jeudi 3 février 2011

Moslimbevolking groeit twee keer sneller aan dan andere bevolkingen

"Tegen 2030 zijn 10 op 100 in België moslim"
De moslimbevolking zal de komende twintig jaar twee keer sneller groeien dan de andere bevolkingen. Tegen 2030 zullen de moslims meer dan een kwart van de wereldbevolking uitmaken. Dat blijkt uit een studie van het Amerikaanse onderzoeksbureau Pew Forum on Religion and Public Life.

De jaarlijkse groei van de moslimbevolking zou uitkomen op 1,5 procent, tegenover 0,7 procent voor de overige bewoners van onze planeet. Tegen 2030 zouden 79 landen een miljoen moslims of meer tellen. Nu zijn er dat 72. Meer dan zes op de tien moslims zouden in Zuidoost-Azië wonen.

Voor Europa voorspelt het onderzoeksbureau Pew dat de moslimbevolking de komende twintig jaar met een derde groeit, van 44,1 miljoen naar 58,2 miljoen. Maken de moslims in België nu nog 6 procent van de bevolking uit, dan zou dat tegen 2030 10,2 procent zijn. (belga/vsv)

IN 2030 WONEN 29,7% MOSLIMS IN BRUSSEL EN 27,0% IN ANTWERPEN
AANDEEL EUROPESE MOSLIMS CONSTANT OP 2,7% DE KOMENDE 20 JAAR

Evolutie % moslims in de wereld: 19,9% in 1990, 23,4% in 2010, 26,4% in 2030.
Komende 20 jaar is er een afremming van hun beperkte groei op wereldvlak.
Forse daling geboorten per vrouw in moslimlanden en bij Belgische moslims.
Voor België voorspelt PEW groei moslims op 20 jaar tot 10.2% van bevolking.
De update van npdata voorziet in een groei van 5,8% in 2010 tot 9,3% in 2030.
Brussel zal nooit een moslimmeerderheid kennen: 22% in 2010, 29,7% in 2030.
Niet alleen daling geboorten, maar ook moslims sterven als ze oud worden.

Het PEW forum on religion & public life maakt een ‘moslimtelling’ op hoog niveau en daagt in feite alle demografen en wetenschappelijke godsdienstwatchers uit in universiteiten en studiediensten om eens met hun eigen materiaal te komen. Npdata speelt hierin maar als reserve, bij ontstentenis aan een alternatief, om toch een minimaal idee te geven van aantal moslims en evolutie van hun aantal op gemeentelijk niveau. Het is een onderdeel van wat Mark Eyskens de 'allochtonisering van België' noemt, een voor hem onontkoombaar en waardevol gegeven in deze veranderende wereld. Best is toch evoluties in te schatten, de impact te voorzien en het potentieel te vatten. Npdata publiceert zowel voor 2010 als voor 2030 het berekend aantal moslims in alle gemeenten van België. Meer in BuG 139 - on-line

DUBBEL ZO STERK GROEIEN EN TOCH MAAR BEPERKTE GROEI VAN 3% OP 20 JAAR.

“Moslimbevolking groeit dubbel zo sterk als niet-moslims” geeft de indruk dat zij dubbel zo veel kinderen krijgen of dat hun aandeel binnen de kortste keren verdubbelt, niets is minder waar. Als de niet-moslimvrouw gemiddeld 2,2 kinderen krijgt in haar levensloop en de moslimvrouw 2,4 dan is de aangroei van moslims als gevolg van geboorten dubbel zo hoog bij moslimvrouwen als bij niet-moslimvrouwen ook al is er hier maar een verschil van 0,2 geboorten op een levensloop, juist omdat de ‘aangroei’ van een bevolking maar gebeurt na het 2de kind. Zelfs met die dubbele groeisterkte zal het aandeel van moslims in de wereld op 20 jaar maar met 3% groeien, nl van 23,4% tot 26,4% in 2030. Zo blijft het aandeel van moslims in europa gedurende de komende twee decennia gelijk op 2,7% van alle moslims op wereldvlak. De moeite om de PEW-cijfers zelf eens te exploreren op hun site en er een demografisch bad te nemen met een gans assortiment begeleidende zeepjes en accessoires. Meer in BuG 139 - on-line.

