dimanche 23 mars 2014

Bruxelles menacée par l’exil de ses entreprises


RAPHAËL MEULDERS LA LIBRE

Selon le patronat bruxellois, la reprise est ainsi loin d’être arrivée à Bruxelles qui a compté 2 666 faillites en 2013.



Le chiffre est interpellant. D’après une enquête de BECI, organisme qui regroupe à la fois la chambre de commerce et le patronat bruxellois, près de 30 % des entreprises de la capitale envisagent de la quitter à court ou moyen terme. Direction ? La Flandre, la Wallonie ou l’étranger. 

Selon le patronat bruxellois, la reprise est ainsi loin d’être arrivée à Bruxelles qui a compté 2 666 faillites en 2013, soit un chiffre en hausse de 15 % par rapport à 2012 et 80 % supérieur à 2007.

Pour éviter l’hémorragie, les patrons bruxellois demandent au monde politique de réagir très rapidement sur différents points. “ Il faut investir dans les secteurs qui différencient Bruxelles des autres régions, les TIC (technologies de l’information et de la communication) et les industries créatives”, expliquent-ils. Leur “memorandum” résulte de la consultation de plus de 1 500 experts, cadres, dirigeants d’entreprise et indépendants.

1 - Mobilité. C’est l’un des chevaux de bataille de l’organisation patronale, dont le président, ThierryWillemarck, n’est autre que le patron de Touring. Les embouteillages bruxellois coûtent très cher : 511 millions d’euros annuellement, d’après BECI. Il faut dire que la capitale voit chaque jour près de 700 000 travailleurs se mouvoir en son sein. Il y aurait, selon BECI, un mal bruxellois, puisque Bruxelles serait 30 % plus “embouteillée” que la moyenne des villes européennes de la même taille. Le manque d’alternatives à la voiture est pointé du doigt, avec notamment un RER qui tarde à voir le jour. BECI s’en inquiète, tout comme les entreprises qui y voient un “frein” à leur expansion. 

2 - Fiscalité. D’après BECI, les taxes à Bruxelles sont de 28 à 38 % plus chères pour les entreprises que dans les communes des provinces voisines. Ce qui expliquerait la tentation de “délocalisation”des entreprises de la capitale. Les patrons veulent un véritable “choc de compétitivité” et demandent une réduction des charges patronales de 33 % à 25 %, “en commençant par une réduction partielle, sinon totale des charges sur les 10 premiers emplois”. 

3 - Enseignement. “Il existe une inadéquation totale entre les jeunes que nous sommes en train de former et ce que les entreprises veulent”, explique Thierry Willemarck. Deux tiers des demandeurs d’emploi bruxellois sont ainsi sans diplôme alors que seulement 8 % de l’emploi offert requiert du personnel peu qualifié. Stages, enseignement bilingue (“la moitié des élèves de l’enseignement professionnel ne suivent aucun cours de langue”) sont autant de pistes évoquées par BECI. “Ici, nous ne pouvons pas trop casser de sucre sur les dos des politiques bruxellois, puisque la compétence est communautaire”, lance M. Willemarck. Rappelons que ce dernier s’était déjà prononcé, lors d’une interview à “La Libre” pour la création d’une “communauté bruxelloise, afin que Bruxelles puisse prendre son enseignement en main”. 

4 - Environnement. “ Plus aucune entreprise n’ose venir ici avec un plan industriel, tant les normes environnementales sont strictes à Bruxelles , avance M. Willemarck. Selon lui, environnement et économie doivent aller de pair. “Ce qui n’est pas le cas à Bruxelles où les obligations environnementales sont la première charge administrative des entreprises”. Bruxelles serait l’une des villes “les plus en retard au monde” dans certains domaines.  “En Corée du Sud, on parle déjà de la 6G et nous n’en sommes pas encore à la 4G à Bruxelles.” 

5 - Trop de niveaux de pouvoir. La “guerre des clochers” entre les communes bruxelloises est néfaste aux entreprises d’après BECI. “ Il faut donner le véritable pouvoir à la Région et harmoniser la fiscalité communale”, plaide le patron des patrons bruxellois.


 

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

LE BILAN DE CHARLES PICQUÉ


Charles Picqué, un homme charmant, intelligent et économiste de formation laisse un bilan mitigé.

