vendredi 3 juin 2011

La bactérie E.coli semble « résistante » aux antibiotiques

L’OMS a annoncé que la souche de bactérie Eceh, qui frappe l’Allemagne et d’autres pays européens, est une nouvelle souche jamais détectée auparavant. Elle semblerait très résistante aux antibiotiques.

La souche de la bactérie qui a tué 18 personnes en Europe, dont la majorité en Allemagne, est « très rare » et n’avait jamais provoqué d’épidémie jusqu’à présent, a indiqué jeudi l’Organisation mondiale de la santé. « La souche, isolée à partir de cas provenant de l’épidémie en Allemagne, n’a jamais été vue dans une épidémie auparavant », a indiqué un porte-parole de l’OMS à Genève, Gregory Hartl. « Elle a été vue dans des cas sporadiques mais très rares », a-t-il ajouté.

Le Centre européen pour la prévention et le contrôle des maladies (ECDC) a confirmé jeudi l’identification de la bactérie qui sème la zizanie en Europe., Il s’agit d’une souche rare d’une bactérie Escherichia coli, « 0104 : H4 (Stx2-positive, eae-négative, hly-négative, ESBL, aat, aggR, aap) ».

En revanche, la cause de la contamination n’a toujours pas été éclaircie alors que la piste des concombres espagnols a été écartée.

Très résistante aux antibiotiques
« Dans le cadre de premières analyses, encore préliminaires, certaines preuves de l’agressivité particulière et de la résistance aux antibiotiques de la souche d’E.coli (responsable de l’épidémie actuelle) ont pu être réunies », selon un communiqué de la clinique universitaire d’Hambourg-Eppendorf.

En liaison avec une société chinoise, les chercheurs de Hambourg ont réussi à séquencer le génome de la bactérie E.coli (Eceh) qui a causé ces derniers jours plusieurs centaines de cas de SHU, syndrome hémolytique et urémique, causant la mort de 18 personnes.

Les données recueillies par les scientifiques « vont permettre de développer les instruments moléculaires pour élaborer un diagnostic précis » de la souche incriminée, selon le communiqué. En outre, pourra être étudié « comment la souche a pu se développer, pourquoi elle se propage à grande vitesse et pourquoi les maux qu’elle déclenche sont si violents ».

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
WORST CASE : UNE ATTAQUE TERRORISTE ?
Un spectre hante la toile en ce moment, une rumeur qui suggère, qu’il pourrait s’agir d’une attaque terroriste bactériologique ainsi que le signale Die Welt. A prendre avec infiniment de circonspection. Curieusement les forums des plus grands quotidiens sont bloqués. Panique ?

KRUDE THEORIEN SEHEN BIOTERRORISMUS HINTER EHEC
In der EHEC-Krise fällt ein führender Arzt auf ein Internet-Gerücht herein und behauptet, der Bundesnachrichtendienst sei inzwischen eingeschaltet.
Da die fieberhafte Suche nach dem Infektionsherd der EHEC-Erkrankungen bisher ohne Ergebnis blieb, macht in Expertenkreisen inzwischen ein abenteuerliches Gerücht die Runde. Und mehr noch als die vielen nichtssagenden Statements offenbart dieses Gerücht möglicherweise die ganze Ratlosigkeit der Experten.

Gestreut wurde es durch dubiose Internet-Quellen. Darin wird darüber spekuliert, die EHEC-Epidemie könne durch einen biologischen Terroranschlag ausgelöst worden sein. Der Bundesnachrichtendienst (BND) gehe der Sache nach.
Im Netz gibt es Meldungen wie diese: „Behördendaten bestätigen bioterroristischen EHEC-Anschlag". Oder diese: „EHEC: BND ermittelt wegen Terror.“ An einigen Stellen heißt es sogar, der BND habe an einem „Geheimtreffen“ in einem „nahe Paris gelegenen gemeinsamen europäisch-amerikanischen Lagezentrum“ zur EHEC-Krise teilgenommen.
Zwar liefert das Internet für diese Aussagen nicht den geringsten Hinweis. Doch in Ärztekreisen scheint die Verzweiflung inzwischen so groß zu sein, dass sie selbst solchen Meldungen Glauben schenken.
Jedenfalls äußerte sich einer der führenden Hamburger Mediziner jetzt vor laufenden Kameras so: „Es gibt zwei Möglichkeiten: Entweder sind die Keime zufällig in Umlauf gekommen, etwa durch Verunreinigung von Lebensmitteln. Oder sie wurden von Menschen bewusst auf den Weg gebracht. Mittlerweile ermittelt auch der BND“, sagte Professor Heinzpeter Moecke, Leiter des Instituts für Notfallmedizin und Konzernbereichsleiter Medizin und Wissenschaft der Asklepios-Kliniken.

In einer schriftlichen Antwort, die an verschiedene Behörden ging, teilten die BND-Experten mit, dass sie keine Hinweise auf Bioterrorismus erkennen könnten.
Damit dürfte vorerst auch der Verdacht widerlegt sein, den der renommierte Virologe Alexander Kekulé am 25. Mai äußerte. Damals sagte er, der „Worst Case“ dürfe nicht ausgeschlossen werden,

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