jeudi 23 janvier 2014

Eerste Bonom-expo belicht werk van straatkunstenaar

door © brusselnieuws.be


Vincent Glowinskibeter bekend onder zijn alter ego Bonomstelt voor het eerst tentoon. Van hem zijn tekeningenschetsen en studiewerken te zien in de galerie van kunstinstituut Iselp. Hetgaat om een duotentoonstelling met fotograaf Ian Dykmansdie ’s nachts in het kielzog van destraatkunstenaar optrok.


Werk van Bonom aan de Hallepoort. Wie goed kijkt ziet hem aan de muur hangen (© Ian Dykmans)


Het instituut voor beeldende kunsten Iselp heeft regelmatig boeiende tentoonstellingen in zijn galerie aan de Waterloolaantussen de Naamsepoort en Louiza. Dat is ook het geval met het expo-tweeluik Glowinski – Dykmans.

De expo luistert naar de naam Bonom, le singe boiteux (Bonom, de manke aapred.), en gaat gepaardmet de uitgave van een boek met dezelfde naamZe toont tekeningen en studieschetsen van Vincent Glowinski en foto's van Bonom in volle actie die door Ian Dykmans (1974) zijn gerealiseerd.

De foto’s verlenen een tijdloze dimensie aan de werkenHet geheel wordt aangevuld met een meerdan 15 meter lang monumentaal beeldhouwwerk van Glowinskieen van perkamentleer gemaakte slang die als ledenpop opgehangen wordt en beweegbaar is.



MONUMENTALE MUURSCHILDERINGEN
Bonom veroverde sinds 2005 het Brusselse straatbeeld met talrijke monumentale muurschilderingen. Het gaat dan om skelettendieren en personages, wat mysterieus van aard. De kunstenaar realiseerde die meestal op clandestiene wijzedikwijls op moeilijk plaatsen.

Vorig jaar trad Bonom uit de anonimiteit. Voortaan zou hij door het leven gaan als Vincent Glowinski, de naam die ook op zijn paspoort prijktHij nam ook al deel aan dansvoorstellingen van Ultima Vez, het gezelschap van Wim Vandekeybus.

Ter gelegenheid van deze expositie geven de Iselp en CFC Éditions het eerste kunstboek uit over Bonom. De monografie Bonom, le singe boiteux bevat een selectie foto's van Ian Dykmans en tekeningen van Vincent Glowinski.

Bij Iselp vinden talrijke evenementen plaats rond de expositiezoals een signeersessie, performances en ontmoetingsmomenten met de kunstenaars.

'Bonom, le singe boiteux', van 24 januari tot 22 maart bij L'IselpWaterloolaan 31B , 1000 Brussel. Ma. tot zavan 11 tot 18 uur, do. tot 20 u. Gratis toegang.


 

COMMENTAIRE DE DIVERITY

SACRE BONOM






On aime ou on déteste le Street Art. Difficile de résister au charme des œuvres de Bonom.

Les graffitis sauvages défigurent la ville ; les œuvres folles de Bonom lui donnent vie.

A  Bruxelles,  tout  le  monde  connaît  « Bonom »,  artiste  fantasque  qui  rêve  d’animaux  en pleine ville, sur nos murs les plus inattendus. Hautes  perchées  ou  campées  dans  les endroits les plus improbables, au nom de vues imprenables,  les  silhouettes  tour  à tour  touchantes,  échevelées  ou fantomatiques de Bonom font désormais partie  du  paysage.  Elles  suscitent  bien souvent  l’admiration  pour  la  proximité complice  qu’elles  déclenchent  ou  la liberté  de  ton et  de  mouvement  dont elles  sont  le  fait. Elles ont  aussi  -  et  ce n’est  pas  négligeable  -  redonné  vie  et enchantement  à  de  nombreuses perspectives  hideuses  ou  des  façades morbides.
Le niveau artistique, tant de la qualité de réalisation  que  de  l’audace  de  la démarche, ne  laisse pas planer de doute sur  l’apport  de  ces  peintures.  Au  point que  même  l’échevin  du  Tourisme  de Bruxelles-ville  en  a  dressé  un  portrait élogieux  sur  la  RTBF,  qualifiant l’oeuvre de l’artiste comme un plus pour le  patrimoine  local.  Au  point  qu’innombrables  sont  les photographes et les admirateurs qui en amassent les trésors auhasard des rues, des tunnels de métros,  des  bâches  d’échafaudages  ou  des  bords  de  chemins  de  fer.  Au  point  que  la télévision  et  plusieurs  journaux  du  pays  se  sont  penchés  sur  le  cas  de  ce  graffiteur d’exception. 
 
Malheureusement, ce doux dingue pour lequel habitants  et  passants  nourrissent  une  forme d’affection,  au  vu  du  cadeau  qu’il  a  offert  à notre  capitale,  risque  gros  pour  ce  que  la juridiction qualifie de vandalisme, d’atteinte à la propriété  et de dégradation de bien public. La  police  est  actuellement  chargée  de  ce dossier. 

Or pour lui, qu’il s’agisse d’une façade privée anonyme ou d’une commande, comme ce fut le cas de  la part du Musée d’Histoire Naturelle,  la préoccupation est  la même et ne signifie en rien  une  volonté  de  nuire  ou  de  transgresser  à  tout  prix.  La  démarche  est  celle  d’un  créateur  en  recherche  de  liberté  d’expression  dans  l’espace  public  et  d’élargissement  du  cadre de l’art : surprendre le regard, quel que soit le support et le lieu. 