La faillite de Bruxelles, c’est lui.

C’est évident, Bruxelles va mal et aurait besoin d’un traitement de choc, surtout d’un ministre -président visionnaire, ambitieux, énergique et d’un gouvernement volontaire.

L’olivier a accumulé les problèmes sans en résoudre aucun. La première priorité doit aller à la mobilité. Mais le plus gros souci concerne la faiblesse et l’inadéquation de l’enseignement.

MG


Smet: 'Eén stad, Brusselsonderwijscurriculum enopenluchtzwembad'

door KH © brusselnieuws.be

Brussel

In een nieuw boekje herhaalt SP.A-lijsttrekker Pascal Smet zijn pleidooi van 2009 voor één stad, met één politiezone en districten op lokaal niveau. Hij wil ook dat het Gewest scholen kaninrichtenMet SP.A in de regering komt het afgevoerde openluchtzwembad er alsnogbelooftSmet.


Pascal Smet (SP.A)

Smet schreef het al in 2009 in zijn boekje 'Een stadeen visie': “Ik ben voor een stadeen visieIk benvoor het samenvallen van de stad Brussel met het gewest.(…) Eén OCMW. (…) Eén politiezone. (…)Uiteraard decentraliseer je tegelijk.”

In een nieuw boekje 'Connecting Brussels', dat zondag wordt voorgesteldstoft de SP.A-lijsttrekkervoor het Gewest die visie nog eens af.

Een idee dat nog niet met zoveel woorden wordt geformuleerd in het boekje van 2009, is dat van eenBrusselse onderwijsbevoegdheid. De Vlaamse minister van Onderwijs vindt dat het Brussels Gewesteigen scholen moet kunnen oprichten, die een afwijkend curriculum hebbenDat moet gebeuren insamenwerking met de Vlaamse en Franse gemeenschap.

"Onderwijs in Brussel dient vanuit een Brusselse realiteit te vertrekken", heet het. “Een onderwijs datvanaf de crèche tweetalig is, een onderwijs dat een eigen Brussels curriculum gebruikt om deeindtermen van het onderwijs van de gemeenschappen te halen”.

Bij de voorstelling liet Smet ook verstaan dat hij ook blauwe en groene kiezers wil aanspreken. Destadsbeweging die Smet voor ogen heeft is er een zonder klassieke breuklijnenzegt hij. "Diestadsbeweging is beetje rood, een beetje blauween beetje groen, maar vooral 100 procent Brussels.”

Het boekje werd ingeleid door filosoof Philippe Van Parijs, die naar het BDW-interview met PhilippeMoureaux verwees. Die noemde Smet een zeer intelligent man die denkt dat hij altijd de waarheid inpacht heeft. Van Parijs: “Na het lezen van Connecting Brusselsweet ik dat Pascal voor 98% gelijkheeft.”

 

'IDEE VAN OPENLUCHTZWEMBAD VINDT INGANG'
In het VRT-programma De Zevende Dag maakte Smet nog eens duidelijk dat hij Brussels minister wilworden. In dat geval komt het openluchtzwembad waar Smet al lang van droomt er ookbelooft hij.Dat zwembad werd goedgekeurd door de laatste regering waarin Smet Brussels minister was, maarafgevoerd door zijn opvolgers, die het project te duur vonden.

Smet wijst erop dat steeds meer mensen de zin van zo'n project inzien. "Op de Heizel komt er nu eenzwemvijver en aan de hippodroom van Bosvoorde een openluchtzwembadzij het dan privé."

 

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

SMET, LE VISIONNAIREKE

Pascal Smet est le Joker, le Wonderboy que Steven Steevaert, alors président du S.p.a., envoya conquérir Bruxelles. Pascal y fut un Ministre des transports ambitieux avant Brigitte Grauwels et n’y laissa pas que des bons souvenirs, elle non plus du reste.

Depuis, il a dirigé le ministère de l’Enseignement au sein du gouvernement régional flamand non sans quelques cafouillages mais avec énormément d’effets d’annonces et un grand luxe de communication.

Le voici qui revient à la charge avec un nouveau bouquin où il donne libre cours à sa vision de Bruxelles et sa marotte : créer une piscine de plein air publique . On se souvient qu’il avait défrayé la chronique avec son pari de se déplacer un mois dans Bruxelles exclusivement à vélo, expérience à laquelle il survécut sans chutes ni blessures. Narcissique, Pascal Smet adore faire parler de lui.

