dimanche 8 décembre 2013

Pisa: l’ULg souligne que l’élève flamand ressemble très peu à l’élève francophone

L’ULg a établi que l’école flamande serait moins performante si elle accueillait nos élèves, au profil socio-économique plus défavorisé. Autre différence: même moins motivé, l’élève néerlandophone est plus bosseur.


COMMENTAIRE DE DIVERCITY

ET L’ELEVE FINLANDAIS PLUS MOTIVE

L’article qui suit montre à quel point l’élève finlandais , qui ignore la pression psychologique que représente pour nos têtes blondes le mythe social du « sésame » « latin math » , est plus décontracté par rapport à la chape d’exigence que notre système fait peser sur ses élèves.




 

‘WE HEBBEN HIER MINDER LAST VAN DE LATIJN-WISKUNDEMENTALITEIT’

Dorien Knockaert 

Waarom wordt Finland bij elk internationaal onderwijsrapport‘het gidsland’ genoemd? En waarom rekenen kinderen er dantoch minder goed dan hier? Alles is gewoon andersschetstJill Bessendorffereen Belgische die Engels geeft in een Finsebasisschool.

‘We hebben hier minder last van de Latijn-wiskundementaliteit

1. WAT IS ER ZOVEEL BETER AAN HET FINSE ONDERWIJS?

Jill Bessendorffer: ‘Leerkrachten én leerlingen zijn meergemotiveerdVoor de leerlingen komt dat doordat de vakkendiverser zijndenk ik. Ze kunnen niet kiezen voor eenaangepaste richting of niveau, maar gaan gewoon naar dedichtstbijzijnde schoolWe hebben zelfs geen buitengewoononderwijs.’

Er is één basispakket en daarin zitten de klassieketheoretische vakken, maar ook handenarbeidnaailes,houtbewerkingmetaalbewerkingkookles,... Niemand wordthier uitsluitend beoordeeld op wat hij van buiten geleerdkrijgt. Schoolmoeheid is dan ook veel minder een probleem.’

‘In België is het nog altijd oh zo belangrijk dat je kind Latijn-wiskunde volgtDus heb ik dat zelf ook gevolgd in hetmiddelbaar. Altijd met de hakken over de sloot, nooit was ikergens goed in. Het was traumatiserend. En het absurde is:mijn zus heeft een heel ander parcours gevolgd – modernetalenkunsthumaniorablijven zitten, TSO – maar we hebbenuiteindelijk een diploma van hetzelfde niveau gehaald.’

MENACE SUR LE PACTE SCOLAIRE

Pierre Bouillon, Le Soir

Le CDH et Ecolo veulent que la Communauté finance la création de nouvelles places de façon égale pour tous les réseaux. Les défenseurs de l’école officielle fulminent.

« Tous le monde sait que les écolos sont issus du milieu ouvrier chétien francophone (of course)...Ce qui est d'un autre âge, c'est de rallumer la guerre scolaire !!! La laïcité ne veut pas dire faire de l'anti-catholicisme primaire mais traiter tout le monde de la même manière »


REVOIR LE PACTE SCOLAIRE: DEMOTTE DIT (PRESQUE) NON

Pierre Bouillon Le Soir

« Si on veut revoir le Pacte scolaire, c’est dans tous les domaines », a prévenu Rudy Demotte, le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, sur le plateau de RTL. 

NOUVELLES PLACES DANS LES ÉCOLES: «UN ACCORD URGENT ET NÉCESSAIRE»

Sur RTL-TVi, Rudy Demotte (PS) a indiqué qu’il était prêt à revoir le Pacte scolaire de 1959 – lequel pacte, on le sait, finance de manière inégale les réseaux d’enseignement. Mais le ministre-président de la Communauté française pose des conditions : « Si on veut revoir le Pacte scolaire, il faut le faire dans tous les domaines. Il faut donc que toutes les écoles aient les mêmes droits mais aussi les mêmes obligations. »

Comprenez que, pour être traitée comme l’école publique, l’école libre devrait par exemple enseigner toutes les religions (et la morale laïque) et renoncer à la propriété de ses bâtiments. « Pas question que l’on enrichisse un patrimoine privé avec de l’argent public », confirme son entourage. Vu les conditions posées par Demotte, évidemment imbuvable pour le libre, ce oui à la révision du Pacte scolaire a bel et bien la sécheresse d’un non.

RÉTROACTES

Jeudi, le gouvernement francophone s’est accordé la répartition d’une enveloppe globale de 55 millions d’euros pour la création de 13.750 nouvelles places dans l’enseignement en Communauté française. Des voix se sont élevées pour regretter une formule trop généreuse pour le réseau libre au regard des règles du Pacte scolaire de 1959, notamment celle du Centre d’Etude et de Défense de l’Enseignement Public (CEDEP) qui regroupe pouvoirs organisateurs, enseignants et sympathisants laïques.

Vendredi, interrogé sur les ondes de « La Première », le vice-président cdH du gouvernement, André Antoine, a laissé entendre que le Pacte scolaire, qui a scellé les relations entre l’Etat et les réseaux à l’issue de la « Guerre scolaire », n’était plus adapté aux besoins d’aujourd’hui.

« J’ai toujours été favorable à une coopération où chacun s’engage aux mêmes droits et mêmes obligations », a souligné M. Demotte. A l’avenir et vu les contraintes budgétaires auxquelles sont et seront soumises les entités fédérées, il sera nécessaire de parler de coopération entre les réseaux au sein de bassins scolaires. « Nous ne pourrons plus dépenser de l’argent public comme nous l’avons fait dans le passé », a ajouté le ministre-président. A ses yeux, un compromis entre les différentes familles politiques dans cette matière serait profitable. 

 

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

CLIQUETIS DE GUERRE SCOLAIRE

On entend le cliquetis des armes de quelques combattants croisant le fer électoralCertes ces échanges sont encore à fleurets mouchetés, mais il se pourrait bien que la tension monte au fur et à mesure que l’on se rapproche de la campagne électorale et que l’enthousiasme échauffe les têtes et entraîne les « belligérants »  à élever le ton et faire monter les enchères. On le remarque déjà en prenant connaissance des commentaires des lecteurs.

« L'enseignement officiel, hormis quelques écoles ça et là, est en train de s'écrouler. Il accueille de moins en moins d'élèves et on devrait y construire de nouveaux bâtiments??? Pour y mettre qui? Ce serait parfait comme matière pour une nouvelle saison des 'travaux inutiles', mais pour le reste? Malgré le Pacte scolaire, il y a déjà une inégalité de traitement flagrante entre l'enseignement officiel (surprotégé) et l'enseignement libre (qui n'a pas droit aux mêmes avantages, notamment financiers). Alors à quoi sert le combat d'arrière-garde de la CGSP enseignement, si ce n'est à préserver les privilèges largement acquis grâce aux camarades? » 

« Ecole libre = école SECTAIRE où la religion catho est imposée ! L'école DOIT être NEUTRE (sinon pourquoi pas des écoles de mormons, de jehovah,...) »

« L'école est là pour offrir la chance à l'enfant de pouvoir acquérir un avis et un enseignement neutre . Avec l'enseignement libre, on le prive de cette chance....C'est le moyen-âge »

« La plupart des bâtiments occupés par les écoles libres appartiennent à des congrégations religieuses, privées et souvent très riches. Demander à l'état (et donc à tous les citoyens) de financer l'entretien et la rénovation des bâtiments est abusif. Une école qui veut rester "privée", doit pouvoirs'assumer. »

Cela promet d’être chaud, même très chaud.

MG

 

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