samedi 2 mars 2013

Un baromètre du métissage en Belgique


Ricardo Gutierrez (Le Soir)
En Belgique, un citoyen sur quatre est issu de l’immigration. Bruxelles apparaît trois fois plus métissée que la Wallonie et cinq fois plus que la Flandre. Les citoyens d’origine italienne sont les plus nombreux.

La Belgique est une terre d’immigration qui refuse de s’assumer. Le philosophe Edouard Delruelle, directeur du Centre pour l’égalité des chances, l’a souvent répété. Une étude démographique vient confirmer ce constat : selon les calculs du sociologue Jan Hertogen, le Royaume compte 2,6 millions de citoyens « issus de l’immigration », soit 24 % de la population totale.
Pour la première fois, une étude démographique évalue, pour chaque commune du pays et pour chacune des 185 nationalités d’origine prises en compte, le nombre de citoyens « issus de l’immigration », qu’ils soient étrangers, naturalisés ou enfants de parent(s) étranger(s). Ils seraient 2.669.378 et se répartissent de manière très inéquitable, selon la région : Bruxelles apparaît particulièrement cosmopolite et métissée, avec 75 % de sa population originaire de l’étranger, contre 24 % en Wallonie (qui se situe donc dans la moyenne belge) et 15 % en Flandre.
Globalement, ce sont les citoyens d’origine italienne qui sont les plus nombreux, en Belgique, devant les personnes issues de l’immigration marocaine et française.

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
BRUXELLES COSMOPOLITE ET METISSEE, AVEC 75 % DE SA POPULATION ORIGINAIRE DE L’ETRANGER
"Bruxelles apparaît particulièrement cosmopolite et métissée, avec 75 % de sa population originaire de l’étranger, contre 24 % en Wallonie (qui se situe donc dans la moyenne belge) et 15 % en Flandre."
Ce paragraphe lapidaire mieux que la plus subtile des analyses nous explique pourquoi la Flandre plébiscite (40% des intentions de vote) la Nieuwe Vlaamse Alliantie, certains disent Arrogantie.
Le parti de Bart De Wever entend faire barrage à la tâche d'huile bruxelloise, non pas tant pour des raisons linguistiques (lutter contre la francisation du Brabant) que pour des raisons ethniques: réduire l'arrivée massive de population d'origine immigrée quittant Bruxelles, où le travail est rare, pour la Flandre qui manque de bras.
La N-VA est bel et bien une version soft du Vlaams Belang qui ne fait aucun mystère de sa xénophobie et de sa volonté de purification ethnique de la Flandre.
Depuis qu'il est bourgmestre d'Anvers, De Wever et son égérie Liesbeth Homans tombent le masque.
MG


Wie is die Liesbeth Homans?
Auteur: bart brinckman (De Standaard)

De politiek kent geen andere voorbeelden van onvoorwaardelijk vertrouwen tussen een kopman en een medewerkster. Het is een van de zaken die Liesbeth Homans uniek maken. Een franke tik, een bitch zonder franjes, een aangename politica. En een basketbaltalent.
DS Weekblad vraagt dit weekend aan medestanders en aan politieke rivalen wie Liesbeth Homans, de N-VA-superschepen van Antwerpen, eigenlijk is. Enkele fragmenten.
Wat als Liesbeth Homans geen goede vriendin van Bart De Wever was, zou ze dan superschepen in Antwerpen geworden zijn? ‘Zonder de minste twijfel’, zegt Siegfried Bracke. ‘Ze heeft de intelligentie, de werkkracht en het karakter. Ze is slim, ze kan een dossier instuderen en ze heeft de wil om het te doen, te zijn en te worden. Kortom, ze heeft ambitie.'
Bracke: ‘Op elk moment durft ze haar gedacht te zeggen tegen de voorzitter. Het kan geen kwaad dat iemand van mening verschilt zonder dat er manoeuvres achter worden gezocht. Dat gebeurt in de semipublieke sfeer, bijvoorbeeld tijdens de partijraad, maar nog meer en petit comité. Net daarom is ze echt iemand in de partij.
Senator Louis Ide: ‘Hier in de Senaat luisterde zelfs De Wever naar haar, als hij al langskwam. Ze (Homans was fractieleidster, red.) gaf iedereen de nodige ruimte om zijn of haar ding te doen. Ze regelde de spelverdeling zonder ons nadien als een soort helikopter in de gaten te houden. Met de andere fracties kon ze deals maken, bijvoorbeeld op het vlak van benoemingen.’
Maar er is ook wat milde kritiek. Een senator: ‘Ik ben geen kenner van de vrouwelijke psychologie, maar nogal wat vrouwelijke partijleden vinden haar bitchy. In de politiek is natuurlijk iedereen een instituut op zich. Als Homans dicht bij de voorzitter staat, staat er natuurlijk niemand anders.’
Een vrouwelijk N-VA-kamerlid zegt het ronduit: ‘Vindt u het gezond dat de partijleiding uitsluitend uit mannen bestaat, en slechts één vrouw? En bovendien kent die vrouw de voorzitter al twintig jaar. De vergelijking met Frank Vanhecke en Marie-Rose Morel is misschien wat ver gezocht. Maar toch.’
In DS Weekblad staan ook enkele aardige weetjes over Homans. Haar eerste levensjaren, haar studententijd, haar basketcarrière en die keer dat ze Bart De Wever de loef af stak.
Johan Sauwens, toen Volksunie, nu CD&V, ziet de jonge Homans in 2000 nog zijn kabinet binnenwandelen. ‘Ze zocht een job. Haar oom, Luc Robijns, een Limburgse VU’er die bij mij werkte, heeft haar geïntroduceerd.’ De ironie wil dat Bart De Wever op hetzelfde moment solliciteerde. Tegenover Homans werd hij te licht bevonden. Na al die jaren blijven ze hem ermee plagen.
Het hele artikel leest u dit weekend in De Standaard

