dimanche 17 juin 2012

Sharia4Belgium met Bruxelles face à ses problèmes


Rik Cauwelaert Directeur de Knack  "Vu de Flandre " Le Vif.

Les récents débordements à Molenbeek et les quelques échauffourées dans d’autres communes bruxelloises mettent la ville face à une cruelle réalité : elle ne peut affronter seule ses problèmes d’intégration.

Le gouvernement bruxellois semble, à l’évidence, ne pas pouvoir affronter seul ses problèmes d’intégration. Bruxelles n’est pas une région à part entière. Bruxelles, composée d'un patchwork de 19 communes, n’est pas non plus une ville. Bruxelles est un pôle administratif qui se vide, peu ou prou, le soir et où un quart de la population vit en dessous du seuil de pauvreté.

Rien de bien neuf sous le soleil. Ces problèmes sont connus depuis des dizaines d’années et refont régulièrement surface. 28 % des jeunes bruxellois quittent l’école sans un diplôme. 30 % des jeunes bruxellois – dans certains quartiers même un sur deux – n’a pas d’emploi. Le revenu moyen des Bruxellois est environ 15 % plus bas que la moyenne nationale.

Mais durant toutes ces années, les dirigeants bruxellois ont ignoré ces aspects des choses et ont consacré leur temps au gaspillage des mannes financières, publiques ou secrètes, en provenance des coffres du fédéral.

Depuis les troubles de Molenbeek suite à l’affaire dite du niqab, les politiciens francophones et bruxellois se bousculent au portillon pour se lancer à qui mieux mieux dans des diatribes sur l’interdiction du foulard, l’instauration d’un contrat d’intégration et l’interdiction des organisations extrémistes.

Le débat qui a éclaté il y a déjà quelques années en Flandre – et qui était vu du côté francophone comme une percée d’un « racisme inquiétant » au nord du pays - a atteint aujourd’hui la Wallonie et Bruxelles.

Surtout chez les libéraux du MR qui s’affichent en figure de proue dans la lutte contre ce qui est appelé « les habitudes moyenâgeuses au sein d’une communauté ». Même le Premier ministre Elio Di Rupo n’est pas en reste et milite pour l’interdiction de Sharia4Belgium.

Le Vice-Premier ministre Didier Reynders , bientôt éligible pour le conseil communal de la commune résidentielle d’Uccle, s’est exprimé pour l’interdiction du port du foulard, tout comme son président de parti Charles Michel. Un autre membre du parti, Daniël Bacquelaine, chef de file du MR au parlement, a pour sa part dépeint le modèle multiculturel comme un échec.

Cette campagne électorale du MR (entre temps le PS s’est aussi lancé dans la danse) met surtout en exergue l’impuissance de Bruxelles.

La seule solution réalisable pour Bruxelles est celle développée, dès 1947, par le libéral liégeois Jean Rey, celui qui devint plus tard le président de la commission européenne. Jean Rey proposait de transformer la Belgique en une confédération composée d’états fédéraux, la Flandre et la Wallonie avec Bruxelles comme capitale fédérale. Celle-ci serait autonome d’un point de vue culturel et administratif. Toutes les autres compétences dépendraient de l’autorité fédérale.

Les Bruxellois, aussi bien les francophones que les néerlandophones, ne veulent en aucun cas tomber sous la coupe de la Flandre ou de la Wallonie. Parce que cela reviendrait, selon le philosophe d’UCL Philippe Van Parijs, à du colonialisme.

Entre Bruxellois, il est par ailleurs de bon ton de parler entre soi de l’indépendance de Bruxelles. L’historien Harry Van Velthoven pointait même dans les colonnes du magazine « Doorbraak » un certain nationalisme bruxellois. Cette fanfaronnade bruxelloise est encore encouragée par des déclarations comme celle de Jean-Luc Dehaene dans le Soir. Ce dernier proposait Bruxelles comme notre unique passerelle vers le niveau international.

