jeudi 22 mai 2014

Bart De Wever candidat Premier ministre


Le Vif

Source: Belga 

Le président de la N-VA Bart De Wever a fait officiellement acte de candidature pour le poste de Premier ministre dans le prochain gouvernement fédéral mercredi soir dans l'émission terzake sur la VRT.




Bart De Wever © Belga

"Je n'exclus plus rien en ce moment. Nous verrons bien ce que décidera l'électeur. Je peux m'imaginer un contexte dans lequel je serais amené à prendre le poste, je peux également m'imaginer d'autres contextes", a indiqué l'homme fort des nationalistes flamands à quatre jours du scrutin.

Bart De Wever assure cependant que la politique qui sera menée importe plus que sa carrière. Il est partisan de "coalitions logiques" en Flandre et au fédéral et est prêt à en payer le prix quitte à sacrifier le poste de Premier ministre.

"EN REVANCHE, SI ON DIT VOUS POUVEZ Y ALLER MAIS VOUS DEVEZ LE DIRIGER, CE SERA UN AUTRE PRIX (...) L'électeur décidera dimanche", a précisé le bourgmestre d'Anvers, accompagné de son fidèle lieutenant, Liesbeth Homans. Selon lui, il était important d'apporter cette "clarification juste avant les élections".



COMMENTAIRE DE DIVERCITY

LES NOUVEAUX HABITS DU ROI ANVERSOIS

Avec la meilleure imagination du monde il est vraiment difficile de se figurer ce bonhomme dans un costume de premier ministre fédéral (voire même flamand), lui qui jamais ne fut ministre et n’a pas la moindre expérience du consensus, du compromis. Il sera nu sous son costume tissé, coupé et cousu par les tailleurs- journalistes, comme le roi mythique dans le célèbre conte de Andersen. On ne voit plus que Bart, on n’entend plus que lui dans les medias, une sorte de panique s’empare tout à coup du personnage.  Si les médias, flamands, exploitent bien demain l’effet Dehaene en couvrant correctement ses funérailles nationales, il perdra quelques % de ceux que lui accordent si généreusement les sondages. Ne perdons pas de vue que les sondages pointent jusqu’à 20% d’indécis, c’est énorme.

On aimerait savoir ce qui se discute d’ores et déjà dans l’entourage royal qui sera à la manœuvre dès vendredi. Nous serons nombreux à veiller tard devant nos téléviseurs dimanche soir pour prendre connaissance de ce qu’aura décidé le peuple souverain.

MG



SONDAGE: REYNDERS SEUL EN TÊTE À BRUXELLES, DE WEVER EN RECUL EN FLANDRE

LA LIBRE


POLITIQUE BELGE

LE DERNIER "GRAND BAROMÈTRE" IPSOS-RTL-LE SOIR AVANT LES ÉLECTIONS A LIVRÉ SON VERDICT.

FÉDÉRAL: ELIO SUPERSTAR

Le succès d'Elio Di Rupo (PS) ne se dément pas. Le Premier ministre récolte 33% d'opinions favorable, stable par rapport au mois d'avril. Il est suivi par Maggie De Block (openVLD), en progression, qui passe de 22 à 24%, avec une répartition stable entre Régions (25% en Flandre, 23% en Wallonie et 21% à Bruxelles). Bart De Wever ferme la marche avec une moyenne nationale de 20%.

Au nord du pays, le score de la secrétaire d'Etat à l'Asile la place juste derrière la star du moment, Bart De Wever (N-VA) qui compte 31% des suffrages exprimés en Flandre. Par contre, le leader de la N-VA est à la peine au sud. A Bruxelles il obtient 6%, contre 4% à peine en Wallonie. Enfin, si Didier Reynders est l'homme fort de Bruxelles, il n'est pas considéré comme un Premier ministre valable et se contente d'une quatrième place nationale derrière Kris Peeters (CD&V).

BRUXELLES: MILQUET EN FORTE BAISSE

Joëlle Milquet (CDH) perd six points dans le coeur des sondés. En avril, elle récoltait 19% des suffrages comme ministre-présidente préférée. Un score retombé à 13% aujourd'hui. Didier Reynders (MR) prend donc la tête avec 18%, soit un point de plus qu'en avril. 

WALLONIE: LE PODIUM PS - CDH - MR

Rudy Demotte (PS) a le vent en poupe: 25% d'opinions favorables chez les Wallons. En deuxième place, on trouve Benoît Lutgen (CDH). Avec 18%, il met sur la touche Charles Michel (MR). Au pied du podium, Emily Hoyos (Ecolo) devance Jean-Claude Marcourt (PS).