Il eut quelque velléités de s’intéresser à l’interculturalité qui furent sans lendemain.

Idée centrale :  « Een stadeen visie': “Ik ben voor een stadeen visieIk ben voor het samenvallen van de stad Brussel met het gewest.(…) Eén OCMW. (…) Eén politiezone. (…) Uiteraard decentraliseer je te gelijk.””

C’est très en vogue du côté flamand, pas du tout dans le camp francophone. Mais surtout, il y a ceci : « Een idee is dat van een Brusselse onderwijsbevoegdheidDe Vlaamse minister van Onderwijs vindtdat het Brussels Gewest eigen scholen moet kunnen oprichten, die een afwijkend curriculum hebben.Dat moet gebeuren in samenwerking met de Vlaamse en Franse gemeenschap.

En clair, Smet plaide pour un seul Collège, un seul CPAS, une zone de police unique  et surtout : un enseignement spécifiquement bruxellois, autonome et avec un curriculum scolaire différent de ceux des communautés flamande et française.

C’est contraire au prescrit de la constitution mais tout à fait interpellant.

MG


SMET: 'EÉN STAD, BRUSSELS ONDERWIJSCURRICULUM EN OPENLUCHTZWEMBAD'

door KH © brusselnieuws.be

Brussel

In een nieuw boekje herhaalt SP.A-lijsttrekker Pascal Smet zijn pleidooi van 2009 voor één stad, met één politiezone en districten op lokaal niveau. Hij wil ook dat het Gewest scholen kaninrichtenMet SP.A in de regering komt het afgevoerde openluchtzwembad er alsnogbelooftSmet.

Smet schreef het al in 2009 in zijn boekje 'Een stadeen visie': “Ik ben voor een stadeen visieIk benvoor het samenvallen van de stad Brussel met het gewest.(…) Eén OCMW. (…) Eén politiezone. (…)Uiteraard decentraliseer je tegelijk.”

In een nieuw boekje 'Connecting Brussels', dat zondag wordt voorgesteldstoft de SP.A-lijsttrekkervoor het Gewest die visie nog eens af.

Een idee dat nog niet met zoveel woorden wordt geformuleerd in het boekje van 2009, is dat van eenBrusselse onderwijsbevoegdheid. De Vlaamse minister van Onderwijs vindt dat het Brussels Gewesteigen scholen moet kunnen oprichten, die een afwijkend curriculum hebbenDat moet gebeuren insamenwerking met de Vlaamse en Franse gemeenschap.

"Onderwijs in Brussel dient vanuit een Brusselse realiteit te vertrekken", heet het. “Een onderwijs datvanaf de crèche tweetalig is, een onderwijs dat een eigen Brussels curriculum gebruikt om deeindtermen van het onderwijs van de gemeenschappen te halen”.

Bij de voorstelling liet Smet ook verstaan dat hij ook blauwe en groene kiezers wil aanspreken. Destadsbeweging die Smet voor ogen heeft is er een zonder klassieke breuklijnenzegt hij. "Diestadsbeweging is beetje rood, een beetje blauween beetje groen, maar vooral 100 procent Brussels.”

Het boekje werd ingeleid door filosoof Philippe Van Parijs, die naar het BDW-interview met PhilippeMoureaux verwees. Die noemde Smet een zeer intelligent man die denkt dat hij altijd de waarheid inpacht heeft. Van Parijs: “Na het lezen van Connecting Brusselsweet ik dat Pascal voor 98% gelijkheeft.”

 

'IDEE VAN OPENLUCHTZWEMBAD VINDT INGANG'
In het VRT-programma De Zevende Dag maakte Smet nog eens duidelijk dat hij Brussels minister wilworden. In dat geval komt het openluchtzwembad waar Smet al lang van droomt er ookbelooft hij.Dat zwembad werd goedgekeurd door de laatste regering waarin Smet Brussels minister was, maarafgevoerd door zijn opvolgers, die het project te duur vonden.

Smet wijst erop dat steeds meer mensen de zin van zo'n project inzien. "Op de Heizel komt er nu een zwemvijver en aan de hippodroom van Bosvoorde een openluchtzwembadzij het dan privé."

 

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