mercredi 16 avril 2014

Intentions de vote: regain de forme pour le PS en Wallonie


La Libre

Les tendances du sondage LaLibre/RTBF/Dedicated 



photo Belga. 


Un nouveau sondage de LaLibre/RTBF/Dedicated sur les intentions de votes des Belges vient de paraître. A Bruxelles, les cinq plus grands partis (MR, PS, CDH, FDF et Ecolo) perdent tous des plumes mais les libéraux restent en tête avec 20,2 % des intentions de votes. Du côté de la Wallonie, le PS reprend du poil de la bête (avec 29,3 % des intentions de votes, soit une augmentation de 1,3 %) alors que le MR perd plusieurs pourcents (22,6 % des intentions de vote, soit une baisse de 1,5 %).

Le CDH talonné par le PTB en Wallonie

En Wallonie toujours, le CDH passe désormais sous la barre des 10 % (9,4 %, -0,8 %) et sent même le souffle du PTB-Go ! dans sa nuque, puisque le parti de Raoul Hedebouw atteint 8,1 % (+ 0,5 %) des intentions de vote. L’écart entre les deux partis est donc de moins d’1,5 %....

En Flandre, la N-VA (32,9%) devance de loin le CD&V (16,9%), en baisse par rapport aux enquêtes précédentes. Suivent le sp.a (13,6%) et l’Open Vld (13,5%), dans un mouchoir de poche, puis le Vlaams Belang(9,9%), Groen (7,6%) et le PvdA+ (4,1%).


 

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

PS  ET N-VA SE RENFORCENT MUTUELLEMENT

 

Un internaute commente : « Pas la peine de s'exciter sur un sondage dont les variations n'atteignent même pas la marge d'erreur... sans même parler du commentaire loufoque: le MR en baisse de 1,5% perdrait "plusieurs pourcents"... Une séquelle des maths modernes, probablement. »

Un autre : « Il est de plus en plus clair que le PS et la NVA se font mutuellement du bien. Pauvre Belgique! »

Si le scrutin confirme la tendance du sondage, le roi sera confronté à une mission impossible à partir 26 mai 2014 jusqu’au…on ne sait trop. L’Union européenne qui se réveillera avec un parlement hostile et une gueule de bois sera à la recherche d’un nouvelle troïka pour remplacer le trio Barruso, Van Rompuy et Ashton.

Quant à la crise ukrainienne…Tout se passe comme si nous étions les otages involontaires de Poutine et de De Wever. Tout bascule. C’est insupportable et de plus en plus les commentateurs s'enhardissent  à décliner le mot guerre dans toutes le langues et surtout en russe. Sale temps pour la démocratie.

MG

 

 

 

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