
Comment casser ce cercle vicieux?

Plan B, met de B van Brussel

© ivan put
19 GEMEENTEN, 118 WIJKEN EN 1,6 MILJOEN MENSEN
Met simplistische uitspraken en voorstellen is onze hoofdstad niet gediend, vindt ERIC CORIJN. Hij schetst de voorwaarden om er met een stevige structuur een goed bestuurd gewest van te maken, mét politieke en sociaaleconomische verantwoordelijkheid.(De Standaard)
Wat een hype over losse flodders! Ivan De Vadder beperkte zich afgelopen zondag in Panorama tot een selectie van verknipte interviews over het mogelijke einde van België. Hij reed daarbij door de regen van de ene plaats naar de andere en dat moest de indruk wekken van doordringende onderzoeksjournalistiek. Verder lag geen enkele analyse of diagnose aan de grondslag van de vraagstelling. En dan kwamen de politici aan het woord. Geen Belgisch gesprek. Stam per stam apart. Of hoe media het nieuws en de publieke opinie maken. En dan natuurlijk opnieuw struikelen over Brussel.

Dat gaat over 1,1 miljoen en bijna 100.000 niet ingeschreven bewoners. Elke dag komen er nog zo'n 360.000 pendelaars en ook een paar tienduizenden bezoekers bij. Al gauw zo'n 1,6 tot 1,7 miljoen mensen. In dat Brussels Gewest zijn er 700.000 jobs, de meerderheid voor Vlamingen en Walen. Brussel heeft de belangrijkste Europese instellingen, goed voor ruim 40.000 rechtstreekse en zo'n 75.000 afgeleide jobs, en bijna 200.000 expats. Daardoor is Brussel ook een belangrijke stad in het netwerk van wereldsteden, zorgt de stad voor de verbinding met de wereldmarkt en dus voor veel logistieke functies in het ommeland. Natuurlijk willen sommigen dat als een ‘condominium' laten besturen door de twee gemeenschappen, een kolonisatie dus, een bestuur in het belang van de twee andere gewesten.

Voor dat voorstel is gelukkig geen meerderheid. Voorstel afgewezen dus, wegens ondemocratisch en inefficiënt. Twee andere scenario's zijn dan nog minder plausibel. Brussel inlijven in Vlaanderen is totaal onrealistisch, tenzij men dan ook overweegt van dat Vlaanderen een meertalig gebied te maken. Quod non. Een alliantie Wallo-Brux mag dan wel werken als Franse Gemeenschap, als deelstaat kan het niet, tenzij in een nationalistische FDF-formule.

Een radicale staatshervorming maakt van de gewesten de pijlers van een vernieuwd federaal België. In een dergelijke constructie heeft Brussel natuurlijk een bijzondere en eigen positie. Brussel staat in voor bijna een derde van de Belgische economie, omvat een functioneel economisch bereik tot zeer ver buiten de gewestgrenzen en ligt op het knooppunt van het Europees enige relevante gebied van de vijf grote Belgische steden. In de Belgische context goed bestuur organiseren op die sociaalgeografische schaal is politiek onhaalbaar. We erkennen dus het feit dat het Brussels Gewest om taalpolitieke redenen beperkt blijft tot 19 gemeenten.

Met die randvoorwaarden moet een model van goed bestuur voor het Brussels Gewest worden uitgewerkt. De Brusselaars moeten zoals de Vlamingen of de Walen aan hun ontwikkeling kunnen werken. Dat vergt een grondige ombouw op ten minste vier domeinen.

Er is een interne staatshervorming nodig waardoor een samenhangend ontwikkelingsproject belangrijker wordt dan de 19 afzonderlijke autonome gemeenten. Het beste is dus de gemeentelijke bevoegdheden samen te voegen. Dat is noodzakelijk om verschillende redenen: om de huidige interne concurrentie op te heffen, om het gewest ook een aantal culturele bevoegdheden te geven, om de strijd tegen de dualisering efficiënt aan te pakken, om de machtsstrijd tussen stad Brussel en het gewest te stoppen, om de EU-burgers en vreemdelingen met lokaal stemrecht ook zeggenschap te geven op het niveau dat er echt toe doet. Natuurlijk moet in zo'n groot stadsgewest ook voor de proximiteit worden gezorgd. Meteen moet dat stadsgewest ook gedecentraliseerde districten hebben en een politiek voor de 118 wijken.

GEMENGDE DYNAMIEK
In zo'n gewest kunnen gemeenschappen zeker een plaats hebben indien ze samen willen werken aan het stadsproject en niet uitsluitend als ‘agent' van andere deelstaten optreden. VGC (Nederlandstalig) en Cocof (Franstalig) moeten dan in de eerste plaats de politiek van de gemeenschappen in Brussel vertegenwoordigen en dat in het kader van het stadsgewestelijk project. Brussel heeft er alle belang bij, ook in een competitieve omgeving, het etnocentrisme van eentalige gebieden te overstijgen en radicaal de kaart te trekken van een gemengd stedelijk dynamisme. Die samenwerking kan in de gemeenschappelijke gemeenschapscommissie worden in gang gezet. Daar kan ook gezamenlijk cultuurplan of een aan Brussel aangepast onderwijs worden uitgeklaard.

Het samenvoegen van de Brusselse gemeenten in één stadsgewest betekent natuurlijk dat de rechten van de Vlaamse minderheid op een nieuwe wijze moeten worden gegarandeerd. De regelingen op gewestelijk en gemeentelijk vlak zullen moeten worden in elkaar gepast. Het behoud van pariteit op alle niveaus is irrealistisch. Het voorstel om de Brusselse gemeenten te rationaliseren betekent tevens ook dat de gemeentelijke democratie tot op het niveau van het gewest moet doorwerken. Dat zal leiden tot andere vormen van politieke representatie.

GEEN CONCURRENTIE, MAAR OVERLEG
Vanuit een dergelijke meer operationele structuur kan Brussel zijn sociaaleconomische en politieke rol opnemen. Sociaaleconomisch door een samenwerking met het ommeland en niet, zoals vandaag, in de context van een concurrentie tussen gewesten. En politiek, door een overleg met de andere deelstaten, de federale staat en de EU. Wat in Brussel sociaaleconomisch gebeurt moet inderdaad worden overlegd, in de eerste plaats met het rechtstreeks betrokken ommeland. Een stadsgewestelijk overleg, dat trouwens ook goed zou zijn voor de andere grootsteden. Wat de politieke opdrachten zijn, verbonden met de hoofdstedelijke taken moet worden besproken (en betaald) door de betrokken andere staatsinstellingen. Ook hier moet worden erkend dat een stadsgewest, met zeer veel sociale en economische problemen, om taalpolitieke redenen afgesneden van het ommeland waarvoor het in feite werkt, recht heeft op aangepaste compensatiemechanismen.

Brussel, en ook de Belgische staatshervorming, heeft vooral nood aan een veel beter bestuur. Dat vergt een intelligent samenvoegen van de gemeentelijke en de gewestelijke bevoegdheden, een veel betere afstemming van het communautaire beleid op de lokale noden, een goed overleg met het hinterland en een billijke vergoeding voor alle hoofdstedelijke taken. Het is dan aan een vernieuwde Brusselse politiek te zorgen voor degelijk leiderschap, een mobiliserend stadsproject en een inspirerende vermenging van de vele Brusselse culturen. België moet naast twee taalgewesten inderdaad ook aan een derde kosmopolitisch stadsgewest vorm geven. Men moet vooral het klimaat scheppen om een dergelijk project van binnenuit in Brussel te laten groeien en ophouden alles in termen van de taalstrijd uit te drukken. De wereld zit een ietsje complexer in elkaar.

ERIC CORIJNWie? Cultuurfilosoof en socioloog, leidt de onderzoeksgroep Cosmopolis aan de Vrije Universiteit Brussel. Wat? Brussel heeft nood aan een doordacht, dynamisch en globaal project. Waarom? De kwestie is te complex om ze in termen van taalstrijd uit te drukken.

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
COMPLEXITÉ BRUXELLOISE
Aussi bien Bruxelles que la Belgique ont besoin d'une meilleure gouvernance. Pour Bruxelles cela passe par une fusion intelligente des compétences communales et régionales, une meilleure coordination des compétences communautaires (culture et enseignement) en fonction des besoins locaux réels sans oublier une meilleure concertation avec les communes d'au delà du Rand (l'hinreland économique de Bruxesses). Seule une gestion réformée et rénovée des structures politiques bruxelloises rendra possible la mise en place d'un nouveau projet de ville tenant compte de la diversité des cultures locales. A côté des deux régions linguistiques, la Belgique a besoin d'une troisième région urbaine cosmopolite. Il faut à tout prix créer un climat politique favorable à une telle évolution au départ de l'intérieur de la RBC. Il faut arrêter de penser Bruxelles en termes de tension entre les deux communautés et en termes linguistiques. "De wereld zit een ietsje complexer in elkaar". Bruxelles, ville monde est infiniment plus complexe que cela.

vendredi 26 novembre 2010

"Des élections signeraient la fin de la Belgique"

Par Mathieu Colleyn
Pour le ministre-Président bruxellois Charles Picqué (PS), on ne parle pas assez de coopération entre Régions. Les relations futures entre les Communautés en dépendent, lance-t-il.

Entretien
Alors que tout le monde attend de connaître le contenu de la proposition de loi de financement concoctée par Johan Vande Lanotte, le ministre-président bruxellois Charles Picqué (PS) manifeste quelques craintes quant à la tournure des événements. Entretien.

LE CLIMAT EST AU PESSIMISME. ET CERTAINS PARTIS SEMBLENT SE METTRE EN ORDRE DE MARCHE POUR DES ELECTIONS. QUEL EST VOTRE SENTIMENT SUR LA SITUATION ?
Pour être très clair, les élections c’est le plan C comme "catastrophe". En fait des élections signeraient la fin de la Belgique, car elles renforceraient les extrêmes. Et ceux qui provoqueraient des élections feraient tomber le masque. Je pense qu’il est grand temps de donner l’image de la stabilité pour que la Belgique conserve son attractivité et la dynamique économique qu’elle connaît. Les élections pourriraient encore plus le climat. Elles démontreraient la paralysie du niveau fédéral et l’irresponsabilité du monde politique.

JOHAN VANDE LANOTTE A-T-IL DES CHANCES DE REUSSIR, SELON VOUS ?
Je respecte sa méthode de travail et il faut l’aider dans sa tâche. Je voudrais seulement faire remarquer que le seul problème n’est pas le poids relatif de l’impôt sur les personnes physiques. Je veux bien que la loi de financement se conçoive dans un souci de responsabilisation des Régions. Mais je ne crois pas que l’IPP doit peser exagérément dans le mécanisme. Il y a longtemps qu’on a compris que la localisation géographique de l’impôt ne reflète pas la vitalité économique d’une région ni sa contribution à la richesse nationale. Je pense évidemment aux entités urbaines - dont Bruxelles - et le fait que certains prennent en charge plus que d’autres des missions d’intérêt national et les besoins d’une population éloignée mais usagère de la ville.

IL FAUT DONC INTRODUIRE D’AUTRES CRITERES. LESQUELS ?
Ils existent. Il y a la création d’emplois et la contribution à la richesse nationale. Ceux-ci sont à l’avantage de Bruxelles mais chaque Région viendra avec les critères qui l’arrangent.

CE N’EST PAS LE SEUL ECUEIL DU TRAVAIL DE VANDE LANOTTE.
Si l’on choisit la responsabilisation, il faut éviter un risque énorme qui demeure en filigrane dans l’esprit de certains, celui de la concurrence effrénée entre régions où tout le monde se neutraliserait. Je dirais aussi que nos relations futures exigent le respect de toutes les composantes, y compris de Bruxelles. Et Bruxelles sans moyens ni compétences réelles n’a pas de raison d’être. Ou c’est une région respectée ou ce n’est pas de région du tout. Et dans ce dernier cas, cela peut avoir des conséquences dramatiques parce que la disparition de fait de la Région bruxelloise enlèverait au pays un de ses rares maillons fédérateurs. La cogestion qui est évoquée de manière assez hypocrite en Flandre transformerait Bruxelles en un espace permanent de conflits communautaires et nous enlèverait tout crédit au niveau international.

VOUS EVOQUEZ CARREMENT LA DISPARITION DE LA REGION BRUXELLOISE. POURQUOI ?
Ma crainte est double. Il y a le manque de moyens pour être efficace et crédible mais elle est aussi de voir les transferts marqués par encore plus de dispersion des compétences en Région bruxelloise.

IL Y AURA POURTANT FORCEMENT UN PARTAGE ENTRE COMMUNAUTES ET REGIONS.
Tout dépendra du poids relatif donné à chaque entité. Au plus on donne aux communautés au plus on installe Bruxelles comme un espace de cogestion, de décisions écartelées. En outre, on mettrait en doute l’efficacité de la gestion de la Région bruxelloise. Il faut certes réformer mais en même temps qu’on démantèle l’Etat fédéral, il faut montrer la voie de la coopération en établissant une liste des domaines où cette coopération interrégionale devra se faire. Il faut se projeter dans une nouvelle Belgique ou la coopération doit devenir une nouvelle culture. Le seul espace ou celle-ci se dégage, même si ce n’est pas facile, c’est l’espace Wallonie-Bruxelles. Il faut convaincre la Flandre de s’associer à cette dynamique.

CETTE COOPERATION DOIT DONC ETRE AUSSI FORTE ENTRE BRUXELLES ET LA FLANDRE QU ’ENTRE BRUXELLES ET LA WALLONIE ?
Il faut que le jeu soit ouvert et qu’on adresse un message à tout le monde, il faut trouver les moyens de renforcer mutuellement nos énergies. La déclaration de politique générale du prochain gouvernement devrait contenir les nouveaux champs de coopération. De cela on ne parle jamais et c’est bien dommage. J’ajoute que cette coopération est un antidote aux dérives nationalistes. Le nationalisme ne se nourrit que de conflits et cherche toujours un bouc émissaire pour survivre. Ne croyons pas que le plan B verrait chacun s’installer dans un isolement confortable, il y aurait encore des tensions, surtout si les thèses nationalistes dominent.

LA N-VA SE PLACE-T-ELLE TOUJOURS DANS CET ETAT D’ESPRIT ?
Il faut lire les déclarations des uns et des autres. Il y a peut-être différents points de vue mais il y a un fil conducteur qui est une affirmation identitaire forte. Il faut pouvoir la freiner en évoquant le danger de relations difficiles post-Belgique actuelle. On sera toujours dans un voisinage ou le virus nationaliste rendra les choses difficiles.

SELON VOUS, ON NE SONGE PAS SUFFISAMMENT A LA STABILITE DU PROCHAIN GOUVERNEMENT ?
Le plan A qui est le plan de la pacification doit être assez équilibré pour ne pas porter les germes de tensions ultérieures. Et le plan B est un plan de rupture - auquel on sera peut-être amenés - qui est loin d’assurer la pacification des relations.

C’EST TOUT DE MEME LE PS QUI A MIS LE PLAN B SUR LE TAPIS. C’ETAIT UNE ERREUR ?
Pas du tout. Nous avons signifié que nous préférons la rupture à la soumission à un nationalisme dont on ne partage pas les valeurs. Nous avons clairement dit que notre préférence allait au plan A mais il faut adresser un message à la Flandre. En s’obstinant dans un rempli sur soi, elle ne perdra pas seulement Bruxelles institutionnellement et politiquement mais elle perdra aussi son apport économique. Ce qui me frappe le plus c’est la sous-capacité d’investissement de la Région bruxelloise et le sous investissement par les autres entités sur le sol bruxellois. Au moment ou Bruxelles est confronté à des défis biens connus, nous ne jouons pas seulement avec Bruxelles comme enjeu linguistique mais avec un atout économique. Il faut une réforme et il faut un accord en tenant compte du fait que le système belge actuel spolie Bruxelles.

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
DISPARITION DE BRUXELLES ?
«La disparition de fait de la Région bruxelloise enlèverait au pays un de ses rares maillons fédérateurs. La cogestion qui est évoquée de manière assez hypocrite en Flandre transformerait Bruxelles en un espace permanent de conflits communautaires et nous enlèverait tout crédit au niveau international. »
La cogestion de Bruxelles par les deux Communautés, ce rêve de De Wever est, à raison, le cauchemar des Bruxellois. Mais il est des Flamands qui comme on s’en rendra compte en lisant le brillant essai de Eric Corijn (professeur à la VUB et amoureux de Bruxelles) que nous publions en complément de cet article. Il est ardu et demande un gros effort de lecture mais ouvre de nouvelles perspectives. (« Natuurlijk willen sommigen dat als een ‘condominium' laten besturen door de twee gemeenschappen, een kolonisatie dus, een bestuur in het belang van de twee andere gewesten” EC))
« Le seul espace ou celle-ci se dégage, même si ce n’est pas facile, c’est l’espace Wallonie-Bruxelles. Il faut convaincre la Flandre de s’associer à cette dynamique. »
Voilà qui est énigmatique et demanderait d’assez larges éclaircissements. « Een alliantie Wallo-Brux mag dan wel werken als Franse Gemeenschap, als deelstaat kan het niet, tenzij in een nationalistische FDF-formule.” (Eric Corijn)

« Ce qui me frappe le plus c’est la sous-capacité d’investissement de la Région bruxelloise et le sous investissement par les autres entités sur le sol bruxellois. Au moment ou Bruxelles est confronté à des défis biens connus, nous ne jouons pas seulement avec Bruxelles comme enjeu linguistique mais avec un atout économique. »
Bruxelles, que les Flamands le veillent ou non, est l’atout majeur des Etats belgiques comme ont les appelait avant la création de l’Etat belge. Bruxelles, correctement gérée, c'est-à-dire réformée en profondeur (Er is een interne staatshervorming nodig waardoor een samenhangend ontwikkelingsproject belangrijker wordt dan de 19 afzonderlijke autonome gemeenten. Het beste is dus de gemeentelijke bevoegdheden samen te voegen.) est incontestablement l’arme secrète des Belges à condition de rester unis et solidaires, ce qui est loin d’être la volonté des politiques qui dans le nord ont le vent en poupe.
« Il faut une réforme et il faut un accord en tenant compte du fait que le système belge actuel spolie Bruxelles. »
Quel type de réforme ? “Men moet radicaal de kaart trekken van een gemengd stedelijk dynamisme. Die samenwerking kan in de gemeenschappelijke gemeenschapscommissie worden in gang gezet. Daar kan ook gezamenlijk cultuurplan of een aan Brussel aangepast onderwijs worden uitgeklaard”
Bruxelles a besoin de compétences culturelles globales pour éviter un saupoudrage des moyens financiers et un éclatement budgétaire en faveur de 19 échevinats pratiquant chacun une politique de patronage à caractère électoraliste.
Surtout Bruxelles a besoin de moyens et d’autonomi (culturelle) pour réformer en profondeur son enseignement. Le trésor de Bruxelles, c’est son potentiel humain largement sous exploité.
MG

De schat van Wallonië

Waarom verspillen politici nog tijd en slaap aan de hervorming van de financieringswet? Waarom zeuren de Walen van s'il te plaît: we willen niet armer worden! Want Wallonië bezit sinds 1307 de oplossing voor zijn materiële problemen. De schat der Tempeliers ligt begraven in de Waalse ondergrond. In Ellezelles (Henegouwen), op een steenworp van Ronse (Oost-Vlaanderen). Ik meen begrepen te hebben dat de Vlamingen niet aan de taalgrens willen raken. Geweldig idee, in feite. De meest gezochte schat ter wereld blijft dan maar Waals, zelfs na de Grote Staatshervorming die op til is.
De Tempelorde bestond uit gewapende monniken. Ze namen deel aan de kruistochten in de twaalfde en dertiende eeuw. In zijn uitstekende reeks Les Rois Maudits (bij Livre de Poche), vertelt Maurice Druon hoe die tempeliers werden uitgeroeid. De Franse koning Filips de Schone stond zwaar bij hen in de schulden. Hij hielp het probleem en de orde de wereld uit.

Op de brandstapel vervloekte Grootmeester Jacques de Molay de koning en de paus

Tous maudits, jusqu'à la treizième génération.

Maudits! Avant un an, je vous cite au tribunal de Dieu.

Twaalf maanden later waren ze allebei dood.

Ondertussen vond niemand de vermeende oorlogskas van de Tempeliers. Vaak gesignaleerd. Nooit opgegraven. Tot de Waal Rudy Cambier opduikt. Hij is een zeer charmante man van 66, filoloog. Hij woont in een huis dat hij van zijn vader erfde, in Wodecq (Ellezelles). 30 jaar geleden, ontdekte de vader een kruis in de kelder. Een tempelierskruis, zou blijken.

