mercredi 10 octobre 2012

SHARIA4BELGIUM ANNONCE SA DISSOLUTION


 


En als Sharia4Belgium nu eens niet stopt? Ondergrondse activiteiten zijn veel gevaarlijker
Hoera, Sharia4Belgium stopt ermee! Of niet? Jozef De Witte blijft op zijn hoede: als de Antwerpse extremisten zelf al zeggen dat ze zullen ‘blijven opkomen voor de eer van de moslims’, dan moeten we ze misschien toch in de gaten blijven houden.
‘Heden - zondag 7 oktober 2012 – hebben wij besloten om de organisatie sharia4belgium en haar administratie te ontbinden.’ Dat bericht liep gisteren op de redacties binnen. De voornaamste reden voor de beslissing is blijkbaar dat de boodschap naar de achtergrond werd verdreven ten voordele van de organisatie en haar leden.
Kijk, dat is een wel zeer merkwaardige redenering. Toen Sharia4Belgium met zijn activiteiten begon, kregen wij bij het Centrum meteen meldingen over hun uitlatingen over niet-moslims, homo’s, later ook vrouwen ... In 2011 hadden we er uiteindelijk niet minder dan 609, of zowat een zevende van alle discriminatiemeldingen dat jaar. Na onderzoek beslisten we om de zaak voor te leggen aan de rechter. Kortom, we hanteerden identiek dezelfde handelswijze als bij andere extremisten, zoals die van Blood and Honour, die in 2011 werden veroordeeld voor het aanzetten tot haat, geweld en discriminatie.
Begin 2012 werd de woordvoerder van Sharia4Belgium veroordeeld voor het met opzet en herhaaldelijk aanzetten tot haatdragend gedrag, geweld en discriminatie. Ja, u leest het goed: veroordeeld voor zijn gedrag. ‘ Aanzetten tot’ is inderdaad een daad, het is zelfs een ander iets ‘doen doen’. En het is niet omdat ze dat zelf een ‘boodschap’ noemen, dat het geen daad is. Kortom: wat volop op de voorgrond stond was het concrete gedrag van Sharia4Belgium en zijn woordvoerder, en niet de organisatie en haar leden. Merkwaardig dat zijzelf dat anders zien.
GEEN WOORDEN MAAR DADEN
Het is maar goed ook dat er op de daden zélf gefocust wordt. Alle aandacht naar de organisatie laten gaan is geen goede strategie. In juridische termen heeft ze gewoonweg nooit bestaan. Het was een louter feitelijke vereniging, die met een vingerknip ‘opgericht’ en weer ‘ontbonden’ is. Wat niet bestaat, kan ook niet vervolgd worden. Organisaties, en zeker feitelijke, bestaan alleen bij de gratie van wat de leden doen, en als dat tegen de wet ingaat, kan en moet dat aangepakt worden.
Geen Sharia4Belgium meer: leven we vanaf nu nog lang en gelukkig? Ik mag het hopen, maar dan moeten we ons blijven concentreren op wat die mannen (inderdaad: hoofdzakelijk mannen) doen, in welk verband dan ook. Ze zeggen immers zélf dat ze niet aan hun goddelijke verplichtingen zullen verzaken, dat ze blijven opkomen voor de eer van de moslims. Dat ze hun feitelijk en tijdelijk samenwerkingsverband nu opzeggen, wil niet zeggen dat ze stoppen. Het kan betekenen dat ze ondergronds gaan, en dus stoppen met open en bloot opereren, wat hen perfect te volgen maakte. Vanaf nu zullen politie en veiligheidsdiensten hun gedragingen actief moeten onderzoeken. Niet dat ze daartoe niet in staat zijn, maar straks krijgen we nog heimwee naar de tijd dat die jongens in het volle daglicht bezig waren. Of hoe verbieden – als het ondanks alles al een goed idee zou zijn - minstens als neveneffect heeft dat het op de voet volgen er niet gemakkelijker op wordt.
Aanzetten tot haatdragend gedrag, discriminatie en geweld tegen mensen, louter op grond van hun afkomst, levensbeschouwing, seksuele geaardheid of wat dan ook: het moet een prioriteit blijven van politie en justitie, en het Centrum zal hen daarin helpen. Een samenleving is niet gediend met extremisten, aan welke kant ook, die elkaar in hun extremisme overigens voeden. Iedereen in dit land heeft het recht om zonder angst de straat op te gaan en om geen slachtoffer te worden van een afrekening waarin hij geen enkel persoonlijk aandeel heeft.
Wie? Directeur van het Centrum voor gelijkheid van kansen en voor racismebestrijding.Wat? Sharia4Belgium heft zichzelf op, maar we mogen de mensen erachter niet uit het oog verliezen. Waarom? Een samenleving is niet gediend met extremisme, van welke aard ook.

SHARIA4BELGIUM ANNONCE SA DISSOLUTION
L’organisation Sharia4Belgium a annoncé sur son site internet qu’elle cessait d’exister mais qu’elle « continuait la lutte ».



 ©Belga
Suite à l’exposition médiatique dont elle a été victime, l’organisation radicale Sharia4Belgium a décidé de se dissoudre, peut-on lire sur le site du Morgen.
Sur son site internet, Sharia4Belgium annonce qu’elle cesse d’exister mais que la « lutte » continue.
« Nous allons continuer à défendre l’honneur des musulmans en Belgique et à l’étranger », explique l’organisation avant de remercier les membres de la communauté musulmane qui l’ont soutenue.

