mardi 3 septembre 2013

La première «école marocaine» ouvre ses portes en Flandre


Rédaction en ligne

La petite école, baptisée Iqra - «apprendre» en arabe -, s’adresse aux enfants de la région, principalement ceux d’origine marocaine. «Mais tout le monde est le bienvenu», ajoute Mohamed Chakkar, à l’initiative du projet mais également porte-parole et coordinateur de la Fédération des associations marocaines.


© Belga


La première «école marocaine» sera inaugurée à Borgerhout (Anvers) au mois de septembre, écrit jeudi De Standaard.

«Nous avons déjà enregistré 70 inscriptions, et plus de 80% des inscrits sont des enfants d’origine marocaine. Mais certains viennent d’Afrique noire, d’Afghanistan ou du Portugal», ajoute l’initiateur du projet.

Au mois de septembre, l’école entamera l’année scolaire avec trois classes de maternelle et une classe de primaire. Trois professeurs, dont un d’origine marocaine, dispenseront les cours en néerlandais, mais chaque culture et langue sera respectée. «Il n’y aura pas d’interdiction de parler une langue chez nous», confirme Mohamed Chakkar.

Selon lui, cette école est nécessaire car l’enseignement flamand n’a pas réussi à réduire les inégalités sociales.


COMMENTAIRE DE DIVERCITY

COMMUNAUTARISME

Une école marocaine pour les petits marocains du quartier?

Aux yeux de DiveCity  c'est exactement le contraire de ce qu'il convient de créer. Nous plaidons pour un enseignement de caractère interculturel regroupant tous les réseaux en un seul.

Ce devrait être le projet éducatif de l'enseignement de la Communauté, singulièrement à Bruxelles.

La réalité est assez différente.

Franchement je comprends mal le raisonnement de Smet: une école de quartier marocaine ne lui pose pas de problème mais une école musulmane, oui. Au vu du prescrit constitutionnel, la création d'un réseau scolaire musulman est tout à fait possible et légal. Une autre question est de se demander si une telle option est souhaitable.

DiverCity ne le pense pas et plaide sans ambages pour un réseau unique dont seraient exclues toutes les religions. On y donnerait un cours commun sur les religions et les philosophies.

Pardon de toujours remettre les mêmes disques.

MG

 

© belga.

Oprichter Mohamed Chakkar in de nieuwe Iqra-school.


Dit schooljaar opent in Borgerhout Iqra, een eerste 'Marokkaanse school'. De school mikt op kinderen uit de buurt, die in hoofdzaak van Marokkaanse originezijn. "Maar iedereen is welkom", benadrukte initiatiefnemer Mohamed Chakkarvandaag opnieuw. 


Minister Smet ziet alvast geen graten in het project. Met Freinet- en andere methodescholen gebeurt net hetzelfde, argumenteert hij. "We hebben vrijheid van onderwijs, dat is een grote sterkte."

Wat Smet niet zou zinnen, is een 'moslimschool'. "Daar zou ik een zeer groot probleem mee hebben, omdat je dan kinderen gaat verenigen rond een godsdienst en ze wellicht eng-godsdienstig gaat opvoeden. Maar dat is hier dus niet het geval", klonk het. "Zolang het een open project is, dat de juiste klemtonen legt en zich inschrijft in het globale landschap", lijkt het Smet "positief". 

De minister moet immers erkennen dat het Vlaamse onderwijs er onvoldoende in slaagt de achterstand bij kinderen van andere origine weg te werken. Ook de topvrouw van het katholiek onderwijs, Mieke Van Hecke, geeft dat toe. Contact en vertrouwen tussen school en ouders blijft erg moeilijk, hoewel dat net zeer belangrijk is. Iqra kan daar een antwoord op zijn, klonk het nog.

 

PASCAL SMET: "MOSLIMSCHOOL ZOU PROBLEEM ZIJN, MAROKKAANSE SCHOOL NIET"

 


© belga. Vlaams minister van Onderwijs Pascal Smet.

De Morgen

Vlaams minister van Onderwijs Pascal Smet (sp.a) begrijpt de commotie niet rond de eerste 'Marokkaanse school' die morgen de deuren opent in Borgerhout. "Als het een moslimschool was, zou ik daar een zeer groot probleem mee hebben", zei hij vandaag in het VRT-programma 'De Zevende Dag'. "Maar dat is het dus niet."



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