Rudy Cambier gaat op zoek naar de monniken-ridders en ontdekt een tekst van een zekere Yves van Lessen, zelf priester bij de abdij van Cambron, uitgerekend de plaats waar het dierenpark Pairi Daiza nu is gevestigd. (Terloops: ook een gouden zaak voor de Waalse economie.)

Op verzoek van een vluchtende Tempelier, zou Yves van Lessen de schat in veiligheid gebracht hebben. Een Tempelier van Vlaamse afkomst, naar het schijnt, die blijkbaar niet besefte dat hij het vermogen van de orde achterliet aan de verkeerde kant van de taalgrens.

Bedoeling was de schat te vrijwaren, om de heropbouw van de Tempelorde later klaar te spelen. Yves wordt oud. De overlevende Tempeliers sterven één na één. De nieuwe Grootmeester die ze verwachtten, l'Attendu, komt niet. Yves van Lessen wil een tekst achterlaten met aanwijzingen over de bewaarplaats van het geld en de documenten. Die tekst zal nadien verkeerdelijk aan de pen van Nostradamus worden toegewezen, maar het verhaal is al ingewikkeld genoeg.

Als hij Nostradamus heeft ontmaskerd en het document van Yves van Lessen grondig doorneemt, ziet Rudy Cambier in dat alle beschreven wegen leiden naar zijn huis, waarvan stukken van de 14de eeuw dateren. Cambier laat een Engelse specialist de grond peilen. In Ellezelles worden 21 begraven tonnen ontdekt, evenveel als in de tekst van Yves van Lessen die de Britse deskundige niet kende.

U vraagt zich allicht waarom Cambier dan niet onmiddellijk zelf op zoek gaat naar de schat. 'Omdat er ook veel documenten van onschatbare waarde tussen zitten', is zijn antwoord. Zuurstof had ze onherstelbare schade kunnen toebrengen.

Onlangs kreeg de zaak een spectaculaire wending. Benoît Lutgen, Waals minister van Openbare Werken, verklaart dat de onthullingen van Cambier hem 'niet onberoerd' laten. De Waalse administratie wordt belast te onderzoeken of Cambiers bevindingen kloppen. Of er redenen zijn om naar opgravingen over te gaan. 'We staan klaar om te beginnen', zegt Lutgen nog. 'Ik neem dit zeker au sérieux.'

Binnenkort weten we dus of Wallonië 12 ton goud en waardevolle perkamenten rijker is. De waarde van het edele metaal bedraagt vandaag ongeveer 400 miljoen euro. Probleem: het Belgische recht bepaalt dat de eigenaar van de grond zich mag toe-eigenen wat hij in zijn grond vindt. Wallonië zou er financieel dus niet beter van worden. Cambier wel.

Rudy Cambier schreef een boek over zijn levensverhaal (Le Dernier Templier, uitgeverij Pierre De Lune). In het besluit, citeert hij Yves van Lessen: 'Voor mij zal l'Attendu te laat komen. Gedurende meer dan 500 jaar zal niemand over ons spreken. Maar nadien, zal de Tempel in al zijn glorie herrijzen.' Onheilspellend, in dit verhaal vol vervloekingen. Het zou er nog aan mankeren dat Grootmeester Jacques de Molay, zeven eeuwen na zijn executie, een rol zou spelen in de Belgische politiek.

Christophe Deborsu is RTBF-journalist. Elke dinsdag komt in de Chronique Francophone een gezaghebbende Franstalige stem aan bod.

RETROUVER LE TRESOR DES TEMPLIERS,
Le ministre wallon des Travaux publics, Benoit Lutgen, a demandé à l'administration de se tenir prête à effectuer des fouilles archéologiques à Ellezelles, en province du Hainaut, pour retrouver le trésor des Templiers, peut-on lire samedi dans les journaux du groupe Sud Presse.
De nombreux historiens prétendent que le secret des Templiers est caché sur le site du Blanc Scourchet, à Ellezelles.
C'est un philologue local, Rudy Cambier, qui a remonté la piste en décryptant un texte médiéval. Rudy Cambier a publié un livre sur le sujet et a créé une asbl afin de protéger le site en le faisant classer au patrimoine wallon, car un projet immobilier menace le Blanc Scourchet.
La Région wallonne n'avait jusqu'à présent pas donné suite au dossier mais cette semaine le député wallon Jean-Luc Crucke (MR) a interrogé à ce sujet Benoit Lutgen et le ministre a souligné le sérieux du dossier, indiquent les quotidiens.
"Il y a des choses qui sont interpellantes dans les recherches de Monsieur Cambier", souligne Benoît Lutgen. "Je prends cela avec le sérieux nécessaire."
Le cabinet du ministre attend un rapport définitif de l'administration, mais le ministre a d'ores et déjà demandé à son administration de se tenir prête à effectuer des sondages archéologiques.
Belga

COMMENTAIRE
de Christophe Staf
Etant donné que je connais relativement bien Rudy Cambier, je vais essayer de rester impartial (ceci ne veux pas dire que je suis d'accord avec tout ce qu'il dit et il le sait bien :) )
Ca fait déjà plusieurs années que Rudy Cambier a découvert plus ou moins fortuitement que les Centuries de Nostradamus (ses prophéties en fait) étaient un texte plus ancien, sans doute écrit au moyen-age et reprenant des vocables de lieux, d'expressions relatives à la région du Pays des Collines...
Je ne vais pas faire tout un historique de ce texte, mais d'après Rudy Cambier, ce texte aurait rapport au "trésor" des Templiers qui aurait quitté Paris à la "veille" de l'arrestation en 1307 et que le chemin de ce trésor l'aurait fait arriver au Blanc Scourchet.
Voilà en gros ce qu'il explique dans son livre.
Il y a déjà déjà plus de 10 ans, il a fait faire un sondage radar du sol autour de sa maison et ce sondage aurait permit de découvrir des cavités renfermant des choses "métalliques" (d'après la nature de l'écho radar reçu)...
Apparemment, ils auraient essayer de creuser un peu pour voir quoi, mais les tranchées qu'ils creusent se remplissent automatiquement d'eau.
Il cherche l'appui des autorités pour effectuer les travaux de fouille correctement, d'une part pour préserver son habitation et éviter qu'elle s'écroule si les infiltration d'eau devenaient plus importantes et d'un autre côté pour pouvoir prendre toutes les mesures nécessaires de conservation des objets qui seraient découverts et éviter qu'ils ne se détruisent à cause de mauvaises manipulations...
Quant à la présence ou non de ce "trésor" templier là-bas... Je n'ai pas d'opinion, je ne dirai jamais qu'il y est sans aucun doute, et je ne dirai jamais qu'il n'y est pas et que c'est de la foutaise...
Quelle est la nature de ce trésor, des pièces peut-être, des documents, la règle, les archives comptables, les chartes importantes, les bulles papales, j'espère...
Ce qui est certain en tout cas, c'est que ces documents n'ont jamais été retrouvés, si ils sont au Blanc-Scourchet, ce serait magnifique de pouvoir les retrouver et que des spécialistes puissent les analyser et les utiliser pour éclairer des périodes de l'histoire de l'Ordre encore bien sombres...
Par rapport à Rudy Cambier, je pense que les autorités doivent lui donner la chance de pouvoir poursuivre cette quête jusqu'au bout... Si il avait raison, ce sera profitable pour l'ensemble des personnes concernées, archéologues, historiens, passionnés d'histoire... Et ca mettrait à mal toutes les théories concernant Nostradamus... Si Rudy Cambier avait torT, toute l'opprobre de la planète retombera sur lui et il ne sera plus jamais pris au sérieux... Donc, je pense que les autorités n'ont rien à perdre dans le fait de faire ces travaux pour aller jusqu'au bout de cette affaire, qu'elle se termine bien ou mal...

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
LE TRESOR DE LA WALLONIE .
« Un riche laboureur, sentant sa mort prochaine,
Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins.
«Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l'héritage
Que nous ont laissé nos parents :
Un trésor est caché dedans.
Je ne sais pas l'endroit; mais un peu de courage
Vous le fera trouver : vous en viendrez à bout.
Remuez votre champ dès qu'on aura fait l'oût :
Creusez, fouillez, bêchez; ne laissez nulle place
Où la main ne passe et repasse.»
Le père mort, les fils vous retournent le champ,
Deçà, delà, partout : si bien qu'au bout de l'an
Il en rapporta davantage.
D'argent, point de caché. Mais le père fut sage
De leur montrer, avant sa mort,
Que le travail est un trésor. » (Jean de la Fontaine)

Le drame de la Wallonie , chacun le sait désormais, est son taux d’employabilité : sa sous employabilité. Autrement dit, trop nombreux sont les Wallons qui travaillent peu ou prou, trop nombreux ceux qui (sur)vivent de subventions. Le trésor de la Wallonie et celui de Bruxelles c’est son potentiel humain.
MG

Le "Guardian" tire la sonnette d'alarme à propos de la Belgique

Un porte-parole du gouvernement belge interrogé par le quotidien relativise cette analyse, en évoquant notamment le fait que la Belgique n'a pas emprunté comme d'autres pays sur les marchés internationaux pour financer ses emprunts.

La Belgique risque de se trouver dans la ligne de feu des marchés financiers après l'Irlande, le Portugal et l'Espagne, affirme jeudi le quotidien britannique "The Guardian". Selon le journal, certains signaux montrent que les investisseurs étrangers en obligations considèrent de plus en plus la Belgique comme un pays menacé par une nouvelle crise financière. Parmi les éléments qui suscitent ces craintes, le niveau de la dette mais aussi la crise politique sont évoqués." La Belgique doit payer une prime de risque politique parce que le pays n'a toujours pas de gouvernement qui prend des décisions pour réduire les dépenses et la dette, ce que les marchés attendent", a expliqué un analyste financier sous couvert de l'anonymat.

Le "Guardian" évoque certains éléments comme le coût des primes d'assurance contre le risque de non paiement de la Belgique qui a augmenté de 5 pc: 155.000 livres (183.559 euros) pour assurer 10 millions de livres (11,8 millions d'euros) d'obligations belges.

Par comparaison, on relèvera toutefois que le coût des primes d'assurance pour les obligations portugaises s'élève à 510.000 livres .

