mercredi 26 septembre 2012

La N-VA : « Verhofstadt a aussi qualifié Sarkozy d’extrémiste de droite »



La N-VA a réagi au propos de Guy Verhofstadt qui a déclaré lors du Grand Oral RTBF/Le Soir que « N-VA et extrême droite : c’est la même chose ».
L’ancien Premier ministre, Guy Verhofstadt, l’invité du Grand Oral de la RTBF et du Soir y a parlé de l’Europe, de la crise, d’Elio Di Rupo et de la N-VA.
À l’égard de la N-VA, Guy Verhofstadt a repris à son compte l’analyse de Patrick Dewael qui a déclaré que la N-VA et l’extrême-droite c’est la même chose. « On peut quand même constater vous et moi qu’il y a quand même beaucoup de candidats (du Vlaams Belang) sur leurs listes (à la N-VA) », a déclaré l’ancien Premier.
Guy Verhofstadt a aussi critiqué les positions de la N-VA par rapport à l’Europe qualifiant leur discours européen de pas crédible : « à la fin les nationalismes terminent toujours dans un discours anti-européen ! La preuve, ces partis-là comme la N-VA ne veulent pas de liste transnationale et ils sont contre la société multiculturelle ».


LA N-VA EST LE SEUL « VRAI PARTI PRO-EUROPEENS »
Par la voix de son Vice-président Ben Weyts, la N-VA a jugé la critique Guy Verhofstadt à ce point excessive qu’il est « difficile d’y réagir avec sérieux ».
« Verhofstadt avait aussi qualifié Sarkozy d’extrémiste de droite. C’est typiquement lui : tout qui ne partage pas ses analyses pompeuses, est directement extrémiste de droite. Cela s’inscrit dans l’offensive finale des partis traditionnels contre la N-VA », a réagi Ben Weyts.
Celui-ci a dit craindre que cela ne s’aggrave dans les semaines à venir.
Ben Weyts a également jugé que la N-VA était le seul « vrai parti pro-européen, plaidant depuis longtemps pour l’application intégrale des recommandations européennes en matière de réformes socio-économiques ».
P.LA (Le Soir avec Belga)

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
"UW CENTEN"
On se souviendra peut-être que la Lijst De Decker était partie en campagne avec le slogan "Uw centen"
Comme le remarque avec finesse un internaute, manifestement, la "qualité de vie" du peuple flamand se résume à une seule chose: l'argent. "Ils ne parlent jamais de rien d'autre: argent, euros, transfert etc. etc.. La qualité de vie c'est aussi autre chose. Moi, votre mini-région, ultra urbanisée, avec des routes et des usines partout, pognon ou pas pognon, je n'en veux pas. C'est moche et inhospitalier votre paradis, De toute façon, si la FL veut absolument compter " ses " sous, on pourrait peut-être aborder la régionalisation des pensions, non ? "
Si on en croit Dominique  Reynié, l'auteur du "populisme patrimonial" (voir l'excellente analyse qu'en fait Jacques de Decker dans La marge de JDD version orale longue) le populisme patrimonial est l'expression de la frustration d'une classe moyenne enrichie par les trente glorieuses (ci-devant classe ouvrière et paysanne) qui, vieillissant, se sent déstabilisée par l'érosion de son patrimoine au profit d'une solidarité avec les régions francophones et les populations migrantes poussées vers la Flandre par la mondialisation.
Guy Verhofstadt a piqué la N-VA au vif en l'assimilant à l'extrême droite comme il osa dénoncer le populisme lepéniste de Nicolas Sarkozy en fin de campagne présidentielle.
Knack, le célèbre hebdo flamand a pris le relais en publiant les questions vachardes qu'il avait l'intention de poser à Bart De Wever quand celui-ci déclina l'interview. En revanche, les milieux patronaux qui ont clairement appelé à voter N-VA tirent aujourd'hui à boulets rouges contre le gouvernement papillon qualifié de "marxiste"
"Geen socialisme, maar marxisme", zo omschrijft captain of industry Luc Bertrand (Ackermans & van Haaren) het beleid van de regering-Di Rupo I.
Le bras de fer durcit de jour en jour  entre une Flandre de plus en plus néo conservatrice avec de Wever comme tête de proue face à une Wallonie rouge à l'emblème de l'homme aux noeuds paps à couleurs variables.
MG

