mercredi 8 juin 2011

HOMSKY VERGELIJKT VS MET WEIMARREPUBLIEK

CHOMSKY VERGELIJKT VS MET WEIMARREPUBLIEK
De bekende Amerikaanse intellectueel Noam Chomsky heeft de economische en sociale toestand in de Verenigde Staten met de situatie in de voormallige Weimarrepubliek vergeleken. Door de economische crisis ontstaat er wrevel en haat jegens alle instituties, waarschuwt de linguist en maatschappijcriticus maandag in Keulen.
Chomsky is een 83-jarige professor van het Massachusetts Institute of Technology (MIT) en geeft nog tot woensdag gastlezingen en seminaries aan de universiteit van Keulen.

Het centrale thema van die evenementen is ook het thema van het werk van de wetenschapper, namelijk de vraag naar de basis van taal en cognitie, evenals van de politiek. Buiten zijn vakgebied is de linguist, de meest geciteerde intellectueel ter wereld, vooral bekend omwille van zijn uitspraken, die kritisch zijn voor de Verenigde Staten. Zo zei hij na de aanslagen van 11 september 2001 dat die een logisch gevolg waren van het Amerikaanse imperialisme.

In Keulen verdedigt Chomsky de opvatting dat de Arabische democratiebewegingen "absoluut geen import uit het Westen zijn." Integendeel, Amerika en zijn bondgenoten zouden er alles aan gedaan hebben om de Arabische dictaturen te steunen. "Het Westen heeft schrik voor de huidige ontwikkelingen", aldus Chomsky.(DS)

COMMENTAIRE
ALLES VOOR VLAANDEREN VLAANDEREN VOOR DE WEVER
Penseur iconoclaste et critique d’une grande acuité de l’impérialisme néo-libéral américain, Noam Chomsky se déclare particulièrement inquiet et affligé par la détérioration du climat politique aux Etats-Unis.

« Uw centen », slogan électoral de la Lijst DeDecker!

« Je n’ai jamais rien vu de tel durant ma vie » a-t-il affirmé récemment. « Je suis suffisamment âgé pour me souvenir des années 1930. Toute ma famille était au chômage. La situation était bien plus difficile qu’aujourd’hui. Mais il y avait beaucoup d’espoir. Les gens étaient optimistes quant và l'avenir,. alors qu’aujourd’hui l’atmosphère qui règne aux Etats-Unis est déprimante. »
Pour souligner la rigueur de son constat, Chomsky compare la situation actuelle à celle de la république de Weimar. . « Il y avait alors également une énorme déception envers le système parlementaire. Le fait le plus frappant, ce n’est pas que les nazis aient vaincu les sociaux-démocrates et les communistes, mais que les partis traditionnels, les conservateurs et les libéraux, étaient haïs et ont disparu. Cela a laissé un vide que les nazis ont très habilement réussi à occuper. » Comment ne pas songer au parallèle belge, à la quasi disparition du CD&V ancien CVP en Flandre (Vlaanderen als CVP staat.)
Chomsky s'inquiète tout particulièrement de la montée des Tea Parties:“The level of anger and fear is like nothing I can compare in my lifetime,” (...) « Half the unaffiliated voters say the average tea party member is closer to them than anyone else. » C'est aussi ce qui se passe en Flandre où la N-VA (Nieuwe Vlaamse Arrogantie, Gennez) a pris la place de l'ancien CVP en devenant un VP (Volksparij; parti populiste) sans le « C » de Christus mais bientôt avec le « B » de Bart. La N-VA est un calque des Tea Parties, nous ne cessons de l'écrire.
Mais attention, Chomsky nous met en garde, caricaturer la N-VA est contreproductif:
“Ridiculing the tea party is a serious error,”
On aurait tort de trop railler chez nous les électeurs du N-VA...
« Their attitudes “are understandable. » « For over 30 years, real incomes have stagnated or declined. This is in large part the consequence of the decision in the 1970s to financialize the economy. »
Il en résulte un sentiment de frustration des classes moyennes et laborieuses;un profond ressentiment à l'endroit des banques.
“The bankers, who are primarily responsible for the crisis, are now reveling in record bonuses while official unemployment is around 10 percent and unemployment in the manufacturing sector is at Depression-era levels,” Pour Chomsky, Obama était le candidat des banques ;les lobbies financiers l'ont préféré à McCain”. “They expected to be rewarded and they were. » Mais quand Obama commença à critiquer l'avidité des banquiers et à envisager des mesures draconiennes pour les réguler, le monde financier l'a lâché pour financer désormais les Républicains.
So Obama said bankers are “fine guys” and assured the business world: ‘I, like most of the American people, don't begrudge people success or wealth. That is part of the free-market system.’
He said “the colossal toll of the institutional crimes of state capitalism” is what is fueling “the indignation and rage of those cast aside.”

“People want some answers,” Chomsky said. “They are hearing answers from only one place: Fox, talk radio, and Sarah Palin.” Mind you, the Weimar Republic was the peak of Western civilization and was regarded as a model of democracy,”Et Chomsky de nous rappeler à quelle vitesse les choses se sont détériorées à l'époque. Comme on le voit sur l'illustration, il fallait une brouette de Reichsmark pour s'acheter un pain.
“In 1928 the Nazis had less than 2 percent of the vote,” he said. “Two years later, millions supported them.
Il en va de même pour la droite extrême populiste et l'extrême-droite, partout en Europe et singulièrement en Flandre.
"The public got tired of the incessant wrangling, and the service to the powerful, and the failure of those in power to deal with their grievances.” ."The German people were susceptible to appeals about “the greatness of the nation, and defending it against threats, and carrying out the will of eternal providence.
When farmers, the small bourgeoisie, and Christian organizations joined forces with the Nazis, the center very quickly collapsed,”
No analogy is perfect, but the echoes of fascism are “reverberating” today."
Bien sûr, comparaison n'est jamais raison mais il est toujours bon de méditer les leçons de l'histoire même si on sait qu'elle bafouille généralement plus qu'elle ne se répète.
Dans son intervention à Cologne, Chomsky a rappelé sa conviction profonde selon laquelle le printemps arabe et la révolution de jasmin ne saurait en rien résulter d'une influence venue de l'occident.
Bien au contraire, l'Amérique et ses alliés , que l'ouest redoute l'évolution qui secoue actuellement le monde arabe et le Maghreb.
Il est franchement difficile de lui donner tort. C'est que l'Europe comme l'Amérique malgré ses déclarations d'intentions est bien loin encore de pratiquer le dialogue des civilisations.
MG

D'après Matthew Rothschild editor of The Progressive magazine.

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