vendredi 18 février 2011

De Wever gevaarlijker dan Vlaams Belang'

Kunstenaar Luc Tuymans haalt uit

‘De Wever gevaarlijker dan Vlaams Belang'
Luc Tuymans, onze bekendste levende kunstenaar, heeft geen hoge pet op van onze populairste politicus. Hij vindt Bart De Wever gevaarlijker dan het Vlaams Belang. De Wever, niet onder de indruk: ‘Ik reageer niet op zo'n onbeschofterik.'
Vandaag opent in Brussel de retrospectieve van de Antwerpse kunstenaar Luc Tuymans. Gisterochtend volgde het Radio1-programma De ochtend hem terwijl hij de tentoonstellingsgidsen rondleidde. Over The flag, een werk met de Vlaamse Leeuw erop, zegt hij: ‘Dit maakte ik vanuit mijn walging voor het Vlaams Belang, waar toen in Antwerpen een op de drie op stemde. Nu zijn we in een nog gevaarlijker stadium beland met de heer Bart De Wever.'

NIET ANTI-VLAAMS
Geen uitschuiver, zo blijkt. ‘De N-VA is gewoon een eenmanspartij', zegt Tuymans fel. ‘Dat dertig procent van de Vlamingen op hem gestemd heeft, heeft De Wever te danken aan het feit dat hij integer overkomt. Maar dat is niet moeilijk als je hem vergelijkt met Yves Leterme.'

Dat Tuymans het land liever niet uit elkaar ziet vallen, is geen geheim. ‘We wonen al in zo'n klein land, waarom het nog kleiner maken? Ik ben niet anti-Vlaams en hervormingen in dit land moeten bespreekbaar zijn. Maar IK BEN WEL TEGEN DAT MINDERWAARDIGHEIDSCOMPLEX VAN DE VLAAMS-NATIONALISTEN DAT IS BLIJVEN HANGEN SINDS DE EERSTE WERELDOORLOG. De Wever is zogezegd een historicus, maar eigenlijk is HIJ EEN F***ING SEPARATIST. Neen, ze moeten mij echt niet naast die mens zetten.'

Toch is de kans groot dat De Wever en Tuymans elkaar binnenkort treffen. Op 4maart spreken ze allebei in Mechelen tijdens een debat over de identiteit van België, weliswaar in verschillende zalen.

De Wever zelf voelt zich niet aangesproken door de uithaal van de kunstenaar. ‘Ik heb Tuymans veel gezien in kranten en op televisie de jongste weken. Mij is vooral bijgebleven dat die mens echt onbeschoft is. Met zulke mensen wil ik niet in debat gaan.'

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
LA SOLUTION NE VIENDRA PAS DES POLITIQUES
Au soir du scrutin, un ami me lança tout de trac face au tsunami De Wever « on n’est pas dans la merde ». Bien sûr il est artiste, écrivain et pas politicien. Non je ne dis pas homme politique, je garde ce mot pur les générations d’hommes d’Etat que ce pays à eu le privilège de connaître et connaîtra, je l’espère, encore demain. Aujourd’hui, nous sommes les otages des bouffons de la N-VA dont Luc Taymans a raison de dire qu’ils ne valent guère mieux que ceux du Vlaams Belang.
Une lectrice flamande nous enlève les mots de la plume quand elle écrit :
« Le N-VA est à l'origine du problème de la non-formation du gouvernement: le parti veut laisser pourrir la situation, pour ensuite pouvoir dire que la Belgique n'a plus de raison d'existence. Ayant voté pendant 20 ans CD&V, je suis navrée que mon parti ait suivi la position du N-VA depuis si longtemps. Je pense, que le CD&V commence à se rendre compte qu'ils doivent quitter cette position "ultra-droite" et même raciste, suivie par le N-VA. Le racisme linguistique est en effet également une forme de racisme, et le N-VA se rend coupable de racisme linguistique. Ce qui est terriblement frustrant c'est que les flamands non-séparatistes, qui veulent un gouvernement, sont désormais pris en otage par Bart De Wever et co. Espérons qu'un jour, le N-VA devienne moins populaire, ou soit "laché" par les autres partis flamands. »
Ce jour, nous en sommes persuadés finira par arriver. Mais quand ? Et faudra-il passer par de nouvelles et dangereuses élections ?
Désabusé, un internaute lance : « Cela fait des années que Le Soir et Standaard "collaborent. Résultat? Les lecteurs des deux Communautés ont compris qu'ils n'ont plus rien en commun. Ce n'est plus de l'incompréhension mais de l'aversion. Les flamands racistes et les wallons fainéants n'ont plus rien à se dire. »
Ce que le soir et de Standaard osent aujourd’hui en se mouillant politiquement, montre aux hommes politiques du nord comme du sud qu’il y a moyen d’y arriver. Il suffirait de le vouloir vraiment. La résolution de cette crise ne viendra pas des politiques. De Wever, depuis le début mise sur le pourrissement de la situation et Di Rupo ne peut céder sur les transferts vers la Wallonie au risque de devoir couper le robinet des largesses que son parti consent à son électorat fidélisé par les allocations diverses, le clientélisme ou le communautarisme.

