lundi 1 octobre 2012

Tariq Ramadan : "Pas question d'islamiser la Belgique"




Belga
"L'ignorance des journalistes produit aujourd'hui des divisions" explique l'intellectuel musulman Tariq Ramadan.
A la première foire musulmane de Bruxelles, lors du débat "Musulmans : entre textes et contexte", samedi, l'intellectuel musulman Tariq Ramadan a pris le parti du cheikh saoudien Issam Al-Bachir. L'annonce de la venue du cheikh Issam Al Bachir a provoqué une vive réaction du député Denis Ducarme (MR) car, selon lui, il fait partie de ceux qui "n'hésitent pas à promouvoir les attentats-suicides".
L'intéressé a ouvert le débat en prônant des valeurs de mutualité par l'interactivité entre l'islam et la société européenne, de tolérance en respectant la pluralité des pensées qui définissent l'humanité et de rejet de toute forme de violence.
Tariq Ramadan a qualifié le cheikh Al-Bachir de représentant de la voie médiane et a dénoncé la surdité inacceptable des médias aux propos réellement tenus : "L'ignorance des journalistes produit aujourd'hui des divisions."
Il a condamné les extrémismes, des populistes anti-islam aux fanatiques musulmans contre l'Occident. Porteur d'un islam européen, il encourage à réformer l'intelligence musulmane afin de tenir compte du contexte pour faire une lecture avisée des textes.
Il se positionne également pour une réforme de la société belge vers le meilleur: " Il n'est pas question de l'islamiser, mais de rendre la société plus juste."
Alors que le cheikh Al-Bachir se dit en faveur d'une loi contre les blasphèmes de toutes les religions, Tariq Ramadan n'est pas pour une condamnation légale en porte-à-faux avec la liberté d'expression mais insiste sur l'importance de la condamnation morale.

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
" REFORMER L'INTELLIGENCE MUSULMANE POUR FAIRE UNE LECTURE AVISEE DES TEXTES."
Pointons d'abord comme une bonne nouvelle, avec tout le scepticisme qui s'impose, que Tariq Ramadan, le petit-fils du fondateur des Frères Musulmans,  ait publiquement  "condamné tous  les extrémismes, des populistes anti-islam aux fanatiques musulmans contre l'Occident. "
Tariq Ramadan précise en toute rigueur, du moins nous le souhaitons, qu'il est "porteur d'un islam européen," voilà qui selon nous exige de toute urgence des clarifications car, hormis cette prise de position hardie, on n'entend vraiment plus beaucoup  parler d'islam européen au point qu'on viendrait à se demander où il a bien pu passer.
Cette question est tout à fait essentielle si on ne veut pas entraver dangereusement le "vivre ensemble" sur le territoire européen.
 De plus, Ramadan encourage à "réformer l'intelligence musulmane afin de tenir compte du contexte pour faire une lecture avisée des textes." Voilà qui est un scoop et qui plaide pour un islam de réflexion, d'interprétation plus ambitieux qu'un islam de gesticulations et d'orthopraxie.  Mais de quels textes parlons-nous? Nous l'avons demandé à Ali Daddy en annexe de ce commentaire.
Et surtout qu'entend-il exactement par "une lecture avisée des textes" ? S'agit il d'un libre examen critique des textes fondateurs inspiré d'une démarche qui fut celle des luthériens et des calvinistes? Et qui décidera de ce qui est avisé et de ce qui ne l'est pas?  Cela signifie-il pour le croyant  une injonction à "lire le Coran comme s'il t'avait été révélé" comme le suggère un hadith hardi.
Il se positionne également pour une réforme de la société belge vers le meilleur: " Il n'est pas question de l'islamiser, mais de rendre la société plus juste."
Le sujet est à ce point brûlant qu'il "génère un nombre très important de commentaires qui doivent être tous revus. Il ne nous est matériellement pas possible d’assumer cette charge additionnelle. En conséquence, cet article ne sera pas ouvert aux commentaires. Veuillez nous en excuser. Signé: La modération de la Libre Belgique."
Cette dernière semble une fois de plus complètement dépassée par les excès de langage des lecteurs du vénérable quotidien.
Et voilà qu'on touche à nouveau au problème délicat des "limites" de la liberté d'expression en démocratie.
Reste la question de la condamnation du blasphème qui soulève, et c'est légitime, une vague d'indignation et de protestation justifiée au sein de l'opinion publique en Europe très largement sécularisée.
On s'insurge  à juste titre que le cheikh Al-Bachir se dise "en faveur d'une loi contre les blasphèmes de toutes les religions."
Ici aussi Tariq Ramadan est sorti de sa réserve en affirmant "qu'il n'est pas pour une condamnation légale en porte-à-faux avec la liberté d'expression, mais insiste sur l'importance de la condamnation morale."
Oui, je le répète une nouvelle fois et tant pis si cela agace, la grande question est celle de Mohammed Arkoun. Assistons-nous à la modernisation de l'islam ou à l'islamisation de la modernité?
MG

