mercredi 9 février 2011

Karl-Heinz Lambertz pleit voor een België met vier gewesten

Karl-Heinz Lambertz pleit voor een België met vier gewesten © DIRK WAEM

Karl-Heinz Lambertz, de minister-president van de Duitstalige Gemeenschap, ziet de toekomst van België als een land met vier componenten: Vlaanderen, Wallonië, Brussel en de Duitstalige gebieden. Dat heeft hij woensdagochtend gezegd in De Ochtend op Radio 1. Volgens hem zal de Duitstalige Gemeenschap evolueren naar een volwaardig gewest.
De Duitstaligen zitten niet mee aan tafel bij de onderhandelingen over een staatshervorming, maar eventuele toekomstige institutionele wijzigingen kunnen een grote impact hebben op de Duitstalige Gemeenschap.
"De architectuur van het land is iets wat de twee grote gemeenschappen moeten vorm geven, maar binnen die architectuur willen wij onze plaats", zegt Lambertz.
Als de regio’s meer bevoegdheden krijgen, en het Waals Gewest en de Waalse Gemeenschap meer en meer zullen samenvallen, dan is het volgens Lambertz logisch dat de Duitstaligen ook meer bevoegdheden krijgen, ook gewestelijke.
De Duitstalige Gemeenschap heeft nu al enkele gewestelijke bevoegdheden, zoals tewerkstelling, en ijvert al een hele tijd om ook onder meer voor ruimtelijke ordening bevoegd te worden. Als het van Lambertz afhangt, wordt zijn gemeenschap een volwaardig gewest, in een België met vier gewesten.

Un ministre germanophone pointe "l'attitude destructrice des partis wallons"
Le ministre communautaire et président du parti régionaliste germanophone ProDG, Oliver Paasch, a dénoncé récemment "l'attitude destructrice des partis wallons" qu'il pointe comme l'une des raisons de la crise d'Etat qui menace la Belgique.

Oliver Paasch, ministre communautaire et président du parti régionaliste germanophone ProDG. © Belga
Rappelant qu'"il y a onze ans, les Flamands se sont unanimement prononcés en faveur de projets de réformes répondant à leurs aspirations", Oliver Paasch a fait observer que "presque tous les partis wallons ont ignoré ces propositions pendant des années", ce qui "leur a permis de bomber le torse pour plaire à leur propre électorat" et "depuis plus d'une décennie", dire "brutalement 'non' à toutes les propositions flamandes".

Exprimant ses voeux vendredi à Saint-Vith, en sa qualité de président de ProDG, M. Paasch s'est dit "intimement persuadé" que la Belgique avait "effectivement besoin d'une réforme de l'Etat en profondeur afin de résoudre les conflits de compétences actuels, afin de réduire le poids de la bureaucratie, afin de créer des structures plus efficaces et de renforcer la responsabilité des entités fédérées".

Ministre de l'Emploi au sein du gouvernement de la Communauté germanophone, Oliver Paasch défend le principe d'un bonus-malus responsabilisant les politiques mises en place, comme le souhaiteraient les partis du nord du pays. Outre l'emploi, il souhaite également plus de compétences en matière d'aménagement du territoire et d'urbanisme et plus de responsabilité en matière de politique familiale et de santé.

A cet égard, il est d'avis que les notes de Bart De Wever et de Johan Vande Lanotte auraient pu constituer de bonnes bases de discussion.

Partisan du "maintien de l'Etat fédéral belge", Oliver Paasch souhaite que la Communauté germanophone puisse devenir "une entité fédérée traitée sur un même pied d'égalité que les autres". Il refuse de la voir évoluer comme une "sous-administration publique de la Région wallonne". La Communauté germanophone "ne veut pas d'une situation à l'alsacienne", prévient-il.

Estimant que "ce qui se passe pour le moment à Bruxelles est un scandale" qui lui fait éprouver "de la honte" pour sa "profession", le ministre dit ne pas vouloir tomber dans la caricature qu'usent certains francophones pour pointer le nord du pays comme étant à la source du problème. "Non, les Flamands ne sont pas toujours les mauvais et non, les Wallons ne sont pas toujours les bons", a-t-il dit vendredi.
(Le Vif.be, avec Belga)

LES FRONTIERES QUE LE PS NE SOUHAITE PLUS DEPASSER
La note rédigée à l’été 2010 par le préformateur Elio Di Rupo – dont La Libre Belgique a pu prendre entièrement connaissance – constitue un périmètre de 15 milliards d’euros au-delà duquel le PS n’entend plus négocier.

Pour la Libre Belgique , la note est un repli dans les concessions aux Flamands par rapport à la note Vande Lanotte.

