mercredi 6 juin 2012

Merkel schiet idee 'bankenunie' niet af





AFP

Een bankenunie kan op middellange termijn nuttig zijn op het pad richting politieke integratie van de Europese Unie. Dat heeft de Duitse bondskanselier Angela Merkel maandag gezegd.

Belangrijke banken onder de supervisie van een pan-Europese bankenautoriteit brengen, is volgens Merkel een belangrijk thema in het gesprek dat ze zou hebben met Europees Commissievoorzitter José Manuel Barroso.

Het balonnetje werd vorige week opgelaten door de Commissie.

De Duitsers vrezen dat zij ervoor zullen moeten opdraaien als banken in andere landen moeten gered worden.

Toch leek Merkel zich alvast geen zorgen te maken. De eurozone heeft 'meer Europa nodig, niet minder', liet ze verstaan. Ze benadrukte wel dat een initiatief als de bankenunie alleen een doel op 'de middellange termijn' kan zijn en dus geen vlugge oplossing voor de schuldencrisis.

 De Franse minister Moscovici toont zich eveneens een voorstander. Hij noemt het 'een fundamenteel voorstel' dat 'hopelijk' groen licht krijgt op de Europese top van eind juni.


UN «PLAN D'ENSEMBLE» DE L'UE POUR SAUVER L'EURO

Un vaste plan de réforme de l'Europe serait en préparation d'après Die Welt. Il sera proposé au sommet européen fin juin. D'inspiration très fédérale, ce projet devrait permettre à Madrid d'accepter un sauvetage bancaire…

Cela fait déjà un an que l'Allemagne en rêve à voix haute: utiliser la crise pour corriger les fautes originelles de la construction européenne, renforcer l'intégration budgétaire et sociale, œuvrer pour une Europe politique plus forte. Sous l'influence de son ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, la chancelière allemande semble décidée à aller de l'avant dans la voie d'une Europe plus fédérale. Selon le quotidien Die Welt, les contours d'une Europe rénovée pourraient se dessiner lors du Conseil européen des 28-29 juin.

ENRAYER LA CONTAGION DE LA CRISE

Le président du Conseil européen, Hermann van Rompuy, le patron de la Commission européenne, Manuel Barroso, le chef de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker et le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, seraient à la manœuvre pour préparer un plan en quatre axes.

Selon Die Welt, le plan prévoirait:

• La création d'une union bancaire, voulue par la Commission européenne et la BCE. Celle-ci inclurait un organisme européen de surveillance des banques, un fonds commun de placement et un fonds central de sauvetage pour secourir les banques en difficulté sans déstabiliser les gouvernements européens.

• Des réformes structurelles, inspirées par l'Allemagne, visant notamment à moderniser les systèmes sociaux, à assouplir les règles sur le marché du travail et à faire tomber toutes les frontières douanières pour que le marché intérieur européen devienne réalité.

• Créer une union budgétaire, visant à instaurer une plus grande discipline budgétaire, afin de lutter contre les déficits qui plombent la zone euro. Pour Berlin, il s'agit de renforcer les sanctions vouées à devenir quasiment automatiques et de renforcer les pouvoirs de la Cour européenne de Justice (CEJ).

La France et l'Italie veulent aussi intégrer dans ce volet la création d'obligations européennes, qui mutualiseraient les dettes en Europe, faisant baisser les taux d'intérêts dans les pays du sud du continent alors que l'Allemagne emprunterait à des taux plus élevés. Berlin continue de s'y opposer, arguant que les eurobonds ne peuvent arriver qu'au bout d'un processus d'intégration.

• Un renforcement de l'union politique. Il s'agit de consolider le socle démocratique des institutions européennes et de les rendre ainsi plus attractives pour les citoyens. La vision d'une Europe parlant d'une seule voix et qui serait notamment capable de décider d'une intervention militaire contre un régime despotique, est en ligne de mire.

Schäuble avait aussi récemment évoqué l'élection d'un président européen au suffrage universel. «On ne peut pas continuer ainsi», estime-t-on dans les couloirs des ministères à Berlin où l'on juge que l'Union européenne ne peut plus gérer ses crises au coup par coup. Ainsi, la chancelière défend désormais la création d'un poste de super ministre des Finances européen, qui aurait un pouvoir de supervision sur les budgets nationaux.

Imprégnée de la vision fédérale allemande, Merkel souhaite renforcer les pouvoirs de la Commission européenne à laquelle plus de responsabilités seraient dévolues. Pour Berlin les eurobonds et une union bancaire, largement financés par l'Allemagne, ne peuvent arriver qu'au terme de ce processus. «Les partenaires européens de l'Allemagne doivent décider s'ils veulent réellement plus d'Europe, ou juste plus d'argent allemand», prévient-on à Berlin. A défaut d'accoucher d'un «grand saut», le prochain conseil européen est au moins censé tracer une feuille de route pour renforcer l'intégration dans la zone euro.

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OUDE RECEPTEN

Kuttner beroept zich bij zijn doortocht in Brussel meermaals op de recepten van de Amerikaanse econoom John Maynard Keynes, die stelde dat overheden in tijden van economische neergang net meer moeten investeren om zo de koopkracht aan te zwengelen en de recessie een halt toe te roepen.

Maar valt de geglobaliseerde crisis van de jonge 21e eeuw aan te pakken met recepten die intussen bijna een eeuw oud zijn? ‘Keynes' fundamentele inzichten zijn universeel. Je kunt zijn strategie even goed toepassen op de huidige crisis als op de Depressie van de jaren 1930. 21e- eeuws Keynesianisme zou meer aandacht kunnen besteden aan de gevolgen van economische activiteit voor onze planeet. Door de globalisering is the bigger picture ook complexer geworden. Je kunt niet alle economische crisishaarden in de wereld gelijktijdig met eenzelfde strategie aanpakken, want dat kan even goed tot stagnatie leiden. Maar op het Europese niveau kan Keynesianisme perfect werken.’


COMMENATAIRE DE DIVERCITY

LE VISAGE DE L'EUROPE

Hollande ajuste son image de président des Français en peaufinant sa photo officielle, les Britanniques s'étourdissent dans leur sport favori: la brittaniamania sur fond de jubilé de diamant; Merkel adoucit son profil d'intransigeance en vue des prochaines élections, les  Hollandais sont plus orangistes et chauvins que jamais, Di Rupo invite Milquet à assister à la mise à mort d'un doudou bien de chez nous. Bref, chacun d'eux se garde bien d'adopter un profil, voire une simple posture européenne.

 Pourquoi? Parce que cela leur  ferait  perdre les prochaines élections nationales ou locales.

Résultat: le visage de l'Europe demeure celui de Mrs Ashton et des compères Barusso-Van Rompuy.

Pas vraiment sexy.

MG

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