"Tony Blair believes that for democracy to thrive in the Arab world, its founders must believe, on some level, that democratic government
jibes with (is compatible, consistent with) their understanding of what God wants. “An understanding of democracy,” he says, derives in part from “an understanding of religion that is in itself open-minded.”

TONY BLAIR NOEMT REACTIE OP ANTI-MOSLIMFILM "ZEER VERKEERD"



De Britse oud-premier Tony Blair ziet de betogingen tegen de anti-islamfilm als de uiting van een strijd tussen de vernieuwingsgezinden in de Arabische wereld en de "zeer machtige krachten van de reactie". Hij denkt dat het nog een generatie zal duren voor sommigen zich aan de moderne tijd hebben aangepast.

 Op de Britse omroep BBC noemde hij de film 'Innocence of Muslims' "lachwekkend" en de reactie van de betogers "zeer verkeerd".
De ex-premier vond verder dat de politieke en religieuze leiders van de landen waar gewelddadige betogers op straat trokken, erop moeten wijzen dat er een "geschikte moderne manier is om geloof en democratie in een open samenleving te verzoenen".

UNE DECISION EUROPEENNE ET INTERNATIONALE CONTRE LA PENALISATION DU BLASPHEME

L'organisation de la Coopération Islamique (57 pays) exige que le blasphème soit considéré comme une diffamation des religions et pénalement sanctionné.
La liberté d'expression est un des droits humains fondamentaux.
La liberté de conscience et d'expression serait gravement mise en péril par l'adoption européenne et internationale d'une telle disposition. Elle constituerait une discrimination basée sur la religion et la conviction philosophique et entérinerait les graves atteintes existant déjà dans les pays concernés où n'importe quoi peut être invoqué comme blasphème pour en jeter les auteurs en prison, les priver de droits, voire les assassiner.
Elle est une atteinte à la liberté de la presse et à la liberté artistique.
Elle met aussi gravement en péril les droits des femmes.
L'interdiction devrait être retirée de toutes les constitutions, y compris dans les pays où elle a été imposée par les églises catholique et chrétiennes."
Les signataires de la présente pétition demandent au Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU et à la Commission Européenne de promulguer des lois internationale et européenne de protection de la liberté de pensée, de conscience et d'exercice de culte et de conviction philosophique sans discrimination et demandant le retrait des articles des constitutions et lois nationales condamnant le blasphème.


