samedi 23 juillet 2011

'Brussel is mini- New York'

Op de online debatpagina van de Amerikaanse krant 'The New York Times' woedt een discussie over wat vandaag de meest dynamische stad van Europa is. De Franse schrijfster Corinne Maier stemt voor Brussel en vergelijkt de stad met New York. Tot grote verontwaardiging van enkele New Yorkers.

"Brussel is cultureel dynamisch en attractief," stelt Maier. "Bijna de helft van de bevolking is van buitenlandse origine en de stad voelt dan ook als een soort mini-New York [...] Brussel is een oase voor iedereen die verlangt naar een ouderwetse kroegentocht of een ontspannen aperitief met vrienden. Als Hemingway vandaag zou leven zou hij Brussel verkiezen boven Parijs, which is much too uptight and strict."
Corinne Maier, bekend van het boek Liever lui, verruilde enkele jaren geleden zelf Parijs voor Brussel. Ze is psychologe en studeerde ook economie maar verwierf vooral bekendheid met enkele essays waarin ze gevestigde waarden zoals werk en gezin onderuit haalt.
Enkele lezers verdedigen Brussel als 'the next big thing' ("Parijs is te bourgeois en speculanten verjagen de artiesten uit Berlijn") maar de meeste reageerders vinden Brussel helemaal geen waardige kandidaat. Onder meer de lelijkheid, onveiligheid en werkloosheid worden aangehaald als tegenargumenten. Er is ook veel onbegrip voor de vergelijking met New York.

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
BRUXELLISSIMO
Voici ce qu’en pense un brave lecteur flamand pisse vinaigre, allergique à Bruxelles qui sûrement vote De Wever en catimini :
“Brussel mini-New York? Dat Brussel maar eerst werkt aan de onveiligheid en de onderhoud van de straten. Zoals het er nu bijligt kan het alleen maar met ontwikkelingslanden vergeleken worden!”
Pôv mec ! Il n’a décidément rien compris comme tous ces Flamands « tea parties » qui vont de barbecue en barbecue dans les banlieues urbanisées des villes flamandes , ces lotissements de villas quatre façade « verkavelingen », qui sointent l’ennui et où on vit comme à Los Angeles ou la banlieue de Chicago.
Mais tous les Flamands de Bruxelles ne sont pas de cet avis, la preuve:
“Brussel is beter. In NY is de staat van de straten schandalig. Er zijn gapende gaten van 1m diameter en enkele tientallen cm diep. Deze worden niet hersteld,. Er komt gewoon een stalen plaat boven. Veiligheid? Vrees dat London bvb veel erger is dan Brussel en dan heb je het niet eens over buitenwijken. Veel jongeren in Londen willen nog eens Jack the Ripper naspelen en het aantal doden door messteken is daar explosief toegenomen over de laatste jaren. Slachtoffers zijn geen gangleden of zo maar gewone mensen in de straat of toeristen.”
Corine Maier quant pour sa part a eu le coup de foudre pour Bruxelles comme beaucoup de Françaises de sa génération qui ont fuit la Sarkhozy pour des raisons qu’elle explique avec talent, cédons lui la parole :
« Rions de la France pendant qu’il est encore temps car c’est un pays où le nationalisme s’affiche sans complexe : l’outrage au drapeau tricolore ou à l’hymne national, devenu un délit, peut vous coûter cher. Alors, lire Tchao la France sera peut-être suspect demain. Une excellente raison pour se procurer cet ouvrage. Tchao la France est un essai pamphlet (« ephlet ») qui donne toutes les raisons de partir tout de suite. Nourri par du vécu, mon livre s'adresse à tous ceux qui maugréent : « Quel pays à la con ». Je sais de quoi je parle, j’ai quitté la France depuis quatre ans pour vivre à Bruxelles.
Rions de la France pendant qu’il est encore temps car c’est un pays où le nationalisme s’affiche sans complexe : l’outrage au drapeau tricolore ou à l’hymne national, devenu un délit, peut vous coûter cher. Alors, lire Tchao la France sera peut-être suspect demain. Une excellente raison pour se procurer cet ouvrage. »
Corinne Maier est née en Suisse et vit à Bruxelles.
Après des études tutti frutti et pas mal de tâtonnements maladroits (entre autres, un passage à EDF qui se soldera par un scandale), elle se tourne vers deux non-métiers : la psychanalyse et l'écriture. Dans ses pamphlets, elle dresse un portrait drolatique et acerbe du monde dans lequel nous vivons. Le jargon, le bourrage de crâne et l'embrigadement généralisé sont des cibles de premier choix pour son stylo-kalachnikov.
Cette « héroïne de la contre-culture », comme l'a surnommée le New York Times, est l'auteur d'une douzaine de livres, dont deux best sellers traduits dans de multiples langues : Bonjour Paresse (2004) et No kid, 40 raisons de ne pas avoir d'enfant (2007). Membre de rien, ne s'autorisant que d'elle-même, elle est fidèle à ce portrait dressé il y a quarante ans par l'une de ses institutrices : « Corinne Maier est une enfant butée, un peu hautaine, qui rêvasse et s'ennuie partout. Ne semble pas capable de suivre les consignes ou de participer à la vie de la classe ».
MG

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