lundi 21 février 2011

ULB et VUB, unies contre la division


Des étudiants ont manifesté à travers le pays pour la solidarité nationale.
«LA DIVISION, PAS EN NOTRE NOM !"
Ce jeudi, le message des étudiants était clair : la jeunesse ne cautionne pas la crise politique que traverse notre pays. Rappelons que la Belgique vient de dépasser le record de l’Irak, soit 249 jours sans accord gouvernemental. C’est dans ce cadre-là que la plate-forme "Pas en notre nom-jeune" a appelé les étudiants de Belgique à manifester dans tout le pays sous le nom de "la révolution des frites".
A Bruxelles, les étudiants de l’ULB sont partis vers midi de l’université pour rencontrer les étudiants néerlandophones de la VUB. C ’est là qu’ils ont commencé une marche commune vers le palais de justice, les mascottes du lion flamand et du coq wallon en tête. Infatigables, les étudiants ont crié des slogans dans les deux langues jusqu’à leur arrivée à la place Poelaert.
Une fois arrivés à destination, ils ont été accueillis par leurs collègues de diverses Hautes Ecoles et ont atteint le chiffre de 1 100 personnes, selon la police, et entre 2 000 et 2 500, selon les organisateurs.
"On nous fait croire qu’on ne peut pas vivre ensemble, on nous monte les uns contre les autres ! Nous nous opposons à cette logique de division !" scandent les organisateurs sur leur estrade.
L’après-midi a continué dans un esprit bon enfant : Claude Semal a donné un concert pour l’occasion, précédé d’un lâcher de ballons et de la prestation d’un DJ. Des frites ont bien entendu été distribuées : "La frite est un symbole de notre pays des deux côtés de la frontière linguistique. Elle permet aussi de dédramatiser la crise politique : nous ne sommes pas non plus en Tunisie ou en Egypte !" nous explique Nicolas Debue, représentant des étudiants de l’ULB.
Derrière cette manifestation, se cachent deux véritables revendications politiques : une circonscription électorale fédérale et la défense d’une sécurité sociale nationale. "La solidarité est un message très important que l’on essaie de faire passer", ajoute Nicolas Debue. "Nous ne voulons pas envoyer un message de haine vers les politiciens, mais les étudiants pensent qu’ils prennent le mauvais chemin, celui de la division. Notre devise nationale, c’est quand même l’union fait la force !"
D’autres manifestations ont aussi eu lieu à Anvers, Gand, Liège, Louvain et Louvain-la-Neuve, réunissant au total plus de 5 000 jeunes, selon les organisateurs.

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
ARTISTES ETUDIANTS INTELLOS MÊME COMBAT
AUX ARMES CYBERCITOYENS
LEVONS NOS CLAVIERS ET OUVRONS GRANDS NOS PC
Cette fois, nous avons tous compris que Bart De Wever veut nous « entuber » et entraîner la Belgique au chaos. « Pas en notre nom »
Il faut donc lui résister et infléchir aussi Elio Di Rupo le diablotin écarlate, grand ordonnateur des événements, comme dans la Tentation de saint Antoine, où un Lucifer discret apparaît en tout petit et en rouge, dans le coin gauche, coiffé non pas d’un nœud pap mais d’un gibus noir. C’est lui, Elio le tentateur, « le maître d’illusion », « l’instigateur sournois » qui tire toutes les ficelles en se faisant minuscule, comme dans le tableau de Jeroen Bosch.
Le moment est en effet venu d’entrer en dissidence et en résistance car autrement nous devrons dire demain comme le pasteur Bonhoeffer autrefois dans son célèbre poème écrit à Dachau,
« Quand ils sont venus chercher les communistes
Je n’ai rien dit je n’étais pas communiste.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes
Je n’ai rien dit je n’étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus chercher les juifs
Je n’ai rien dit je n’étais pas juif.
Quand ils sont venus chercher les catholiques
Je n’ai rien dit je n’étais pas catholique.
Puis ils sont venus me chercher
Et il ne restait plus personne pour protester. »

Dès le 1er février 33, les propos du théologien furent censurés à la radio par les nazis. Bonhoeffer ne renonce pas et prend publiquement position contre la haine raciale
Il sera le premier théologien protestant à avoir vu, dès 1932, avant Barth et Niemöller, dans l’antisémitisme et la persécution des Juifs, l’enjeu crucial du combat contre l’Etat nazi.
Le bras de fer qu’i engage dès lors avec la « bête immonde » (Brecht) va durer douze ans.
En avril 1943, Bonhoeffer est arrêté. Emprisonné d’abord à Tegel, il sera transféré à Dachau, puis au camp de Flossenbürg durant la débâcle de 1945.
Le 9 avril, après un jugement sommaire, il est pendu aux côtés de l’amiral Canaris et d’autres conjurés.

