samedi 31 août 2013

COUPLE ROYAL A MALINES: UN ECHEVIN N-VA DENONCE LE COUT DE LA VISITE


BELGA 

Le bourgmestre Bart Somers (Open Vld) regrette le ton des propos ainsi que le contenu du message de l'échevin.

La visite dimanche du roi Philippe et de la reine Mathilde à la Cavalcade deHanswijk à Malines a valu une réaction exacerbée du premier échevin Marc Hendrickx (N-VA), qui regrette et se dit horrifié que la venue du couple royal n'engendre des frais supplémentaires aux contribuables malinois, a-t-il fait savoir vendredi par voie de communiqué. L'ornement de la tribune coûterait ainsi 20.000 euros, selon l'échevin.


Le bourgmestre Bart Somers (Open Vld) regrette le ton des propos ainsi que le contenu du message de l'échevin. "Non seulement, les chiffres avancés ne sont pas exacts, mais je trouve en outre son acte très imprudent. La Cavalcade deHanswijk laisse entrevoir, une fois tous les 25 ans, un 'sentiment d'union' parmi les habitants de Malines. Les convictions politiques et philosophiques doivent être mises de côté. Avec ce genre de déclarations, monsieur Hendrickxendommage le positivisme qui entoure la Cavalcade et sème la discorde. L'arrivée de notre chef d'Etat donnera du poids à ce qui va se dérouler dimanche. La ville recevra une attention médiatique supplémentaire, ce qui apportera une image positive à Malines."

Bart Somers ne s'attend à aucun problème quant à la poursuite de leur collaboration. "Nous avons un conseil communal très efficace, mais avec des différences politiques, également au sein du collège des échevins. Et cela restera ainsi", a-t-il conclu.

 

LA N-VA AU FEDERAL SANS REFORME DE L'ÉTAT?

BELGA La Libre


 

Siegfried Bracke pointe le volet socio-économique comme priorité absolue du parti nationaliste.

 

Siegfried Bracke confie dans la presse que son parti serait prêt à négocier un virage à 180 degrés. "Nous sommes candidats au pouvoir à l'échelon fédéral, avec un programme socio-économique. On ne pourra plus nous faire le reproche de tout bloquer."

"Nous devons nous poser la question de savoir si un programme socio-économique ne mènera pas en lui-même à un modèle confédéral", ajoute-t-il, indiquant que selon lui, le confédéralisme ne serait plus la priorité de la N-VA, que "cela se fera en cours de route".

Et de pointer les vraies urgences: les pensions, la compétitivité et la fiscalité.


COMMENTAIRE DE DIVERCITY

LE POT DE MIEL ET LE POT DE CORNICHONS

Siegfried Bracke est le pot de miel, Lisbeth Homans le pot de cornichons, ce qui permet à Bart De Wever de prêcher l'aigre-doux, un peu comme Di Rupo entouré de Paul Magnette et de Laurette mais aussi d'un bon papa Flahaut qui arrondit les angles.

Il est à redouter qu'une fois au pouvoir, ils bloqueront tout ce qui ne leur convient pas, ils installeront un confédéralisme tout de go et ils tenteront d'empocher Bruxelles en passant

Un internaute commente:  "Bracke est un trompe-l'oeil, pendant des années, au temps de sa carrière télévisée il était plus rouge que rouge, il torpillait tout ce qui venait de droite à gogo.
Depuis il serait devenu de droite? Je pense que non. Mais il fait semblant. Cela rapporte des voix... En tous cas il n'a pas l'étoffe ni l'attitude d'un entrepreneur, il n'a -que je sache- jamais risqué un centime dans une entreprise de sa vie."

Un autre de pointer avec pertinence que " La direction de la N-VA se rend compte que dans les villes et communes où elle est majoritaire, mis à part le changement de nom des rues et des établissements à consonance francophone, les mandataires locaux ne parviennent pas à gérer le social et l'économie en accord avec la population.
La direction du parti nationaliste flamand constate une certaine lassitude des électeurs, dès lors, elle modifie son cap.
Toutefois, les statuts de la N-VA sont clairs, la Flandre doit devenir un Etat Nation à moyen terme.
Mr Braecke ne fait que de la gesticulation, d'autant qu'il n'y a pas, dans la direction du parti d'économistes valables, permettant de faire face à la situation qui s'annonce."

C'est une observation pertinente. Déjà, on constate que l'historien De Wever a bien du mal à gérer l'énorme entreprise publique qu'est Anvers.

 


LA POPULARITE DE PHILIPPE EN HAUSSE: ATTENTION, FRAGILE!