COMMENTAIRE DE DIVERCITY
EGERIE ?
C'est clair, on les voit constamment ensemble. Ils forment un binôme soudé à telle enseigne qu'un observateur extérieur pourrait imaginer qu'il y a quelque chose entre ces deux là. "De vergelijking met Frank Vanhecke en Marie-Rose Morel is misschien wat ver gezocht. Maar toch.’"
C'est vrai que sur cette photo elle du chien la dame. On l'imagine bien dans une de ces séries sulfureuses dont les inconditionnels de VTM sont tellement friands: Dallas op 't schoon verdiep. Un côté Eva Brown peut-être, voire Eva Peron...Mais ne nous laissons pas emporter par notre imagination.
On s'étonnera que la presse people ne se soit pas emparée du sujet.
Mais voici que de Standaard semble vouloir lever un coin du voile.
Le titre du Standaard est tout à fait intéressant: Wie is Lisbeth Homans?

QUI EST LIESBETH HOMANS, LA BLONDE A COTE DE BART DE WEVER ?
Vif Pour beaucoup de francophones, Liesbeth Homans a fait une apparition remarquée hier lors de la soirée électorale. Elle était de chaque plan. Mais qui est-elle ?

Bart De Wever et Liesbeth Homans le soir des élections à Anvers.© Image Globe
Membre de la Volksunie durant ses années d'études, Liesbeth Homans fait ses premières armes politiques en travaillant au sein du cabinet du CD&V Johan Sauwens. Celle qui fut la collaboratrice parlementaire de Bart De Wever entre 2004 et 2009, décroche son premier mandat en tant que parlementaire en 2009.

SA MEILLEURE AMIE
Depuis qu’ils ont fréquenté ensemble les bancs de la KUL, Liesbeth Homans est la meilleure amie de Bart De Wever. Depuis plus de 20 ans, c’est elle qui vient le voir lorsqu’il est au fond du trou. Elle raconte leur rencontre en des termes plutôt fleuris dans les colonnes du Humo en 2010 « J’étais en seconde candidature d’histoire à Anvers et Bart en deuxième licence à Louvain. Puisqu’il avait été président du club d’étudiants d’Anvers, il revenait de temps en temps. Bart était toujours accompagné d’un ami francophone pour qui j’ai eu, à l'époque, un coup de cœur. Cette relation a pris fin, mais Bart est resté ». Dans cette même interview, quand on lui demande la raison de son amitié avec Bart De Wever, la réponse fuse. «Nous venons tous les deux d’un milieu modeste et nous avons dû nous battre pour nous retrouver là où nous sommes. Nous ne sommes pas des gosses de riche qui sont nés le cul dans le beurre. Nous ne devons tout çà qu’à nous même ».

Si elle apprécie autant Bart De Wever, c’est aussi pour son humour. Au Standaard, elle confie : « J’ai plutôt une mentalité d’homme. Le vernis et ce genre de chose, très peu pour moi. L’égalité des chances ne me tient pas éveillée la nuit. Tout le monde peut s’insurger, mais je trouve qu’en tant que femme, on reçoit les chances qu’on est prête à prendre. Point à ligne. »

Levif.be

Marco Mertens


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