BRUSSEL EN ANTWERPEN ZULLEN NOOIT EEN ‘MOSLIMSTAD’ WORDEN
De doorberekening naar 2030 is voor alle gemeenten en nationaliteiten in België beschikbaar. Daaruit blijkt dat in Brussel er in 2030 29,7% moslims zouden zijn, nog ver van een meerderheid waar nogal wat observatoren, mee zwaaien. Ook Antwerpen blijft met 32,1% 'Vlaams' verankerd in 2030, 27,0% van de bevolking is dan moslim. Een doorberekening voor 2040, 2050 en later een maximumgrens zien van 35%, ook moslims sterven als ze oud zijn.
Jan Hertogen

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
A L’AUBE D’UN ISLAM DEMOCRATIQUE ?
La grande question, on ne le répètera jamais assez, est celle posée par le grand Mohamed Arkoun:
”allons-nous assister à la modernisation de l’islam ou à l’islamisation de la modernité?”
Il est clair que les événements qui secouent les pays arabes en ce moment sous l’impulsion du cyberactivime d’une jeunesse en rébellion et qui sont regardés par pas mal d’observateurs comme un remake de la chute du mur de Berlin et du rideau de fer, posent cette question avec une acuité nouvelle.
Le "mur de la peur" partout s’effondre, certaine dictatures chancellent; toutes tremblent sur leurs bases. Elles avaient pour suprême alibi, disaient-elles, de constituer un môle contre la vague d’islamisation qui déferle sur l’Orient. D’Orient surgit, soudain, sinon la lumière (ex oriente lux), du moins l’espoir et ce que d’aucuns appellent les vraies valeurs de l’islam: le respect de l’autre et le refus de la violence pour arriver à ses fins. Clairement, les islamistes représentent dans tout l’Orient une grande inconnue, en particulier sur l’échiquier égyptien où les frères musulmans sont nés.

“ Il est temps, “ écrit Hakim El Karkoui, « grand temps, d’inventer l’islam métis, l’islam non pas en Europe ni d’Europe, mais l’islam démocratique, l’islam européen, tout simplement. Cette invention doit reposer sur des hommes, des Français musulmans, des Européens musulmans de la nouvelle génération, ceux qui ont appris l’islam sur le territoire européen; pas ceux qui veulent, à travers l’islam, contrôler les ressortissants des pays d’origine.
Il faut sortir de l’islam militant, politique, identitaire et inventer l’islam privé, intérieur, fondé sur la foi et une certaine idée de l’homme.
Certains douteront de cette possibilité: ils ne savent pas ce qui s’est passé (mais ils ne peuvent ignorer ce qui se produit, sous nos yeux, en temps réel) dans les pays musulmans les plus avancés dans l’invention de la modernité. La Turquie par exemple, voire même l’Iran à certains égards. Ils ne voient pas que la grande majorité des musulmans européens est aussi engagée dans cette voie.
Chacun invente sa manière d’être musulman et les plus nombreux choisissent une voie discrète, semblable à la majorité des catholiques, des protesants, des juifs. Mais, comme cette voie est discrète, on ne les remarque pas. On retient ceux qui veulent faire de l’islam une affaire politique. Pourtant, à l’évidence, ce n’est pas l’islam qui va changer la France (l’Europe) c’est la France (l’Europe) qui va changer l’islam. » (Hakim El Karkoui, réinventer l’Occident p.171 2011). Et pas seulement l’Europe, la Turquie également.

