mardi 27 août 2013

Le djihadisme, Ce chancre de l’islam

 "C'EST LA CHOSE LA PLUS DURE QUE J'AI EUE A FAIRE."

RTL

(...) C'est dur de passer à autre chose parce qu'il est toujours là-bas", a-t-il confié à CNN, sans dévoiler l'identité de l'autre otage.

Selon le quotidien new-yorkais, une quinzaine d'Occidentaux ont été enlevés ou ont disparu en Syrie cette année. Fin juillet, Jonathan Alpeyrie, un photographe franco-américain avait été libéré à l'issue de 81 jours de captivité.

Le récit de Matthew Schrier illustre la détérioration de la situation pour les étrangers et Syriens modérés dans ce pays ravagé par la guerre civile depuis plus de deux ans et où les groupes religieux armés sont de plus en plus présents, selon le Times. Lors de son enlèvement, ses ravisseurs membres du Front al-Nosra, un groupe proche d'al-Qaïda, s'étaient d'abord montré "nonchalants" et "polis", lui offrant même du thé, raconte-t-il. Cela a vite changé.

Détenu dans une prison ou d'autres détenus hurlaient sous les coups, ses ravisseurs lui demandent au bout de quelques jours ses codes de carte de crédit et identifiants internet. Ils usurpent ensuite son identité pour envoyer des courriels rassurants à sa mère et acheter sur eBay ordinateurs portables, iPads et pièces détachées de Mercedes.

A la fin janvier, Schrier est transféré dans un autre lieu où était déjà détenu un autre Américain "qui semblait être là depuis cent ans", relate-t-il. Là, il est amené face à trois jeunes gens masqués qui l'interrogent dans un anglais parfait, sans doute des Canadiens, pensent-ils. Quelques jours plus tard, ils découvrent un trou creusé dans la porte en bois de la cellule des deux Américains. La sanction est immédiate: il est mis face à terre, la plante des pieds tournée vers le ciel.

"Donne lui en 115", dit l'un des tortionnaires, en parlant du nombre de coups assénés sur la plante des pieds avec un épais câble métallique. D'autres séances auront lieu pour qu'il confesse être de la CIA. "Je me disais qu'ils allaient me torturer jusqu'à ce que je le dise", a-t-il expliqué à CNN. Alors, il a avoué. Avec sa conversion à l'islam peu après, ses conditions de détention se sont alors améliorées.

 

 

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

"LE DJIHADISME CE CHANCRE DE L'ISLAM"


Le djihadisme est -il un groupe religieux dissident de l’islam?

Non, répondent les musulmans progressistes de Belgique "Il n’est pas un groupement religieux mais plutôt un projet politique aux méthodes criminelles en contradiction totale avec l’esprit religieux: un macabre projet visant à éliminer toutes personnes, musulmanes ou non.

Les djihadistes ne sont ni plus ni moins que des tartuffes en kalachnikovs obnubilés par l’instauration d’un régime totalitariste comme seul objectif dans ce monde et de surcroît dirigé par leurs leaders sanguinaires qui appliquerait une charia interprétée à leur sauce indigeste. La rétribution espérée n’est donc pas que céleste, leur royaume est bien de ce monde."

 

"Ldjihadisme s’invite et se cache au sein même de la communauté musulmane en utilisant les mêmes codes vestimentaires et les mêmes terminologies religieuses que les imams ultra-orthodoxes."

Très actifs sur la toile, les djihadistes, ont su embrigader nombre d’individus la plupart du temps des convertis ou born again, à la situation souvent précaire, des pseudo-islamisés de manière émotive et non intellectuelle ou encore moins spirituelle."

 

Le djihadisme n’a pas sa place au sein de la communauté musulmane plurielle, sa réalité doit être dénoncée en pleine lumière et  être combattue avec force par toutes les composantes de la société. En premier lieu, les musulmans eux-mêmes. "

On ne saurait être plus clair. Mais encore une fois, combien de musulmans belges pensent ainsi? Et surtout quel est l'impact de ce discours lucide et courageux  sur les communautés musulmanes de Belgique?

Elle est là la vraie question.

MG

 

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