 



 
Nous  savons  tous  que  le  phénomène massif  des  graffitis dans nos métropoles  (et désormais nos villages) est d’une ampleur  telle  qu’il  suscite  malaise  et  questions. Mais  la réalité ne permet pas de séparer facilement ce qui tiendrait de la pure désinvolture ou nuisance et ce qui serait plus de l’ordre  d’un  « street  art »  ou  d’un graffiti  dit  artistique, dont  les  auteurs  se  vendent  parfois  très  bien  en  galerie d’art. D’autant moins que les uns et les autres sont souvent les mêmes  personnes  (côté  nuit  ou  côté  jour),  avant  tout aspirées  par  une  soif  immense  de  liberté  et  un  manque d’espace dans un monde bétonné que quadrillent des murs innombrables,  finalement  tant  au  sens  propre  qu’au  sens figuré. 
 
 

Voilà plus de trente ans que nos enfants crient sur nos murs, et nous n’avons toujours pas été en mesure d’y répondre quoi que ce soit de plus subtil que de criminaliser ou tenter d’effacer candidement  la chose, avec plus ou moins de véhémence suivant  les  fluctuations du climat d’insécurité, qui n’a pourtant rien à voir avec les graffitis. Or n’est-il pas « laxiste » – pour  employer un mot  à  la mode – de  laisser uniquement  à  la publicité  le  soin  de  colorer l’espace  sans ménagement ? N’est-il  pas  laxiste  de  laisser  nos villes se développer de façon anarchique et dantesque sous  la pression d’intérêts  financiers ou par insouciance écologique. C’est pourtant ce contexte agité, qui a favorisé l’éclosion puis la déferlante du tag dans le paysage urbain.   
Paradoxalement, on doit pourtant aux graffiteurs d’avoir  réhabilité des kilomètres carrés de béton aveugles ou de zones de chancres urbains, par  la couleur,  la créativité et  les appels à sortir de la torpeur ambiante.  On  aura  du mal  à  expliquer  à  des milliers  de  jeunes  ou moins  jeunes  sympathisants,  que BonomColor et  les autres devront payer pour  l’exemple, pour  la  tolérance zéro ou pour  la confusion que nous n’arrivons pas à dissiper autour d’une  forme d’expression controversée peut-être, mais bien vivante et multiforme


Laurent d’Ursel, artiste

Thierry Abel, Cinéma Arenberg

Marc Lelangue, bluesman

Alain de Wasseige, Galerie 100 Titres - Bruxelles

Ann Veronica Janssens, artiste plasticienne

Joëlle Baumerder, Maison du Livre

Claudio Pacienza, Réalisateur

Patric Jean, cinéaste

Mohamed Ouachen, comédien, cinéaste

Vincent Cartuyvels, historien de l’art, directeur du 75

Baloji, musicien

Hugues Lepaige, journaliste – réalisateur

Karin Vandenrydt, Philippe Moins, Anima Festival

Cécile Lebrun, Fédération des Maisons de Jeunes

Daniel Detemmerman, Centre de Formation d’Animateurs

Céline Pellin, (idem)

Le Conseil d’Administration du C.F.A.

Bernard Massuir, musicien

Gérard Preszow, cinéaste

Carmelo Virone, écrivain

Hamel Puissant, animateur culturel

André Goldberg, photographe, plasticien

Danielle Nootens, enseignante HELB Prigogine

Serge Kribus, écrivain, metteur en scène

Veence Hanao, musicien

Domitienne Cuvelier, plasticienne

Liliane Cock, graveur

Sandrine Mathevon, animatrice C.C. J. Franck

Laurent Gross, directeur de l’INSAS

Rosa Gasquet, metteur en scène

Thomas Turine, compositeur

Florence Hoffmann, plasticienne

François de Jonge, écrivain

Luc Carton, philosophe

Javier Packer Comyn, directeur artistique – Cinéma du Réel – Paris

Bernard De Vos, délégué général aux droits de l’enfant

Stéphanie Paulus, plasticienne

Claude Semal, musicien, comédien

NaskyAnnissa de « Chronyx »

Pitcho, musicien

Yphun Chiem, danseuse, chorégraphe

Catherine Pellin, illustratrice, animatrice

Valérie Vanhoutvinck, cinéaste, collectif « les Rougisseurs »

Mirko Popovitch, directeur Africalia, cinéaste

Franco Venasurtitreur

Thierry leflot, service jeunesse ministère de la C.F.

Catherine Magis & Benoit Litte – Espace Catastrophe

Luc de Groeve, festival Les Unes Fois d’un Soir

Jean-Yves Laffineur, festival Esperanzah

Carl, musicien

Defi J, musicien

Akro, musicien

Myriam Stoffen, directrice Zinneke Parade

Tristan Locus, coordinateur artistique Zinneke Parade

Sébastien kennesporte parole Oasis N’djili asbl

Valérie Brixhe, historienne de l’art

Alain Cofino Gomez, auteur, metteur en scène

Cyril Bibas, producteur cinéma

Michel Steyaert, Directeur Centre Vidéo de Bruxelles

Yaël André, cinéaste

Constance Chlore, écrivain

Emmanuelle Bonmariage, comédienne

Laurent Brandenbourger, réalisateur, scénariste

Anne Hislaire, productrice RTBF

Nicolas Sterckx, éditeur, distributeur

Olivier Vanhamme, Festival Jam In Jette

Nathalie Jacquemin, coordinatrice Radio Campus

Eric De Staercke, auteur, comédien, metteur en scène

Eve Giordani, graphiste, « Harry Studio »

Isabelle Diercxk, cinéaste

Jean-François Bastin, journaliste, auteur, réalisateur

Laora Bardos-Feltoronyi, scripte, monteuse cinéma

Fré Werbrouck, chorégraphe

Anne Kumps, programmatrice Halles de Schaerbeek

Alain LapiowerLezarts Urbains

 

 


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