"GENESE SCRIPTURAIRE DU CORAN"
Par ALI DADDY



L'éloge de la lecture, de l'enseignement par la plume, voire du rassemblement du recueil naissant, témoigne d'emblée du souci de la Révélation pour une fixation écrite du Coran.
PREMIERE REDACTION DU CORAN
Le docteur Maurice Bucaille fait remarquer à ce sujet que : «des textes établissent formellement que, bien avant que le Prophète eût quitté La Mecque pour Médine (c'est-à-dire bien avant l'Hégire), le texte coranique déjà révélé était fixé par écrit. Or l'on sait que Mohammed et les croyants autour de lui avaient coutume de réciter de mémoire le texte révélé. Il serait donc inconcevable que le Coran puisse faire allusion à des faits qui n'auraient pas correspondu à la réalité alors qu'ils étaient très aisément contrôlables dans l'entourage du Prophète auprès des auteurs de la transcription.
Quatre sourates préhégériennes font allusion à la rédaction du Coran (avant que le Prophète eût quitté La Mecque en 622).
Sourate 80, versets 11 à 16 : “Non, non ! Vraiment ceci est un Rappel Quiconque veut, donc, qu'il se rappelle En des feuilles honorées Élevées, purifiées entre les mains de scribes Nobles et pieux.”
Sourate 85, versets 21 et 22 : “Ceci est au contraire une glorieuse lecture. Sur une tablette conservée.”
Sourate 56, versets 77 à 80 : “Voici une lecture noble Dans un écrit gardé avec soin Que seuls touchent les purifiés C'est une Révélation du Seigneur des Mondes.”
Sourate 25, verset 5 : “Ils ont dit : Ce sont des histoires de nos aïeux qu'il se fait écrire (ou écrit) et qui lui sont dictées matin et soir”.
Il s'agit ici d'une allusion aux accusations portées par les adversaires du Prophète qui le traitaient d'imposteur. Ils colportaient qu'on lui dictait des histoires de l'Antiquité qu'il écrivait ou faisait écrire (le sens du mot est discutable mais il faut se rappeler que Mahomet était illettré). Quoi qu'il en soit, le verset fait allusion à cet enregistrement par écrit que relèvent les adversaires même de Mahomet.
Comment s'est opérée cette fixation écrite du Coran ? À chaque étape de la Révélation, les versets coraniques étaient mémorisés par Muhammad qui s'empressait ensuite de les dicter à l'un de ses compagnons lettrés en lui précisant leur place dans l'ensemble déjà révélé. Les matériaux utilisés pour cet enregistrement écrit du Coran étaient faits d’objets aussi divers que des planchettes de bois, des pierres plates, des omoplates de chameau ou de mouton ainsi que des morceaux de parchemin. Le Prophète se faisait ensuite réciter le texte retranscrit afin de contrôler son authenticité et recommandait alors aux croyants d'apprendre par cœur les nouveaux fragments. À la fin de la Révélation, le Coran se trouvait fixé dans sa totalité à la fois par écrit et dans la mémoire d’un grand nombre de musulmans (hafizûn).
LES PREMIERS RECUEILS
Peu de temps après la mort du Prophète en 632 de l'ère chrétienne, son premier «successeur», le calife Abou Bakr désigna une commission présidée par le compagnon Zayd Ibn Thâbit pour réaliser la première copie complète du Coran.
Malgré toutes les précautions dont ils s’étaient entourés (consultations des divers éléments sur lesquels avaient été consignés les versets coraniques lors de leur révélation et qui se trouvaient éparpillés auprès de différents collecteurs, et témoignages des hafizûn), les membres de cette commission avaient introduit dans leurs travaux certaines variantes dues aux différents dialectes en usage à cette époque en Arabie. Cependant, même si ces variantes n’affectent pas le texte quant au fond, ‘Uthmân, le troisième calife (644-655) chargea une seconde commission de revoir la première copie intégrale du Coran.
Cette nouvelle commission, à la tête de laquelle se trouvait à nouveau Zayd Ibn Thâbit, aura pour tâche de livrer une retranscription du Coran dans une langue précise, celle des Quraysh, afin de mieux servir l'harmonie d'une Parole qui se veut universelle.