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
LE BORD DU GOUFFRE ET LE JOKER DU ROI
Ca y est, le gouffre se rapproche.
Attention on s’achemine vers la fin de la (non) présidence européenne de l’Europe par les Belges.
Le roi garde un atout majeur dans sa manche, un joker. Quel joker ?
Un gouvernement d’union nationale sans la N-VA (négocié en douce par Vande Lanotte coiffant une double casquette.
Ce cabinet serait chargé de tout régler en quatre ans, de régionaliser la Belgique en coupant l’herbe sous les pieds de la N-VA.
Que De Wever aille faire le clown au slimste mens ter wereld, on gouvernera la nouvelle Belgique sans lui, contre lui.
En cas d’échec de cette ultime formule, le pays éclatera, même Picqué en est persuadé.
MG

jeudi 25 novembre 2010

'Non' en 'Neen' voor Johan Vande Lanotte

BRUSSEL - De Franstalige partijen vinden het werkstuk van Johan Vande Lanotte 'te Vlaams'. Dat belooft weinig goeds voor het verdere succes van de bemiddelaar.
Van onze redacteur

'Trop flamand', zo analyseerde de PS gisteren. Voorzitter Elio Di Rupo riep meteen voor deze ochtend een vergadering met de betrokken Franstalige partijvoorzitters bij elkaar om zich te beraden over een antwoord aan bemiddelaar Vande Lanotte. Die verwacht de voorzitters van PS, CDH en Ecolo deze middag voor een eerste gedachtewisseling over zijn compromis. Het belooft een pittig gesprek te worden.

Na 34 dagen werk in stilte bezorgde Vande Lanotte de zeven partijen (socialisten, christendemocraten, groenen en N-VA) gisteren zijn voorstel per drager. Alle partijen waren bereid om op basis van de tekst opnieuw te praten. Na de Franstaligen vandaag komen morgen de Vlamingen aan de beurt.

Zelf sprak de bemiddelaar over een 'kleine stap vooruit', in geen geval wilde de socialist horen van een 'grote doorbraak' in de regeringsvorming die al 164 dagen aansleept. De bemiddelaar slaagde erin om de diverse partijen weer aan tafel te krijgen om over een tekst - die ze nog mogen amenderen - te praten. Van een akkoord is geen sprake.

Op SP.A-voorzitster Caroline Gennez na verkoos gisteren niemand om openlijk te reageren op de compromistekst. Maar de Franstalige afwijzing, weliswaar en sourdine, kwam niet onverwacht. De jongste dagen liep Elio Di Rupo bijzonder zenuwachtig rond. In die zin wilde de PS-voorzitter zelfs niet horen van een tekstbasis, enkel een basis van tekst. Met deze semantische woordenkramerij wilde hij voldoende marge behouden om in zijn partij de indruk te wekken dat er nog over heel wat kon worden gepraat. De PS heeft het erg moeilijk met het voorstel van financieringswet dat de bemiddelaar heeft gedistilleerd.

'De bemiddelaar bevindt zich in een niemandsland. Het is wachten op de eerste die schiet en met welk kaliber dat gebeurt', merkte een betrokkene op. Want ook aan Vlaamse kant lopen CD&V en N-VA niet over van enthousiasme. Opnieuw valt het voorstel van financieringswet - dat voor de regio's responsabilisering noch fiscale hefbomen inhoudt - op een koude steen. Eerder bedacht de N-VA het onderdeel gezondheidszorg met 'een dikke onvoldoende'. Al kan de defederalisering van justitie voor een zekere balsem zorgen.

Over de werkwijze van de koninklijke bemiddelaar viel gisteren geen onvertogen woord. En de desastreuze gevolgen van de overhaaste manier waarop de Franstalige partijen half oktober het werkstuk van verduidelijker Bart De Wever naar de knoppen hielpen, deed iedereen beseffen dat het voortaan anders moest. Maar het tandengeknars aan de twee kanten van de taalgrens was gisteren niet van aard om het onbestaande optimisme te voeden.

COMMENTAIRE DE DIVERITY
« TROP FLAMAND »
FIN DE PARTIE ?
Rien ne va plus. Selon de Standaard (qui est seul à donner cette info-intox) Di Rupo aurait dit non à la proposition Vande Lanotte (jugée trop flamande) après avoir dit non à la proposition Dehaene (jugée trop flamande par Milquet), non à la note De Wever (elle aussi jugée trop flamande) et trois fois non à une quelconque participation des libéraux à la manœuvre.
Autrement dit non à la responsabilisation wallonne en matière fiscale?
Ce non équivautdrait-il à un oui franc et massif au plan B, le plan catastrophe du démantèlement ?
La responsabilité du montois dans l’échec global des négociations serait-alors totale.
Après un sans faute de plusieurs mois face à de Wever, Di Rupo qui avait la main l’aurait en effet définitivement perdue.
Impossible d’échapper donc à de nouvelles élections fédérales ou alors, nous n’avons rien compris.
Tout est fichu, sauf si les libéraux devaient enfin prendre ou relayer une initiative. Mais le libéraux sont paralysés par une funeste guerre de succession sans successeur possible
Wait and see.
MG

LE GRAND TROC DE VANDE LANOTTE
DAVID COPPI

Le refinancement de Bruxelles aux francophones contre une forte autonomie fiscale aux Flamands : le troc des symboles est assorti de garanties. LE RÉSUMÉ DE LA NOTE DANS LE SOIR

C’est un échange fort qu’il estime équilibré. Johan Vande Lanotte, le conciliateur royal, a proposé hier aux francophones et aux Flamands une note de 33 pages, dont Le Soir a pris connaissance. Elle se décline en deux axes forts : le gros morceau : la loi de financement, et le transfert de compétences.

Le programme de Vande Lanotte
Jeudi : réunion avec les partis francophones (PS, cdH et Ecolo).

Vendredi : réunion avec les partis flamands (N-VA, CD&V, sp.a et Groen !).

A ce stade, aucune date n’est avancée pour une réunion à sept.

Loi de financement. Vande Lanotte assure à la Flandre un « split rate », soit une large autonomie fiscale pour les Régions, assortie de conditions bétonnées dans la Constitution. La base imposable reste au fédéral (ainsi que les déductions, réductions et exonérations d’impôts). Les Régions, de leur côté, détermineront leur taux pour chaque barème fiscal. Une série de conditions sont liées à cette régionalisation partielle de l’IPP. Les Régions devront s’engager à maintenir la progressivité de l’impôt et éviter toute concurrence fiscale déloyale. Un mécanisme de solidarité est par ailleurs prévu, qui compense, à concurrence de 80 %, la différence de revenu imposable net entre entités. Vande Lanotte laisse par ailleurs au fédéral l’élasticité de l’impôt.

Pour les francophones, le refinancement de Bruxelles par le fédéral sur base non d’une dotation mais d’un lien structurel au nombre de navetteurs. On attribue 20 à 30 % de l’impôt moyen dû par navetteur à la Région bruxelloise, une somme prélevée sur les finances fédérales. Une dotation spéciale est par ailleurs prévue pour la mobilité, l’infrastructure et le développement urbain.

Un troc de deux symboles forts pour chaque communauté, qui maintient par ailleurs au fédéral les leviers financiers de la politique sociale.

Cette proposition, selon les termes de la note distribuée hier aux partis, n’appauvrirait aucune des trois Régions et ne provoquerait aucune compétition fiscale entre entités.

Compétences. La note évoque aussi une large régionalisation de la justice. Sur l’emploi, Vande Lanotte propose que les Régions reçoivent la pleine compétence de décision et d’exécution, le fédéral conservant le cadre normatif. (tous les détails des transferts de compétences dans Le Soir de ce jeudi).

Le texte est amendable mais évidemment pas dans ses fondements, tant l’équilibre qui y figure est soupesé. Le conciliateur a rencontré hier Elio Di Rupo et Bart de Wever. On ne pouvait dire que l’enthousiasme était de mise dans les états-majors mais les deux hommes se sont visiblement dits prêts à discuter ce texte durant la semaine à venir. Après cela…

MILLIMETER PER MILLIMETER
Auteur: BART STURTEWAGEN
COMMENTAAR — Koninklijk bemiddelaar Johan Vande Lanotte is bespaard gebleven wat koninklijk verduidelijker Bart De Wever overkwam. De tekst die hij aan de zeven bij de regeringsonderhandelingen betrokken partijen voorlegde, is niet binnen de paar uren afgeschoten. Betekent dit dat zijn poging om een regeerakkoord te smeden inhoudelijk sterker is dan de vorige? Of roepen zijn persoon en zijn positie op het politieke speelveld gewoon minder weerstand op? Of gaat het slechts om tactiek van partijen die weten dat verkiezingen steeds waarschijnlijker worden en niet het odium op zich willen laden dat ze die hebben uitgelokt?
Het is ongetwijfeld een combinatie van dat alles, aangevuld met slijtage, vrees voor het onbekende en - waarom niet? - verantwoordelijkheidszin. Op een moment dat in Europa weer tientallen en straks mogelijk honderden miljarden euro's worden ingezet om een financiële catastrofe te voorkomen, is dat laatste geen overbodige luxe. Als Vande Lanotte erin slaagt die verantwoordelijkheidszin aan te wakkeren en te richten naar een eerbaar, werkbaar en begrijpbaar akkoord, dan heeft hij indrukwekkend werk verricht.

We zijn echter nog lang niet zover. We staan nu op het punt dat partijen niet neen zeggen op gesprekken per taalgroep over een ontwerp van een tekst die de aanzet kan zijn tot besprekingen over de financiële stromen in de Belgische constructie en de verantwoordelijkheden die daarmee gepaard gaan. Mocht dat, tegen alle pessimisme in, leiden tot een echte nieuwe onderhandelingsronde met de zeven, dan zou dat al een formidabele stap zijn. Maar dan hebben we nog geen akkoord. En als we dat toch zouden hebben, moet het debat nog beginnen over Brussel, BHV, de asiel- en migratiecrisis, de drastische besparingen op de begroting en wat nog.

Het getuigt waarlijk van doodsverachting om dit titanenwerk aan te vatten. De brokken waarover wordt gesproken, worden steeds kleiner en de last om er een beslissing over te nemen steeds groter. Want alles wordt gemeten in toegevingen, in winst of verlies. Het is moeilijk om te strijden tegen het knagende gevoel dat het moment waarop het onmogelijke kon lukken, al sinds de zomer voorbij is.

