dimanche 11 mai 2014

Fête de l'Iris : l'avenir de Bruxelles passe par une gestion optimale de son territoire limité


Le Vif

Source: Belga 

Seule une gestion optimale du territoire de la Région bruxelloise corsetée à l'intérieur de ses limites alors qu'elle est confrontée à une des plus grandes explosions démographiques d'Europe permettra de répondre aux besoins de sa population et de lui assurer un avenir, a affirmé samedi le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort.



Rudi Vervoort. © Image Globe

S'exprimant devant les principaux chefs de file des différentes formations politiques bruxelloises, mais, cette fois, en l'absence du Premier ministre et de ses collègues ministres-présidents des autres entités fédérées, Rudi Vervoort a fait le point sur le dossier du développement de sept zones de réserves foncières régionales mis sur les rails par son gouvernement.

Il a insisté sur le fait que Bruxelles serait "un acteur majeur du fédéralisme belge de demain. Région légalement bilingue, et factuellement multilingue, elle doit être un concentré de la réussite du modèle belge".

Rudi Vervoort en a "ardemment appelé à la mise en place de la zone métropolitaine consacrée par la sixième réforme de l'Etat et qui doit devenir un lieu majeur de collaboration au profit des habitants tant des deux Brabants que de Bruxelles.

Au sujet du développement de Bruxelles dans les zones d'intérêt régional, le ministre-président a souligné les avancées engrangées depuis un an qui en font autant de points de non-retour: le premier permis délivré pour une première centaine de logements et la définition du tracé définitif de la ligne de tram à Tour et Taxis; les avancées vers le réaménagement du plateau du Heysel à travers notamment l'attribution du marché pour la construction d'un centre commercial, d'une zone de loisirs et de 500 logements, rendu possible par la mise en place d'une structure de gestion commune Ville-Région; un schéma directeur pour un pôle multimodal à Schaerbeek-Formation, un plan directeur pour le future quartier mixte à proximité de la gare Josaphat; sans oublier la vaste zone du canal- "le long duquel nous réussirons ou échouerons dans la réalisation du Bruxelles de 2025", a-t-il souligné.

Rudi Vervoort a toutefois précisé qu'il restait malgré tout beaucoup à faire dans ce domaine. Il a appelé à une réforme d'ampleur des structures régionales en charge de l'aménagement du territoire. 
Au passage, il a voulu "tordre le cou à une idée reçue: non la politique de l'emploi n'est pas un échec en Région bruxelloise".

D'après lui, malgré la crise, entre 2000 et 2012, la croissance de l'emploi bruxellois est de 9,2% contre 7,8% en Flandre et 8% en Wallonie. La Région-Capitale est aussi celle qui crée le plus d'entreprises.

Dans une allocution largement consacrée au bilan de son gouvernement, RudiVervoort a également avancé plusieurs chiffres sur les effets des mesures prises lors du sommet social consacré il y a près d'un an à la remise à l'emploi des jeunes: près de 1.800 formations professionnelles supplémentaires; 6% de chèques langues distribués en plus en un an; 1.065 emplois créés grâce aurenforcement de la mobilité des travailleurs en Région flamande; et la mise en place d'une plate-forme d'apprentissage des langues Brulingua bénéficiant à 1.500 personnes par an.

LE DISCOURS DE R. VERVOORT MASQUE LA RÉALITÉ DES CHIFFRES DU CHÔMAGE

Le discours du ministre-président bruxellois masque par omission la réalité socio-économique de la Région-Capitale dont les indicateurs se sont dégradés, ont affirmé en substance les chefs de file du MR et des FDF, interrogés samedi en marge de la séance académique de la Fête de l'Iris, la fleur symbole de la Région bruxelloise.

"Comme le ministre-président, j'observe qu'il y a eu un certain nombre de choses positives au cours des 25 années d'existence de la Région, mais aussi que les indicateurs socio-économiques restent très faibles", a notamment dit DidierGosuin.

Le député-bourgmestre FDF a par ailleurs déclaré constater comme RudiVervoort que l'identité bruxelloise s'affirmait, "mais que le poids de Bruxelles chez les autres reste faible" en regard de dossiers récents.

