dimanche 7 juillet 2013

Un bilan indiscutable


FRANCIS VAN DE WOESTYNE 

I


 Un édito de Francis Van de Woestyne. La Libre


Une sixième réforme de l’Etat (et si on s’arrêtait là ?), la scission de BHV (un dossier vieux de 50 ans), un assainissement des finances publiques (25 milliards en 20 mois), une harmonisation des statuts entre ouvriers et employés (le BHV social), l’abdication d’un roi et l’arrivée d’un nouveau… Mais où donc Elio DiRupo et les siens s’arrêteront-ils ? Rarement législature aura été plus fertile. Le travail accompli depuis décembre 2011 est impressionnant. Et le bilan, indiscutable.

Evitons toute naïveté, tout aveuglement. Il y a des drames. Des drames humains qui meurtrissent les familles. Des drames sociaux, des accidents de la vie sur lesquels l’action du gouvernement est plus hésitante. Des fermetures d’usines, des restructurations, des pertes d’emplois. La casse sociale est dure, aveugle.

Puis il y a des préoccupations plus légères. On fait la fine bouche. On se plaint du temps, des embouteillages, de la saleté des rues, du tapage des voisins, de l’insécurité de certains quartiers, des trains qui n’arrivent pas à l’heure, de ceux qui tombent en panne, de l’énergie qui augmente, de la fiscalité qui grimpe, du hold-up légal sur le photovoltaïque, des travaux routiers, etc., etc., etc.

Oui, il y a tout cela. Mais il y a des jours où il faut juste constater, qu’ici, aujourd’hui, sous le ciel bas de cette improbable Belgique, les choses ne vont quand même pas si mal. Il suffit de voir le pétrin - le mot est faible - dans lequel s’enfonce lentement cette grande démocratie amie qu’est la France.

Alors, avant d’aller fouler des terres lointaines, réjouissons-nous simplement de voir notre petit pays écrire son Histoire avec des mots autrefois bannis de notre vocabulaire : progrès plutôt que problèmes, solutions plutôt que complications, victoires plutôt que déboires.

 

 COMMENTAIRE DE DIVERCITY

COQUILLE VIDE


Il est clair qu'avec ce gouvernement d'union nationale uni contre la N-VA flamande on ne peut que gouverner au centre.

Le bilan Di Rupo est bon mais il y a un bémol: il évite soigneusement comme le gouvernement français les mesures de caractère structurel ce qui à terme est intenable.

Mais ceci n'est pas un avis partagé par tous lisez plutôt:" Il ressemble de plus en plus à "the Joker" dans Batman. Mais le masque de sourire est mince et sous le fard perce bien vite le visage du néolibéral grimé en socialiste. M. Di Rupo n'est Premier Ministre que pour favoriser le démantèlement programmé et systématique de l'Etat-providence belge. La KRIZ est un moment...providentiel pour faire passer en force le programme néolibéral de l'UE et cela se fait d'autant plus facilement que les opposants (de pacotille) à cette idéologie sont à la manœuvre. C'est ce que le journaliste appelle le "progrès", les "solutions" et les "victoires".

On est toujours le néo libéral de quelqu'un et le gauchiste de quelqu'un d'autre!

"A méditer : 'Les tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux 'Ah si nous avions le courage de nous relever, de ne pas nous laisser subjuguer par un sourire de carnassier ! Etre debout, ne jamais être à genoux ... voilà ce qui donne toute sa dignité à un homme."

 "Quel bilan effectivement :

- 20 milliards d'€ d'austérité
- les pensions rabotées
- travailler plus longtemps
- les allocations de chômage réduite de 12 à 40% pour les chômeurs longue-durée
- des centaines de millions d'€ en moins dans les entreprises publiques (SNCB etbPost)
- les droits des employés revus à la baisse
- des transferts de compétence vers les entités fédérées qui vont s'accompagner de réductions des prestations sociales (au sens large: moins d'allocations de chômage, etc.)
- l'aide juridique en voie d'être démantelée, et en tout cas un accès à la justice déjà plus cher (21% TVA honoraires d'avocat).
- etc. etc. etc.

Sauf qu'aucune reforme structurelle des dépenses n'a été faite
C'est criminel !"

Il y a autre chose: à l'évidence le gouvernement fédéral qu'il dirige ressemble de plus en plus à une coquille vide. Certes Di Rupo a la main sur la région wallonne  (De Motte lui mange dans la main) et sur la Région bruxelloise (Vervoort est aux ordres du patron). En revanche, la Flandre rue dans les brancards. La N-Va ne reconnaît pas sa légitimité de premier et l'appelle meneerDi RupoSon ministre président Chris Peeteres la joue plus finement, il exige d'être reçu une fois par semaine par le nouveau roi, comme Elio.

Et il s'en justifie en disant que la Flandre est l'entité la plus importante du royaume, plus importante que le niveau fédéral qui devient une coquille évidée."De nieuwe vorst moet zich volgens hem dan ook aanpassen aan de gewijzigde structuur van ons land." Prins Filip mag dan wel koning worden van België, zegt Peeters, maar na de huidige staatshervorming worden de deelstaten eens te meer belangrijker dan het Belgische niveau. Vlaanderen is bovendien de grootste deelstaat, met de grootste economie, minstens even belangrijk dus als de federale regering."

En dadin a kas! comme on dit à Bruxelles!

MG

 

KRIS PEETERS VRAAGT WEKELIJKS ONDERHOUD MET DE KONING



© photonews. Kris Peeters en prins Filip.

Vlaams minister-president Kris Peeters wil, net als de premier, wekelijks een onderhoud met koning Filip. Dat meldt hij aan 'VTM NIEUWS'. De koning is te veel bezig met wat zich afspeelt op het federale niveau, vindt Peeters. De nieuwe vorst moet zich volgens hem dan ook aanpassen aan de gewijzigde structuur van ons land.

Wanneer Filip als koning iets wil betekenen, kan hij niet meer heen om die Vlaamse minister-president. Die wil op gelijke voet behandeld worden als de premier en op vaste tijdstippen met de nieuwe vorst intensief kunnen overleggen over het Vlaamse beleid, luidt het in 'VTM NIEUWS'.

"Ik denk dat er een mechanisme moet gevonden worden waarin de koning niet alleen de eerste minister wekelijks ontvangt, maar ook op regelmatige tijdstippen contact heeft met de minister-presidenten", aldus Peeters aan 'VTM NIEUWS'. "Ik denk dat dat de toekomst is."

Prins Filip mag dan wel koning worden van België, zegt Peeters, maar na de huidige staatshervorming worden de deelstaten eens te meer belangrijker dan het Belgische niveau. Vlaanderen is bovendien de grootste deelstaat, met de grootste economie, minstens even belangrijk dus als de federale regering.

"Ik denk dat het normaal is dat een koning de deelstaten koestert, er contact mee wil hebben, wil kijken wat er gebeurt en er relaties mee wil aangaan", aldus Peeters. "Het lijkt me dan ook logisch dat de nieuwe koning eens nadenkt over hoe hij die contacten kan uitwerken."

 

 

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