mercredi 10 juillet 2013

"Zevende staatshervorming hoeft voor mij niet meer"

 Bron: Belga


"Je komt toch ’geschoren’ buiten omdat de Franstaligen in een zetel zitten"

© belga. Bart De Wever.

Een zevende staatshervorming hoeft niet meer, zegt N-VA-partijvoorzitter Bart De Wever in 'De Ochtend' op Radio 1. "We willen na de verkiezingen onze verantwoordelijkheid nemen op alle niveaus. Maar niet om een nieuwe staatshervorming te sluiten."

Laat ons iets construeren dat misschien functioneert, in plaats van eindeloos tijd, energie en geld te verspillen aan het bric-à-brac hervormen van de staat

Bart De Wever

De Wever zei dat hij de lange onderhandelingen over een staatshervorming "beu" was. "Uiteindelijk kom je toch 'geschoren' buiten omdat de Franstaligen in een zetel zitten. Ze willen niks en kunnen je altijd door de lengte van het akkoord op je knieën brengen. Voor mij hoeft dat niet meer."

"We willen eerder onderhandelen volgens artikel 35 van de grondwet, om te bepalen wat we nog samen doen", ging hij voort. "Laat ons iets construeren dat misschien functioneert, in plaats van eindeloos tijd, energie en geld te verspillen aan het bric-à-brac hervormen van de staat. Dat doen we, wat ons betreft, niet meer."

De Wever zei tegelijk dat hij op sociaal-economisch vlak geen dag verloren wou zien gaan. "We willen daarom graag in zee met partners die het overheidsbeslag willen afbouwen."

SANERINGSOPERATIE
Voorts herhaalde De Wever zijn kritiek op de zesde staatshervorming. "Het is defacto een grote saneringsoperatie die naar Vlaanderen wordt doorgeschoven. De federale regering slaagt er niet in om te besparen. (...) Het overheidsbeslag is enkel toegenomen omdat je dat gat moet compenseren met massale belastingverhogingen."

"Hetgeen Vlaanderen de komende jaren zal moeten met de nieuwe bevoegdheden", voegde De Wever eraan toe, "is vooral besparen en saneren.(...) We krijgen ouderenzorg, een bevoegdheid die ons enkel geld zal kosten, omdat er veel ouderen zijn in Vlaanderen, maar ze geven ons minder geld."

 


COMMENTAIRE DE DIVERCITY

QUE VOULONS NOUS ENCORE FAIRE ENSEMBLE?


Curieusement, Bart De Wever reprend la phrase souvent citée par Reynders. "Mettons nous autour de la table pour voir ce que nous pouvons et voulons encore faire ensemble." "Hetgeen Vlaanderen de komende jaren zal moeten met de nieuwe bevoegdheden", voegde De Wever eraan toe, "is vooral besparen en saneren.(...) We krijgen ouderenzorg, een bevoegdheid die ons enkel geld zal kosten, omdat er veel ouderen zijn in Vlaanderen, maar ze geven ons minder geld."

Il nous dit que son ambition est surtout d'assainir les finances et de constituer une épargne pour faire face au vieillissement de la Flandre.

Pour le reste il entend gagner les élections et ne pas se lancer dans une septième réforme de l'Etat chronophage. Il a suggéré de plutôt négocier sur l'article 35 de la Constitution "afin de déterminer ce que nous faisons encore ensemble" entre francophones et néerlandophones. "Construisons quelque chose qui peut-être fonctionne au lieu de gaspiller sans fin du temps, de l'énergie et de l'argent pour réformer le bric-à-brac de l'Etat"

 MG

 

BART DE WEVER : UNE SEPTIEME REFORME DE L'ETAT "N'EST PLUS NECESSAIRE"

Le Vif

Source: Belga

Le président de la N-VA, Bart De Wever, a redit mercredi tout le mal qu'il pensait de la 6e réforme de l'Etat que viennent de boucler huit partis - les six membres de la coalition gouvernementale et les Verts francophones et néerlandophones -, tout en rejetant l'idée d'une septième révision de la Constitution.


Bart De Wever. © Image Globe


Une septième réforme de l'Etat n'est plus nécessaire, a-t-il déclaré sur les ondes de la VRT-radio. "Après les élections (générales de mai 2014), nous voulons prendre nos responsabilités à tous les niveaux. Mais pas pour conclure une nouvelle réforme de l'Etat", a-t-il dit. 

M. De Wever a ajouté qu'il en "avait marre" des longues négociations sur les réformes constitutionnelles. "Et finalement, on en sort 'tondu' parce que les francophones en ressortent à l'aise. Ils ne sont demandeurs de rien et finissent à la longue avec un accord qui vous met à genoux. Cela n'est plus nécessaire pour moi", a poursuivi le président des nationalistes flamands. 

Il a suggéré de plutôt négocier sur l'article 35 de la Constitution "afin de déterminer ce que nous faisons encore ensemble" entre francophones et néerlandophones. "Construisons quelque chose qui peut-être fonctionne au lieu de gaspiller sans fin du temps, de l'énergie et de l'argent pour réformer le bric-à-brac de l'Etat. En ce qui nous concerne, nous ne le ferons plus", a insisté le président de la N-VA. 

Il a rappelé ses critiques envers la 6e réforme de l'Etat, négociée sans son parti. "C'est de facto une grosse opération d'assainissement renvoyée à la Flandre. Le gouvernement fédéral ne réussit pas à réaliser des économies (...). Les dépenses publiques ne font qu'augmenter parce qu'il faut boucher le trou avec des hausses massives d'impôts." 

"Ce que la Flandre devra faire au cours des prochaines années avec les nouvelles compétences (qui lui ont été octroyées), c'est surtout économiser et assainir. Nous héritons des soins aux personnes âgées, une compétence qui va seulement nous coûter car il y a beaucoup de seniors en Flandre, mais ils nous donnent moins d'argent." 

 

 

 

 

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