mardi 3 juillet 2012

62 procent Brusselaars heeft vreemde herkomst




35 procent van de Brusselaars heeft buitenlandse nationaliteit
In het Brussels gewest is een kleine 62 procent van de mensen van vreemde origine. Daarvan heeft de helft niet de Belgische nationaliteit. Dat blijkt uit cijfers van het Kruispunt Migratie-Integratie (KMI).
Van de 1.118.198 inwoners van het Brussels Gewest was, begin 2011, bijna 62 procent van vreemde herkomst. ‘Vreemde herkomst’ betekent voor het KMI dat de oudste nationaliteit niet de Belgische is, of voor wie nog bij zijn ouders woont, dat de oudste nationaliteit van de moeder niet de Belgische is. Kijkt men naar de nationaliteit, dan is 35 procent van alle Brusselaars niet-Belg.

Bij de werklozen in Brussel heeft 14,5 procent een Europese nationaliteit anders dan de Belgische, en 19 procent een niet-Europese nationaliteit.

In Vlaanderen is 15 procent van de inwoners van vreemde herkomst, 7 procent heeft een buitenlandse nationaliteit. (Brussel Deze Week)

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

LIRE CE QUI EST ECRIT!

Il est écrit en effet ceci en conclusion: "In Vlaanderen is 15 procent van de inwoners van vreemde herkomst, 7 procent heeft een buitenlandse nationaliteit."

Ne nous y trompons pas: si la Flandre entend bien refuser tout élargissement de Bruxelles et toute velléité de créer une métropole urbaine c'est aussi pour une raison simple: enfermer la population d'origine immigrée dont elle ne veut à aucun prix à l'intérieur du carcan des 19 communes de la Région bruxelloise. Mais rien ne peut empêcher que les immigrés aillent s'installer en terre flamande. Si: l'obligation de parler néerlandais et le wooncode restrictif. Et c'est aussi pour cela que la N-VA a de très beaux jours devant elle.

Le grand test sera celui des élections communales d'octobre prochain.

Un internaute résume ça d'une formule lapidaire:"Het wordt erger en erger in Brussel. Binnenkort migrant in eigen land!".

Notons au passage  quelques observations pleines d'humour de la part de lecteurs:

"En als ik dezelfde redenering toepas op het Belgische koningshuis stel ik met groot genoegen vast, dat ons vorstenhuis volledig uit personen van vreemde afkomst bestaat."

"Waarom altijd die obsessie met de afkomst van de bevolking. Ikzelf zou behoren tot die 62 procent zoegenoemde allochtonen, toch voel ik mij 100% Vlaming en ben ik fier om Brusselaar te zijn."

"100% van de New Yorkers is van vreemde afkomst. En dat vindt iedereen normaal..".

"Er staat toch letterlijk "Bij de werklozen in Brussel heeft 14,5 procent een Europese nationaliteit anders dan de Belgische, en 19 procent een niet-Europese nationaliteit." Men mag beiden dus optellen en dank komt men op 33.5% werklozen met een vreemde nationaliteit."

Ce qui est absolument clair, c'est que l'immigration ne diminuera pas au cours des années à venir. Le drame de l'Europe et de Bruxelles en particulier, c'est le vieillissement de sa population autochtone.

Ce qui est certain, c'est qu' "au niveau européen : Entre 80 et 95% des migrants souhaitent s’établir dans leur pays de résidence à long terme." ainsi que le montre l'article qui suit.

MG

INTEGRATION : UNE ETUDE DONNE LA PAROLE AUX MIGRANTS

Des immigrants remplissent des formulaires au bureau de l'immigration à Grenade, en Espagne.

Des immigrants remplissent des formulaires au bureau de l'immigration à Grenade, en Espagne. (Photo Stringer. Reuters)
Par KIM HULLOT-GUIOT
Principaux intéressés des débats sur l’intégration, on entend pourtant peu l’opinion des migrants. «Faire entendre la voix des immigrants [...] pour influencer la formulation des politiques d’intégration et d’immigration en Europe», voilà donc le but de l’étude, conduite par la Fondation Roi-Baudouin et le Migration Policy Group, qui sera présentée aujourd’hui lors d’un colloque à l’Institut d’études politiques de Paris.

7 473 immigrés extracommunautaires, résidant en situation régulière dans quinze villes de sept pays européens (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Hongrie, Italie, Portugal) ont été interrogés entre octobre 2011 et janvier 2012. Compte rendu.

TRAVAIL : UN IMMIGRE SUR TROIS S'ESTIME SURQUALIFIE

Au niveau européen : L’emploi occupé par les immigrés sondés correspond généralement peu à leurs qualifications : près d’un tiers des immigrés se sentent surqualifiés pour le poste qu’ils occupent, ayant des difficultés à faire reconnaître les formations ou les diplômes acquis à l’étranger. Ce n'est qu'en Italie que plus de 52% d’entre eux affirment travailler dans leur secteur de formation. C’est à Berlin qu’ils rencontrent le moins de difficulté à trouver un emploi, mais pas dans leur domaine : seuls 18% des immigrés interrogés estiment avoir un travail en lien avec leurs qualifications. Par ailleurs, plus de 15% des sondés en Belgique disent participer à la vie d’un syndicat. Ce chiffre tombe à 3,7% en Hongrie.

Au niveau français : Moins de 30% des immigrés interrogés affirment occuper un emploi correspondant à leurs qualifications. 5,4% des personnes sondées sont membres d’un syndicat de travailleurs. Les principaux obstacles rencontrés lors de leur recherche d’emploi sont, par ordre d’importance, de ne se voir proposer que des contrats courts, d’avoir des qualifications sans lien avec les offres d’emploi, enfin de subir des discriminations à l’embauche.