« Ce n'est rien de moins qu'un Rappel à l'univers. » (VI, 90)
Ce classement définitif du Coran fut opéré une quinzaine d'années après la mort du Prophète, vers l'an 25 de l'Hégire. Les sourates (chapitres), au nombre de 114, furent dans leur grande majorité classées par ordre de longueur décroissante. La plus longue (II) compte 286 versets et la plus courte (CVIII) en comprend trois. La chronologie de la "descente" (révélétion) n'a donc pas été respectée. On la connaît cependant dans la plupart des cas.
C’est donc bien le corpus établi sous le califat de ‘Uthmân qui assura la pérennité du texte coranique. Selon Maurice Bucaille, cette recension a en effet conduit à la confection d’exemplaires dont des parties existent de nos jours à Tachkent et à Istanbul. À la Bibliothèque nationale, à Paris, il existe des fragments de texte des VIIIème et IXème siècles de l’ère chrétienne. La multitude des textes anciens montre de strictes concordances, à de très minimes variantes près qui, d’ailleurs, ne changent rien au sens général.

SINGULARITES GRAMMATICALES
Les variantes apparues lors de la recension du Coran en recueil et qui suscitèrent des divergences sur la lecture de certains mots subsistent encore de nos jours, sans toutefois constituer un problème majeur au sein de l'Islam. Il est vrai que l'absence de points diacritiques peut faire en sorte que l'on hésite à lire certains verbes à l'actif ou au passif ainsi qu'au masculin ou au féminin. Ces divergences sont plutôt d’ordre «académique» et ne préoccupent en tous les cas pas la masse des croyants.
Armé de l'appareil philologique de son temps, le grand arabisant Nöldeke analysa à la loupe le style, la syntaxe et le vocabulaire du Coran, dénonçant ici lourdeur, là répétition, ailleurs impropriété, plus loin concision ou ellipse, voire incorrection. Il imputait en effet à un vice rhétorique ce que l’analyse de Jacques Berque signale comme des spécificités : ainsi par exemple des énoncés en entrelacs, et des changements de personnes en cours de propos (iltifât) ; tout cela n’a pas échappé au savant allemand mais il n’y voyait qu’incohérence.
Aux singularités grammaticales relevées par les commentateurs du Coran, la lecture pointue de Jacques Berque va en ajouter d'autres dont il donne une liste dans son magistral  Essai de traduction, tout en précisant qu'il faudrait en pousser plus loin le catalogue et comparer les résultats ainsi obtenus à ceux qu'autoriseraient des corpus à peu près contemporains : ceux de Labîd ou de Hassân b. Thâbit par exemple.
Il existe à l'heure actuelle environs une dizaine de lectures du Coran admises comme canoniques. L'édition standard du Caire de 1924, qui compte 6236 versets, fait office de vulgate.
ALI DADDY
Dans le texte : Qur'an, qui veut dire aussi lecture. La Bible, le Coran et la Science, Seghers, 1976, pp. 131-132. Réflexions sur le Coran, op. cit., p. 230. Essai de traduction du Coran, op. cit., p. 739. Ibid., pp. 739-741.


COMMENTAIRE DE DIVERCITY
INTERROGER LE CORAN!
"Il existe à l'heure actuelle environs une dizaine de lectures du Coran admises comme canoniques"
Voilà qui pose un certain nombre de questions.
1. Pourquoi avoir fermé  aux environs du XXIII ème siècle les portes de l'Ichtiad, autrement dit de l'interprétation coranique?
2. Qui est-il habilité à les rouvrir?

ALI DADDY:Personne ne peut fermer quoi que ce soit notamment en vertu de: "Ce que Dieu ouvre aux humains de Sa miséricorde, nul ne le peut retenir; ce qu'Il en retient, nul, hors Lui, nul ne peut le relâcher" (XXXV, 2)

3. "Nous avons révélé le Coran, afin que tu explicites aux gens ce qui a été révélé pour eux et afin qu’ils réfléchissent." Comment comprendre cela?
ALI DADDYLa raison est la base de la connaissance, donc de l'éthique.
"dans la narration de leur légende réside une leçon pour les êtres dotés de moelles. Ce n'est pas un affabulation, mais une avération des Ecritures déjà en vigueur, une articulation de tout en détail, et la guidance et la miséricordes pour les croyants" (XII, 111).

