jeudi 16 décembre 2010

Bart De Wever est-il un provocateur ?

Pourquoi le PS ne réagit-il pas point par point, sur le fond, à un certain nombre de choses que Bart De Wever répète sans arrêt ? Plutôt que de se borner à penser qu’il est irresponsable, dangereux et séparatiste.

Dave Sinardet, politologue à la VUB et à l'Université d'Anvers
COMMENT ANALYSER LES PROPOS QUE BART DE WEVER A TENUS DANS L’HEBDOMADAIRE ALLEMAND “DER SPIEGEL” : GOUT POUR LA PROVOCATION OU PROLONGATION DE SON DISCOURS ?
Sur le fond, ce n’est pas vraiment nouveau. Mais il y a tout de même différents éléments qui rendent la chose assez originale. Voire controversée. Il y a bien sûr le fait que nous sommes dans une phase de négociations communautaires. On essaie de trouver un accord avec différents partis et, dans ce contexte, paraît une interview qui ressemble davantage à des propos que l’on tiendrait dans une campagne électorale. Avec, de surcroît, une stigmatisation d’un des partenaires présents autour de la table, ce qui ne me semble pas propice à améliorer l’atmosphère et à parvenir à un compromis. C’est tout de même un peu bizarre sachant que l’objectif reste de former un gouvernement.
ET LE FAIT QU’IL LES AIT TENUS DANS UN HEBDOMADAIRE ETRANGER ?
Cela aussi est assez surprenant. Si l’on ajoute à cela le fait qu’il ne faut pas alerter les marchés financiers… Or, que fait-il d’autre en déclarant “ La Belgique est le malade de l’Europe”? Mais, là encore, ce n’est pas surprenant sur le fond. C’est son discours traditionnel qui rejaillit, même si les propos n’ont pas toujours été aussi virulents. Mais son interview lui permet de dire : voilà, on n’est plus en train de chercher un accord; on est déjà en train de se positionner, si pas électoralement, en tout cas autour de l’échec d’un accord et des raisons de l’échec. Finalement, il essaie aussi de justifier pourquoi il n’y a pas d’accord.
LE FAIT DE SE CONFIER A LA PRESSE ETRANGERE AURAIT-IL UN EFFET LIBERATEUR ?
Oui, je suppose que cela peut jouer un rôle. C’est vrai que Bart De Wever peut avoir l’impression que tout le monde dans le pays ne l’écoute pas. Mais bon, en même temps, il est quand même un communicateur très expérimenté, qui sait très bien comment fonctionnent les médias. Il sait donc très bien que s’il tient des propos assez chocs, ils vont avoir des répercussions. Il me semble difficile de croire qu’il s’agit juste d’une maladresse.
QUELLE PEUT ETRE LA RESONANCE DE CE TYPE DE DISCOURS EN FLANDRE ? CELA VA-T-IL AIDER BART DE WEVER OU LE DESSERVIR ?
Cela peut être les deux. Mais je crois qu’il y a d’abord une grande responsabilité des partis francophones, et notamment du PS. Je ne comprends pas que le PS ne réagisse pas point par point, sur le fond, à un certain nombre de choses que Bart De Wever répète sans arrêt. Et notamment le fait que les Wallons, dont le PS, ne veulent pas de réformes importantes et urgentes, en particulier sur le plan socio-économique, plutôt que de se borner à penser que De Wewer est irresponsable, dangereux, séparatiste, etc. Tout le monde en vient à penser que, finalement, il a raison. Maintenant, la grande question est la suivante : s’il y a un échec, à qui en imputer la responsabilité ? La ligne de communication de Bart De Wever est de dire : ce n’est pas de notre faute, nous sommes les premiers à tenir tête et à rester sur nos principes. Leterme et Verhofstadt, dit-il, ont toujours plié face aux francophones et ont fait de mauvais gouvernements. Ensuite, ils ont perdu leur électorat... Mais ce n’est pas correct. De Wever dit d’ailleurs un tas de choses qui ne sont pas correctes.
Bart De Wever a toujours revendiqué le droit au “parler vrai” et sa sortie n’a rien d’une nouveauté. Mais le timing est mal choisi. Et l’interview accordée au “Spiegel” illustre l’extrême lassitude de négociateurs qui n’y croient plus.
COMMENT JUGEZ-VOUS LES DECLARATIONS FAITES PAR BART DE WEVER A L’HEBDOMADAIRE ALLEMAND “DER SPIEGEL” ? ONT-ELLES UN CARACTERE DE NOUVEAUTE ?
Non, il n’y a rien de réellement nouveau dans ce que M. De Wever a dit au magazine “Der Spiegel”. Il a répété ce credo à plusieurs reprises par le passé. En outre, il a toujours revendiqué un droit au “parler vrai”, estimé qu’en tant que citoyen et homme politique, il avait la liberté de dire ce qu’il croit et ce qu’il craint. Et ce qu’il croit, on le sait depuis longtemps.
QUAND MEME, LES TERMES UTILISES SONT DURS ET ONT ETE RESSENTIS DANS LES MILIEUX FRANCOPHONES COMME UNE PROVOCATION…
Certes, et je peux facilement le comprendre car il est vrai que M. De Wever, s’il a déjà tenu des discours comparables, s’est montré cette fois particulièrement brutal et a exprimé sa pensée de façon sans doute plus radicale qu’à l’habitude. De plus, le moment est particulièrement mal choisi et je peux admettre que la sortie du président de la NV-A soit ressentie par les partis francophones comme de la provocation. Même si beaucoup, du côté flamand, pensent la même chose que Bart De Wever, la brutalité de l’expression de celui-ci est de nature à rendre les choses plus difficiles encore qu’elles le sont.
ET C’EST UN EUPHEMISME…
(…)Il est donc évident que des sorties comme celle de M. De Wever, même si elles ne sont pas originales en soi, ne font rien pour faire progresser les négociations.
LE FAIT QUE M. DE WEVER SE SOIT EXPRIME DANS UN ORGANE DE PRESSE ETRANGER SIGNIFIE-T-IL QUELQUE CHOSE DE PARTICULIER ?
Oui. C’est une démarche un peu spéciale. M. De Wever a-t-il réalisé les effets qu’une telle interview pourrait avoir en Belgique ou a-t-il cru qu’en s’adressant à un journaliste étranger, ces effets seraient atténués ? L’homme est intelligent, il devait connaître les conséquences potentielles de cette interview. Et sur ce point, on peut lui adresser des reproches. Car s’il a toujours revendiqué le droit au franc-parler, il n’en reste pas moins le leader du plus grand parti de Belgique et devrait, à ce titre, revêtir l’habit d’un homme responsable qui, dans les circonstances que nous vivons, se concentre et se tait.
S’IL NE LE FAIT PAS, N’EST-CE PAS PARCE QUE, PSYCHOLOGIQUEMENT, C’EST TROP DIFFICILE POUR LUI ?
Ma conviction c’est que tout le monde, tous les négociateurs sont fatigués, Bart De Wever autant que les autres. Et que plus personne n’y croit. Ce que j’entends dans les coulisses, ce qui se dit “off the record”, c’est que TOUT EST FINI, QU’ON COURT DROIT AUX ELECTIONS. Dans cette atmosphère délétère, il ne faut donc pas trop s’étonner que des propos très durs puissent fuser.

En fait tout est fini et Bdw prépare simplement les prochaines élections.....
MAIS, lors de ses prochaines élections, est-ce que les flamands continueront à voter pour un parti qui souhaite l'indépendance alors que très peu de gens souhaitent cette indépendance ?

BARTOFOBIE? NEE, BEDANKT!
Bart De Wever demoniseren is al te makkelijk

De Franstaligen gaan meteen op hun achterste poten staan bij elke uitspraak van Bart De Wever. Maar fan of geen fan, De Wever heeft een punt als hij zegt dat het land ziek is, zegt Claude Demelenne.

‘België is de zieke man van Europa.' Voor dat zinnetje, uitgesproken tijdens een interview met het Duitse magazine Der Spiegel, wordt Bart De Wever aan het kruis genageld door alle weldenkenden van het land. En als de onverstoorbare leider van de N-VA nu eens hardop gezegd heeft wat velen in stilte denken? En als er nu eens een beetje ‘bartofobie' kleefde aan de giftige Franstalige reacties?

De verontwaardiging was enorm. ‘Onverantwoordelijkheid, onbeschoftheid, leugen, intellectuele oneerlijkheid…' Sommige Franstaligen kregen bijna een zenuwtoeval. Moet Bart De Wever aan een vleeshaak? Het is mogelijk om niet bepaald fan te zijn van de lieveling van de Vlamingen – wat opgaat voor mij: ik ben Franstalig Brusselaar, van oorsprong afkomstig uit Luik, links en antinationalistisch – en toch niet mee te spelen in dit povere verhaal. Omdat er niets echt nieuws was aan de opmerkingen van Bart De Wever, en omdat wat hij zegt allesbehalve onjuist is. En omdat ik aan de toon van de uitroepen van afkeer bij bepaalde Franstaligen een zweem van ‘bartofobie' ruik die me niet bevalt.

GECHOQUEERDE MAAGD
Van Bart De Wever een boksbal maken is natuurlijk makkelijker dan de realiteit onder ogen zien. In alle eerlijkheid: ALS EEN LAND ER IN ZES MAANDEN NIET IN SLAAGT EEN REGERING TE VORMEN, KUN JE DAN IETS ANDERS ZEGGEN DAN DAT HET ZIEK IS? Het klopt dat onze economische fundamenten momenteel stevig blijven, in tegenstelling tot die van Griekenland en Ierland. Bart De Wever heeft overigens niet het tegendeel beweerd. Didier Reynders en Yves Leterme hebben goed koers gehouden in de financiële wervelstorm. Maar verder is de balans allesbehalve opwekkend. Met alle respect voor hen die Bart De Wever demoniseren: WAT KUN JE ANDERS ZEGGEN OVER EEN LAND DAT ER SINDS 2007 NIET IN GESLAAGD IS OM ÉÉN HERVORMING – NIET ÉÉN! – DOOR TE VOEREN DAN DAT HET HEEL ZIEK IS? Alles welbeschouwd heeft Bart De Wever zich nog gematigd uitgelaten. Hij verdient het niet om overdekt te worden met pek en veren omdat hij geen blad voor de mond neemt. In plaats van de gechoqueerde maagd te spelen, zouden sommigen beter voor eigen deur vegen.

DIE ‘BARTOFOBIE' IN DE FRANSE GEMEENSCHAP STAAT VOOR HET NULPUNT VAN DE POLITIEKE REFLECTIE. Het minste voorstel van de N-VA-voorzitter veroorzaakt pavlov-reacties: de Franstaligen brullen en ballen de vuist tegen dat flamingantische ‘monster'. MAAR WAT HEEFT DAT ‘MONSTER' EIGENLIJK GEZEGD IN DER SPIEGEL? SAMENGEVAT HET VOLGENDE: BELGIË FUNCTIONEERT NIET MEER, DE PS WENST GEEN DIEPGAANDE HERVORMING, HET PALEIS STAAT DICHTER BIJ DE FRANSTALIGE OPVATTINGEN, ER ZIJN NOG ALTIJD AANZIENLIJKE GELDSTROMEN VAN NOORD NAAR ZUID, DE INTEGRATIE VAN IMMIGRANTEN IS EEN MISLUKKING, DE FRANSTALIGEN ZIJN VEELEER LINKS GEORIËNTEERD, DE VLAMINGEN VEELEER RECHTS. JE KUNT DIE VOORSTELLING NIET WAARDEREN, MAAR ZE WEERSPIEGELT WEL DE WAARHEID. Politiek incorrect? Misschien, maar dit land dooft geleidelijk uit door politieke correctheid. IS HET NIET BETER DE WAARHEID TE ZEGGEN IN PLAATS VAN JE ALLERLEI VERKEERDE DENKBEELDEN AAN TE PRATEN, ZOALS DAT BELGIË EEN FANTASTISCH LAND IS WAAR IEDEREEN ELKAAR GRAAG ZIET, DAT DE BRUSSELSE MULTICULTURELE SAMENLEVING EEN PARELTJE IS, DAT EUROPA ONS BENIJDT EN DAT WALLONIË DANKZIJ HET MARSHALLPLAN WELDRA DE NIEUWE EUROPESE TIJGER WORDT?