Dans une récente interview, toujours dans le même journal, le sociologue de la VUB Eric Corijn écrit : «Les richesses que produit Bruxelles profitent à d’autres ». C’est un constat qu’on entend souvent dans les cercles bruxellois, même si cela ne repose sur rien. Car Bruxelles ne rapporte rien et certainement pas des richesses. Si c’était les cas, les allochtones paupérisés et sans emploi des communes de Molenbeek , Anderlecht, Schaarbeek, et Saint-Josse-ten-Ode l’auraient certainement remarqué.

Bruxelles est un centre d’emploi, un lieu où sont établis les services administratifs et tertiaires et où est créée une bonne partie du surplus de la balance budgétaire à cause des universitaires qui viennent y travailler quotidiennement, notamment dans les entreprises internationales et qui y ont installé leur quartier général.

L’infrastructure étendue que propose Bruxelles permet à la ville de se placer comme pôle international. Pourtant, celle-ci ne doit rien à Bruxelles puisque cette dernière est payée par le fédéral.

Que les Bruxellois le veuillent ou non : Bruxelles est déjà sous la coupe du fédéral, de la Flandre et la Wallonie. 80 % de l’activité économique bruxelloise sont liés à la Flandre. Pour assurer la construction bruxelloise le gouvernement fédéral n’a pas seulement fourni des moyens financiers supplémentaires, il a aussi, via la nouvelle loi de financement– si elle est votée un jour- , assuré un plus grand transfert d’argent entre la Flandre et Bruxelles.

Bruxelles vit depuis des années au-dessus de ses moyens, mais continue, vaille que vaille, à prétendre qu’elle pourrait être une région à part entière. Il faudra plus qu'une interdiction Sharia4Belgium pour faire de Bruxelles une ville, ne parlons même pas d’une région, à part entière.


COMMENTAIRE DE DIVERCITY

L’IMPUISSANCE DE BRUXELLES

"Ces problèmes sont connus depuis des dizaines d’années et refont régulièrement surface. 28 % des jeunes Bruxellois quittent l’école sans un diplôme. 30 % des jeunes bruxellois – dans certains quartiers même un sur deux – n’a pas d’emploi. Le revenu moyen des Bruxellois est environ 15 % plus bas que la moyenne nationale."

Ces quelques chiffres dramatiques et exacts au demeurant, résument le problème bruxellois: une jeunesse mal scolarisée et faiblement qualifiée, mal adaptée aux défis du XXIème siècle.

Assurément, "si tous les flamands qui viennent travailler à Bruxelles (et y créent des bouchons) y payaient leurs impôts, Bruxelles serait une ville bien plus riche." Certes oui! Mais cela ne résorberait pas cet abcès résultant d'une répugnance de plus en plus marquée des jeunes générations issues de l'immigration à accepter nos valeurs et notre mode de pensée occidental dont ils se sentent peu ou prou rejetés voire exclus. On a évoqué cela souvent ici. C'est un problème majeur et l'expression de l'échec des politiques bruxelloises depuis des décennies.

Le drame grec et le printemps arabe nous l'ont montré de la façon la plus claire: il ya pire que de désespérer Billancourt! (Sartre) Plus grave est en effet de désespérer notre jeunesse et c'est bien cela que nous sommes en train de faire! cela ne saurait bien finir!

Dans une interview choc parue dans Zeno (supplément WE du Morgen) le célèbre professeur De Grauwe commente:

"Le drame de notre société actuelle c'est de ne pas offrir de perspective à sa jeunesse. Ma génération (DG est né en 1947) pouvait affronter l'avenir avec confiance. Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Voilà le problème! Un société qui relègue au chômage 50% de ses jeunes est carrément suicidaire ("is reddeloos destructief"). Beaucoup de jeunes universitaires espagnols et portugais sont aujourd'hui privés de perspective d'avenir et on ne parle pas des Grecs. "Dat is beneden de waardigheid van het Anvondland. Waar is vandaag nog de waardigheid als werkloze in Europa?"