4. Peut-on découvrir dans le texte coranique une éthique qui serait spécifiquement islamique? Ou faut-il admettre que l'éthique coranique participe de l'éthique universelle, si tant est qu'elle existe?
ALY DADDY:Ethique universelle: "Voilà l'Ecrit que nul doute n'entache, en guidance à ceux qui veulent se prémunir
Ils croient à la descente sur toi opérée, à celle avant toi opérée; ils ont certitude, eux, de la vie dernière.
Ceux-là suivent la guidance venue de leur Seigneur : ce sont eux les triomphants." (II, 2, 4-5) Ethique universelle car reliée aux précédentes révélations et encouragée et agrée par un Dieu universel :
"Louange à Dieu, Seigneur des univers" (I, 1)
"Dis : "mon refuge soit le Seigneur des hommes
le Roi des hommes
le Dieu des hommes
contre le ravage de l'instigateur sournois
qui chuchote dans la poitrine des hommes
(l'instigateur) de parmi les djinns et les hommes." (CXIV, 1-6)

Est-ce un hasard, nous fait remarquer Jacques Berque, que dans cette sourate, l'une des première descendue à La Mecque, mais placée tout à la fin du muçhaf (recueil), le terme homme revienne 5 fois? On l'admettra difficilement. Qui sait si le "Dieu des Hommes" n'est pas placé ainsi, par rapport au " Seigneur des univers" de I, l'Ouverture, selon une symétrie d'attributs significative? Le Coran, si cela est vrai, commencerait par le cosmologique, pour finir par l'anthropologique : appel direct à l'initiative des hommes.


5. Peut-on raisonnablement aborder l'islam par une traduction française du Coran?

ALY DADDY: Oui, cela est même primordial étant donné la vocation universelle du Coran.
"L'eussions-Nous fait descendre sur quelque non-Arabe
il aurait pu le leur psalmodier sans qu'ils en advinssent des croyants" (XXVI, 198_199)

6. L'essai de traduction de Jacques Berque est-il  une traduction ou une forme d' interprétation?
ALY DADDY:Il s'agit d'une traduction.

7) Quelle est la relation qu'entretiennent au texte coranique les courants salafistes, islamistes, fondamentalistes, intégristes?
ALY DADDY:  Maurice Bucaille disait : "Lire un texte est une chose, le comprendre une autre, le bien comprendre une autre encore".

7. L'islam est-il seulement une religion, c'est à dire un lien fondé sur le dogme coranique et l'identification sociologique comme le fut autrefois le catholicisme? Ne peut-il s'envisager au contraire comme une démarche de foi individuelle?
8. Comment comprendre l'hadith: Lis le coran comme s'il t'avait été révélé? ALI DADDY: Le Coran s'adresse, au travers de Muhammad, s'adresse à chacun d'entre nous.
9. Pierre de Locht, grand lecteur et analyste critique des évangiles nous a  laissé deux livres  majeurs: la foi décantée et être chrétien aujourd'hui. C'était un évangile vivant. Y a-t-il en Europe des Corans vivants? Si oui, pourquoi ne s'expriment-ils pas? ALY DADDY:  Une foi, une éthique ! La foi, comme la responsabilité n'est qu'individuelle :
"Celui qui aura fait l'équivalent du poids d'un atome de bien le verra
Celui qui aura fait l'équivalent du poids d'un atome de mal le verra" (XCIX, 7-8)

Il y en a au moins un car Dieu peut maintenir tous les univers pour un seul bel-agissant, tout comme Il aurait épargné Sodome s'il y avait un seul juste au sein de la cité pervertie.

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