lundi 28 janvier 2013

Jan Peumans: "Les Wallons tendent la main et nous y déposons de l’argent"

LaLibre

Jan Peumans estime que Siegfried Bracke se trompe quand il déclare qu'il ne connaîtra pas l'indépendance de la Flandre.
La perspective d'une victoire écrasante de la N-VA aux élections de 2014 fait peur à beaucoup de monde au nord comme au sud du pays. Les nationalistes négocieront-ils pour un confédéralisme poussé à l'extrême ou pour une scission pure et simple du pays?
Jan Peumans, membre de la N-VA et président du parlement flamand, a confié à Apache.be ses vues sur la question.

" Bien évidemment que nous sommes des séparatistes, nous voulons une Flandre indépendante. Point. Certains essaient de nous présenter comme de dangereux alchimistes, mais tout le monde sait que nous sommes pour une évolution du pays et non une révolution. Ceci est une vraie différence avec un parti comme le Vlaams Belang par exemple."
Le politicien flamand déclare également que l’article 35 de la Constitution belge stipule que le maximum de pouvoirs et de compétences doit revenir entre les mains des régions et des communautés. "Et cela a été approuvé par deux tiers des députés à la Chambre", précise-t-il.
Selon Jan Peumans, il faut mettre en place une septième réforme de l’Etat. " La sixième réforme nous donne peut-être quelques compétences supplémentaires, mais il reste encore des quantités de choses à changer", explique-t-il.
"Nous ne sommes pas contre les transferts d’argent, mais ils doivent être transparents et efficaces. Je vais peut-être y aller un peu fort, mais pour le moment, les Wallons tendent la main et nous y déposons de l’argent", déclare également le président du parlement flamand.
Par ailleurs, Jan Peumans estime que Siegfried Bracke se trompe quand il déclare qu'il ne connaîtra pas l'indépendance de la Flandre.

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
STRAFFEN TOEBAK
C'est violent et méprisant et rappelle par la forme et par l'esprit, le style du Dr Goebbels. Il y a beaucoup d'agressivité et de mépris dans la rhétorique national-populiste de certains mandataires N-VA.
Hugo Camps évoque à raison dans De Morgen "de populistische spierballen démocratie van Bart De Wever".
Autrement dit la démocratie à gros biceps du parti de BDW.




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