vendredi 31 mai 2013

L’école, le grand mal de la capitale?

L’école, le grand mal de la capitale?

Le Soir

Bruxelles affiche un taux de chômage record: 20,1%, mais 31,4% chez les jeunes. C’est l’enjeu majeur, pour la ville. Ce sera l’un des thèmes clés de la campagne de 2014. Déjà, tout le monde pointe du doigt une grande responsable: l’école défi de demain?

La suite dans Le Soir...



 

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

REVALORISER LA SALOPETTE

Un forumeur commente: "Le PTB a décidé de concentrer sa campagne électorale à Bruxelles sur une vraie école bilingue. Depuis qu'il a commencé sa campagne, les autres partis font semblant de trouver ce sujet soudainement crucial."

Certes le bilinguisme est un atout pour trouver un emploi à Bruxelles mais le PTB se trompe: la solution magique est ailleurs. Elle réside  incontestablement dans une réforme en profondeur de l'enseignement à Bruxelles. En un mot comme en cent: il faut revaloriser la salopette et réinstaller la discipline dans ces écoles où les caïds freinent le rythme et imposent leurs lois en intimidant les enseignants les plus fragiles. C'est totalement inacceptable!

Notre enseignement technique et professionnel est globalement inefficace (il y a quelques exceptions, comme toujours, mais peu)Il faut se rendre à l'évidence: c'est devenu plus une garderie pour élèves difficiles qu'un atelier de formation professionnelle. Il faut donc le rendre performant. Et c'est urgent!

La priorité doit aller désormais dans le sens d'une revalorisation radicale de l'enseignement technique et professionnel dans l'ensemble de la région Bruxelles capitale.

Qui affirme cela?

DiverCity! 

Aucun parti ne le dit et c'est franchement révoltant car cela compromet l'avenir de Bruxelles et des Bruxellois.

Pour le surplus, notre enseignement général bruxellois est globalement élitaire: une chasse gardée pour enfants issus de la classe moyenne dans lequel les élèves issus de l'immigration sont des handicapés socio-culturels.

Pourquoi? Désinvestissement des parents et dévalorisation sociale des études d'instituteur/trice.

On va au mur! Beaucoup, dont nous, pensent que nous sommes dans le mur depuis trente ans.

DiverCity demande depuis des années qu'on convoque des Etats Généraux de l'enseignement bruxellois (enseignement, parents, pouvoirs organisateurs, syndicats, patronat et aussi les élèves). En vain!

La grande misère de notre enseignement bruxellois que tous dénoncent est un suicide qui ne dit pas son nom.

MG

 

 

 

 

 

 

 

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