samedi 11 janvier 2014

Weg naar internationaleerkenning frietkoten ligt open


BronBelga

Nu de frietkotcultuur in Vlaanderen is erkend als immaterieelcultureel erfgoedhoopt sectorvereniging Navefri ook op erkenning in de Franse en Duitse gemeenschap van ons land. Daarna kan eendossier worden ingediend voor internationale erkenning. De Fransegemeenschapsminister van CultuurFadila Laanan (PS), steunt het project alleszins.




Vlaams minister van Cultuur Joke Schauvliege besloot vandaag de frietkotcultuur te beschermen als immaterieel cultureel erfgoed. "Een ergbelangrijk label", vond Frans De Wachter, directeur van het Vlaams Centrum voor Agro- en Visserijmarketing (VLAM). "Er bestaatbijvoorbeeld een hele stroom van toeristen die langs het erkende erfgoedtrekken." De erkenning leverde eerdere producten en sectoren al eenmeeropbrengst tot 35 procent op.
     
Navefri heeft ook een dossier lopen in de beide andere gemeenschappen.Fadila Laanan liet vandaag alvast weten achter de erkenning te staan.Daarna kunnen de drie gemeenschappen samen eventueel een dossierindienen voor de internationale erkenning van ons favoriete avondmaal

WAARDERING
"De frituren zijn lang zo banaal geweest dat er nauwelijks belangstellingvoor was", zegt Bernard Lefèvrevoorzitter van Navefri"Pas dankzij deinteresse van buitenlanders zijn we ze gaan waarderen. We moeten nu ookzorgen dat ze blijven bestaan."

De Vlaamse regering volgde Navefri in zijn vraag. "Er is meer waarderingnodig voor de frituren", vindt minister-president Kris Peeters"Dit labelstelt de traditie veilig", vult Joke Schauvliege aan"Om in aanmerking tekomenmoet immers een dossier worden ingediend waarin wordtaangetoond dat de traditie terdege wordt voortgezet. De frituristen hebbenhieraan voldaan."

FRIETCHINEZEN
En wat met de frietchinezen? "Zolang ze goede frieten bakkenmogen zemee profiteren van deze erkenning", vindt De Wachter.

 

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

DEMAGOGIE


Evidemment que la frite ignore la frontière linguistique et que la mayo ou l’andalouse qui l’accompagne dans les frietkots et bars à pittas n’ a que faire des indices hypoglycémiques. Entre Dinant et Givet en France, j’ai compté une friterie tous les cinq kilomètres et constaté un indice d’obésité affolant parmi les moins de vingt ans. En Flandre et à Bruxelles c’est pareil. Alors voir nos ministres se pavanant dans  une friterie en faisant mine de se régaler de ce qu’ils y consomment de peu ragoûtant est franchement répugnant.

Il faudrait bien au contraire offrir de grosses primes pour le démontage de bombes glycémiques que sont ses friteries de route. On s’étonne que Laurette Onkelinx qui a en charge la santé n’ait pas réagi. Il est vrai que le risque est grand pour elle de se mettre à dos son électorat grand amateur de frites brûlantes, de bikisde mitraillette, de hamburger gras surcuits et de cervolas au colorant. C’est un vrai problème de santé publique. Il serait temps de promouvoir une autre approche alimentaire si on ne veut pas voir exploser la courbe des diabètes  dans ce pays de cocagne qui se fiche de la diététique comme de colin-tampon.    

On constatera que les enfants des milieux socio-économiques sous-privilégiés sont les plus gros consommateurs de fat food et de soft drinks, tous aussi contre-indiqués pour un bon équilibre alimentaire.  

A quand la prise de conscience globale?

MG




Les friteries entrent dans l’héritage culturel immatériel flamand

Le Soir

Et rejoignent ainsi la pêche traditionnelle de crevette et la bière.




La Flandre a décidé vendredi de reconnaître le phénomène culinaire belge des friteries comme faisant partie de son héritage culturel immatériel.

« Les friteries ont besoin d’une plus grande valorisation », a commenté le ministre-président flamand Kris Peeters (CD&V).« Cette labelisation sauvegardera la tradition », a renchéri la ministre flamande JokeSchauvliege (CD&V).

Le gouvernement flamand répond ainsi à une demande des professionnels qui revendiquent que les friteries font autant partie de la culture belge que les pêcheurs traditionnels de crevettes ou la bière. « Les friteries ont longtemps été tellement banales qu’aucune attention ne leur était portée », note Bernard Lefèvre, président de l’association professionnelle Navefri« Ce n’est que grâce à l’intérêt des visiteurs étrangers que nous avons pu les valoriser. Nous devons à présent nous assurer qu’elles continuent à exister ».

Leur motivation est évidemment commerciale. Toute reconnaissance de produits ou secteurs particuliers comme partie intégrante d’une culture locale est supposée générer traditionnellement une hausse du chiffre des ventes.

COMMMENTAIRE DE DIVERCITY

MARKETING

Décidément cette opération marketing à laquelle se prêtent deux ministres CD&V aux mines réjouies m’est parfaitement antipathique. Les Bruxellois ont perdu leur ancienne réputation  de kiekefretters, de bouffeurs de poulet, une tradition qui semble pourtant se perpétuer sur les marchés locaux où s’allongent les files devant les rôtissoires géantes, montées sur camions qui ont un je ne sais quoi de bruegelien. Donnez-nous aujourd’hui notre poulet rôti dominical.

Plus répugnant encore est la propension de ces gens à s’enrichir sur le dos des plus démunis et au détriment de leur santé.  On attend autre chose des pouvoirs publics que de la complaisance.

 

 

Navefri-Unafri


Het Nationaal Verbond van Frituristen (Navefri)/UnionNationaledesFrituristes (Unafriwerd in 1984opgericht om de specifieke belangen van de frituursector te behartigenFrituren behoren weliswaar tot de grote horeca-familie, maar hebben op heel wat punten heel eigen kenmerkenzowel wat hetassortiment betreft als de exploitatievoorwaardenAls belangenbehartiger voor de frituristen isNavefri een permanent lid van de Hoge Raad van de Zelfstandige en KMO en actief in veleministeriële en interprofessionele werkgroepenDankzij de vele contacten op tal van niveausheeftNavefri een waardevolle informatiebank opgebouwd, die permanent ten dienste staat van al haarledenNavefri is ook aanwezig op talrijke vakbeurzen en organiseert regelmatig ledenvergaderingenwaar actuele thema's worden behandeld.

Met nagenoeg 1500 leden is Navefri-Unafri de enige erkende beroepsvereniging voor frituristen.Jaarlijks wordt tijdens de Horeca-Expo beurs in Gent de Nationale Dag van de Friturist georganiseerd,aangevuld met kleinere lokale samenkomsten over actuele thema’s. Via de magazines Snackblad (Nl) en Néo (Fr) , het ledenblad Memo-Frit en de website (www.navefri.be) blijven zowel starters alservaren frituristen op de hoogte van alle recente ontwikkelingen in de frituursector.

Naast het opkomen voor de economische leefbaarheid van het beroep van de frituristtreedt Navefrivaak op als ambassadeur van de frietkotcultuur in het kader van evenementen ofmediacampagnesNavefri neemt verschillende initiatieven om dit immaterieel cultureel erfgoed eentoekomst te geven.

 

 

 

 


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