OBTENIR UN PERMIS DE SEJOUR LONGUE DUREE : UN SOUHAIT LARGEMENT PARTAGE

Au niveau européen : Entre 80 et 95% des migrants souhaitent s’établir dans leur pays de résidence à long terme. Dans la majorité des cas, ils en font la demande rapidement après avoir atteint le temps requis de présence sur le territoire : en Italie, ils séjournent en moyenne 9,3 ans avant de demander un permis de séjour longue durée, 3,4 ans en Belgique et 3,7 ans en Hongrie. En Allemagne, Portugal, Espagne, c’est en moyenne 5 ans. Les migrants expliquent qu’obtenir un permis de séjour de longue durée leur permet d’avoir un meilleur emploi, et de se sentir plus installés.

Au niveau français : Avant de demander un permis de séjour longue durée, les migrants restent en moyenne cinq ans sur le territoire français. Entre 5 et 15% des immigrés rencontrent des difficultés à correspondre aux critères, 10 à 15% à obtenir les bons documents administratifs. Ils sont également près de 30% à avoir le sentiment que les autorités «ont trop le pouvoir de faire ce qu’elles veulent». Parmi ceux qui ont obtenu ce permis de séjour de long terme, près de 70% estiment qu’il leur a donné accès à une meilleure éducation - sentiment largement partagé en Belgique également, mais beaucoup moins dans les autres pays (entre 22 et 50%).

VIE PRIVEE : DES DIFFICULTES FACE AU REGROUPEMENT FAMILIAL

Au niveau européen : Les problèmes rencontrés par les immigrés interrogés pour faire venir leur famille dans leur pays de résidence sont la difficulté à obtenir les bons documents administratifs (50% des sondés en Allemagne, 44% en Italie), correspondre aux critères (41% en Italie mais seulement 10% en Belgique et 4% en Espagne) ; enfin le sentiment que «les autorités ont trop le pouvoir de faire ce qu’elles veulent» (28% des sondés résidant au Portugal).

Au niveau français : Seulement 10% ont rencontré des difficultés à obtenir les documents administratifs nécessaires à leur demande de regroupement familial, et 23% à correspondre aux critères. Le sentiment que les autorités ont trop le pouvoir «de faire ce qu’elles veulent» est le plus fort d’Europe : 38% des sondés à Lyon et Paris partagent cette opinion.

PARTICIPER A LA VIE POLITIQUE : UNE REVENDICATION FORTE

Au niveau européen : Entre 70 et 80% des immigrés répondent positivement à la question «s’il y avait une élection générale demain, voteriez-vous ?». L’envie de participation politique est plus élevée en Belgique (90% de réponses positives) et en France ; moins importante en Hongrie et au Portugal (un peu plus de 70%). Dans plusieurs villes d’Italie et de Belgique où voter est obligatoire, cette envie est légèrement inférieure à la participation des nationaux. Mais en France, en Espagne et au Portugal, l’intérêt pour la participation à la vie politique est au même niveau que les nationaux.

A la question «devrait-il y avoir davantage de députés issus de l’immigration ?», entre 64 et 87% des immigrés répondent «oui», assurant que ces députés comprendraient mieux les difficultés qu’ils rencontrent, et auraient tout au moins une importance symbolique.

Concernant l’appartenance à une organisation politique, l’Espagne a le taux le plus élevé (4,8%) et la Hongrie est bonne dernière, avec seulement 0,6% des sondés impliqués dans un mouvement politique.

Au niveau français : Près de 90% des immigrés interrogés à Lyon et Paris affirment qu’ils voteraient s’ils le pouvaient. Sur l’intérêt pour la participation à la vie politique, il n’y a pas de différence significative entre les personnes non naturalisées et les personnes naturalisées. 75% des immigrés estiment également qu’il devrait y avoir plus de députés issus de l’immigration à l’Assemblée nationale. Seuls 2,8% des sondés font partie d’une organisation politique.

ACCEDER A LA NATIONALITE : UN PARCOURS D'OBSTACLES

Au niveau européen : Trois immigrés sur quatre sont ou ont l’intention de devenir citoyen de leur pays de résidence. Ils expliquent que la naturalisation permet de se sentir mieux installé dans le pays, facilite l’obtention d’un emploi et l’accès à l’éducation. Ceux qui ne souhaitent pas obtenir de naturalisation (moins de 5% au Portugal et en Espagne, jusqu’à 30% en Allemagne) évoquent la faible différence que cela ferait avec leur statut actuel (près de 60% en Belgique), des démarches administratives trop complexes ou des restrictions sur la double nationalité : en Allemagne, c’est la raison invoquée par près de la moitié de ceux qui ne souhaitent pas accéder à la nationalité.

Au niveau français : 50% des migrants qui ne souhaitent pas être naturalisés évoquent la complexité des procédures administratives. 30% n’ont pas l’intention de s’installer définitivement en France. La France est également le pays où les migrants attendent le plus longtemps avant de demander leur naturalisation : jusqu’à treize ans à Lyon, contre cinq ans à Liège et Budapest ou six ans à Madrid. D’autre part, 56% des immigrés présents depuis plus de vingt ans en France se sont fait naturaliser : c’est un peu plus qu’en Italie (29%) mais moins que dans le reste des sept pays étudiés (jusqu’à 91% en Espagne, lorsqu’ils viennent d’un pays ayant des liens historiques avec leur pays d’établissement).







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