dimanche 5 janvier 2014

LE STYLISTE STIJN HELSEN EST TOMBÉ D'UN BALCON À BRUXELLES

 


 La Dernière Heure 


Le couturier a notamment travaillé pour Vivienne Westwood, Valentino et Armani.

Le styliste flamand Stijn Helsen a chuté d'un balcon au cours de la nuit de la Saint-Sylvestre à Bruxelles, rapportent jeudi plusieurs journaux. Aucune information sur son état de santé n'a été communiquée mais le styliste serait dans un état critique. L'entreprise Helsen, située à Hasselt, est une affaire de famille réputée. Stijn Helsen a succédé à son grand-père et son père à la tête de la société, qu'il dirige avec sa sœur Liesbeth et ses frères Bert et Frank.

Le couturier a notamment travaillé pour Vivienne Westwood, Valentino et Armani. Ses créations ont été portées par plusieurs célébrités, dont Robbie Williams, Hugh Grant,Keanu Reeves et Lenny Kravitz. Il a aussi dessiné le costume de Spider-Man, porté par l'acteur Tobey Maguire.

Stijn Helsen avait été confronté à une période de "burn-out" il y a quelques mois mais il avait alors consulté un professionnel pour s'en sortir. "Ça va mieux aujourd'hui", expliquait-il en juin 2013 dans Dag Allemaal. "J'ai beaucoup appris de mes discussions avec le médecin et avec des collègues qui ont aussi vécu des périodes plus difficiles. Je suis plus serein."

Selon des chiffres de Graydon, l'entreprise Helsen serait confrontée à des problèmes financiers.



Burn-out is een sluipmoordenaar

De Morgen CAMPS


Stijn Helsen is een lieve jongenGevoelig en creatief,internationaal gelauwerd en toch Limburgs bescheiden.Verlegen zelfs.

Dat de couturier op oudejaarsavond uit het raam van eenBrussels hotel sprongkwam voor de modewereld als eendonderslag bij heldere hemelStijn liep niet te koop metgevoelensBinnenvetterzoals zijn vader, Roland, die alsverwoed vliegvisser, in Schotland jarenlang probeerdeweemoed in te ruilen voor zalm.

De dood van vader/leermeester Roland, drie jaar geleden,woog zwaar op Stijn - asfalt van lood en ijzer in het bloedHijsprak er nooit over. Zoals hij ook in stilte zijn burn-out droeg.

Op zijn vriendmeester Patrick Schruers nawisten weinigendat er een licht was gedoofd in het hoofd van HelsenDat de blonde god gegeseld werd door fatale moeheid. Wij noemendat eufemistisch een burn-out, wat bijna hetzelfde is alsaanstellerijHet slachtoffer wacht gehinnik en gegrinnik.

De zelfmoordpoging van Stijn zou een signaal kunnen zijnvoor de hele samenleving. Kijken we nog naar elkaar? Voelenwe nog wat het betekent slecht in je vel zitten? Zien we zenog, knipperlichten van zwaarmoedigheid?

 

Grapjes over burn-outs zijn legio. Zelfs huisartsen denkenbadinerend: ach, kleinzerig gedoeWas het dat maar. Wake upsamenleving: burn-out is een sluipmoordenaarNeutronenbomvoor communicatie en levenslust.

 Hugo Camps



COMMENTAIRE DE DIVERCITY

BURN OUT OU LE  SYNDROME D’ICARE 



Nous connaissons chacun quelqu’un qui connait quelqu’un en Burn Out, par excès de stress, de soucis, de travailMais qui sont ces Icares modernes ? Des  workaholics ?de simplebourreaux de travail, ou des stakhanovistes malades du système ?