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
SHARIA 4 BELGIUM DISLOQUEE?
C'est une pure vue de l'esprit. On ne changera par la mentalité de ces garçons. Même rasés de frais et cravatés, ils continueront à incarner leurs discours haineux et qui sait, pire: à dépasser le discours en passant aux actes. En aucun cas leurs valeurs de dénégation ne sont solubles dans le bain démocratique.

L’INFRA-FRANCE
Par Jacques Attali
Paru dans L'Express | Publié dans Social
Grenoble, Marseille, Strasbourg. Trois villes, lieux de trois évènements récents tragiques, sans relation l’un avec l’autre, et que beaucoup voudraient faire passer comme de simples faits divers ordinaires. A Grenoble, deux jeunes gens massacrés par une bande de voyous, pour un regard mal placé. A Marseille, des policiers corrompus par des trafiquants de drogue. A Strasbourg un jeune antillais converti à l’Islam, auteur d’un attentat antisémite à Sarcelles, mort en apprenti terroriste les armes à la main.
Ce ne sont pas les premiers incidents de ce genre. Et pour beaucoup, ils sont anecdotiques. Je ne pense pas qu’ils le soient. Ils reflètent la puissance nouvelle, en France, d’un monde nouveau, souterrain, clandestin, hors de la loi. Une « infra-France », qui n’accepte aucune forme d’autorité, qui la bafoue quand elle en à la charge, et qui ne reconnaît que les lois de l’honneur, telles que les nouvelles tribus les définissent.
Comme la dette publique, le délabrement de l’Etat, la corruption, la violence, ne sont plus l’apanage des pays en développement. Dans l’Europe d’aujourd’hui, l’autorité de la loi est partout remise en cause ; se développe une économie illégale, souterraine, qui représente sans doute désormais près du quart de la richesse produite dans l’Union. Se développe aussi (et c’est bien plus grave), une économie criminelle, de la drogue à la prostitution ; elle s’insinue dans l’administration, la police, la justice même.
La crise actuelle, qui trouve sa source dans la faiblesse de l’Etat de droit mondial, discrédite les Etats, incapables d’assurer un emploi à chacun ; elle accélère l’affaiblissement de l’Etat de droit dans chaque pays, remettant en cause toutes les formes d’autorités.
La France, jusqu’ici, avait su y échapper. Elle avait, en mille ans, su construire un Etat, et maintenir, à tout niveau, l’autorité : celle de la République avait remplacé celle de la monarchie. Celle de la famille laïque s’était substituée à celle de l’Eglise. L’un et l’autre, aujourd’hui, se défont, sans que se construise à la place un Etat européen, laissant la place à une France souterraine, une France du non-droit, une infra-France, celle de la corruption, de la violence, et du fanatisme.
Si les autorités républicaines ne reprennent pas vite le dessus, c’en est fait de la nation. Elle sera peu à peu, comme ailleurs, remplacée par le règne du fait accompli, des tribus et des mafias.
Les Français ne veulent pas de cela. Ils veulent de l’autorité. Ils attendent, même s’ils s’en défendent, qu’un capitaine donne le cap. Qu’un père fixe les règles. Quitte à les transgresser.
Et l’autorité ne peut se résumer à quelques coups de boutoir de la police, aussi utiles soient-ils. Elle passe d’abord par la fixation, par les plus hautes autorités de l’Etat, d’un cap politique clair, avec un projet assumé, même s’il est impopulaire. Elle passe ensuite par la restauration de l’autorité des corps intermédiaires, des élus locaux et, surtout, des enseignants. Elle passe enfin par la valorisation, autant qu’il est encore possible, du rôle de la famille.
Tout cela n’est ni de droite, ni de gauche. C’est républicain. Tout simplement…

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
LA FIN DES TABOUS: LES NOUVEAUX  BARBARES SONT PARMI NOUS.
La gauche se réveille enfin face à la montée des délits, des indisciplines et de la dénégation de nos valeurs démocratiques par les ennemis de notre système qu'ils soient de conviction islamiste ou de composition mafieuse. Ou pire qu'ils participent des deux
"L’autorité ne peut se résumer à quelques coups de boutoir de la police, aussi utiles soient-ils. Elle passe d’abord par la fixation, par les plus hautes autorités de l’Etat, d’un cap politique clair, avec un projet assumé, même s’il est impopulaire. Elle passe ensuite par la restauration de l’autorité des corps intermédiaires, des élus locaux et, surtout, des enseignants. Elle passe enfin par la valorisation, autant qu’il est encore possible, du rôle de la famille".
Appelons donc désormais un chat un chat, un ennemi un ennemi et un voyou un voyou.
Attali a raison, il faut défendre les valeurs de la République. Nous n'avons pas la République mais nous partageons le même bouquet de valeurs. Et c'est pareil pour toute l'Europe.  "Ils reflètent la puissance nouvelle, en France, d’un monde nouveau, souterrain, clandestin, hors de la loi. Une « infra-France », qui n’accepte aucune forme d’autorité, qui la bafoue quand elle en à la charge, et qui ne reconnaît que les lois de l’honneur, telles que les nouvelles tribus les définissent."
Osons le dire sans sourciller: les nouveaux barbares sont parmi nous.
MG





Aucun commentaire: