jeudi 14 novembre 2013

School doeltreffender tegen radicalisering dan politie


Tom Ysebaert De Standaard

 

De school kan meer doen tegen de radicalisering van jongeren dan alleveiligheidsdiensten samen. Die boodschap geeft Marion van San woensdag in De Standaard mee aan leerkrachten islamitische godsdienst.

Leerkrachten moeten meer een tegenwicht vormen voor radicaliserendejongeren, van wie er een honderdtal in Syrië gaan meevechtenDat zei Marion van San gisteren op een studiedag voor leerkrachten islamitische godsdienst inBrussel. Het onderzoek van de bekende Belgische criminologe en sociologespeelt zich veelal in Nederland af, maar de bevindingen zijn volgens haarvergelijkbaar met die in Vlaanderen.

Door zo'n tweehonderd jongeren te volgen op Facebook, kan van Sanweerleggen dat het vooral om kansarme jongens gaatEr zitten net zo goeduniversiteitsstudenten bij en ook meisjes laten zich niet onbetuigd'Wijjulliezusterswillen jullie zien in de frontlinie', postte er een.

De sociologe ziet de boodschappen ook almaar explicieter worden. Foto's vanzichzelf met wapens zijn normaal.

 

PEDAGOGISCH PROBLEEM

 

Radicalisering van jongeren is meer een pedagogisch dan eenveiligheidsprobleemvindt van San. Leerkrachten krijgen met deze jongeren temaken op het einde van het secundairterwijl radicalisme ontstaat in deadolescentieTijdens die periode koesteren ze radicalere ideeën en zetten ze zichaf tegen hun gematigdere ouders.

Ook het effect van 'zero to hero' speelt een rol. Deze jongeren betekenen pas ietsals ze als held worden bewierookt op sites. 'Radicalisme levert iets op', maar het is 'ongelofelijk moeilijk om dit proces te doorbreken', aldus van San.

 

 

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

IMAMS RECRUTEURS


Face aux imams recruteurs sans foi ni loi, face aux salafistes des rues de la mouvance Sharia 4 Belgium, il n’est qu’un antidote : l’enseignant, seul devant sa classe.

C’est dire combien il est indispensable de motiver, de préparer, c’est-à-dire de former nos enseignants à cette position de combat qui est la leur, qu’on le veuille ou non. 'Spreek hen aan op hun idealisme, het is een aankopingspuntvoor dialoog.' Verder kan de leraar iemand uitnodigen in de klas die gekapt heeftmet het radicalisme en moet hij er zeker voor zorgen dat hij voldoende kennis inhuis heeft om de discussie aan te gaan.

'Jullie zijn belangrijk. Een radicaliseringsambtenaar is goed, maar het mag geenbureaucraat wordenJulie staan in het veld.'

De fait, l’enseignant est en première ligne. Comme les poilus de quatorze tant évoqués ces jours-ci, il a les pieds dans la gadoue et il souffre dans les tranchées où il se sent réduit à l’état de chair à canon. A Bruxelles, Anvers, à Charleroi et dans toutes les grandes villes les enseignants sont au front. Mal équipés sur le plan pédagogique, insuffisamment formés pour leur mission de démineur psychologique et idéologique, beaucoup de jeunes enseignants se découragent et jettent l’éponge après quelques années, épuisé(es) par le match de boxe qui les oppose au quotidien à des gamins et des gamines qui, manipulés et instrumentalisés par le courant salafiste, font de l’obstruction.

La survie de nos valeurs et de notre civilisation se joue dans les salles de classe de Molenbeek, Saint-Josse, Anderlecht, Schaerbeek.

MG


UN PRÉDICATEUR BRUXELLOIS APPELLE AU JIHAD EN SYRIE

CHRISTOPHE LAMFALUSSY



"un prédicateur musulman d'Anderlecht détenu par un groupe radical en Syrie"

Iliass Azaouaj apparaît dans une vidéo authentifiée. Mais parle-t-il librement ?

Un prédicateur bruxellois parti en Syrie pour convaincre de jeunes Belges de revenir au pays apparaît depuis quelques jours dans une vidéo où il appelle - au contraire - ses "frères moudjahidines" belges à combattre le régime syrien.

Iliass Azaouaj, 24 ans, est masqué dans la vidéo mais il a été identifié par les services de l’antiterrorisme belge, avec l’aide de la famille. "Les gens doivent savoir aujourd’hui que le seul moyen de transmettre la parole, c’est par le combat. Car le dialogue, c’est terminé, on ne parle plus", dit-il notamment. Il précise qu’il abandonne argent et célébrité pour se ranger du côté des djihadisteset "pour tuer ceux qui nous tuent et combattre ceux qui nous combattent".

L’homme est un prédicateur d’Anderlecht, fort écouté des jeunes musulmans. Il s’était distingué l’an dernier en prenant publiquement position contre "Shariah4Belgium" et l’instrumentalisation de l’islam par ce groupe salafisteradical. Parti en avril dernier, il avait rapidement disparu. Il aurait été arrêté par un groupe radical peu après le passage de la frontière turco-syrienne. En août, sa famille affirmait que son compte Twitter avait été piraté. Menaçant la Belgique,Azaouaj se disait "membre d’al Qaeda" et qu’il fallait s’attendre "à des surprises".

 

Le prédicateur belgo-marocain aurait été jugé et condamné par un tribunal islamique constitué par l’un des nombreux groupes jihadistes locaux, selon le député bruxellois Fouad Ahidar (SP.A).

 

Ceinture d’explosifs

 

La vidéo est apparue sur le Net le 7 novembre. Elle a été examinée par l’antiterrorisme belge. Celui-ci estime qu’il s’agit bien d’Iliass Azaouaj mais ne peut pas se prononcer sur la spontanéité de ses propos. "Pourquoi a-t-il fait cela ?", s’interroge un policier. "A-t-il viré sa cuti ? A-t-il dit cela sous la menace ?"

 

Azaouaj affirme qu’il doit rester masqué dans la vidéo pour échapper à ceux qui le combattent. Il déclare aussi avoir travaillé "quelque temps" pour les services secrets marocains, et avoir eu "une relation" avec la police fédérale, puis avec la Sûreté de l’Etat.

 

Curieusement, aucun logo n’apparaît dans la vidéo, tournée dans le salon d’une grande villa située sans doute dans le nord de la Syrie. Azaouaj porte sur lui un pistolet et, dit-il, une ceinture d’explosifs.

 

Contrairement à son (faux ?) compte TwitterIliass Azaouaj ne profère aucune menace précise à l’encontre de la Belgique dans la vidéo de cinq minutes mais déclare que les Etats-Unis, l’Europe et l’Occident "ne comprennent pas" pourquoi de jeunes musulmans venus selon lui de 70 pays viennent se battre en Syrie. Contacté mardi par "La Libre Belgique", son frère cadet Ibrahim n’a voulu faire "aucun commentaire".

 

Azaouaj a-t-il parlé sous la contrainte ? Difficile à dire. Les vidéos sont en tout cas l’outil de propagande le plus efficace des groupes salafistes. Ils tentent de capter l’attention des jeunes musulmans belges et de jouer sur leur mauvaise conscience.

 

Et à en croire Bahar Kimyongür, un Belge originaire d’Antioche (Turquie) qui tente d’aider les familles de ceux qui sont partis, les départs continuent malgré le fait que plusieurs jeunes Belges aient été tués sur place. "Deux pôles de recrutement existent à Bruxelles, à Vilvorde et à la place du Pavillon à Schaerbeek", dit-il. "Avant de devenir des machines à tuer, nous jeunes sont d’abord des victimes de sectes qui prônent le suicide collectif." Les autorités belges parlent elles d’un flux "continu" de djihadistes qui partent et qui reviennent. Les tracer est difficile car beaucoup quittent la Belgique en bus ou en train, rejoignent Düsseldorf ou Cologne d’où ils prennent un avion pour Istanbul.

COMMENTAIRE

« Les autorités belges parlent elles d’un flux "continu" de djihadistes qui partent et qui reviennent. Les tracer est difficile car...etc... »

 

« Les jeunes sans racines , sans éducation , sans espoir sont une cible idéale pour les extrémistes de tous bords . Les Japonais ont créé les Kamikazes et les Islamistes exploitent bien la formule.

"Les gens doivent savoir aujourd’hui que le seul moyen de transmettre la parole, c’est par le combat. Car le dialogue, c’est terminé, on ne se parle plus"

 

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