Mogelijk is Vande Lanotte al bezig aan het voorbereidende werk voor onderhandelingen na verkiezingen in het voorjaar. Zijn gestage aanpak tilt ons in ieder geval over Nieuwjaar en het einde van het Belgische EU-voorzitterschap. Dat doel is dan toch al bereikt. Als we straks toch weer naar de stembus moeten, dan liggen er nadien in ieder geval schema's, berekeningen en scenario's voor een echte hervorming klaar. De winst in deze uitputtingsoorlog wordt niet meer in kilometers, zelfs niet in meters, maar in millimeters uitgedrukt.

COMMENTAIRE D’INTERNAUTES
“'Trop flamand', zo analyseerde de PS gisteren. Tja, we hadden niets anders verwacht van een partij die hardnekkig weigert om alle Vlaamse verzuchtingen om de democratie te herstellen te aanhoren, laat staan er iets aan te doen. Onverzettelijk 'non' blijven zeggen tegen de terechte Vlaamse eisen voor fiscale autonomie, meer moeten we niet verwachten, dan mogen er nog verschillende nota's van VDL of wie dan ook komen. Denkt men daar nu echt dat we dit hier ten eeuwige dage gaan blijven pikken en slikken? Nog een paar weken palaveren en mekaar verwijten toesturen? Neen, als het dan toch moet, opnieuw verkiezingen, hopelijk krijgen de partijen die maar al te vlug tevreden zijn met wat beentjes voor Vlaanderen, en een heus gebraad voor Wallonië, een duidelijk signaal. Is het niet godgeklaagd dat wij niet mogen doen wat we willen doen: ons eigen beleid voeren! “
“Wanneer durven wij eindelijk eens in te zien dat de Franstaligen een zeer diepgaande hervorming niet wensen? Het is zoals Rik van Cauwelaert zegt: (op lange termijn) willen de Franstaligen tijd winnen tot het moment dat Wallonië uit het economisch dal komt gekropen. Hij citeerde hierbij Magnette die sprak van tien tot vijftien jaar tijd, Di Rupo sprak van twintig tot vijfentwingtig jaar.De vraag is: Kan Vlaanderen zich dat veroorloven en willen de Vlamingen wel zo lang wachten want de tijd speelt in ons nadeel. “””
“Nieuwe verkiezingen ASAP. Waarbij elke partij duidelijk zegt waarvoor ze staat. Veel Minder België ( NVA), Nieuw België (SPA), Oud&Nieuw België (CD&V en VLD ), Geen België (VB) en Meer België (Groen). Deze verkozenen kunnen/willen het niet. Dus laat ons kiezen voor enkele anderen en sommige dezelfden tot er eens een duidelijke meerderheid komt voor één definitief scenario.”
C'était une bonne idée, un socialiste flamand pour dénouer l'affaire. Mais plus flamand que socialiste, hélas.

Car s'il fallait "régionaliser la politique de l'emploi parce que les situations sont différentes", partout où... les situations sont différentes, on en viendrait à une autonomie totale des communes en matière de promotion de l'emploi.

Sophisme de flamingants que cela. »
"
»Tant que la majorité des habitants du pays refuseront que chaque région soit autonome, et donc responsable, il n'y aura pas de solution!

Région autonome = délimitation de chaque région de manière démocratique, responsabilité financière, administration dans la région, aucune ingérence dans la région voisine, etc.

Nous sommes loin du compte! »

« Etant francophone, j'ai aussi un ABO Laatste Nieuws. Commentaire Meynen : De Wever dit à Vande Lanotte p.2 : "...par respect je vais etudier et analyser la proposition. Puis on va la corriger, amender et negotier... Enfin, mi decembre, on va la torpiller..."
Donc, on va vers des elections !!! »

Barbara Bush espère que Sarah Palin "restera en Alaska

Interrogé sur ces propos jeudi, le vice-président Joe Biden a expliqué en substance sur CNN qu'une éventuelle candidature de Mme Palin, très marquée à droite, serait pain bénit pour le président sortant.

L'ancienne Première dame des Etats-Unis, Barbara Bush, a émis l'espoir que Sarah Palin resterait en Alaska, une façon de jeter de l'eau froide sur les ambitions de la républicaine ultra-conservatrice pour la présidentielle de 2012. Dans un entretien que devait diffuser lundi soir la chaîne de télévision CNN, Mme Bush, 85 ans, raconte qu'elle a été assise une fois à côté de l'ancienne candidate à la vice-présidence des Etats-Unis."Je l'ai trouvée très belle. Et elle est très heureuse en Alaska. J'espère qu'elle y restera", déclare Mme Bush avec un sourire entendu.
Lors d'un entretien accordé à la chaîne ABC mercredi, qui doit être diffusé in extenso le 9 décembre, Mme Palin n'avait pas clairement dit qu'elle comptait briguer l'investiture du parti républicain pour se présenter contre Barack Obama.
Mais lorsqu'on lui avait demandé si elle pensait pouvoir le battre, elle avait répondu : "Je le crois".

SARAH PALIN’S ATTACKS ON OBAMA GET PERSONAL IN NEW BOOK
In America by Heart, Palin tackles race and Obama's former pastor as well as liberals and being unpatriotic
Sarah Palin's new book, America by Heart: Reflections on Family, Faith and Flag, added to indications she will seek the Republican nomination for the 2012 election. Photograph: John Moore/Getty Images
Sarah Palin's new book published tomorrow reads like a dress rehearsal for a campaign against Barack Obama for the White House in 2012, making pointed criticism not just of his policies but about his personal life.
In America by Heart: Reflections on Family, Faith and Flag, Palin tackles areas that even Obama's 2008 Republican challenger, John McCain, regarded as off-limits: race and Obama's incendiary former pastor, the Rev Jeremiah Wright.
In a lengthy passage, she questions whether Obama is proud of America . "I think ordinary Americans are tired of Obama's global apology tour and of hearing about what a weak country America is from left-wing professors and journalists," Palin says.
The main thrust of Obama's speeches on the world stage have been that America is "somehow worse than other countries, that it is hypocritical about its ideals, falls short of its responsibilities, and is forever in need of correction".
America yearns, she says, for presidents, whether Democratic or Republican, "who are not embarrassed by America , who see our country's flaws but also its greatness: leaders who are proud to be Americans, and are proud of her every day, not just when their chosen ones are winning elections".
The latter is a reference to a speech by Michelle Obama in February 2008 in which she said that for the first time in her adult life she was proud of America , in response to her husband's victories over Hillary Clinton for the Democratic nomination.
Palin's first book, Going Rogue, published last year was autobiographical; America by Heart is more of a political manifesto, setting our her philosophy.
Although Palin has said she is still considering whether to seek the Republican presidential nomination, her book is in the tradition of political treatises by would-be US presidential candidates.
The publisher, HarperCollins, took legal action against the website Gawker to force it to withdraw excerpts from its site, parts of the book are available on sites such as Palingates, which tracks her.
In the book, Palin portrays Obama's legislation to reform healthcare, passed earlier this year, as having been pushed through against popular opinion and pledged to reverse it.
"We don't consider the healthcare vote a done deal, not by a long shot. Instead, it was a clarion call, a spur to action," she says.
In what sounds liked a campaign speech, she adds: "We will not let America sink further into debt caused by government controlling another one sixth of our economy – and mandating its approved health care coverage – without a fight. We will not abandon the American dream to government dependency, fewer freedoms, and less opportunity."
To coincide with the launch, Palin is to embark on a 16-state book tour, beginning in Phoenix , Arizona .
As well as attacking Obama, much of the book is filled with criticism of liberals and the mainstream media, and feminists who support abortion. She writes about her inspirations, such as Dr Charles Stanley's How to Reach Your Full Potential for God, which provides tips for living and making the most of life's opportunities.
One of the most controversial parts of her book deals with race. McCain avoided this during the White House campaign, partly because he did not want to be accused of having fought an election in which he had made Obama's colour an issue. Ignoring the advice of some Republicans, including Palin, his vice-presidential running mate, he also refused to exploit provocative comments made by Wright, Obama's long-time pastor and mentor in Chicago .
"The worst thing you can say about a fellow American in politics today is that he is racist," she writes, adding the accusation is often used as an excuse to stop debate on issues or against groups such as the Tea Party.
"The second reason that the charge of racism is levelled at patriotic Americans so often is that people making the charge actually believe it. They think America – at least America as it currently exists – is a fundamentally unjust and unequal country. Barack Obama seems to believe this, too. Certainly, his wife expressed this view when she said during the 2008 campaign that she had never felt proud of her country until her husband started winning elections.
"In retrospect, I guess this shouldn't surprise us, since both of them spent almost two decades in the pews of the Reverend Jeremiah Wright's church listening to his rants against America and white people."