PRINTEMPS ARABE
Les événements qui secouent le monde arabe, ou plus exactement le rivage sud de la Méditerranée , ce que les Romains appelaient leur MARE NOSTRUM, et que Tomothy Aash nomme « Our European Backyard, » sont d’une importance capitale pour l’avenir de l’Europe mais aussi pour celui de l’islam.
1. En effet quiconque lit la presse attentivement constatera qu’on regarde "soudain" l’islamisme avec des yeux neufs. Non pas, comme nous l’avons toujours appréhendé sur DiverCity, comme un mouvement à l’iranienne qui nie toute séparation entre le politique et le religieux, non pas comme une succursale de Al-Qaida , prônant une instrumentalisation politique de l’islam en vue de s’emparer du pouvoir, à la Robin des Bois, par la terreur mais, bien au contraire, à la lumière du parti démocratique islamique turc, le parti AKP qui est à l’islam ce que la démocratie chrétienne est au catholicisme.
Tout inclinait hier au pessimisme radical, hormis, bien sur l’imprévisible.
Or, l’imprévisible a surgi à Tunis sous la forme d’une torche vivante nommée Bouazizi qui a obligé le Maghreb et le monde arabe à regarder soudain son avenir autrement.
« Le révolution tunisienne et son prolongement en Egypte et au-delà, ont surgi d’un angle mort » écrit Fehti Benslame dans Libé. Et d’ajouter, à la manière de Edgar Morin: ”il nous faut penser ce “soudain” qui désigne dans le langage ce qui vient sans être vu et qui, en un court laps de temps, renverse massivement la soumission en insoumission flagrante et généralisée(….) Ce « soudain » imprévisible montre comment un homme obscur peut générer une puissance dans son impuissance même; peut exister en disparaissant;faire prévaloir son droit en perdant tout. »

CRAINDRE LE PIRE OU ESPÉRER LE MEILLEUR ?
L’un et l’autre, assurément.
L’homme calciné, en disparaissant a permis à la multitude de s’enflammer.
“Change is coming but nothing in the arab genom says democracy and plain decency are unattainable” (I.H.T.). Rien, en effet, ne dit non plus que l’islam est condamné à refuser la modernité. Le miracle c’est que l’islam semble bel et bien se moderniser sous nos yeux à la vitesse de Face Book et de Twitter.
A l’évidence, nous vivons en Belgique, en Europe et dans le monde une mutation profonde: l’engendrement du XXIème siècle. Et nous n’avons pas plus de raison de craindre le pire que d’espérer le meilleur.
C’est dans l’imprévisible désormais que réside la clef de notre destin commun.
Et sachons que « là où il y a danger, là aussi croît ce qui sauve » (Hölderlin, souvent cité par Morin)
Marc Guiot