FLANDRE: BART DE WEVER PERD 5 POINTS

Non, Bart De Wever n'est pas le champion absolu des sondages, malgré une forte présence médiatique. Au poste de ministre-président flamand, c'est Kris Peeters qui l'emporte avec 38% des suffrages. Et quand le leader du CD&V sourit, celui de la N-VA fait grise mine. Bart De Wever perd du terrain et cède 5 points au classement des ministres-présidents flamands. En avril, il faisait 22%, contre 17% aujourd'hui. Mais prudence: ces chiffres ne concernent que la popularité pour le poste de ministre-président! La N-VA reste bien présente dans l'esprit des sondés avec, d'une part, des chiffres stables pour Bart De Wever au poste de Premier ministre et, d'autre part, la présence de deux autres membres du parti dans le classement: Liesbeth Homans avec 9 % et Geert Bourgeois avec 5 %.

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

CHARLES MICHEL DESAVOUÉ et GEERT BOURGEOIS EGALEMENT

Il semble que les quatre grands vaincus qui s’annoncent soient Charles Michel et Joëlle Milquet chez les francophones et Geert Bourgeois et Liesbeth Homans.

Que Didier Reynders ne s’imagine pas encore ministre président de la Région bruxelloise. Il en acertes la stature et la compétence mais il y a fort à parier que le PS fera tout pour l’en empêcher quitte à laisser la place à Didier Gosuin voire à Bernard Clerfayt (question de le distraire de Schaerbeek au profit de Laurette en plein déclin).  Si Didier Reynders devait n’être ni

Premier ministre, ni ministre président de la Région bruxelloise, il pourra toujours se consoler en remplaçant Charles Michel forcé de quitter sa présidence du MR.

 

 

ALS DE PEILINGEN KLOPPEN, KAN NIEMAND ZEGGEN DAT VLAANDEREN DE REGERING-DI RUPO HEEFT AFGESTRAFT


DM STANDPUNT

Yves Desmet

Plus ça change, plus c'est la même chose, om het eens met een spreekwoord uit de taal van premier Elio Di Rupo te zeggen. Dat is de toch wat verrassende eindconclusie van de vijf provinciale peilingenvan de afgelopen dagen. Als - en we zeggen wel degelijk als - de resultaten van die provincialepeilingen bevestigd worden bij de verkiezingen van komende zondag, dan zou er zo goed als nietsveranderen aan de krachtsverhoudingen tussen de Vlaamse partijen in de Kamer.

N-VA zou op haar huidige zetelaantal van 27 blijvenEen status quo dus, waar toch een behoorlijkewinst werd verwacht om de belasting/minderheidsregering-Di Rupo eens duidelijk te maken dat hetmomentum van de verandering wel degelijk aangebroken was.

Dat valt wat tegenwant de klassieke Vlaamse tripartite van liberalenchristendemocraten ensocialisten scoort net als de N-VA ook een status quo, alleen verhuist er één zeteltje van oranje naarblauw. De enige winnaars in het toch zo rechts denkende Vlaanderen zouden paradoxaal genoeg aande linkerkant van het spectrum te vinden zijnwaar Groen vier zetels zou bijwinnen en de PvdA haareerste federale zetel zou binnenhalenNadat Bart De Wever het speelveld langs rechts gepolariseerdheeft bij de vorige twee verkiezingenzorgt hij nu voor een weliswaar verdeelde verschuiving naarlinks.

Ook in de politiek blijken de wetten van de fysica af en toe te kloppenactie lokt reactie uit.

De campagne lijkt vooral de al overtuigden nog verder overtuigd te hebben, en een paar procenten vanhet kiespubliek meer geradicaliseerd te hebben.

Als deze uitslag in de buurt komt, kan niemand zeggen dat Vlaanderen de regering-Di Rupo heeftafgestraft, maar kan ook niemand zeggen dat de oppositie minder is gewordenalles blijft gewoon bijwat het was.

Door zo overduidelijk in te zetten op een rechts sociaal-economisch programma en haarcommunautaire agenda in de koelkast te stoppenheeft de N-VA zichzelf - nogmaalsals dezepeilingen kloppen - geen cadeau gedaan.

Stilaan doemt het beeld op van de VLD-overwinningsnederlaag van 1994, toen peilers die partij ook 30 procent en meer toedichten. De VLD haalde wel een historisch hoge score, maar niet de beoogde 30 procent, en kon de zetelende rooms-rode regering van toenmalig premier Jean-Luc Dehaene niet bedreigen.