MANKE COMPROMISSEN
De werkelijkheid is compleet anders. Heeft men ons pensioenstelsel aangepast? Nee. Heeft men de immigratie geregeld? Nee. Heeft men de ordehandhavers de extra middelen gegeven die ze dringend nodig hebben, vooral in Brussel, om de onveiligheid te bekampen? Nee. Heeft men een beleid van gestrengheid (de linkse versie) of soberheid (de rechtse versie) op de sporen gezet om de toekomst voor te bereiden? Weerom nee. Is dat de schuld van de onbekwame politici die regeren? Helemaal niet. Het is de schuld van het uit manke en onontwarbare compromissen bestaande Belgische systeem, dat niet meer functioneert en heel moeilijk te repareren valt.

De PS wenst geen diepgaande hervormingen, zegt Bart De Wever. Dat is niet helemaal onjuist. De socialisten zijn geen masochisten. Het huidige systeem komt hen goed uit. Ze willen wel aanpassingen, maar niet te veel. De Wever is onrechtvaardig en kwetsend tegenover de Walen wanneer hij ze vergelijkt met junks, die drugs nemen die de Vlamingen betalen. De Walen en de nieuwe generatie Waalse socialisten hebben grote inspanningen gedaan in de voorbije jaren.

Het probleem is groter in Brussel, waar Philippe Moureaux dacht dat de PS op de oude manier kon onderhandelen. Hij dacht dat De Wever en de nieuwe Vlamingen zouden aanvaarden dat Vlaanderen 500 miljoen cash op tafel zou leggen in ruil voor de splitsing van BHV. Maar Vlaanderen wil geen blanco cheque voor Brussel schrijven. Het is hun hoofdstad en de Vlamingen, aan zowel linkse als rechtse zijde, bekijken met afschuw de evolutie in bepaalde Brusselse gemeenten, het etnische cliëntelisme dat wordt opgezet door een paar rode baronnen, zoals in Sint-Joost en Molenbeek. Kun je het De Wever en de Vlamingen verwijten dat ze niet applaudisseren voor lokale socialistische baronieën die voor het status-quo pleiten, terwijl Vlaanderen voor het welzijn van iedereen het gezicht wil wijzigen van wat ook zijn hoofdstad is?

Consumptiefederalisme
Die ‘bartofobie' is onverantwoord. Ze doet ons recht op de muur afstormen. De ‘bartofobie' is de nieuwe versie van het conformisme van de Franstaligen van de linkerzijde, die ervan overtuigd zijn dat zij de enige ware progressieven zijn, terwijl de Vlamingen onverbeterlijke egoïsten zijn en soms, ook al zeggen ze het niet openlijk, ‘een beetje fascistisch'. Als linksgezinde vind ik die houding onterecht, net zoals bepaalde hysterische reacties op de uitlatingen van De Wever. Ik zeg niet dat ik hem aan het hart druk. Dat is allesbehalve het geval. Maar laten we ophouden hem voor het minste aan de schandpaal te nagelen.

Wat moeten we dan doen? Alle Vlaamse eisen aanvaarden? Uiteraard niet. Maar we moeten eindelijk onderhandelen als volwassenen. Vaststellen dat de bladzijde van het consumptiefederalisme definitief omgedraaid is. Ophouden te suggereren tegenover de Vlamingen dat we bereid zijn onze ziel te verkopen voor geld, wat allesbehalve eervol is. Stoppen met de oude manier van onderhandelen.