Il laisse derrière lui un héritage considérable, car la détention ne l’empêche pas de penser ni d’écrire.
«A partir du milieu des années 50, on lira en Allemagne “Widerstand und Ergebung” (“Résistance et soumission”) avec avidité et dans tous les milieux. Trop tard hélas. Il n’est jamais ni trop tard ni assez tôt pour déclencher l’alarme. (d’après Vincent Monnet •Référence: Henry Mottu: «Dietrich Bonhoeffer», Paris, Editions du Cerf, 219 p.)

« Nous savons que les évènements actuels sont la partie visible de la guerre qui est en fait spirituelle, c’est à dire Satan contre la Vérité. Doit-on attendre que la guerre se poursuive sans crier et prendre position dès maintenant ?
Jérémie n’a pas hésité : « Mes entrailles! mes entrailles: je souffre au dedans de mon coeur battant, je ne puis me taire; entends-tu, mon âme, le son de la trompette, lançant son cri de guerre » (Jérémie 4:9).
Luc 19:40 « Je vous le dis, si nous nous taisons, les pierres crieront!». Devenons les sentinelles sonnant l’alarme face aux dangers qui guettent l’humanité. »
Sentinelles de Flandre, de Bruxelles et de Wallonie, étudiants, artistes et citoyens responsables, embouchez les trompettes du web et sonnez l’alarme car il est temps de nous rassembler pour protester.
Il y a cinq ans un ami de vingt ans me disait. « Un jour, tu verras, nous devrons nous résigner à devenir nomades et à quitter cette Belgique de Cocagne, l’air y sera devenu irrespirable. »
Je ne l’ai alors pas pris au sérieux.
J’ai eu tort, je m’en rends compte aujourd’hui, après la rupture du cordon sanitaire par l’accolade De Wever (NVA) Van Ecke (Vlaams Belang) dans la cathédrale d’Anvers devant la bière recouverte d’un lion de Flandre contenant la dépouille de l’égérie de la droite extrême.
La xénophobie antifrancophone de la N-VA conjuguée à l’islamophobie du Vlaams Belang participent d’une conjonction détestable qu’il faut combattre avant que ce cancer ne contamine de nouveaux électeurs flamands.
Quelqu’un a écrit que les métastases du cancer de Onze Nieuwe Vrouw van Vlaanderen rongeaient une Flandre redevenue nationaliste et populiste. Puisse-t-il s’être trompé.
MG

DI RUPO SPEELT SPELLETJES MET REYNDERS
Elio Di Rupo en Didier Reynders. © photo news
Niemand geeft een stuiver voor de kansen van Didier Reynders als informateur. Dat heeft onder andere te maken met de PS, die Reynders zo veel mogelijk informatie onthoudt. Dat staat vandaag in een Coreliokrant.

PS-kopstuk Philippe Moureaux heeft CD&V'er Steven Vanackere "een leugenaar" genoemd, Laurette Onkelinx (eveneens PS) gaf aan op het "eerste originele idee van Reynders te wachten". Dat net die twee doelwitten zijn uitgekozen door de PS kan verbazen. De naam van Steven Vanackere zoemt namelijk volop in het geruchtencircuit als mogelijke opvolger van Didier Reynders. Ook vreemd: het was de PS zelf die suggereerde om de liberalen aan boord te hijsen.

Inmiddels zou Reynders zelf al geen vragende partij meer zijn om zijn missie verder te zetten. Volgens zijn gesprekspartners van de voorbije dagen weet Reynders niet wat hij kan doen en krijgt hij al evenmin enige informatie van de PS-voorzitter.

Het scenario dat zich zo ontwikkelt, is eentje dat al langer voorspeld werd. Als de liberalen erbij gehaald worden, is dat enkel opdat ze zichzelf zouden stuk rijden. Naar verluidt vindt zelfs Charles Michel het niet eens zo erg als zijn partij uit de regering zou vallen.

De vraag is dan: wat zal er wél gebeuren. Eén piste in het geruchtencircuit is dat de CD&V met Steven Vanackere aan zet komt, al is daar allerminst al over gesproken onder de betrokkenen. En wat nog? Een regering zonder N-VA natuurlijk, al is geen Vlaming daar echt happig op. (belga/adb)

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