jeudi 1 novembre 2012

Un imam antisémite expulsé de France manu militari



Le Figaro


Dénoncé en janvier par Claude Guéant, il paie sous Valls ses prêches violents contre les Juifs et les femmes adultères.

Faut-il y voir un lien avec la visite en France de Benyamin Nétanyahou? Mercredi, en tout cas, en plein voyage officiel du premier ministre israélien à Paris, l'imam tunisien Mohammed Hammami, bien connu pour ses discours extrémistes à la mosquée Omar, dans le XIe arrondissement de la capitale, a été expulsé de France. Tout était préparé depuis longtemps et l'agenda étrangement vide du ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, en ce milieu de semaine, laissait présager une opération médiatique du «premier flic de France». Il s'agissait donc d'une expulsion en bonne et due forme, sur laquelle l'hôte de la Place Beauvau, a tenu à communiquer «sur le perron de la cour d'honneur du Sénat», donnant l'impression de vouloir pousser l'avantage dans une période où le chef du gouvernement est bien malmené.
«Nous avons décidé d'être intransigeants à l'égard de tous ceux qui profèrent des discours de haine à l'égard de la République et de nos valeurs, et de procéder à l'expulsion de responsables, de militants religieux qui prônent un islam radical», a déclaré le «premier ministrable» Manuel Valls, devant le Palais du Luxembourg.
Cinq mois de réflexion
Le dossier était bien ficelé. En janvier dernier, l'ancien bras droit de Nicolas Sarkozy avait accusé l'imam Hammami d'avoir prôné le djihad, d'avoir «tenu des propos violemment antisémites» et «d'avoir appelé à fouetter à mort la femme adultère».
Âgé de 77 ans, père de cinq enfants et grand-père de dix-neuf petits-enfants, l'imam, qui niait tout en bloc, appartenait à l'association Foi et pratique, qui se réclame de la mouvance rigoriste Tabligh. Il se fit hospitaliser en février. Le 5 mai, ses avoirs furent gelés, ainsi que ceux de son épouse. Mais, le 15 mai, la commission d'expulsion statuant sur son sort, de façon consultative, avait estimé que «son expulsion porterait atteinte à sa vie familiale».
Depuis, la gauche s'est installée au pouvoir. Et l'Intérieur a pu relancer la procédure, après cinq mois de réflexion. L'imam a été arrêté dans la rue, devant son domicile, et conduit illico à l'aéroport pour rejoindre la Tunisie. Ses «provocations, délibérées, répétées et inacceptables à la discrimination et à la violence constituaient une menace pour la société française et pour sa sécurité», a assuré Manuel Valls.


COMMENTAIRE DE DIVERCITY
"FOUETTER A MORT LA FEMME ADULTERE"
Jésus se rendit à la montagne des oliviers.
Mais, dès le matin, il alla de nouveau dans le temple, et tout le peuple vint à lui. S'étant assis, il les enseignait.
Alors les scribes et les pharisiens amenèrent une femme surprise en adultère ;
et, la plaçant au milieu du peuple, ils dirent à Jésus : Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d'adultère.
Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes : toi donc, que dis-tu ?
Ils disaient cela pour l'éprouver, afin de pouvoir l'accuser. Mais Jésus, s'étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre.
Comme ils continuaient à l'interroger, il se releva et leur dit : Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle.
Et s'étant de nouveau baissé, il écrivait sur la terre.
Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu'aux derniers ; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu.
Alors s'étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui dit : Femme, où sont ceux qui t'accusaient ? Personne ne t'a-t-il condamnée ?
Elle répondit : Non, seigneur. Et Jésus lui dit : Je ne te condamne pas non plus : va, et ne pèche plus.

Référence :
Jean 8:1-11

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