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
ILS SONT FOUS CES REPUBLICAINS
L’obamaphobia des républicains n’a d’égal que l’omamamania qui s’empara des Etats-Unis et de la planète au moment de l’élection présidentielle.
C’est incontestable, Obama a déçu. Guy Spitaels avait prévu le coup comme en témoigne son maître livre sur le sujet et une interview datée du 21/11/2008 dans la Libre.
Guy Spitaels s’y réjouit de l’élection du premier Président métisse aux Etats-Unis.
Sur l’homme lui-même, Guy Spitaels ne tarit pas d’éloges. "L’élection de Barack Obama est une magnifique révolution culturelle, une heureuse révolution culturelle", nous disait-il alors avec insistance. "Il n’y a pas de doute que si j’avais été un citoyen américain, j’aurais voté pour lui." Et de louer "le candidat hors pair", à ses yeux "intellectuellement plus fort que Bill Clinton".
Mais il ne s’agit pas de cela, s’empresse-t-il d’expliquer. Il s’agit de "la méprise des Européens et de la gauche" qui, selon lui, se bercent d’illusions à la fois sur la marge de manœuvre d’un Président américain en général et sur les véritables intentions de celui-ci en particulier. Alors que d’aucuns attendent une sorte de messie qui sauvera le multilatéralisme et ménagera la susceptibilité de l’Europe, Guy Spitaels prédit que Barack Obama, tout simplement, "servira les intérêts américains ».
.Guy Spitaels prévoyait, en toute lucidité, que le « président Obama serait "exceptionnaliste et guerrier". Exceptionnaliste parce qu’il fera sien le discours très répandu qui prête aux Etats-Unis "un destin particulier". Guerrier parce qu’il pourra difficilement se sortir des logiques de guerre en Afghanistan et en Irak. »

(cf Guy Spitaels, "Obama Président. La méprise", Bruxelles, Luc Pire, 253 p., 25 €. 2008)
Bravo le Spit. On aimerait qu’il sorte du silence pour nous dire où va la Belgique.
Mais voilà qu’une autre ancienne, la très laconique Barbara Bush mère de « W » s’en prend personnellement à la « challenger » la plus acharnée de Obama, la passionaria Sarah Palin : ."Je l'ai trouvée très belle. Et elle est très heureuse en Alaska. J'espère qu'elle y restera"
On a adoré. Cela dit, voici quelques articles qui montrent que la présidence Obama n’est pas un fleuve tranquille.
Les Républicains complètement déchainés semblent déterminés à lui pourrir la vie. Paul Krugman annonce sans sourciller « there will be a bloodath »
Voyez par vous-même. “Republicans will probably try to blackmail the president into policy concessions by, in effect, holding the government hostage; they’ve done it before”
“Right now, in particular, Republicans are blocking an extension of unemployment benefits — an action that will both cause immense hardship and drain purchasing power from an already sputtering economy”
“if sabotaging the president endangers the nation, so be it. “

(…)”My sense is that most Americans still don’t understand this reality.”
“there will be blood sooner or later. “

Voilà donc une Amérique qui franchement nous fait peur.
MG

THERE WILL BE BLOOD
By PAUL KRUGMAN (NYT)
(…)There’s a legal limit to federal debt, which must be raised periodically if the government keeps running deficits; the limit will be reached again this spring. And since nobody, not even the hawkiest of deficit hawks, thinks the budget can be balanced immediately, the debt limit must be raised to avoid a government shutdown. But Republicans will probably try to blackmail the president into policy concessions by, in effect, holding the government hostage; they’ve done it before.

The fact is that one of our two great political parties has made it clear that it has no interest in making America governable, unless it’s doing the governing. And that party now controls one house of Congress, which means that the country will not, in fact, be governable without that party’s cooperation — cooperation that won’t be forthcoming.

Elite opinion has been slow to recognize this reality. Thus on the same day that Mr. Simpson rejoiced in the prospect of chaos, Ben Bernanke, the Federal Reserve chairman, appealed for help in confronting mass unemployment. He asked for “a fiscal program that combines near-term measures to enhance growth with strong, confidence-inducing steps to reduce longer-term structural deficits.”

(…)Right now, in particular, Republicans are blocking an extension of unemployment benefits — an action that will both cause immense hardship and drain purchasing power from an already sputtering economy. But there’s no point appealing to the better angels of their nature; America just doesn’t work that way anymore.

And opposition for the sake of opposition isn’t limited to economic policy. Politics, they used to tell us, stops at the water’s edge — but that was then.

These days, national security experts are tearing their hair out over the decision of Senate Republicans to block a desperately needed new strategic arms treaty. And everyone knows that these Republicans oppose the treaty, not because of legitimate objections, but simply because it’s an Obama administration initiative; if sabotaging the president endangers the nation, so be it.

(…)My sense is that most Americans still don’t understand this reality. They still imagine that when push comes to shove, our politicians will come together to do what’s necessary. But that was another country.

It’s hard to see how this situation is resolved without a major crisis of some kind. Mr. Simpson may or may not get the blood bath he craves this April, but there will be blood sooner or later. And we can only hope that

A FORECAST THAT OBAMA COULD LOVE
BY JEFF SOMMER(NYT)
In 1992, James Carville, left, used the line “It’s the economy, stupid” to aid Bill Clinton. Can it lift President Obama, too?
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Jennifer S. Altman for The New York Times
Ray C. Fair, the Yale professor (and a marathoner), sees better economic conditions in the next two years.

So what is there for Mr. Obama and his supporters to cheer about?

Try this: Based on the facts at hand right now, Mr. Obama is likely to win the 2012 election in a landslide. That, at least, is the prediction of Ray C. Fair, a Yale economist and an expert on econometrics and on the relationship of economics and politics.

What’s the basis of this forecast? In a nutshell: “It’s the economy, stupid.”

That’s the smart-alecky slogan that James Carville, the Democratic strategist, used to focus the 1992 presidential election campaign and propel Bill Clinton to victory. But after many years of study, Professor Fair has found that it embodies a certain truth: The state of the economy — which includes the wealth effect produced by rising and falling asset prices — has a dominant influence on national elections.

In recent columns, I’ve explored how elections — and Wall Street’s beliefs about them — affect the markets and the economy. Professor Fair has studied the flip side: how the economy helps to determine elections.

While updating his 2002 book, “Predicting Presidential Elections and Other Things,” he has calculated his first prediction for the next national election and posted it on his Yale Web site. He says the likely outcome is an Obama victory, regardless of whom he runs against. “If my model’s right, it couldn’t look better for Obama,” he said.

Still, this is hardly a rock-solid judgment. “I don’t want to push this too hard,” said Mr. Fair, 68, a veteran marathoner who has also used statistical techniques to gauge the effects of aging on runners. But there is considerable data behind his election prediction, using his econometric models. One produces a forecast for the overall, or macro, economy, while another uses economic inputs to forecast the national popular vote. At the moment, he says, the data augurs well for the president.

“The model certainly suggests that if the economy is good and improving as an election approaches, it’s very difficult to defeat an incumbent president,” he said. At the root of his conclusion is an economic forecast: he expects a significant improvement in the American economy by 2012.

While growth is relatively weak today, prices in financial markets — even if not the housing market — have already rebounded from their levels at the nadir of the financial crisis. Assuming relative stability over the next year or two, the effect of those rebounds — which ought to induce consumers and businesses to spend and invest more — should be feeding into the overall economy, he said.

Another important factor in his forecast, he said, is the assumption that “stimulative fiscal and monetary policies will continue.”

The first condition, stimulative monetary policy, is clearly in place. The Federal Reserve has said that it will keep short-term interest rates at their current near-zero level for an extended period. And, this month, the Fed embarked on a second bout of quantitative easing, or QE2 — large-scale purchases of longer-term Treasuries and perhaps other instruments, aimed at loosening monetary policy even further. Ben S. Bernanke, the Fed chairman, has confirmed that the central bank’s policies are partly aimed at keeping asset prices high.

What about fiscal policy? Barring another major economic crisis, the Republican election victory might seem to have ruled out another large fiscal stimulus. But Republicans are pushing hard to extend all the Bush-era tax cuts, not just those for lower- and middle-income taxpayers. If they get their way, Professor Fair said, a result may be a short-term budget deficit well above $1 trillion.

“That amounts to a highly stimulative fiscal policy,” he said.

His presidential prediction doesn’t depend on the accuracy of his own macroeconomic projections, which, he says, “look quite optimistic compared to the consensus right now.”

His model forecasts real annualized growth in gross domestic product of 3.69 percent for the first three quarters of 2012. A survey of leading economists by Blue Chip Economic Indicators shows an average forecast of 3.2 percent growth in real G.D.P. in 2012, while the Congressional Budget Office estimates 3.4 percent. Plug either of these estimates into his election algorithm and the result is the same: President Obama wins.

In the quarter that just ended, however, the economy was growing at a rate of just 2 percent. If that sluggish pace continued — or, more ominously, if there were a double-dip recession or a steep plunge in the markets — that forecast would change.

Under those circumstances, regardless of other issues or the identity of President Obama’s opponent, the model shows the president losing.

And there’s another problem. Professor Fair makes no claim to being able to predict “exogenous events,” like a financial crisis — he didn’t predict the 2008 crisis, for example — or a major war or an oil shock, which could radically change the landscape.

EVEN if the data for 2012 were somehow perfectly clear, the presidential prediction model is imperfect. The economy certainly has enormous sway over elections, but as Professor Fair has indicated in a series of academic papers, the model’s statistical accuracy is limited.

It has, however, done a very good job of predicting recent results. In November 2006, for example, long before the 2008 candidates had been chosen or the campaign issues had been clearly formed, Professor Fair ran the numbers for 2008. His prediction? A weak economy, and a Democratic landslide.

mercredi 24 novembre 2010

Guido Fonteyn schrijft 'Grensgebied'

Niet alleen in de Vlaamse Rand rond Brussel botsen taal en identiteit. Ook in Duitstalig België is er interactie tussen verschillende culturen. Journalist en Walloniëkenner Guido Fonteyn schreef 'Grensgebied' over dit oostelijke deel van ons land. Hij legt een aantal verbanden met de Rand rond Brussel. .
(BDW)

..Niet alleen in de Vlaamse Rand rond Brussel botsen taal en identiteit al eens. Ook in Duitstalig België is er interactie tussen verschillende culturen. Journalist en Walloniëkenner Guido Fonteyn schreef een boek over dit oostelijke deel van ons land. Hij legt een aantal verbanden met de Rand.
..Guido Fonteyn is een Brusselaar met kennis en liefde voor Wallonië. Ook het gedeelte waar het Duits de voertaal is. Hij presenteert een nieuw boek over het grensgebied van Voeren tot Sankt Vith.
Hij ziet er heel wat gelijkenissen met de Rand: "Als ik naar Sankt Vith rijdt aan de grens met België zijn alle Franstalige borden overschilderd, net zoals bijvoorbeeld aan het gemeentehuis in Wemmel."
De 75.000 Duitstaligen Belgen delen een grensgebied met hun Franstalige landgenoten. "Maar ze willen verder," zegt Fonteyn. "Ze willen een eigen provincie, los van Luik. Vandaar hun anti-Franstalig karakter."
Het verhaal van de Oost-kantons en het Duitstalige België verklaart voor een stuk waarom Franstaligen zich doorheen de jaren verdrukt voelen. "We hebben altijd de indruk dat de Franstaligen voortdurend vooruitgaan. Maar op een objectieve manier gaan ze achteruit. Tot in 1956 was het Duits bijvoorbeeld verboden in het grensgebied, zowel op school als bij de administratie. Nu spreekt iedereen het. De Franstaligen hebben zich moeten terugtrekken."