LA RAISON
Par FRANÇOIS SERGENT (Libération)
Un, peut-être deux millions d’Egyptiens ont manifesté sans violence, sans brutalités policières, sans intervention de l’armée, sans incidents ni pillages. Un acte démocratique dans un pays qui ne l’est pas encore. Ils ont demandé calmement mais fermement le départ de Moubarak qui depuis trente ans les opprime. Ils ont exprimé leur refus d’un régime corrompu et tyrannique, mais hier soir Moubarak a refusé d’entendre raison. Ces manifestants représentent pourtant le peuple d’Egypte, ses hommes et ses femmes, ceux qui croient au ciel et ceux qui n’y croient pas, les déshérités comme les classes moyennes, ceux qui sont sur Facebook et ceux qui n’ont pas Internet. Comme le dit l’interview de Mahmoud Hussein (lire page 6), les Egyptiens ont montré qu’il y avait une voie possible entre les dictatures militaires et le fondamentalisme islamiste. Les Egyptiens, comme les Tunisiens, veulent un Etat de droit, démocratique et honnête, un Etat où ils pourront s’exprimer et vivre librement. Ce ne sont pas seulement des valeurs occidentales comme le veulent les relativistes et les culturalistes mais des valeurs universelles reconnues par les peuples du Nord comme ceux du Sud, par les musulmans, les chrétiens ou les laïcs. Bien sûr, ce «printemps des peuples arabes» peut encore déraper. Les Cassandre nous annoncent les barbus et des révolutions islamiques à l’iranienne. Mais pour l’heure, ces peuples après trente ans de mensonges et de privations de libertés sont l’image d’une dignité et d’une fierté retrouvées.
WHEN EGYPT SHAKES, IT SHOULD BE NO SURPRISE THAT ISRAEL TREMBLES
GIVEN THE REGION'S HISTORY, ISRAELIS ARE BOUND TO FEAR DEMOCRACY IN THE ARAB WORLD. BUT THAT ALONE CAN BRING REAL PEACE
They fear they've seen this movie before. In the first reel, the world watches with awe as the streets of a distant capital fill with the young and the angry, brave enough to shake their fist at a hated dictator. In the second, the statues fall, the tyrant flees and all hail a triumph for democracy. But in the final reel there's a twist: the original street rebels are pushed aside, replaced by a tyranny just as ruthless as the one it toppled – and much more menacing to its neighbours.
That's the movie famously screened in Tehran in 1979 and which Israelis fear they are watching again in Cairo in 2011. One senior Israeli official told me: "You can't watch the scenes of all these young people demanding their freedom and not get excited." But at the same time, a question keeps nagging: "Where's this heading?"
The answer Israelis dread is a replay of the Iranian revolution. They recall THAT THE TEHRAN CROWDS WHICH WON WESTERN HEARTS 31 YEARS AGO ALSO LOOKED SECULAR AND MODERN – only to be rapidly displaced by a dictatorship of the ayatollahs. Israel 's Egypt-watchers fret that the country's secular opposition parties are small, comprised of intellectuals with little grassroots support. ONLY THE MUSLIM BROTHERHOOD HAS THE RESOURCES AND ORGANISATION TO TAKE CONTROL. IF THE CURRENT REGIME TOPPLES, THEY EXPECT THE ISLAMISTS TO TAKE ITS PLACE.
To understand why that prospect chills the blood of Israel 's policymakers, it's worth recalling a few nuggets of geography and recent history. Egypt looms over Israel from the south, dwarfing it in size and population: 80 million Egyptians outnumber Israelis by more than 11 to one. It is the most populous Arab nation and the de facto leader of the Arab world. If Egypt shakes, Israel trembles.
Perhaps the key strategic event in Israel 's 63-year history was the 1979 peace treaty with Egypt . At a stroke, what had been a battle between Israel and the entire Arab world – the "Arab-Israeli conflict" – was reduced to the more manageable dispute between Palestinians and Israelis. For 30 years, Israel has not had to worry about its southern flank. Just look at Israeli defence spending. When Egypt was still the enemy, defence accounted for nearly 30% of Israeli GDP, driving the country to the brink of bankruptcy. Now it stands at just 8%.
SO HERE'S THE SCENARIO MAKING ISRAELI HEADS THROB. HOSNI MUBARAK LEAVES, REPLACED EVENTUALLY BY FORCES DOMINATED BY THE MUSLIM BROTHERHOOD. THEY HOLD ELECTIONS – BUT THEY ARE OF THE "ONE MAN, ONE VOTE, ONE TIME" VARIETY.