Pour Didier Gosuin, les évolutions récentes observées dans le dossier des nuisances des avions illustrent à elles seules "la faiblesse des francophones à défendre les Bruxellois".

De son côté, le chef du groupe MR au parlement bruxellois, Vincent De Wolf, a quant à lui insisté sur le tournant que se prépare à négocier la Région bruxelloise davantage maîtresse d'elle-même dans un paysage institutionnel modifié.

Pour lui, le discours de Rudi Vervoort masque la réalité de l'ampleur du chômage et le fait que l'on n'a pas réussi à donner de l'emploi aux Bruxellois eux-mêmes.

Les dossiers de la mobilité et du logement dans lesquels l'opposition libérale a dénoncé ce qu'elle considère comme des failles dans l'action gouvernementale n'ont quant à eux pas été abordés par le ministre-président. "Cela démontre qu'il reste encore beaucoup à faire pour que les Bruxellois soient fiers de l'être et pour que la classe moyenne soit réellement renforcée dans la Région-Capitale", a par ailleurs commenté Vincent De Wolf. 

 

COMMENTAIRE DE DIVERCITY

UN BILAN DE GESTIONNAIRE

Il est d’usage de critiquer le bilan de gestion d’un gouvernement sortant.

Le moins qu’on puisse dire est que le bilan de Rudi Vervoort est bon, compte tenu du peu de temps passé à la tête de la Région, mais il n’arrive pas à compenser les carences et surtout les atermoiements de l’action de Picqué. Il aurait fallu plus d’une année à Rudi pour compenser la mollesse et les procrastinations de Charles. Affirmer que Bruxelles sera "un acteur majeur du fédéralisme belge de demain. » est une banalité, en revanche proclamer que « Bruxelles Région légalement bilingue, et factuellement multilingue, doit être un concentré de la réussite du modèle belge" est une avancée dans la bonne direction. Mais c’est quoi cette allusion au « modèle belge », une pierre dans le jardin de Armand De Decker, le Bruxelois belgicain ? Est-ce une manière déguisée de prôner une dynamique interculturelle sans le dire ? Mais pourquoi diable ne pas l’affirmer et surtout pourquoi conduire en Région bruxelloise une campagne d’affichage communautariste qui rougit les vitrines d’affiches de candidats au profil ethnique très affirmé.

Mais ne soyons pas négatif et chagrin pour le plaisir de l’être quand Rudi Vervoort a "ardemment appelé à la mise en place de la zone métropolitaine consacrée par la sixième réforme de l'Etat et qui doit devenir un lieu majeur de collaboration au profit des habitants, tant des deux Brabants que de Bruxelles. »

Ca c’est exactement le contraire de la dynamique Wallonie-Bruxelles et une déclaration d’intention et de coopération en direction de la Flandre qui, on le sait, ne veut pas entendre parler de cette zone métropolitaine alors qu’elle collabore sans vergogne avec la zone métropolitaine de Lille . A l’exception du Berlin d’avant la chute de mur en 1989, je ne vois aucune ville en Europe corsetée dans un carcan qui la limite à 19 communes.  Cela permettrait à notre Région de « pratiquer une gestion optimale du territoire, alors qu'elle est confrontée à une des plus grandes explosions démographiques d'Europe, et de répondre aux besoins de sa population et de lui assurer un avenir ».

A propos du développement de Bruxelles dans les zones d'intérêt régional, « le ministre-président a souligné les avancées engrangées depuis un an qui en font autant de points de non-retour »

Certes, « il reste beaucoup à faire » mais on se réjouira –même si  la politique de  l'emploi n’est pas vraiment une réussite, l’exécutif de la Région bruxelloise" a infléchi  le cap dans la bonne direction.