« Mon mari commence ses journées à 8H30 et finit au moins à 23H tous les soirs. Le week-end, impossible qu'il ne travaille pas au moins 7H. Quant aux vacances ? Il checke au minimum deux heures par jour ses emails », raconte Laura, en couple depuis 12 ans avec un ingénieur travaillant dans le Software. Impossible pour le jeune homme d'arriver à se décontracter. Pourtant, il n'a pas toujours été comme ça. Mais c'est allé crescendo avec l'augmentation de ses responsabilités »

Icare veut s’élever toujours plus haut, se rapprocher rapidement du soleil. Dédale, son père, l’avait prévenu, ses ailes bricolées et colées à la cire d’abeille sont fragiles, très fragiles.

« Un pêcheur qui taquine le poisson du bout de sa gaule flexible, un berger appuyé sur sa houlette, un laboureur guidant sa charrue les voient passer tous deux. Étonnés, ils prennent pour des dieux ces hommes capables de voler dans les airs. L'adolescent, enivré par la sensation audacieuse du vol, s'écarte de son guide. S'abandonnant au vertige des cieux, il gagne de l'altitude. C'est là qu'à l'approche du soleil ardent, la cire odorante qui maintient les plumes devient molle. Elle fond. Icare a beau agiter ses bras nus : privé d'ailes, il ne se soutient plus dans le vide. Il appelle son père, puis disparaît dans l'azur des flots. »

— Ovide, Les Métamorphoses, livre VIII


Pour Catherine Pierrat, l'addiction au travail est particulièrement sournoise : elle ne vient pas brutalement. « Au départ, les personnes restent de plus en plus tard le soir, et partent tôt le matin, puis commencent à travailler le week-end », illustre la psychologue.

« avant d'arriver au burn-out, il peut y avoir des manifestations psycho-somatiques comme des troubles du sommeil ou de l'alimentation, des problèmes digestifs, de l'hypertension... et puis d'autres dépendances peuvent venir se greffer comme le café, l'alcool ou la cigarette pour tenir le coup », poursuit Catherine Pierrat.

« Ce sont des personnes très anxieuses qui veulent toujours faire mieux. Ce manque de confiance les fait travailler deux fois plus, alors que l'efficacité n'est pas forcément liée au temps de travail », explique la psy. A cela, il faut en plus ajouter la sinistrose actuelle de l'économie, et la peur pour les salariés de perdre leur job.

Le travail est comme une maîtresse », avance la spécialiste.

« Les workaholics sont dopés à l'adrénaline, » ils brûlent la chandelle par les deux bouts et, comme on ditse brûlent les ailes comme le papillon de nuit attiré par la bougie allumée.

C’est grave docteur ? Assurément ! Cela peut même conduire au suicide…

« De zelfmoordpoging van Stijn zou een signaal kunnen zijnvoor de hele samenlevingKijken we nog naar elkaar? Voelenwe nog wat het betekent slecht in je vel zitten? Zien we zenogknipperlichten van zwaarmoedigheid? »

La tentative de suicide de Stijn Helsenun signal d’alarme pour une société qui va mal, très mal ? On se désintéresse de l’autre ; on ne se rend même plus compte de ce que c’est que  dêtre mal dans sa peau.

Pourtant, les signaux de détresse du mal être clignotent. Mais qui les aperçoit ?

Il  existe pourtant un remède radical pour vaincre le syndromed’Icare  : choisir de vivre autrement, par exemple en« retrouvant sa tortue intérieure »

Lisez donc attentivement ce qui suit.

MG

 

RETROUVER SA TORTUE INTÉRIEURE

Par Lydia Bacrie (L'Express), EXTRAITS

''Il faut retrouver sa tortue intérieure ''

Nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir lever le pied et en finir avec l'obsession de la vitesse... C'est ce qu'affirme Carl Honoré dans Eloge de la lenteur.

En Occident, personne, ou presque, n'échappe au virus.Beaucoup les gens se plaignent de manquer de temps. Sans doute parce que nous vivons dans une culture de consommation et que nous brûlons d'accumuler autant de biens et d'expériences que possible. Nous voulons faire une carrière honorable, nous occuper de nos enfants, sortir avec nos amis, pratiquer un sport, aller au cinéma, jouir d'une vie sexuelle harmonieuse... Il en résulte un constant décalage entre ce que nous attendons de la vie et ce que nous en obtenons, lequel nourrit le sentiment que nous n'avons jamaisassez de temps. Du coup, la tentation d'aller plus vite, de courir contre la montre devient irrésistible. Nous sommes devenus des drogués de l'activité.  

Le problème est que notre amour de la vitesse, notre obsession d'en faire toujours plus en moins de temps a passé les bornes. Elle s'est transformée en dépendance. Nous ne savons plus lever le pied, changer de rythme. Aujourd'hui, nous privilégions la quantité au détriment de la qualité.




QUELLE EST LA SOLUTION?

Il s'agit de trouver un meilleur équilibre entre activité et repos, travail et temps libre. Chercher à vivre ce que les musiciens appellent tempo giusto, la bonne cadence, en allant vite lorsque notre activité l'exige et en se ménageant des pauses dès qu'on le peut. Cette philosophie, très simple, est en train de gagner du terrain un peu partout dans le monde. Sur le plan individuel, les gens sont de plus en plus nombreux à réfléchir sur leur rapport au temps et son impact sur leur qualité de vie. Sur le plan collectif, de multiples initiatives voient le jour via les municipalités, les associations.

 

DE QUAND DATE CETTE PRISE DE CONSCIENCE?

La réflexion sur la lenteur ne date pas d'hier, mais l'émergence du Slow Food en Italie, il y a une quinzaine d'années.

Slow Food promeut tout ce que le fast-food bannit: des produits frais, locaux et de saison, des recettes transmises de génération en génération, une forme d'agriculture viable et des repas tranquilles en famille ou entre amis. De fait, le Slow Food prône une forme d' "écogastronomie": la notion selon laquelle manger bien doit aller de pair avec la protection de l'environnement.

Avec ce message très moderne, bien manger et sauver la planète, Slow Food réunit aujourd'hui près de 100 000 membres à travers le monde, y compris au Japon et aux Etats-Unis. Et, en 2001, le New York Times a classé l'initiative parmi les 80 idées qui ont ébranlé le monde ou, du moins, qui l'ont un petit peu bousculé.

CETTE PHILOSOPHIE S'ÉTEND-ELLE À D'AUTRES DOMAINES?

Pour Carlo Petrini, son fondateur, le mouvement est un refus de la vitesse sous toutes ses formes. Dans ce sillage, plus de 80 municipalités italiennes (Orvieto, Bra, Greve in Chianti,Positano...) ont signé le manifeste Cittaslow, qui privilégie un développement plus respectueux des rythmes de leurs habitants. Et donc une meilleure qualité de vie. Connaissez-vous leur logo? Un escargot portant une ville sur sa coquille. Rien n'est plus clair.

COMMENT VIVENT CES "VILLES LENTES"?

Elles adhèrent toutes à une philosophie: elles rejettent le culte de la vitesse et affirment que la lenteur a une valeur positive dans le monde moderne. Concrètement, elles suivent les principes de la charte Cittaslow, qui comporte 55 engagements, notamment la réduction du bruit et de la circulation en ville, l'augmentation des espaces verts et des zones piétonnes, la préservation des traditions esthétiques et culinaires locales et l'adoption d'un esprit d'hospitalité et de bon voisinage. Après l'adhésion d'Orvieto au mouvement, des bus électriques et silencieux ont été mis en service dans la vieille ville. A Bra, la mairie subventionne désormais les réhabilitations optant pour les matériaux traditionnels typiques de la région. Les cantines scolaires servent des plats à base de fruits et de légumes bio au lieu de repas préparés industriellement.

LES PRÉCONISATIONS CONCERNENT-ELLES AUSSI UN MEILLEUR USAGE DE LA VOITURE?