Mais ce qui fait également problème à Bruxelles et on ne le dit pas assez, c'est d'une part le départ massif de la classe moyenne vers la périphérie (c'est notamment le cas de la famille Cauwelaert) et de l'autre "la concentration massive à Bruxelles de jeunes allochtones paupérisés et sans emploi dans les communes de Molenbeek, Anderlecht, Schaarbeek, et Saint-Josse-ten-Node "comme le commente un lecteur qui ajoute non sans malice: " Mais la Flandre, monsieur Caluwaert, est bien trop égoïste pour accueillir, les immigrés installés à Bruxelles".

"HET BLIJFT EEN MOEILIJKE RELATIE, BRUSSEL EN VLAANDEREN,"

Cette Flandre-là, dominée par la NVA envisage-t-elle vraiment d'abandonner Bruxelles pour accélérer son indépendance?

La question est fondamentale et ni les pins aux couleurs de la Belgique, ni les minauderies de l'homme au noeud papillon, ni les efforts pathétiques de Laurette Onkelinx pour faire oublier son néerlandais calamiteux en roulant les "r" à la Elio ne pourront empêcher l'échéance inéluctable de la séparation définitive.

Dans la Belgique unitaire de papa, Wallons et Flamands étaient d'accord sur un point en forme de slogan: "dégraisser Bruxelles". Et bien c'est fait désormais! Bruxelles n'a plus que la peau sur les os!

Le jeune Christophe Degreef répond dans Deze Week in Brussel à Rik Van Cauwelaert: "Denken we maar eens aan echte oplossingen voor Brussel, zonder het altijd over verval en strijd alleen te hebben." Un lecteur flamand lui répondra sans vergogne " bekijk eens de reële cijfers over hoeveel Vlaanderen nu al investeert in Brussel, en hoeveel de Vlamingen door Belgische regelingen gedwongen worden bij te dragen, voor men durft suggereren dat er nog niet voldoende gedaan wordt."

Un internaute relevera un autre point essentiel: "Twintig jaar laks migratiebeleid, de uitbreiding van de Europese Unie en slecht bestuur door de plaatselijke politici hebben ervoor gezorgd dat het Brussel van 2012 zeer gepolariseerd is. Ingevoerde en andere armoede enerzijds en Eurokraten en hoogopgeleide 20-ers en 30-ers anderzijds. Er is geen plaats meer voor de gewone middenklasse. Van mijn vriendenkring, die voornamelijk bestaat uit autochtone Vlaamse Brusselaar, ben ik bijna de enige die nog in Brussel woont. De andere zijn buiten hun geboortestad gaan wonen omdat ze geen zin hadden om in een wijk met 90% Moslims te wonen en niet genoeg verdiende om iets te kopen in een "blanke" buurt. Trouwens een aanzienlijk deel van mijn Franstalige vrienden wonen nu ook buiten Brussel."

C'est un fait : les classes moyennes bruxelloises francophone et flamande ont déserté Bruxelles au profit de la périphérie. Ce phénomène ne fera que s'accentuer avec la mise en circulation du RER et le climat d'insécurité entretenu par les libéraux bruxellois à des fins purement électoralistes.

Il est bien certain que le fond de commerce de Olivier Maigain vit désormais hors des 19 communues et dans les communes du Sud de la région capitale.

Conséquence: "Bruxelles vit depuis des années au-dessus de ses moyens, mais continue vaille que vaille à prétendre qu’elle pourrait être une région à part entière." (Rik Cauwelaert)

Ce sont là des thèmes qui doivent inciter à la réflexion, quatre mois avant les communales!