« Sire il n’y a plus de Belges » disait déjà Jules Destrée au roi Albert.

Son petit fils Albert II mesure toute l’acuité de ce message.

Trois clivage déchirent ce pays : flamand-francophones, catho-laïcs, et le plus puissant des trois socialistes et (ultra) libéraux.

La ligne de fraction est celle-là. Elle est de plus en plus infranchissable dans les esprits.

C’est donc aux artistes, aux intellectuels, aux blogueurs et surtout aux mititants cybernétiques qu’il appartient de la vouloir franchir en levant les armes à savoir désormais les claviers de PC pour dire leur écoeurement face au spectacle que leur donnent les politiques pris en otage par un bouffon pathétique.
MG

ET DIRE QUE L’ACCORD EST POSSIBLE !
Et un record du monde, un ! Nous l’avons battu franco, en le prenant de face. Paf ! Car hier soir, après la sortie sans sommation de Didier Reynders, le ton était plus que jamais détestable, l’ambiance au pugilat. 249 jours après les élections, plus on avance dans le temps, plus on recule sur le fond et sur la confiance.

On s’était douté que ces négociations seraient longues. Mais alors que les défis sont cruciaux, ALORS QU’ON TOUCHE AUX FONDAMENTAUX DE CE PAYS, JAMAIS LA DEFIANCE ET LE PESSIMISME N’ONT ETE SI FORTS.

Ni le ras-le-bol citoyen, ni la dépression qui plombe électeurs, politiques, journalistes, prisonniers ahuris, agacés, dégoûtés de cet emprisonnement mental, n’ont ramené à la raison les négociateurs qui aujourd’hui s’affrontent sans retenue. Au 249e jour, on ne fait même plus semblant.

Tout est donc si noir ? Nous ne voulons pas nous y résigner, pas encore. Car nous pensons qu’un accord est possible. Et pour ne pas en rester aux paroles incantatoires de pseudo-belgicains naïfs, LE SOIR ET DE STANDAARD SE SONT LANCE UN DEFI : QUELS SONT LES TABOUS QUE FRANCOPHONES ET FLAMANDS SONT PRETS A LAISSER TOMBER POUR REPONDRE AUX DEMANDES DE L’AUTRE CAMP ?

Défi… relevé : LES CHEFS DES SERVICES POLITIQUES DES DEUX QUOTIDIENS, PORTES PAR LEUR JOURNAL, LIVRENT DEUX PROPOSITIONS QUI, MISES EN COMMUN, POURRAIENT SERVIR DE TRAME D’UN ACCORD ENTRE NOS DEUX COMMUNAUTES. Ce sont deux pièces politiques peu banales, audacieuses, courageuses, signes au minimum d’une presse qui contrairement à ce que certains veulent faire croire, ne souhaite pas monter une communauté contre l’autre mais CHERCHE PLUS QUE JAMAIS A COMPRENDRE ET A RELEVER LE DEFI DE VIVRE ENSEMBLE. Comment ces pièces politiques ont-elles pu voir le jour ? Parce que nos deux rédactions sont en confiance, se respectent, s’écoutent au-delà de divergences, de disputes et d’agacements ; parce qu’elles croient à nos richesses partagées et souhaitent donner une chance à un projet commun pour nos deux communautés. CE QUE LE SOIR ET DE STANDAARD OSENT AUJOURD’HUI EN SE MOUILLANT POLITIQUEMENT, MONTRE AUX HOMMES POLITIQUES DU NORD COMME DU SUD QU’IL Y A MOYEN D’Y ARRIVER. Il suffirait de le vouloir vraiment.

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