Parallèlement aux campagnes nationales, souvent répressives, de nombreuses associations et municipalités se mobilisent pour susciter une prise de conscience. Après l'Australie, plusieurs villes américaines adhèrent au programme Vitesse de quartier. Le message? Respecter les limitations dans chaque rue comme s'il s'agissait de la sienne, avec ses propres enfants rentrant de l'école. En Angleterre, le comté du Lancashire vient de mettre en place un programme apparenté à celui des Alcooliques anonymes pour aider les gens à décrocher de la vitesse.

LES ENTREPRISES SONT-ELLES ÉGALEMENT RÉCEPTIVES?

Les rythmes de travail sont évidemment les principaux enjeux des apôtres de la lenteur. Et, là aussi, les choses changent. Dans de nombreux pays d'Europe, le monde de l'entreprise a déjà beaucoup évolué. Les Français vivent au rythme des 35 heures (même si ce choix pose question), les Néerlandais à celui des 38 heures et les Allemands ont vu leur temps de travail diminuer d'environ 15% depuis 1980. Mais le mouvement touche aussi le Japon et même les Etats-Unis, qui comptabilisent aujourd'hui le plus grand nombre d'heures travaillées par an. Des aménagements se mettent en place, sous la pression des salariés mais aussi à l'initiative des sociétés, inquiètes des effets du stress sur leur personnel. La chaîne d'hôtels Marriott, par exemple, a décidé de lutter contre le "présentéisme" en proposant à ses salariés de quitter l'entreprise une fois leur tâche terminée, et cela quelle que soit l'heure.

Autre témoin de cette révolution, la journée annuelle d'action baptisée Take Back Your Time (Regagnez votre temps), instaurée dans une dizaine d'Etats américains. Durant la dernière édition, les organisateurs ont notamment écrit une proposition de loi prévoyant un minimum de trois semaines de congés et une semaine de maladie payés. La journée, largement relayée par les médias, est aussi l'occasion de nombreux séminaires rappelant les dangers du surmenage et informant sur les différentes façons d'organiser son temps et de décompresser.

 

LA SIESTE COMMENCE AUSSI À FAIRE SON RETOUR...

Absolument. Au Portugal, une Association des amis de la sieste vient de se créer. En Espagne, un réseau national de cafés-salons propose de faire une petite pause à toute heure de la journée. Au Japon, le Club de la paresse, qui prône un mode de vie plus calme et moins agressif pour l'environnement, a ouvert un café à Tokyo proposant de la nourriture bio, des concerts à la bougie, des tables espacées pour permettre aux gens de se détendre et un espace repos. Ce club, largement médiatisé, a contribué à mettre la paresse à la mode au Japon, comme en témoigne aussi le succès de l'ouvrage de l'anthropologue Keibo Oiwa Vive la lenteur!

Une chose est sûre, la révolution lente est aujourd'hui en marche

J'avais d'abord imaginé que je serais seulement sollicité par des associations marginales, adeptes de yoga ou de gym douce. Au contraire. Ce sont les cadres et les chefs d'entreprise hyperactifs qui sont les plus intéressés.

 

ET, POUR VOUS, QU'EST-CE QUE CETTE PRISE DE CONSCIENCE A CHANGÉ?

Jadis, j'adorais la vitesse, mais je vivais dans une prison de vitesse. Je ne savais pas m'arrêter, je cherchais à remplir chaque moment. Aujourd'hui, ma vie est transformée. Je joue toujours au hockey sur glace, qui est le sport le plus rapide du monde; j'aime toujours travailler dans les médias, écrire vite; j'adore Londres, qui est une ville volcanique, d'une énergie incroyable. Mais, d'un autre côté, j'organise ma vie différemment, j'établis des priorités. Je fais des pauses, je pratique chaque jour dix minutes de méditation. J'ai renoncé à regarder la télévision pour passer davantage de moments avec ma femme et mes enfants. Nous avons retrouvé le plaisir de dîner chaque soir en famille. Mes relations affectives, amicales sont plus harmonieuses. En fait, j'ai trouvé mon point d'équilibre, ma "tortue intérieure".