LE POPULISME DANS TOUS SES ETATS, OU PRESQUE
(Ecoutez la marge de Jacques De Decker, en version courte et en version longue)
(...)Un livre informé, réfléchi, clair, sans jargon corporatiste, sans morgue facultaire, bien qu’issu de l’université, qui s’impose le temps de la récolte d’information et de la réflexion à tête reposée à propos d’un thème qui est l’un des plus préoccupants d’aujourd’hui : le populisme.
(...)Reynié était professeur à Science-Po à Paris, et vient d’être appelé à la direction de l’éminent établissement, suite à la disparition tragique de son prédécesseur. La qualité de son ouvrage, couronné de divers prix, a dû être pour quelque chose dans cette promotion.
C’est que l’exploit n’est pas mince de s’attaquer à une hydre à multiples têtes qui, ne fût-ce qu’au sein de l’Europe d’aujourd’hui, présente autant de variantes qu’il y a de pays dans ou à la périphérie de l’Union. Car l’auteur a la prudence de s’en tenir à nos contrées, même si de temps à autres l’allusion à un mouvement comme le Tea Party américain peut venir nourrir son propos. Il est vrai qu’avec le « Sammobrona » polonais, le « Smer » slovaque, le PRM roumain, moins connus que les Linke allemands, le National Party britannique, l’UDC suisse, ou le FPö autrichien, et la liste n’est pas exhaustive, il a déjà de quoi faire.
Ce qu’il montre bien, c’est que ces mouvements exercent une influence impressionnante sur les grandes formations, comme la France vient d’en donner le spectacle, les politiques traditionnelles étant tenues de les assimiler sous peine d’être précipitées dans les oubliettes de l’histoire, tentatives de récupération qui pourraient bien au demeurant n’être que des manières de reculer d’inévitables échéances.
Curieusement, un phénomène a manifestement échappé au radar de l’auteur : celui de la NVA en Belgique flamande. Singulière lacune, il faut le dire, car notre explorateur y aurait trouvé un spécimen très riche d’enseignements. Mais cela ajoute un agrément pour le lecteur belge : fort de la boîte à outils que Reynier lui tend si obligeamment, il peut s’exercer à la politologie locale par ses propres moyens. Une invitation à l’auto-analyse, en somme. Elle ne peut être que salubre.
 Jacques De Decker
Références du livre :"Populismes : la pente fatale" de Dominique REYNIÉ Editions PLON, Collection : Tribune libre Prix : 20 € , 288 pp ISBN : 2-259-20890-8

ONDERNEMERS OPENEN AANVAL OP 'MARXIST' DI RUPO

 

Diverse Vlaamse ondernemers zetten een ongeziene aanval in op de regering-Di Rupo. "We zitten in de wurggreep van een regering die een non-beleid voert", zegt zaakvoerder Wouter Torfs. Open Vld-voorzitter Alexander De Croo speelt de bal terug: "Diezelfde mensen smeekten een jaar geleden om een regering."
In dit land, en dan vooral in de socialistische familie, ziet men ondernemers enkel als bandieten
Julien De Wilde (Captain of industry)
"Geen socialisme, maar marxisme", zo omschrijft captain of industry Luc Bertrand (Ackermans & van Haaren) het beleid van de regering-Di Rupo I. "We zitten gevangen in de wurggreep van deze regering die met de PS een non-beleid voert", klinkt het bij Wouter Torfs van de gelijknamige schoenenketen.

Bij tal van ondernemers klinken gelijkaardige geluiden. Ze voelen zich in de steek gelaten door een regering die volgens hen te veel aan de kant blijft staan. Dat Vlaamse liberalen en christendemocraten mee het beleid van de regering uittekenen, maakt schijnbaar weinig indruk bij de bedrijfsleiders. "De schrik van een pure PS-regering die mikt op symbooldossiers, en een Vlaamse minderheid die onvoldoende tegengewicht biedt, leeft sterk bij de ondernemers", zegt Torfs.

Premier Di Rupo reageert nogal laconiek op de vele beschuldigingen. "Iedereen is vrij te zeggen wat hij wil, maar ik ga daar niet op reageren. Ik ben de behoeder van het regeerakkoord. Voor mij telt alleen het regeerakkoord", zegt hij vanuit New York.

Ook hekelen tal van ondernemers de manier waarop de regering naar hen kijkt. Captain of industry en bestuurder van vele vennootschappen Julien De Wilde ziet de teneur steeds negatiever worden: "In dit land, en dan vooral in de socialistische familie, ziet men ondernemers enkel als bandieten." Bart Claes van kledinggroep JBC bevestigt: "Ik ben het beu om als kapitalist bestempeld te worden, die enkel bezig is met zijn centen."

De federale regering onderzocht recentelijk nieuwe bronnen van inkomsten en daarbij werd ook gedacht aan een vermogensbelasting. Die piste werd afgelopen zaterdag nog door Minister van Financiën Steven Vanackere (CD&V) begraven maar de frustratie bij ondernemers blijft.( De Morgen)



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