MG

MENEER VAN CAUWELAERT, KOM IN BRUSSEL WONEN'

Christophe Degreef © Brussel Deze Week
 
 





In een opiniestuk vorige week op de website van Knack linkte de gerespecteerde opiniemaker Rik Van Cauwelaert de Brusselse samenlevingsproblemen aan een teveel aan Brusselse eigenheid. Dat probleem ontkennen doet BDW-redacteur Christophe Degreef niet; wel roept hij op om komaf te maken met fatalisme. "Je kunt niet zeggen dat Brussel de problemen niet aankan, en vervolgens zelf niets doen

De verleiding is soms groot, meneer Van Cauwelaert. U schrijft dat Brussel de samenlevingsproblemen niet alleen aankan, en dat is juist, maar zou het voor u dan niet moediger zijn om uw Knack-lezers op te roepen om massaal in Brussel te investeren, ter ondersteuning? Om er te komen wonen bijvoorbeeld, of er regelmatig naartoe te gaan.

Het blijft een moeilijke relatie, Brussel en Vlaanderen, ik weet het. Maar Vlamingen zijn onwerelds. Afstandelijk, en vooral altijd prekend over hoe het zou moeten zijn. Deze stad is, of we dat nu leuk vinden of niet, in transitie. De wereld verandert sterk en, zoals uw hoofdredacteur Johan Van Overtveldt onlangs schreef, "voor diegenen die consequent en met de nodige zin voor initiatief en flexibiliteit meestappen in die dynamiek, ontrollen zich enorme opportuniteiten om welvaart en welzijn te verhogen." Denken we maar eens aan echte oplossingen voor deze stad, in plaats van het altijd alleen over het verval te hebben, over strijd.

 

CHRISTOPHE DEGREEF AAN RIK VAN CAUWELAERT: "Denken we maar eens aan echte oplossingen voor Brussel, zonder het altijd over verval en strijd alleen te hebben." (© Dieter Telemans)


Geachte heer Van Cauwelaert,


U schetst in uw stuk een strenge waarheid over Brussel. De feiten zijn bekend: een jeugdwerkloosheid van dertig procent, veel armoede, pendelaars die 's avonds vlug de stad verlaten.

Deze analyse gebruikt u om de recente samenlevingsproblemen in Molenbeek te duiden, maar vooral om korte metten te maken met alle Brusselse eigenheid, die u parafraseert als 'Brussels nationalisme'. Heeft u daar reden toe? Jazeker. Is een Brusselgevoel daarom uit den boze? Neen. Sta me toe.

Het gaat niet goed met Brussel, daarover zijn we het dus eens. De stad kampt met de bekende problemen, en de politieke klasse reageert te traag op fenomenen die meer zijn dan samenlevingsproblemen alleen. Ik neem vaak na tien uur 's avonds de metro. Ik neem al even vaak geen portefeuille mee, uit voorzorg. Ik ben al vaak getuige geweest van misdrijven en ontoelaatbaar gedrag, bovengronds en ondergronds, gaande van het nafluiten van jongedames tot diefstallen en agressie. Je daarin mengen volstaat om zelf bedreigd te worden. Bovendien is de stad vuil, erg Franstalig, uitermate veeltalig (wat lang niet altijd fantastisch is) en is er een sterke pensée unique onder gegoede Brusselaars om alle kritiek van buitenaf op die fenomenen, hoewel eigenlijk vaak gedeeld, af te schieten. Zeker als de kritiek uit Vlaanderen komt. Maar wat te doen? Vluchten?