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
QUO VADIS WALLONIA
Intéressant certes, mais moins essentiel que le maître livre que les admirateurs de Fonteyn, et ils sont nombreux, attendent avec impatience: son regard sur l'avenir de Bruxelles et surtout de la Wallonie.
Le rêve serait que Fonteyn et Christophe De Borsu (RTBF) écrivent un livre à quatre main sur leur vision de l'avenir belge.

Où loger l’amitié maroco-flamande?

Par Johanna de Tessieres

“Daarkom”, la maison des cultures maroco-flamande à Bruxelles, voit ses subsides diminuer. Son avenir est dès lors menacé.

Bert Anciaux, ex-ministre de la Culture flamand, a poussé un cri d’alarme dans la presse pour sauver "Daarkom", la maison des cultures maroco-flamande. Elle a été créée en mai 2006 grâce à un accord entre la Communauté flamande et le Maroc, avec une enveloppe de départ de 3,25 millions d’euros. Le cofinancement avec le Maroc, qui a attribué un million d’euros, est une des originalités de la démarche. "Daarkom " ("Faites comme chez vous" en arabe) a été l’une des initiatives préférées d'Anciaux.
Mais aujourd’hui, cette maison n’a plus beaucoup de perspectives. Dans le contexte des économies imposées par la Communauté flamande, la nouvelle ministre, Joke Schauvliege, a considérablement réduit les moyens financiers de Daarkom, de 750 000 à 300 000 euros. La subvention de la Communauté flamande ne permettra plus aucune initiative, elle couvre à peine le loyer. Il faut dire que Daarkom occupe des lieux prestigieux, tout près de la place de la Monnaie à Bruxelles. Le magnifique édifice datant de 1912 a abrité le théâtre de la Gaîté. Situé à côté de la rue Neuve, ce symbole de l’amitié flamando-marocaine est idéalement implanté pour attirer le grand public, dans un quartier fréquenté par des milliers de Flamands. A quelques centaines de mètres s’ouvrira, en 2013, Muntpunt, la maison de la communication flamande. Tout près, rue des Princes, un autre édifice néoclassique abrite la maison flamando-hollandaise "de Buren". Les autres voisins de Daarkom sont le Standaard Boekhandel, la plus importante librairie néerlandophone de Bruxelles et le centre flamand pour le troisième âge. L’Ancienne Belgique est à un jet de pierre, le Beursschouwburg également.
On peut toutefois se demander si l’implantation de Daarkom est idéale pour attirer les jeunes d’origine marocaine qui fréquentent probablement, pour leurs sorties, d’autres parties de la ville. Mais si l’idée de s’implanter en plein centre a été d’inciter ces jeunes à quitter leur quartier traditionnel, on peut comprendre le choix du lieu. Malheureusement, le projet s’est heurté à une transformation complexe du bâtiment, nécessitant des autorisations difficiles à obtenir. Certains diront qu’à la Région bruxelloise, on n’a pas apprécié cette nouvelle initiative flamande au cœur de la ville. Le retard pris a empêché Daarkom de vraiment démarrer ses activités. Il est vrai que par cette initiative, la Communauté flamande a voulu renforcer les liens avec la communauté marocaine de plus en plus importante à Bruxelles.
On sait que les Bruxellois d’origine marocaine ont un lien privilégié avec la francophonie. Daarkom veut attirer des jeunes qui fréquentent l’enseignement néerlandophone à Bruxelles et les rapprocher de la Communauté flamande. Si cette dernière veut survivre à Bruxelles, elle a tout intérêt à attirer des gens issus de l’immigration. Des motivations communautaires pourraient donc avoir joué, probablement aussi dans la non-attribution des permis de transformation. Fallait-il pour cette raison compliquer la naissance de ce lieu de rencontre entre communautés ?
En offrant un programme culturel, Daarkom se voulait avant tout un lieu de rencontre. Au cabinet de la Culture flamand, on invoque des carences au niveau de la direction de Daarkom. La direction n’a pas présenté son bilan financier permettant un contrôle de l’utilisation des subventions. Plusieurs personnes se sont succédé à la direction de Daarkom. Pour l’instant, elle est dirigée par une personne qu’on dit être sans expérience dans la gestion d’un tel projet, ni dans les contacts avec le Maroc. Bien que la Communauté flamande ait loué l’ancien théâtre de la Gaîté jusqu’en 2021, l’avenir de Daarkom est donc plus qu’incertain. (Cet article provient de http://www.lalibre.be)

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
LES FLAMANDS, BRUXELLES ET L’INTERCULTUREL ?
“Daarkom”, la maison des cultures maroco-flamande à Bruxelles, voit ses subsides diminuer et son avenir menacé. Daarkom était l’enfant chéri de Bert Anciaux, ex-ministre de la Culture flamande. Il a en effet poussé un cri d’alarme dans la presse pour sauver son "Daarkom", relayé par DiverCity, cet appel retentit comme la voix du prophète dans un désert, le désert du dialogue maroco flamand et du dialogue interculturel de manière plus générale. C’était un projet phare et l’une « des initiatives préférées d'Anciaux » chantre de l’interculturel. C’était avant le raz de marée N-VA qui eut l’effet de ressouder le cartel N-VA-CD&V et de mettre à la culture une jeune ministre avec pour seul projet de réduire à toute force l’ardoise budgétaire surtout pour des projets qui n’auraient pas l’aval des nationaliste du désormais grand parti frère : la N-VA . La ministre Joke Schauvliege, a par conséquent, « considérablement réduit les moyens financiers de Daarkom, de 750 000 à 300 000 euros. »
Bien sûr le FDF se réjouira de cet échec de toute forme d’avancée flamande à Bruxelles, fût-elle au bénéfice d’une cause que ce parti pourtant semble vouloir défendre à Schaerbeek par exemple : la dynamique interculturelle.
Daarkom est implanté dans un quartier fréquenté par des milliers de Flamands. On n’est pas loin du quartier Dansaert, dit quartier des Flamands de Bruxelles. « A quelques centaines de mètres s’ouvrira, en 2013, Muntpunt, la maison de la communication flamande. Tout près, rue des Princes, un autre édifice néoclassique abrite la maison flamando-hollandaise "de Buren", à deux pas du Standaard Boekhandel, la plus importante librairie néerlandophone de Bruxelles
et le centre flamand pour le troisième âge. L’Ancienne Belgique est à un jet de pierre, le Beursschouwburg également.
C’est dire qu’au-delà du dynamisme culturel francophone bruxellois, il existe une autre vie culturelle animée par les Flamands de Bruxelles et le plus souvent tourné vers des cultures d’origine ethniques variées. La bulle populiste et nationaliste de Bert De Wever ayant enflé dangereusement, cette dynamique interculturelle est menacée d’assèchement budgétaire par un CD&V de plus en plus à la remorque de la N-VA.
C’est dire combien Bruxelles devra s’opposer de toutes ses forces à l’ambition de Bart De Wever de mettre la capitale sous tutelle communautaire flamande. On lira, pour s’en convaincre avec intérêt, surprise et consternation ce que pense de Bruxelles une habitante de Sint-Niklaas qui s’exprime comme suit dans De Standaard.:
« Het kan raar en zelfs gestoord klinken , maar ik heb Brussel nooit als mijn hoofdstad ervaren. Als ik er kom voel ik mij een vreemdeling in mijn eigen land. Voor een groot deel omwille van de taal, maar voor een ander deel omwille van een subjectief gevoel van 'ik hoor hier niet', 'dit is het buitenland'. Hoeveel landen zouden met dit gevoel t.o.v. hun hoofdstad vrede kunnen nemen? En van nationalisme is in deze geen sprake. Wil 'Iemand' Europa eens duidelijk maken dat een hoofdstad - en in de verlenging daarvan een koningshuis - een warm gevoel moet bieden aan ál zijn burgers? En de reacties van de échte Vlaamse Brusselaars (met alle respect) doen hier eveneens niet terzake. Het is de sporadische passant die zich hierover zeer verwondert, ergert, en... met rede! “

Pivin veut une élection présidentielle au MR

Didier Reynders et Olivier Maingain. © Belga

M. Pivin compte demander que le prochain bureau du MR Bruxellois se positionne en faveur d'un scrutin présidentiel.
Le député-bourgmestre Philippe Pivin, vice-président de la section bruxelloise du MR, a appelé mardi dans un communiqué à la tenue rapide de l'élection présidentielle au parti. "Même si notre pays est toujours dans l'incertitude fédérale, le temps de la rénovation de notre Mouvement et de la concrétisation de notre projet est venu", estime-t-il.
"La situation du Mouvement Réformateur n'est plus tenable. Alors que tous les partis francophones continuent leur interminable tour de table fédéral, il est urgent que le MR redevienne une force de propositions, énergique, crédible et portée vers l'avenir et vers les enjeux de réformes nécessaires pour Bruxelles et la Wallonie", ajoute M. Pivin, citant même le président fondateur du parti, feu Daniel Ducarme, à l'appui de sa requête.
M. Pivin compte demander que le prochain bureau du MR Bruxellois se positionne en faveur d'un scrutin présidentiel.

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
LE ROI SE MEURT
Un internaute commente:
"Je suis extrêmement perplexe quant à la bonne personne qui pourra tirer le MR de l'ornière où il est allé s'embourber.

Certes, il faudrait qu'un chef ou pour le moins un homme très charismatique se dégage du lot.
Je ne vois aucun tribun digne de ce nom à l'horizon."
Tout est dit, en atendant Didier Reynders force l'admiration de ses collègues ministres des finances au niveau européen.
Michel Bouquet fait un tabac à Paris dans "le roi se meurt" de Ionesco;

La tristesse de l'économie wallonne

Il y a quarante ans, dans les écoles primaires de Wallonie, on faisait des dictées. Des dictées pour apprendre, bien sûr, orthographe et calligraphie. Mais aussi pour apprendre l’histoire.
Et de quoi parlait-on dans ces dictées polies des années soixante ? Pas de la seconde guerre mondiale. Ses plaies, attisées par la question royale, étaient trop vives. De la guerre de Corée ? L’étude de la géographie viendrait plus tard. Pas non plus de l’indépendance du Congo, dont les cartes jaunies illustraient encore les classes à côté des portraits royaux. Des grandes grèves de l’hiver 1960-61 et de la loi unique ? Encore moins. Là non plus, il ne fallait pas confronter les écoliers avec de désagréables réalités sociales.