Dat is zonder twijfel de grootste verdienste van het voorstel van de MR om te stoppen met dat eeuwige gepalaver op zijn Belgisch; laten we eerst onderzoeken wat Franstaligen en Vlamingen nog samen willen doen. Dat werk kan snel gebeuren. Uiteraard is daar een risico aan verbonden, namelijk dat we vaststellen dat we bijna geen gemeenschappelijke dromen en ambities meer hebben. Maar dat risico moeten we nemen. Want niets is erger dan het huidige scenario: een onmachtige politieke klasse, die zichzelf in diskrediet werkt door inefficiëntie. Ze wordt zelfs niet meer op de korrel genomen door de publieke opinie, die negeert haar gewoonweg. Als de gekozenen des volks alleen nog maar ijzige onverschilligheid opwekken, dan is de democratie in gevaar.

CLAUDE DEMELENNE Wie? Journalist en hoofdredacteur van het Franstalige weekblad ‘Le journal du mardi'. Wat? Van Bart De Wever een boksbal maken is makkelijker dan de realiteit onder ogen zien. Waarom? Wat hij zegt is niet nieuw en weerspiegelt fundamenteel de waarheid.

De GUCHT, MEMBRE D'HONNEUR DE LA N-VA ...
Pas sûr que l'actuel commissaire européen Open VLD apprécierait cet honneur à sa juste valeur, et Siegfried Bracke le concède volontiers sur son blog.
© Belga

Qu'importe : la nouvelle vedette de la N-VA lance l'invitation : Karel De Gucht mériterait cent fois d'être fait membre d'honneur du parti nationaliste flamand. C'est en se confiant au Vif/L'Express (n° 49 du 10/12/2010) que le ténor libéral flamand aurait gagné ses galons. Bracke a collationné dans cette interview les propos de De Gucht dignes, aux yeux de l'ex-journaliste de la VRT , d'un nationaliste flamand. Au choix : « Une minorité importante de la population flamande éprouve le sentiment que tous les partis francophones ne veulent arriver à rien avec la Flandre [...] J'ai dit que l'évaporation de la Belgique se produisait, sous nos yeux. Et c'est le cas ! [...] On ne peut pas dire que tout ce qu'avance la N-VA ne tient pas la route [...] Il n'y a pratiquement pas de parti de droite en Flandre [...] » Bracke n'aurait sans doute pas dit mieux. Bienvenue au club, Karel...

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
IL FAUT QUE TOUT CHANGE …
Afin que tout demeure comme avant. Bis repetita non placent.
Mais, clairement les socialistes francophones et l’olivier dans son sillon, veulent que cela change le moins possible. En cela ils se montrent plus conservateurs que les conservateurs les plus intégristes. De fait, ils ont tout à perdre du changement comme le montre Claude Demelenne dans son article décapant.
Qu’on idolâtre De Wever ou qu’on le vilipende, il faut reconnaître qu’il tape inlassablement sur les mêmes clous avec des maillets de plus en plus lourds. Si Nietzsche faisait de la philosophie au marteau, Bart fait de la politique au marteau pneumatique. Pas de doute, il est en campagne électorale permanente.
Malgré toute son habilité et l’aide efficace du basketteur conciliateur, l’homme fort de la N-VA ne recule pas d’un pouce et l’homme de Mons campe sur ses positions quand bien même Maingain affirme qu’il cède du terrain.
Comment se départir de l’impression de reproduire inlassablement le même commentaire ?
Ce qui est sûr c’est que les mentalités évoluent et que, tôt ou tard, la Belgique se réformera, en profondeur.
La démarche de Claude Demelenne a le mérite de jeter une passerelle entre les deux camps qui se font face.
Chacun l’appréciera en toute rigueur et en toute indépendance.
MG

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