De N-VA heeft zelf bij herhaling de 30 procent als realistische doelstelling tegenover de nog hogere peilingen gezet. Daaronder blijven zal geen nederlaag zijn, maar in ieder geval de partij niet langer 'incontournable' maken.

Aan de andere kant: het is al zeer lang geleden dat peilingen nog juist de uitslag hebben kunnen voorspellen, dus rekent beter niemand van de partijvoorzitters zich nu al rijk.



LEZERSKOMMENTAAR

« Als siefried bracke nog 5 keer in het nieuws komt zitten ze aan 20%. Nva bestaat eigenlijk niet; het is de figuur "bart de wever". Ik noem hem de rattenvanger van Antwerpen" of de omgekeerde robin hood van Antwerp forest; stelen van de armen en geven aan de rijken... . 75 jaar geleden was er ook zo'n rattenvanger....

De NVA denkt groot te worden door allerhande bevolkingsgroepen tegen elkaar op te zetten: de werkenden tegende werklozen, de gezonden tegen de zieken, de Vlamingen tegen de Walen, de autochtonen tegen de allochtonen, en zo meer, en zo meerZe denkt groot te worden door iedereen te schofferen. Natuurlijk moeten ze straks mogelijks wel met die mensen samenwerken. En dan gaan ze verwonderd zijn dat sommigen dat niet meer zienzittenTja dan kan onze pezewever dan weer den Calimero uithangen.

Heerlijk om te zien hoe de communicatie van N-VA de laatste dagen evolueert naar paniekvoetbal» 

BDW heeft nooit de Waalse bevolking geschoffeerd. Wel de franstalige politici die het PS-model steunen, defranstalige politici die altijd maar 'Non' zeggen tegen Vlaamse verzuchtingentegen franstalige politici diesjoemelen en tegen franstalige profiteurs die eeuwig aan de "Belgische' - leesVlaamse - sonde liggen. »

Dat De Wever Wallonië schoffeert is flauwe kul. Je moet de debatten met Magnette maar eens herbekijkenHet isPaul Mangnette die het over de 'luie Waal' en het 'luie WalloniëheeftHij probeert die woorden in de mond van de N-VA voorzitter te leggen maar die antwoordt heel helder : 'Ik vind niet dat mensen profiteurs zijn als ze vaneen bestaand systeem gebruik maken.' Een systeem dat de PS in het zadel houdt. Rolf Falter - nu Open VLD -noemde het PS-systeem ooit 'gesubsidieerd verval'.

Een score van 30 % voor N-VA gelooft toch geen mens meer na de oproep deze namiddag van Bart De Wever tot de Franstaligen. Eerst schoffeert die man sinds dag 1 na de verkiezingen gans Wallonië en nu wil hij verzoenen. Hoe diep kan iemand vallen? Schaamteloos.

Voor de federale regering maakt dit eigenlijk geen verschil. De NVA wil toch niet meeregeren op federaal vlak.Waarom zouden ze een niveau steunen dat ze willen afschaffen?! NeenintegendeelMogelijks zullen ze weer deregeringsvorming een jaar blokkerentotdat de financiële markten nerveus worden en de rente op onzestaatsschuld de hoogte injaagtAls ze maar kunnen 'bewijzen' dat de federale regering niet meer werkt. Hopelijk laten de andere partijen het deze keer niet zo ver komen.

Peilingen houden geen rekening met de 20% onbeslisten en zijn dus luchtkastelen.”

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

FOOTBALL PANIQUE ÀÀ LA N-VA

Ces commentaires de lecteurs du Morgen sont tout à fait intéressants et méritent qu’on s’y arrête un instant. Heerlijk om te zienhoe de communicatie van N-VA de laatste dagen evolueert naar paniekvoetbal» 

« génial de constater que depuis quelques jours, c’est la panique à bord du rafiot NVA » 

Selon nous l’appel aux francophones de De Wever est pain béni pour le Vlaams Belang qui n’attendait que cela.

“De NVA denkt groot te worden door allerhande bevolkingsgroepen tegen elkaar op te zetten: de werkenden tegende werklozen, de gezonden tegen de zieken, de Vlamingen tegen de Walen, de autochtonen tegen de allochtonen, en zo meer, en zo meerZe denkt groot te worden door iedereen te schofferenNatuurlijk moeten ze straksmogelijks wel met die mensen samenwerkenEn dan gaan ze verwonderd zijn dat sommigen dat niet meer zienzittenTja dan kan onze pezewever dan weer den Calimero uithangen.

 

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