vendredi 9 mai 2014

Brussel heeft veel te veel bijen


door SDS © brusselnieuws.be


In Brussel vliegen en zoemen zo'n 55 miljoen honingbijen rond. En die bedreigen het ecosysteemwaarschuwt Apis Bruoc Sellaeen organisatie die de natuur wil bevorderen"We zijn catastrofale fouten aan het maken. Elke organisatiegemeente of vereniging wil tegenwoordig wel een bijenkorf op het dak of in de tuin, maar denkt niet na over de gevolgen."



De bij bedreigt het ecosysteem in Brussel, zegt de vereniging Apis Bruoc Sella (© Stavros Markopoulos)

 

De gemeente Jette huldigde dinsdag nog twee bijenkorven in die eind april ophet dak van het gemeentehuis zijn geplaatstOok het gloednieuwe park aanThurn & Taxis krijgt een grote bijenkastRecent zijn ook bijenkorven geplaatst op gebouwen of stadsparken in MolenbeekElseneEtterbeek en Brussel-Stad.

Vaak is het greenwashing”, zegt Marc Wollastcoördinator bij Apis BruocSelladaarin bijgetreden door Jérôme Durieuxverantwoordelijke voor deimkerstrategie bij Leefmilieu Brussel. “Bedrijven en organisaties willen iets doen voor de biodiversiteit, maar dat is heel moeilijk. Dan is een bijenkorf een relatief makkelijke oplossingEn ook populair, want de honing wordt een visitekaartje. Een manier om zich een groen imago aan te meten. De gemeente Watermaal-Bosvoorde bijvoorbeeld deelt al een jaar of vijf potjes eigen honing uit aan pasgehuwden.” Precies wat ook Jette van plan is.

Het is één grote hype, sakkert Wollast. “Elke dag krijgen we minstens één aanvraag van een bedrijf of publieke instelling die ook haar eigen bijenkorven wil." Maar de bijen moeten ook genoeg voedsel vindenstuifmeel van bloemen. "En dat is er lang niet genoeg nu. Het is als mensen die een koe kopen terwijl zein de tuin geen gras hebben staan. De natuur is een systeem waarin alles alles beïnvloedt.”

BLOEMENWEIDES
Andere insecten die ook van stuifmeel levenkrijgen het moeilijk door het overschot aan bijenHet ecosysteem raakt er in de war van.

Wollast: “Wilde bijenbijvoorbeeldwaarmee wij veel werkenproduceren geen honing, maar zijn wel uiterst nuttig voor de bestuiving van planten. Maar een korf met honingbijen telt zo’n 100.000 bijeneen zwerm wilde bijen maar 500 à 1000. En dat terwijl de helft van alle planten niet door honingbijen bestovenwordt, maar door bijvoorbeeld hommels of wilde bijen.”

Het bijenoverschot is een typisch stedelijk fenomeenOp Europese schaal is immers sprake van massale bijensterfteApis Bruoc Sella pleit voor een kadaster dat de bijenkorven in Brussel in kaart brengt, en probeert bedrijven en gemeenten daarnaast te overhalen de natuur op andere manieren te helpenzoals met groendaken en klimplanten.

Wij werken samen met Brussel Mobiliteit aan een pilootproject bij hetTrammuseum in Sint-Pieters-Woluwe”, vertelt de coördinator. “Een terrein van 1 hectare wordt er een grote bloemenweide. De omwonenden hadden liever een golfterrein gehad. Dat ziet er het hele jaar netjes uitterwijl zo’n bloemenveldnatuurlijk enkel in het voorjaar op haar mooist is. Wij mensen zijn vergeten de natuur als iets nuttigs te zien, we zien het louter als iets mooisiets om esthetisch van te genieten.”

Leefmilieu Brussel erkent de nood aan meer coördinatieDe administratie wil graag beter in kaart brengen hoeveel bijenkorven er precies zijn, en wat de gevolgen ervan zijn.

In samenwerking met de ULB, de Universiteit van Bergen en Luxemburg en het Museum voor Natuurwetenschappen wil ze een onderzoek starten naar de hoeveelheden honingbijen en wilde soortgenoten in het gewest, en de voedselvoorraden voor de insecten inventariserenDurieux: “Vier doctoraatsstudenten staan klaar om er onderzoek naar te verrichten. Maar we zoeken nog naar financiering.”

 

 

55 MILLIONS D’ABEILLES BRUXELLOISES


Et pour cause, en ville, les abeilles semblent mieux se porter qu'à la campagne, car elles y ont moins de maladies et y produisent même plus de miel! Elles trouvent dans les parcs, les jardins et les balcons une abondance de plantes à fleurs, sans parler des nouvelles maisons/ruches qu'elles trouvent de plus en plus fréquemment sur nos toits!

Nous voulons contribuer à faire de Bruxelles un véritable abri pour les abeilles dans un moment si crucial.

En 2012, le CESE a installé deux ruches sur le toit de son bâtiment de la Rue Belliard afin de transmettre un message de sensibilisation qui se voulait porteur d'espoir quant à l'avenir des abeilles. De fait, l'apiculture urbaine est une des actions que nous pouvons entreprendre pour faire de Bruxelles une véritable ville pour les abeilles!

LES ABEILLES SUR NOS TOITS MANQUENT DE NOURRITURE (LA CAPITALE)

TROP D'ABEILLES SUR LES TOITS DE BRUXELLES ? 

