lundi 28 février 2011

Kerk lanceert advertentiecampagne over Brussel

Het is niet al miserie wat de klok slaat in Brussel, de katholieke kerk gelooft in de stad en doet er ook al veel. Dat is de boodschap van een advertentiecampagne van de Brusselse katholieke kerk die vandaag start in metro.
Islamleraar Abdelatif getuigt over Brussel als multireligieuze stad.
De Brusselse katholieke kerk wil Brussel van een andere kant laten zien en tonen dat ze meer is dan ‘een te mijden stad’ en ‘een stad die mensen afschrikt’. Daarom plaatst de Kerk vier weken lang advertenties in de krant Metro, klinkt het in een mededeling.
“De advertentiecampagne richt zich niet alleen tot christenen maar tot iedereen die de stad op een andere manier wil leren kennen,” zegt Ria Dereymaeker, stafmedewerkster Christelijk vormingswerk. “Voor velen heeft Brussel het imago van een gevaarlijke stad waar veel criminaliteit en geweld is, waar mensen in miserie leven. Er kan nog heel wat verbeteren, maar als Kerk geloven we in de stad!’ luidt het.
De organisator onderstreept dat al heel wat gelovigen in de stad initiatieven hebben genomen om de leefbaarheid in Brussel te bevorderen. Om de campagne kracht bij te zetten getuigen enkele mensen over hoe zij in Brussel ‘plekken van hoop’ gevonden hebben.
Onder hen niet alleen katholieken zoals de Jetse pastoor Dirk Vannetelbosch. Ook islamleraar Abdelatif komt aan het woord. Via verschillende projecten probeert hij de dialoog tussen moslims en christenen in Brussel op gang te trekken.
COMMENTAITRE DE DIVERCITY
L’EGLISE FAIT SA PUB A BRUXELLES?
Faut-il que Bruxelles ait mauvaise réputation parmi les néerlandophones. Voici que l’église catholique, tout en faisant sa pub, fait l’éloge de la capitale européenne en insistant sur le fait qu’elle serait « moins dangereuse qu’on imagine »
Hallucinant.
« L’objectif est de faire savoir tout ce que l’Église catholique de Bruxelles peut offrir très concrètement, en termes de services. Et par extension, au travers de ces services, faire découvrir la Parole vivante et agissant dans la vie de chacun ».
« Bruxelles ville à vivre » est un joli slogan. Il semble s’adresser à celles et à ceux qui ont choisi de vivre loin d’elle et des fantasmes terrifiants qu’elle leur inspire.
MG
L’ÉGLISE DE BRUXELLES FAIT CAMPAGNE DANS SA VILLE

Ce lundi 28 février, l’Église catholique de Bruxelles lance une campagne de communication pour rappeler qu’elle est un acteur à part entière de la société. Cette campagne intitulée « Ville à vivre » sera déclinée sous deux formes: un site internet et une série de quatre encarts publicitaires consécutifs dans le quotidien gratuit Metro.
Parce qu’elle en a un peu assez d’être réduite à des caricatures, l’Église catholique de Bruxelles a décidé de réagir en mettant en évidence le fait qu’elle n’est pas d’abord une institution mais bien davantage un groupe d’hommes et de femmes engagés sur le terrain au quotidien au nom de l’Évangile. Bref, c’est le visage humain de l’Église que le grand public est convié à rencontrer à partir du lundi 28 février.
Ce « visage humain » se reflètera en l’occurrence au travers de quatre chrétiens bruxellois qui vont témoigner dans les pages du quotidien gratuit Metro ainsi que sur le site internet qui sera spécialement dédié à cette opération. Ceux-ci présenteront leur action, diront leur foi et comment celle-ci nourrit leur travail, sans pour autant trop s’appesantir sur leur relation à Dieu. Quatre témoignages, quatre repères, quatre exemples parmi tant d’autres, qui abordent des thèmes aussi différents que l’habitat social, la souffrance, la prière, le dialogue interculturel et interreligieux…

L’EGLISE AU CONCRET
À la base de cette opération « Ville à Vivre », on trouve le service L’Évangile en Partage et le service de communication du Vicariat de Bruxelles: « Notre objectif est de faire savoir tout ce que l’Église catholique de Bruxelles peut offrir très concrètement, en termes de services. Et par extension, au travers de ces services, faire découvrir la Parole vivante et agissant dans la vie de chacun », explique Marie-Françoise Boveroulle, de L’Évangile en partage. « Demandez et l’on vous donnera; cherchez et vous trouverez; frappez et l’on vous ouvrira » (Mathieu 7.7) fait ainsi partie des citations bibliques utilisées dans cette communication en raison de leur pertinence dans le quotidien citadin.
L’Église montre donc son désir de faire découvrir à tous ceux qui se sentent délaissés, isolés ou tout simplement déçus que, partout dans la ville, des hommes et des femmes croient en Dieu et que de cette foi naissent des invitations et des ouvertures, des pistes de réflexion, des mains tendues toujours bienveillantes qui peuvent les épauler dans leur quotidien.
Mais « Ville à vivre », c’est aussi une invitation faite à chacun de devenir l’acteur plutôt que le spectateur de la capitale. C’est un appel à porter sa part de responsabilité pour que Bruxelles se développe harmonieusement sur le plan humain et culturel. Bref, c’est un rêve formulé à voix haute, pour que cette ville devienne réellement et simplement un espace agréable de vie et non plus de survie.
Pierre GRANIER

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