vendredi 26 novembre 2010

Le "Guardian" tire la sonnette d'alarme à propos de la Belgique

Un porte-parole du gouvernement belge interrogé par le quotidien relativise cette analyse, en évoquant notamment le fait que la Belgique n'a pas emprunté comme d'autres pays sur les marchés internationaux pour financer ses emprunts.

La Belgique risque de se trouver dans la ligne de feu des marchés financiers après l'Irlande, le Portugal et l'Espagne, affirme jeudi le quotidien britannique "The Guardian". Selon le journal, certains signaux montrent que les investisseurs étrangers en obligations considèrent de plus en plus la Belgique comme un pays menacé par une nouvelle crise financière. Parmi les éléments qui suscitent ces craintes, le niveau de la dette mais aussi la crise politique sont évoqués." La Belgique doit payer une prime de risque politique parce que le pays n'a toujours pas de gouvernement qui prend des décisions pour réduire les dépenses et la dette, ce que les marchés attendent", a expliqué un analyste financier sous couvert de l'anonymat.

Le "Guardian" évoque certains éléments comme le coût des primes d'assurance contre le risque de non paiement de la Belgique qui a augmenté de 5 pc: 155.000 livres (183.559 euros) pour assurer 10 millions de livres (11,8 millions d'euros) d'obligations belges.

Par comparaison, on relèvera toutefois que le coût des primes d'assurance pour les obligations portugaises s'élève à 510.000 livres .

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
LE BORD DU GOUFFRE ET LE JOKER DU ROI
Ca y est, le gouffre se rapproche.
Attention on s’achemine vers la fin de la (non) présidence européenne de l’Europe par les Belges.
Le roi garde un atout majeur dans sa manche, un joker. Quel joker ?
Un gouvernement d’union nationale sans la N-VA (négocié en douce par Vande Lanotte coiffant une double casquette.
Ce cabinet serait chargé de tout régler en quatre ans, de régionaliser la Belgique en coupant l’herbe sous les pieds de la N-VA.
Que De Wever aille faire le clown au slimste mens ter wereld, on gouvernera la nouvelle Belgique sans lui, contre lui.
En cas d’échec de cette ultime formule, le pays éclatera, même Picqué en est persuadé.
MG

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