Non : les dictées des années soixante parlaient de la catastrophe du Bois-du-Cazier à Marcinelle, survenue en août 1956. L’accident des houillères fut le plus grand traumatisme humain et industriel de la Wallonie. Le cataclysme fut effroyable : 262 morts, avec des familles décimées. Ce douloureux stigmate resterait national, respecté et honoré dans les mémoires.
Mais il y avait autre chose : L’accident était un outrage à la fierté manufacturière de la Wallonie. Car , on l’apprenait dans les écoles primaires, la Wallonie , c’était l’acier. L’acier du plan Marshall, la fonte produite grâce au coke des mines, l’alliage qui forgerait la société de croissance à laquelle une nouvelle génération aspirait.
Mais pourquoi donc dicter un événement tragique à de jeunes élèves, qui ne prendraient conscience que bien plus tard des douleurs de la vie ? Certainement pour exorciser la douleur du drame, mais aussi, peut-être, pour conjurer l’angoisse des réalités économiques que cet accident prophétisait. Car, avec le recul d’un demi-siècle, le drame du charbonnage portait en lui les indices des mutations sociologiques que la Wallonie allait traverser.

Les écoliers wallons des années soixante ont aujourd’hui 50 ans. Cette génération est très attachée à ses valeurs et à sa culture. Elle porte en elle la mémoire des traumatismes collectifs, comme ce drame de Marcinelle. Mais elle s’interroge, elle aussi, sur l’état de la Wallonie. Au-delà des discours incantatoires, elle a observé sa stationnarité économique et son tissu familial meurtri. Auparavant une des plus prospères du monde, cette région est devenue le réceptacle d’aides européennes.
A qui la faute ? A une géographie enclavée ? Aux actionnaires trop frileux ? Au patronat manquant de vision stratégique ? A une administration oppressante ? Aux syndicats qui auraient freiné la reconversion ? A la myopie de certains hommes politiques des années septante qui auraient troqué des aides publiques contre une régionalisation ?
Aujourd’hui, il faut investir massivement dans la formation, pour faire des écoliers de cette décennie des quadras polyvalents. Grâce à une formation exigeante, ils conserveront une bonne employabilité pour aborder les mouvements tectoniques qui se dessinent. Leurs concurrents ou collègues ne seront pas le Wallon d’à côté, le Flamand d’un peu plus loin ou le Bruxellois de la capitale. Ils sont, aujourd’hui, écoliers à Moscou, Bombay ou dans un village reculé de la Chine.
Et, finalement, c’est sans doute l’économiste français Alain Peyrefitte qui, mieux que quiconque, enseignait magistralement ce que la génération des quadras n’a pas suffisamment appris dans les dictées : la confiance dans le progrès. La confiance dans la confiance. La confiance qui fonde une société de développement. Car l’économie n’est pas fondée sur la Providence. Elle est stimulée par l’optimisme, la créativité et des valeurs positives.
Bruno Colmant

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
AUGMENTER L’EMPLOYABILITE DES WALLONS ET DES BRUXELLOIS
« It’s the economy stupid »
Of course horse. Colmant a raison pas d’emploi sans relance, pas de relance sans formation.
Ce qui bloque tout et singulièrement en ce moment les négociations pour former un gouvernement fédéral, c’est le taux trop faible d’employabilité en Wallonie et à Bruxelles.
Le destin de Wallobru est entre les mains de la Communauté française, principalement de son enseignement.
C’est surtout Bruxelles qui doit réformer son enseignement mais n’a aucun pouvoir de fait pour le faire puisque cette compétence n’est pas régionale mais communautaire.
Mais il faudra autre chose, je le crains que de bonnes vieilles dictées pour résoudre ce problème.
Convoquer d’urgence des Etats Généraux de l’enseignement bruxellois !
C’est au moins la 20ème fois que DiverCity le dit.
On tapera encore sur ce clou !

Vande Lanotte défend son modèle

Le conciliateur proposera aux autres partis “sa” manière de modifier la loi de financement. Parviendra-t-il à dégager un consensus ? Pas sûr.
(…)Depuis 163 jours, le pessimisme est plutôt de mise.
Johan Vande Lanotte a réalisé ce que l’on croyait quasiment impossible il y a quelques semaines : il a conçu une synthèse des différents modèles de révision de la loi de financement, la loi qui réparti l’argent entre les différents niveaux de pouvoir.
(…)On sait, en tout cas, que ce ne sera pas un document "à prendre ou à laisser". Johan Vande Lanotte a pris soin de réserver, dans son document, un espace de négociation. Cela dit, on imagine très aisément, que francophones et Flamands ne s’entendront pas sur la manière dont ils voudront amender la proposition de Johan Vande Lanotte.
(…)Dans l’hypothèse, très optimiste, voire utopiste, où il y aurait un accord sur la loi de financement, Johan Vande Lanotte pourrait poursuivre sa mission et tenter d’enclencher des accords sur les autres points "communautaires" : BHV et les transferts de compétences. Et s’il y avait accord sur tout cela, alors, on pourrait entrer dans la phase de formation du prochain gouvernement. Mais on est encore à des années lumière de ce scénario.
L’échec total de la mission de VDL reste possible, suivi d’un retour aux urnes.

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
LA BELGIQUE SERA DIFFÉRENTE OU ELLE NE SERA PLUS
« SE VOGLIAMO CHE TUTTO RIMANGA COME E, BISOGNA CHE TUTTO CAMBI. »
L’heure de vérité doucement se rapproche.
Le système belge est à bout de souffle, la classe politique est sur les rotules, le -ou faut il dire les- peuple(s) belge(s) est/sont découragés.
Seul Johan Vande Lanotte, le conciliateur royal, fait mine d’y croire encore mais il appartient à un parti affaibli qui risque de prendre une déculottée aux prochaines élections s'il se montre trop favorable aux francophones.
En cas d’échec de sa mission il reste (avant un recours de plus en plus probable aux élections) selon Yves Desmedt (DM) un plan C (une tentative de trouver une issue avec les libéraux) et même un plan D (une tripartite classique sans la N-VA ).

Un lecteur commente
”Les compromis boiteux et les structures déficientes ont accumulé de frustrations au fil des décennies, enfermant la Flandre dans un sentiment permanent d'être bridée dans son épanouissement, et obligeant la Wallonie et Bruxelles à consacrer une grande part de leur énergie créatrice à essayer de maintenir un pays et à encaisser les avanies de leurs compatriotes du nord. »
Guy Tegenbos du Standaard confirme : “De patiënt België is manisch depressief. Het volk berust vooralsnog.”
Le peuple flamand est très conscient, lui aussi, que l’absence d’un gouvernement fédéral engendre un pourrissement des problèmes (crise des demandeurs d’asiles, dossier des pensions et la situation financière du pays cee tabou dont personne ne parle).
La grande majorité des Flamands a cessé de suivre les tribulations de cet interminable feuilleton politique.
Mais attention, s’ils ne souhaitent pas la scission du pays, les Flamands veulent néanmoins qu’on s’attaque aux vrais problèmes.
'De mensen in Vlaanderen zitten niet te wachten op een splitsing van het land. Maar ze willen wel een oplossing.” ”En ze weten dat die te maken heeft met bevoegheidsoverdrachten: het wegnemen van de federale tafel van materies waarover men het daar toch niet eens raakt.
ZE WETEN DAT DIT GAAT OVER DE CENTEN EN DE TRANSFERS: DUS OVER FISCALE AUTONOMIE EN RESPONSABILISERING.
Johan Vande Lanotte poogt de brokken te lijmen nadat de Franstalige partijen de nota-De Wever gekelderd hebben.
De bal én de knoop liggen bij Elio Di Rupo. Het is nu aan hem. Hij is het die de keuze moet maken: genoeg veranderen of verder wegzinken in het moeras? Durft hij te springen?”

Tegenbos a raison sur un point essentiel : la balle se trouve désormais dans le camp de Elio Di Rupo qui va devoir trancher enfin le nœud gordien et accepter une réforme en profondeur des institutions belges. Il devra impérativement accepter que « Tout change pour que tout reste pareil » Sinon, il ne lui reste qu’à enclencher son fameux plan B, désastreux pour Bruxelles et la Wallonie.
Un lecteur commente:
”Eindelijk wordt nu ook eens duidelijk gezegd dat het aan Di Rupo is om zijn nek uit te steken want in het België zoals Di Rupo het graag zou houden werkt er niets meer.
Er zal nog wat gemanipuleerd worden achter de coulissen, zeker in La(e)ken, maar ' LA BELGIQUE SERA DIFFÉRENTE, OU NE SERA PAS”....
Et un autre internaute de renchérir :
“de vier Franstaligen in het Panorama-debat gaven nog steeds de indruk dat ze 'bereid' waren tot hervormingen, maar dat spelletje is nu al jaren aan de gang. Voeg daarbij de arrogantie van het Franstalige panel en je weet dat we geen millimeter dichter zijn gekomen bij de responsabilisering. Ondertussen zitten zij lekker op het status quo - toujours demandeurs de rien - en rot de boel verder. prachtig toch hoe zij de maddensdoctrine in praktijk brengen !”
Pour Maddens, à force de n’être demandeur de rien (ou disons désormais de presque rien), les francophones finiront par exiger eux-mêmes le déclenchement de ce funeste plan B auquel ils font mine actuellement de ne vouloir recourir pour des raisons purement tactiques. Une erreur stratégique grave, selon nous.
C’est une faute politique qui risque de déclencher le démembrement de l’Etat fédéral belge, chose dont ils ne veulent pourtant à aucun prix car ils savent, et tout le monde le sait maintenant, que ce plan B mettra Bruxelles KO et la Wallonie sur la paille.
Di Rupo, fils de Sicile, finira-il par adopter la devise de cet autre Sicilien Fabrizio Corbera, prince de Salina dit le Guépard : « Se vogliamo che tutto rimanga come è, bisogna che tutto cambi. » ? (« Il faut que tout change si nous voulons que tout demeure comme avant. » )
« Don Fabrizio di Salina ne désire rien pour lui-même et pour sa maison que survivre. Il rêve d’un « palliatif qui promette de durer cent ans », ce qui, pour une classe sociale, est une « éternité ». Un bonus de l’Histoire, en somme. »
Elio Di Rupo aristocrate de la politique, rêverait-il d’un « palliatif qui promette de durer simplement dix ans ce qui, pour son PS et sa région est une « éternité » Un bonus de l’Histoire, en somme en attendant que le Wallonie se régénère et, tel le phénix, elle renaisse de ses cendres?
MG