Avec l'engouement massif pour l'apiculture urbaine, et l'arrivée de sociétés privées qui pratiquent le "parrainage de ruches" pour les entreprises, certaines zones de la capitale risquent d'être saturées en abeilles domestiques, au détriment tant de leurs propres colonies, que des populations de pollinisateurs sauvages.

VA-T-ON ASSISTER À UNE GUERRE DES FLEURS À BRUXELLES?

Dans la capitale, de plus en plus de ruches sont installés sur des toits d'immeubles commerciaux. Le but annoncé est de sensibiliser à la disparition des abeilles. Mais implanter trop de colonies en ville n'est peut-être pas si une bonne idée. Car sans réflexion sur la manière de gérer les ressources en nourriture, une réelle concurrence risque de s'installer entre ces insectes.

À Bruxelles, on trouve de plus en plus de colonies d’abeilles domestiques installées sur les toits de la ville. C’est tendance, surtout pour les entreprises. Pour Marc Wollast (coordinateur de  l’association bruxelloise  à l’éducation à l’environnement Apis Bruoc Sella), le marketing prend le pas sur le projet écologique. "Actuellement, dans beaucoup de projets, c’est vraiment une technique de greenwashing, une technique purement marketing. C’est ridicule. Non, il faut un projet intégré. Mettre des ruches sur le toit doit s’accompagner de toute une série de choses. Il faut avoir une réflexion au niveau des plantations.

Augmenter le nombre d’individus d’une espèce sans penser à sa nourriture comporte des risques, notamment de concurrence. À terme, les abeilles domestiques et les abeilles sauvages pourraient se livrer à une véritable guerre des fleurs. "Si l’on gère cela mal et qu’on vient à mettre une densité trop élevée de ruches d’abeilles domestiques à certains endroits (par exemple ceux exploités par les abeilles sauvages), elles risquent de manquer de ressources."

Pour ces militants et chercheurs, installer des ruches dans les villes, c’est bien mais cela ne suffit pas. Un vrai travail de réflexion doit être aussi réalisé concernant notamment la nourriture de ces insectes butineurs, sans quoi le problème ne sera jamais pris à bras-le-corps.

Maxime Binet


 

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

LES APPRENTIS SORCIERS

Ce qui est certain, c’est que les civilisés que nous prétendons être agissent de plus en plus en apprentis sorciers à l’égard de la nature qui se meurt et qui tôt ou tard se vengera de l’homme en éliminant ce prédateur supérieur de la surface de la planète. Il y a des années que les donneurs d’alarme nous mettent en garde, en vain.  On imagine que certains seront enclins à réintroduire le faucon dans Bruxelles pour juguler l’invasion de perruches et de pigeons.  Un conseiller schaerbeekois qui fut même échevin plaida pour cette introduction il y a quelques années.


LES PERRUCHES ENVAHISSENT BRUXELLES

Le Vif

Source: De Morgen 

Les perruches vertes sont de plus en plus nombreuses dans les parcs bruxellois. Elles seraient plus de 12.000 à l’heure actuelle au point que certains commencent à parler d’une véritable invasion.



© Belga

Il existe trois espèces de perruches nicheuses, la Perruche à collier, la Perruche Alexandre et la Conure veuve. Les deux premières sont souvent confondues puisqu’elles se ressemblent très fort. Elles se rassemblent tous les soirs dans les mêmes grands « dortoirs » qui à Bruxelles sont situés dans le parc Elizabeth à Koekelberg et le site de l’OTAN à Evere.

Depuis que le zoo du Heizel en a libéré quelques spécimens en 1974, la perruche à collier s’est installée en premier dans la capitale. Ces oiseaux ont depuis proliféré au point d’être d’après les estimations près de 12.000 à l’heure actuelle. Moins connue, la perruche Alexandre a été vue pour la première fois à Jette en 1999. Elles seraient aujourd'hui près d’un millier à squatter les parcs bruxellois. Avec un plumage vert, sa collerette rose et son grand bec framboise, la perruche Alexandre est l’archétype de l’oiseau exotique. Le fait que les perruches survivent et se reproduisent si facilement en liberté est surprenant au regard du climat belge. Sauf que la promiscuité de la ville fait hausser de quelques degrés les températures. N’ayant aucun prédateur si ce n’est les faucons de la Cathédrale des Saints Michel et Gudule, elles se reproduisent sans réelle entrave.

Le problème, c’est que ces perruches présentent un danger pour les oiseaux endémiques, car elles squattent les trous des arbres dans lesquels ils avaient l’habitude de nicher. Pour respecter l’équilibre naturel local, il est donc important de veiller à limiter leur expansion.

Leur présence pourrait aussi avoir un impact sur l’économie puisqu'ils sont capables de ravager des vergers entiers comme en Israël ou on en abat chaque année plus de 4.000. Ce n’est pas encore le cas en Belgique, mais cela pourrait venir d’ici quelques décennies. Il y a aussi de gros regroupements d'oiseaux à Rotterdam, Amsterdam et La Haye. Si ces groupes se rejoignent, on se retrouvera devant une véritable invasion de perruches. En Angleterre, ils stérilisent chimiquement les oiseaux et en Espagne ils ont interdit leur vente. 

 

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