mercredi 15 février 2012

Bruxelles à la 38e place du classement mondial des villes étudiantes

Avec 421 points, Paris devance Londres (405 points), Boston (399 points), Melbourne (398 points) et Vienne (389 points)

PARIS Paris arrive en tête du classement mondial des villes étudiantes, devant Londres, Boston, Melbourne et Vienne, selon une
étude publiée mardi par la société britannique QS (Quacquarelli Symonds Ltd), spécialisée dans les classements universitaires.
Bruxelles occupe la 38e place.

Avec 421 points, Paris devance Londres (405 points), Boston (399
points), Melbourne (398 points) et Vienne (389 points). Bruxelles
obtient, quant à elle, 308 points. Outre Paris, deux autres villes
françaises apparaissent dans ce "top 50", Lyon dans le centre du pays
(14e avec 367 points) et Toulouse dans le sud-ouest (46e, 286 points).

Alors que les classements universitaires classiques, y compris celui
de QS, sont 'ultradominés' par les établissements américains et
britanniques, sept des 15 premières villes du "QS Best Student Cities
2012" sont d'Europe continentale (Paris, Vienne, Zurich, Berlin,
Barcelone, Munich et Lyon).

Contrairement aux classements traditionnels essentiellement fondés sur
la recherche, ce palmarès des villes est en effet bâti, outre la
recherche, sur quatre types de critères: l'importance de la population
étudiante (nationale et étrangère), la qualité de vie, le point de vue
des employeurs sur les diplômés, enfin le coût de la scolarité et de
la vie étudiante (ou "accessibilité").
(La Dernière Heure)

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
PEUT MIEUX FAIRE
Quels que soient les critères mis en avant, Bruxelles peut mieux
faire, doit faire mieux car il y va de son avenir.
Les mégapoles entretiennent désormais des relations d’âpre concurrence.
Bruxelles a des atouts essentiels qu’elle ne valorise pas à leur juste
valeur. Parmi ceux-là : sa dimension internationale, sa jeunesse et
son enseignement supérieur.
Malheureusement le gouvernement le gouvernement Picqué ne valorise pas
ses jokers.
Paris vient en tête. Comment expliquer que c’est par milliers que les
étudiant(e)s parisiens et français viennent étudier dans nos
universités ? Ils s’y sentent mieux qu’à Paris et ne rêvent pas d’y
retourner. Ce qui vraiment fait problème c’est qu’il ne soit toujours
pas possible de suivre un enseignement supérieur à Bruxelles en
anglais, ce qui retiendrait dans la capitale des milliers de filles et
de fils d’expats.
Décidément, Bruxelles se vend très mal.
MG

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