Martine Dubuisson
Le Soir

Avant l’été, le (toujours) prince Philippe peinait à convaincre ses concitoyens qu’il ferait un bon Roi : seul un Belge sur deux (51 %) se montrait « très » (13 %) ou « plutôt confiant » (38 %) à cet égard. Et ils étaient 20 % à se sentir « très peu confiants. »

C’est du côté flamand que se situaient les plus sceptiques (qui faisaient largement baisser la moyenne nationale) : si deux tiers des francophones se déclaraient globalement optimistes, seuls 4 néerlandophones sur 10 l’étaient. Autrement dit : en Flandre, le futur roi Philippe ne parvenait toujours pas à convaincre la moitié de la population de sa capacité à régner.

Un vrai souci…

Trois mois plus tard, les chiffres sont largement à la hausse : désormais, 69 % des Belges lui font confiance. Mieux : au Nord aussi, une confortable majorité lui accorde, pour la première fois, sa confiance (59 %).

Etonnant, comme le passage à l’acte peut changer les choses. Comme la concrétisation d’un plan, pourtant annoncé de longue date, peut modifier la perception. Comme le « simple » fait d’être monté sur le trône apporte une légitimité que le titre de prince héritier ne conférait pas.

Bien sûr, le succès de la journée de passation de pouvoir royal, le 21 juillet, a aussi contribué à rassurer l’opinion. Que Philippe ait « assuré » ce jour-là, lui a sans doute donné une stature qu’il n’avait pas.

On pourrait juger que la popularité d’un Roi importe peu, finalement, étant donné l’étroitesse de ses pouvoirs réels. Justement : son travail consistant essentiellement en de la représentation, en un soutien humain ou moral, en un accompagnement sociétal, la popularité lui est nécessaire. Il lui faut donc la préserver.

Or, le nouvel engouement populaire est fragile. L’impression positive pourrait n’être qu’éphémère. Et l’image gauche longtemps traînée par Philippe resurgira au premier couac. Le nouveau Roi et ses conseillers en sont certainement conscients. Ce qui accentue encore l’importance de l’entourage royal, chargé d’encourager positivement un homme qui l’a peu été jusqu’ici ; mais aussi de le garder scrupuleusement dans les balises de la fonction monarchique – dont on sait à quel point il la prend au sérieux.

Des balises que les responsables politiques devront continuer à définir et préciser, de façon à ce que le nouveau Roi sache exactement ce que l’on attend de lui et ce qui, dans une monarchie moderne du XXIe siècle, n’est plus jugé de son ressort.

 


COMMENTAIRE DE DIVERCITY

MOINS ON LE VOIT PLUS IL EST POPULAIRE

Surprenant, moins on voit Philippe, plus il devient populaire.

C'est singulier.

Il semble qu'on le verra d'avantage lors des joyeuses entrées qui risquent d'être très chahutées en Flandre, singulièrement Anvers.

D'où l'idée de commencer par Louvain, la bonne ville du bourgmestre socialiste bilingue et bon enfant Louis Toback

Mais il passera son examen de passage après le 25 mai , au lendemain de élections fédérales

 

LE ROI PHILIPPE ET LA REINE MATHILDE COMMENCERONT LEURS JOYEUSES ENTREES A LOUVAIN

LE VIF

Source: Belga 

Le Roi et la Reine feront leurs Joyeuses Entrées dans le pays, en commençant le 6 septembre à Louvain, chef-lieu de la province du Brabant flamand. Le Roi Philippe et la Reine Mathilde rencontreront les autorités provinciales et les bourgmestres des communes de la province dans chaque chef-lieu de province durant les mois de septembre et octobre.


© Reuters

Pour leur première sortie, à Louvain le 6 septembre, les souverains sont attendus à 11h à l'hôtel de ville de Louvain. Ils y rencontreront les représentants officiels ainsi que certaines personnalités issues des mondes culturel, des entreprises, sportif, ... 

A 11h45, ils prendront leur premier bain de foule sur la Grand-Place de Louvain. Ils assisteront ensuite, aux alentours de 12h20, à des représentations artistiques de jeunes artistes à la salle de concert 'Het Depot'. 

Enfin à 13h15, ils auront un dîner de travail sur le thème de l'internationalisation du Brabant flamand, à travers la vie en communauté et l'enseignement, entre autres. La visite du Roi et de la Reine prendra fin vers 14h30. 

Les souverains se rendront à Wavre (Brabant wallon) le 10 septembre, à Mons (Hainaut) le 17, à Hasselt (Limbourg) le 24 et à Anvers (Anvers) le 27 septembre. En octobre ils se rendront à Namur (Namur) le 2, à Liège (Liège) le 11, à Gand (Flandre orientale) le 16, à Arlon (Luxembourg) le 18, à Eupen (Communauté germanophone) le 23 et finalement à Bruges (Flandre occidentale) le 25.

 

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