Pour le président du PS, le déplacement du centre de gravité de l’Etat ne peut s’opérer qu’à 5 conditions : le maintien d’un rôle significatif pour l’Etat fédéral, une défédéralisation principalement dirigée vers les Régions, un renforcement de la dimension régionale de Bruxelles, une responsabilisation accrue des Régions et un renforcement de la coopération entre les entités du pays.

Le document consacre les fameux « leviers » de la Flandre , selon La Libre. Concernant la politique de l’emploi, il s’agit d’offrir une plus grande autonomie des Régions qui hériteraient de l’accompagnement des chômeurs et de la formation. Mais le droit du travail, la politique salariale et les régimes de sécurité sociale (ONSS et Onem) resteraient fédéraux. Un mécanisme « vertical » de responsabilisation verrait le jour entre le fédéral et les Régions. Par ailleurs, Elio Di Rupo était parvenu l’été dernier à une régionalisation des allocations familiales sur base de la création d’un organe nouveau dans chaque région chargé d’octroyer les allocations.

Au chapitre fiscalité, le préformateur insistait sur une autonomie (impôt des personnes physiques avec un élargissement des marges à 6,75 pc…) et une responsabilisation des Régions qui viendrait d’une répartition des moyens financiers basée sur les PIB régionaux et le taux d’inflation. Selon la note, les mécanismes de solidarité entre entités fédérées, fixées par la loi spéciale de financement, seraient adaptés en vue d’une plus grande responsabilisation.

Le préformateur évoquait aussi une régionalisation de certaines compétences : la nomination des magistrats, l’expropriation de la sécurité routière et du code de la route, du commerce extérieur et du tourisme.

Concernant BHV, Di Rupo planchait en août sur une division de l’arrondissement électoral en trois (Bruxelles et les deux Brabants) avec la possibilité pour les habitants des six communes à faciliter de voter pour des listes bruxelloises. Enfin, le préformateur avait esquissé une scission de l’arrondissement judiciaire de BHV avec une scission des parquets et un tribunal francophone et néerlandophone à Bruxelles.

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
LA SORTIE DU TUNNEL ?
A lire ces différents articles, on a le sentiment que la mission d’informateur de Reynders pourrait déboucher sur un compromis des Belges. Il serait temps qu’on se rende compte de part et d’autre de ce qui n’est encore qu’une frontière linguistique, combien il fait bon vivre dans ce qui est encore considéré par beaucoup comme un pays de Cocagne mais qui risque de cesser de l’être si on laisse faire les démons séparatistes, rattachistes et jusqu’auboutistes à la Maingain-Dewever .
Il est bon de se souvenir de temps à autre, combien ce petit pays est bien organisé socialement, économiquement et jusqu’il y a peu politiquement. Certes une réforme en profondeur est largement souhaitable et souhaitée par beaucoup. Ce que veut cependant la grande majorité des Belges, quelle que soit leur origine, c’est de mener une « bonne vie » sur le « territoire belgique » comme on
l’appelait autrefois.
Ne voit-on pas poindre une raie de lumière au fond du tunnel ?

« Pour le président du PS, le déplacement du centre de gravité de l’Etat ne peut s’opérer qu’à 5 conditions : le maintien d’un rôle significatif pour l’Etat fédéral, une dé fédéralisation principalement dirigée vers les Régions, un renforcement de la dimension régionale de Bruxelles, une responsabilisation accrue des Régions et un renforcement de la coopération entre les entités du pays. »

A bien lire ceci, il faut conclure que la principale pierre d’achoppement tournerait autour de la problématique des communautés. En effet la N-VA rêve d’un confédéralisme entre deux communautés exerçant ensemble une tutelle sur la capitale Bruxelles.
Jamais Bruxelles ne renoncera à son statut de région à part entière.
Si Didier Reynders devait engranger un progrès sur ce point essentiel, on pourrai envisager de sortir de l’auberge.
A cœur vaillant rien d’impossible.
MG

Brussel
Met de laatste communautaire opstoot staat Brussel weer centraal. Brussel, de onontwarbare knoop. Brussel is alles of niets. Het is de hoofdstad van een tweetalig land, doch een stad die in grote meerderheid eentalig (Franstalig) is, maar waaraan de andere taalgroep wel een megasymboolbetekenis hecht: officieel is Brussel nog altijd de hoofdstad van Vlaanderen, of alleszins de zetel van het Vlaams Parlement. "Vlaanderen laat Brussel niet los", weet u wel: het heeft niets te maken met de sociologische realiteit, wel met politieke krachtsverhoudingen.

