mercredi 16 février 2011

"Leraars op bedrijfsstage tijdens vakanties"

Vlaams minister van Onderwijs Pascal Smet. © photo news

Vlaams minister van Onderwijs Pascal Smet (sp.a) wil leerkrachten tijdens de schoolvakanties stage laten lopen in bedrijven. Dat moet de kloof tussen het onderwijs en de bedrijfswereld helpen dichten, schrijft Het Belang van Limburg vandaag. De christelijke vakbond COC wil in elk geval niet weten van verplichte bedrijfsstages voor leerkrachten.

Smet wil mensen uit de bedrijfswereld aanmoedigen om in het onderwijs te stappen en leerkrachten tijdens de schoolvakanties bedrijfsstages laten volgen. Of die stages er op vrijwillige basis komen of in het takenpakket van de leerkracht zullen worden ingeschreven, is nog niet uitgemaakt.

Frank Vandenbroucke (sp.a), Smets voorganger op Onderwijs, had een aanmoedigingspremie voorzien voor leerkrachten die bedrijfsstages volgden. Maar die premie is bij de recente besparingen gesneuveld. De christelijke vakbond COC wil alvast niet weten van verplichte bedrijfsstages tijdens de schoolvakanties. "Daar gaan we in geen geval op in", zegt Jos Vanderhoeven van de COC. (belga/adv)

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
UN MINISTRE QUI A TROP D’IDÉES?
Pascal Smet, le très dynamique ministre de l’enseignement, flamand (dit le lapin Duracel) épuise ses collaborateurs en générant au moins une idée nouvelle par jour. Cette fois, il veut envoyer ses enseignants en stage dans les entreprises privées. Levée de bouclier des syndicats.
Pourtant, l’idée est intéressante car école et entreprise se comportent comme deux planètes qui s’ignorent superbement.
Pourquoi ne pas créer des synergies entre ces deux planètes? Se demande Smet Par exemple en vue de recruter pour l’enseignement des cadres en fin de carrière qui seraient mis à la prépension et dont l’expérience utile serait tellement précieuse pour les élèves du secondaire? Un comptable, un ingénieur ou un actuaire retraités peuvent faire de bons profs de math; une pharmacienne ou un médecin reconvertis peuvent enseigner autrement la biologie; un journaliste ou une juriste reconvertis en prof de français peuvent faire des miracles et stimuler la lecture et l‘écriture; une interprète de conférence surmenée par une vie de bâton de chaise peut faire un merveilleux prof de langue ou de français. On peut multiplier les exemples, surtout dans l’enseignement technique ou professionnel. L’idée du ministre de faire vivre le quotidien en entreprise à des enseignants qui depuis l’âge de cinq ans n’ont connu que l’école et rien que l’école est tout à fait intéressante. Mais elle va se heurter au conservatisme de la corporation des enseignants qui déteste toute forme de changement et est jalouse de ses vacances que tous et toutes lui envient.
Il n’est pas bon pour un ministre d’avoir trop d’idées.
MG

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