De verleiding is soms groot, meneer Van Cauwelaert. U schrijft dat Brussel de samenlevingsproblemen niet alleen aankan, en dat is juist, maar zou het voor u dan niet moediger zijn om uw Knack-lezers op te roepen om massaal in Brussel te investeren, ter ondersteuning? Om er te komen wonen bijvoorbeeld, of er regelmatig naartoe te gaan. Want zoals VRT-journaliste Nina Verhaeghe nog niet zo lang geleden schreef, na een zoveelste incident op het openbaar vervoer: "Wij zijn met meer." Zeer juist. Stel dat alle boze Knack-lezers, alle Vlamingen die Brussel de rug toegekeerd hebben, of die Brussel haten, eens wat assertiever zouden zijn en investeren in hun hoofdstad. Hun hoofdstad, jawel. Waarom kruipen zoveel Vlamingen weg als het moeilijk gaat in hun hoofdstad? Vecht verdomme terug. Zorg dat je aanwezig bent, demonstreer desnoods. Dwing af. Spreek mensen aan, in het Nederlands als het kan, in een andere taal als het moet. En ook: ondersteun toch een beetje alle mensen van goede wil die hier wonen, in plaats van hen altijd als blasé Dansaert af te schilderen, of als arm, of als Franstalig.

Het blijft een moeilijke relatie, Brussel en Vlaanderen, ik weet het. Maar Vlamingen zijn onwerelds. Afstandelijk, en vooral altijd prekend over hoe het zou moeten zijn.

Verstaat u me niet verkeerd. Ik ben niet een van die twintigers die de geschiedenis negeren en geen oog hebben voor de ingewikkelde regeling die Brussel geworden is, integendeel. Maar gun het Brusselse Vlamingen toch eens om hier te wonen, los van die ingewikkelde regelingen, in dat oord vol werklozen en vreemdelingen. Gun het hen om zich Brussels te voelen en zelfs wat 'nationalistisch' te zijn, en hen te laten aantonen hoe de ingenieuze Brusselse regeling in de praktijk moeilijk werkt. En als het 'Brusselse nationalisme' toch te taai is, dan is dat zo.

Deze stad is, of we dat nu leuk vinden of niet, in transitie. De wereld verandert sterk en, zoals uw hoofdredacteur Johan Van Overtveldt onlangs schreef, "voor diegenen die consequent en met de nodige zin voor initiatief en flexibiliteit meestappen in die dynamiek, ontrollen zich enorme opportuniteiten om welvaart en welzijn te verhogen." Denken we maar eens aan echte oplossingen voor deze stad, in plaats van het altijd alleen over het verval te hebben, over strijd. Zonder taboes, mét oog voor de geschiedenis en de gevoeligheden, maar ook voor het compromis dat Brussel altijd is en dat alle inwoners, de Brusselse Vlamingen inbegrepen, altijd zullen moeten aangaan in deze veranderende stad, waar iedereen dicht op elkaar zit.

Ben ik te jong om de toestand te begrijpen? Misschien. En toch, meneer Van Cauwelaert, ik moet nog een hele tijd mee. Ik ben erfgenaam. Middenin zit ik er, tezamen met zovele andere Brusselse Vlamingen, vreemdelingen, havelozen, uitschot, gesjeesde stadsinwoners, Franstaligen en iedereen die ik vergeet. Middenin, en toch moeten we er iets van maken. Elke dag. Graag hadden we daar wat meer hart onder de riem voor gekregen. Het volstaat niet te zeggen dat Brussel de problemen alleen niet de baas kan, en vervolgens zelf niets te doen.

Mocht het u niet interesseren, zeg het ons dan nu. Zeg ons dat het definitief en voor altijd naar de vaantjes is. U kunt het weten als gerespecteerde man van Knack. Maar dan, to the point: welke Vlaamse eigenheid wilt u voor Brussel? Die van een assertieve gemeenschap met oog voor verandering, of die van een vluchtende, misnoegde horde die het liefst een muur rond Brussel trekt? Laten we de stad voorttrekken, in een goed compromis, geen rot. Of is het te moeilijk om groots te zijn als volk, nu, en in de toekomst? Is het te moeilijk om naar buiten te kijken en de verandering niet alleen te zien, maar ook te omarmen? En zelfs te sturen. Want pas dan kan Brussel de problemen aan.

Christophe Degreef

 

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