Among the new regime's first moves is tearing up the Israel treaty – heeding the demands of those in Tahrir Square reportedly chanting for Mubarak to "go back home to Tel Aviv". No longer will Egyptian forces police the tunnels that run under the border with Gaza : instead Hamas will be allowed to import as much weaponry as it wants, including from Iran . Nor will Cairo play intermediary between Israel and Hamas (useful until Egypt-Hamas relations all but broke down recently).
SUDDENLY THE MAP WILL LOOK VERY DIFFERENT, WITH ISRAEL FACING WHAT ONE ANALYST CALLS ISLAMIST "ENCIRCLEMENT: Hezbollah from the north (in Lebanon ), Hamas from the west (in Gaza ) and the Muslim Brotherhood from the south (in Sinai)."
If that scenario doesn't sound gloomy enough, Israel will have lost something even deeper. Beyond all the talk of borders and buffer zones, what Israel craves is recognition of its legitimacy – starting with acceptance of its existence. The 1979 treaty provided that, signalling an acknowledgement – grudging, maybe; cold, perhaps – that Israel was in the Middle East to stay. If Egypt were to annul that accord, the strategic bedrock of Israeli security and its sense of itself in the region will have been pulled away.
This is what the Israeli official who spoke to me of a "game-changer" has in mind. Suddenly, Jordan would stand alone as the sole Arab state that formally recognises Israel – and judging by King Abdullah's hasty sacking of his prime minister today under popular pressure, that hardly seems a reliable foundation. Lacking the cover once provided by Egypt , the Palestinian Authority would be increasingly isolated in its policy of dialogue with Israel .
Small wonder then that Israel 's preachers of realpolitik are left concluding that democracy is fine in theory, but not, when it comes to the Arab world, in practice. As former foreign minister MOSHE ARENS PUTS IT: "PEACE YOU MAKE WITH DICTATORS." ONLY A TYRANT, HE ARGUES, CAN DELIVER THE TWO ESSENTIALS OF ANY PEACE DEAL WITH ISRAEL: a promise to terminate the conflict and a guarantee of security, with no armed attacks from his territory.
If Arens is right, then Israel is left hoping either for Mubarak to stay on or, at most, for his strongman-in-waiting, Omar Suleiman, to take over. But that is not just bleak in principle – putting Israel on the wrong side of a democratic wave it should welcome – it doesn't make pragmatic sense.
FOR SURELY THE EVENTS OF RECENT DAYS, IN TUNISIA, JORDAN, YEMEN AS WELL AS EGYPT, HAVE SHOWN THAT NO DICTATORSHIP IS TRULY SUSTAINABLE, not for ever. And if those regimes can't last, then nor can any peace made with them. Sure, the peace accord with Anwar Sadat and then Mubarak brought great benefits – but how much bigger a prize would be an Israeli peace with the Egyptian people, one underpinned by their genuine consent? That, and that alone, would be a treaty to last.
The cynics will dismiss such talk as naive and Pollyanna-ish, the stuff of leftist daydreams. But it was the former Soviet dissident turned Israeli politician – and no leftist – Natan Sharansky, who long argued that peace depended on an Arab shift to democracy.
Or listen to the former deputy chief of mission in Israel 's Cairo embassy, Ruth Wasserman Lande. She agrees that Israel is right to be concerned by the upheaval in Egypt , that it should remain vigilant, "with seven eyes in the back of its head". BUT SHE ALSO URGES ISRAELIS TO LISTEN TO THE PROTESTERS WITH "OPEN EYES AND AN OPEN HEART". DOOM IS NOT INEVITABLE.
She notes the historic rejection by the Egyptian public of Islamist violence, a trend that dates back to the 1920s. Even now, jihadists who have mounted attacks on foreign tourists have won little popular support. She recalls the joint Israeli-Egyptian Qualified Industrial Zones established in 2005. They provoked protests – not by Egyptians angry at collusion with the enemy, but by jobless Egyptians furious at being excluded from the scheme. Show Egyptians that peace with Israel brings tangible benefits and they'll support it.
Is Lande naive? "I lived alone in Cairo for three years as a Jew and a woman and an Israeli diplomat. It's hard for me to be naive about Egypt ." For now, AS ISRAELIS WATCH THEIR NEIGHBOUR, FEAR IS OUTSTRIPPING HOPE. But another reaction is possible. It would acknowledge that peace with Arab rulers alone could never last, that one day Israel will have to make peace with the peoples it lives among. That day may not be coming soon – but that truth just got a whole lot harder to avoid.

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