De Vlaamse aanwezigheid te Brussel is meer historisch dan realistisch. Overdag gaat het nog, als vele tienduizenden Vlaamse pendelaars de Vlaamse aanwezigheid kleur en vooral klank geven. In werkelijkheid is Brussel een kosmopolitische stad, met Frans (en steeds meer Engels) als voertaal en Nederlands als een van de talen van een van de talrijke gemeenschappen die dit stadsgewest rijk is. Een historisch belangrijke taalgroep, maar in realiteit beperkt in omvang en (electoraal) gewicht.

Brussel is dus de knoop van het Belgische probleem. De Vlamingen hechten grote symboolwaarde aan Brussel, maar willen in de praktijk niet graag financiële verantwoordelijkheid opnemen voor een hoofdstad die zij zien als een Franstalig bastion. De Franstaligen vinden het evident dat Brussel 'van hen' is, maar ze willen wel dat de Vlamingen meer zouden betalen voor 'hun' nationale hoofdstad.

En toch kan geen van beide landgedeelten zonder Brussel. Ook Vlaanderen niet. Sommige Vlamingen zeggen wel dat Vlaanderen sterk genoeg is voor een eigen plaats in Europa er zijn evenveel Vlamingen als Denen, weet u wel maar Vlaanderen zonder Brussel is zoiets als Denemarken zonder Kopenhagen: het telt gewoon niet mee.

Elke oplossing voor dit land kan dus niet zonder een goede afspraak voor deze onze hoofdstad. Hoe luider de ruzie over Brussel, hoe radicaler en symbolischer de eisen over deze stad of haar rand, hoe verder de redelijke oplossing. Is dat echt wat de Vlaamse partijen willen? Laat men zich opjutten bij elke oorlog over Brussel, of start men met nadenken over een globale strategie? Voor deze hoofdstad, en voor het land.

Vlaanderen zal nog lang geen topregio zijn , want vanaf 4 maart gaat het ABVV alles nog eens blokkeren en dat iedere vrijdag erna . Geen enkele administratie MOET in Brussel zitten.

Hoe durft een politicus het woord multiculturalisme nog in de mond nemen als hij nog niet met Walen door één deur kan? Zijn dat de mensen die ons het voorbeeld geven? Ja, tot narcisme!

De onwil van de Flamingant om eens met cijfers te werken is frappant. Liever blind geloofd dan wat onderzoek doen. Vl en BXL zijn twee netto betalers voor Wallonie, met rest 5miljard en 200miljoen (studie 2007). Bxl draagt vooral bij door haar Vennootschapsbelasting en lage pensioenen. BBP/persoon van Bxl is ook bijna dubbel zo hoog als Vl. Het Vl BBP is slechts even hoog als het gemiddelde van België (31.500 Eur/pp) wat laag is gezien haar havens en luchthaven

Pauli heeft een punt als hij de de Vlaamse partijen waarschuwt zich niet te laten opjutten bij een oorlog over Brussel. Het FDF én de PS doen er alles aan om het vuur over Brussel aan te wakkeren. Een groter Brussel ten koste van Vlaanderen, een meer Franstalige Brussel ten koste van de gemeenschappen en een Brussel dat meer centen krijgt. 'Vouloir le beurre et l'argent du beurre', heet zoiets in het Frans. Eén ding staat ondertussen vast : Di Rupo heeft

NV-A en de andere politieke partijen moeten heel duidelijk zeggen aan de burgers dat niemand zal afstand nemen van Brussel. Het is niet alleen omdat de stad een symbool is voor Vlaanderen maar ook omwille van haar economische functie: de melkkoe voor iedereen. We zijn zo lang zonder regering omdat de politici de taal van de burgers niet meer spreken. De politieke impasse is puur politieke egoïsme,tekort in onderhandelingscapaciteiten van vele politici.

Brussel heeft alle troeven in huis om het Washington D.C. van Europa te worden. Vrij, intellectueel, open, autonoom, visionair, kunstzinnig, welvarend. De statuten van Washington D.C. eens grondig bestuderen, noodzakelijke aanpassingen naar de Europese context oplijsten en vervolgens vorm geven aan een eerste nota 'Brussels

De Brusselaars willen een volwaardig gewest Brussel. We moeten hen dat recht geven. Brussel zal geografisch blijven liggen waar het ligt met uitstraling naar Vlaams Brabant, Waals Brabant en verder (bv. Brussels South Airport in Charleroi). Wel zal Brussel moeten in staan voor zijn financieel beleid zoals de andere regios na een grondige staatshervorming, inclusief sociale zekerheid

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