vendredi 20 juillet 2012

Prins Filip is zijn baard kwijt





Waren we net gewend aan het zachte, grijze baardje van prins Filip, besloot onze kroonprins het scheerapparaat boven te halen. Hij verscheen vanmiddag helemaal gladgeschoren aan de zijde van Mathilde op de opening van de tentoonstelling 'Wetenschap en Cultuur in het Koninklijk Paleis'.


COMMENTAIRE DE DIVERCITY

VIVE LE ROI

Beaucoup, à l'initiative de Poelvoorde s'étaient laisser pousser une barbe de 500 jours qu'ils rasèrent le jour où Elio forma enfin son "Di Rupo Premier".

Le prince héritier attendit une année supplémentaire pour attaquer la sienne au rasoir.

Geste emblématique, comme la symbolique appuyée de la cérémonie protocolaire organisée au Palais Royal autour du souverain hilare et épanoui  pour la signature en grande pompe  "des textes de loi qui concrétisent la première séquence de la sixième réforme de l’Etat? "

Mais que nous cache cette grand-messe orchestrée de main de maître par un Elio aussi esthète à ses heures que pouvait l'être le grand Visconti?

« Si nous voulons que tout demeure en l’état, il faut que tout change. » disait le Guépard dans son film le plis abouti. C'est aussi, nous l'avons dit souvent, la devise d'Elio, et les mandataires N-VA et VB qui se sont fait excuser l'ont parfaitement compris. Tout est symbole!

Et si tout cela n'était tout simplement qu'une manière élégante de nous préparer à l'annonce de l'abdication de notre sixième roi,  sous la traditionnelle drache nationale du 21 juillet?

Il faudra écouter avec une attention toute particulière, demain le discours testament de notre bon roi Albert.

MG


EDITO DU JOUR : DANS UN AN...



Francis Van de Woestyne (La Libre Belgique)

Pendant 541 jours, la Belgique a douté d’elle-même.

Que de flonflons, de décorum, de lumière, de strass et paillettes Fallait-il vraiment avoir recours à une telle mise en scène pour marquer la signature des textes de loi qui concrétisent la première séquence de la sixième réforme de l’Etat ? Réponse en trois temps.

1. Pendant 541 jours, la Belgique a douté d’elle-même, non-dirigée par des non-dirigeants, coincée dans un marécage par des nationalistes qui attendaient, sadiques, qu’elle s’enfonce. Peu à peu, elle est sortie des faits divers politiques pour se ranger aux côtés des pays solides. Reconnaissons-le, ça fait du bien de voir un gouvernement normal, fonctionner normalement, sans (trop) se déchirer. 2. On peut toujours reprocher au Premier ministre d’exploiter la forme pour mieux faire passer le fond, d’utiliser le Roi, apprécié et respecté par les Belges, pour glorifier un instant de politique. Mais face aux formules simplistes des partis populistes, qui massacrent les réformes délicates en deux temps trois mouvements, il faut parfois utiliser des images et des symboles forts pour faire passer des messages importants. Les Belges ont tendance à s’autoflageller, à considérer que tout est mieux ailleurs. Et bien non. En ce moment, nous faisons mieux que les voisins.

3. Cela dit, il faut se garder de toute euphorie. Car des problèmes lancinants demeurent : le chômage, l’endettement, le retard dans la recherche et l’innovation... Tout faux pas dans les étapes institutionnelles suivantes peut être fatal car les vautours de la N-VA attendent pour se jeter sur la dépouille du pays. Ne leur faisons pas ce cadeau et faisons en sorte que, dans un an, lors de la prochaine Fête nationale, les choses aillent mieux encore.



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