 

Eloge de la lenteur! Carl Honoré, Marabout, 12 euros.



NAMUR: ILS FONT LA FILE EN SOUS-VÊTEMENTS... POUR DES VÊTEMENTS

 

"Les 100 premières personnes, hommes ou femmes, qui se présenteront au magasin ce vendredi matin en sous-vêtements pourront repartir avec deux articles de leur choix, hors accessoires et nouvelle collection. Et ce, sans rien payer !"

 

Déjà organisé par Desigual dans certaines de ses enseignes à l’étranger et à Anvers pour le début des derniers soldes d’été, l’événement a attiré beaucoup de monde.

 

Le concept est simple et pour le moins original. "Les 100 premières personnes, hommes ou femmes, qui se présenteront au magasin ce vendredi matin en sous-vêtements pourront repartir avec deux articles de leur choix, hors accessoires et nouvelle collection. Et ce, sans rien payer !", explique MounaHichou, gérante du Desigual Namur. "Et les 100 suivantes bénéficieront, quant à elles, d’une belle promotion."

 

Précisons que les maillots de bain étaient tolérés et qu’il fallait arriver très tôt devant le magasin situé place de l’Ange, dans le centre de Namur, pour faire partie des 100 premiers. "On attend la grande foule, beaucoup de gens en parlent via les réseaux sociaux. Certaines personnes m’ont dit qu’elles seraient là dès 3 heures du matin et d’autres parlaient même de camper devant le magasin !"



COMMENTAIRE DE DIVERCITY

ESCLAVES DES SOLDES


«Certains sont décidément prêts à vendre leur âme au veau d’or et aux dieux du marketing »

« Conséquence de la crise que nous traversons : Le commerçant fait sa pub sur le dos de gens stressés et frustrésqui ont si peu les moyens, qu’ils sont prêts à passer la nuit devant sa vitrine et d’accepter de se déshabiller en échange de deux misérables tements en solde en chantant « on est des champions »

« Encore un petit effort et il y aura du monde pour se mettre à poil et ressembler à ces gens qu'on a parqués à la sortie des trains vers l'est il y a 70 ans ! » 

Deux vêtements par pigeon ! Du rabat de col invendable made in China et dont personne n’a voulu.

Pathétique et consternant.

Mais comment se sentent-ils aujourd’hui, tous ces merveilleux pigeons dont la plupart soignent en cemoment leur rhume ou leur bronchite contractée dans le froid des files d’attente ?

Pas très fiers j’imagine !

Quel regard portent-ils, portent-elles sur les nippes minables arrachées à la hâte des rayons, sans les essayer ni les choisir vraiment, à la hussarde ?

Tout ceci participe d’un immense mépris pour le client consommateur qui mériterait un boycott par tous de telles enseignes en faveur des commerçants sérieux qui soldent honorablement leurs stocks d’invendus.

MG






LE SLOW EST À LA MODE

On recense le slow food - 80 000 gourmets pour ce mouvement pionnier lancé en Italie en 1989, qui remet le moment de la dégustation à l'honneur; les slow cities - les villes écolo qui privilégient les transports en commun et les espaces verts; le slow travel - une autre façon de voyager, en suivant le rythme de vie des autochtones ; le slow sex - prendre son temps pour mieux prendre ce que l'on sait...

Cette slow life se veut avant tout épicurienne. Le slow est né dans un souci de "défier cette société de consommation individualiste, renchérit le sociologue Jean-Yves Boulin. Il ne s'agit pas d'un rejet de la modernité, mais d'un appel à reconsidérer ses priorités." Arbitrage : la clef du problème est donc là. A chacun de distinguer l'essentiel du superflu en repensant son organisation quotidienne, en s'autorisant des pauses sans culpabiliser, et en restant attentif à soi.

 

 

 

 

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