Tout  devrait  normalement devenir plus facile  « dans une Région bruxelloise davantage maîtresse d'elle-même dans un paysage institutionnel modifié ».L’opposition a raison, le discours de Rudi Vervoort masque la réalité de l'ampleur du chômage et le fait que l'on n'a pas réussi à donner de l'emploi aux Bruxellois eux-mêmes-un comble pour des socialistes- et les dossiers de la mobilité et du logement ont été mal gérés. Les vociférations du candidat ministre Président Vincent de Wolf n’impressionnent que lui-même, il ne fait pas le poids. Le vrai challenger, c’est Didier Reynders qui a le grand tort de courir tant de lièvres qu’il finit par se prendre les pieds dans son propre collet. Impressionnant.  Toutefois, Pappy ne saurait être contredit quand il affirme dans le Vif que «L’évolution de l’électorat de la capitale pourrait rendre le MR incontournable à Bruxelles. Et la droitisation de la scène politique en Flandre exclut quasiment la constitution d’un gouvernement fédéral de centre-gauche » Voilà qui paraît évident et de nature à rendre très difficiles les négociations dans l’après 25 mai et très tendue l’inévitable cohabitation à Bruxelles demain entre les bleus et les rouges. Cela dit, en lisant Brussel Deze Week on a l’impression que les journalistes ont entendu deux discours différents, le reporter flamand relève pour sa part l’accent mis par Vervoort sur l’enseignement comme pierre angulaire de sa politique régionale : « Een van de belangrijkste domeinen voor de toekomst van het hoofdstedelijk gewest is onderwijsvolgens de minister-president "de hoeksteen van het hele bouwwerk." Ce qui l’a frappé, c’est l’intention de Vervoort de négocier une collaboration équilibrée et harmonieuse entre Bruxelles et les deux autres régions. »

Sans communauté urbaine métropolitaine, le développement de Bruxelles est un leurre affirme de son côté dans Brussel Deze Week Van Avermaet (VOKA):"Er zijn drie topprioriteitenTen eerste: de files verminderenTen tweede moet er absoluut gewerkt worden aan het menselijk kapitaal dat voortkomt uit dedemografische boom. De 100.000 werklozen zijn aan de slag te krijgendaar moeten we in gelovenWe moeten daarom voluit inzetten op onderwijsook vanuit Vlaanderendat zijn marktaandeel moet behouden. En we moeten hen in de Rand krijgen om te werkenWij willen 3.000 werkloze Brusselaars per jaar aan de slag in de Rand. Dat zal ook het mobiliteitsprobleem verlichten. En tenslotte moet het merk van Brussel verder versterkt worden.

Men moet meteen rond de tafel gaan zitten met de andere gewesten en met de metropolitane gemeenschapMet hen zou ik een 'coalitie van de toekomst'smeden, met duidelijke doelstellingen in cijfers tegen 2020. Een Brusselsminister-president kan het niet alleen."

Apparemment, personne ne tient ce type de discours (qui plaît au patronat flamand mais irrite la NVA) en dehors de Rudi Vervoort. C’est dommage, car il n’est, selon nous point de salut en dehors d’un dialogue et d’une coopération interculturelle entre Flamands, Wallons et Bruxellois et pas seulement autour des questions d’enseignement.

MG



VERVOORT: 'GEWEST MOET MEER WEGEN OP ONDERWIJS'

door © brusselnieuws.be

Het Brussels Gewest moet in de toekomst meer gaan wegen op hetonderwijsbeleid van de Vlaamse en Franse GemeenschapDat zei minister-president Rudi Vervoort (PS) in zijn toespraak naar aanleiding van het Irisfeest. Dat staat dit jaar in het teken van 25 jaar Brussels Gewest.


Ministre-president Rudi Vervoort (PS), geflankeerd door Walter Vandenbossche(CD&V) en Françoise Dupuis (PS), respectievelijk ondervoorzitter en voorzittervan het parlement. (Fadila Laanan via Twitter)

In zijn toespraak blikte Vervoort terug op de verwezenlijkingen van zijn regering en sprak hij over de uitdagingen van Brussel. Een van de belangrijkste domeinen voor detoekomst van het hoofdstedelijk gewest is onderwijsvolgens de minister-president "de hoeksteen van het hele bouwwerk."

Op dat vlak pleit hij voor meer invloed van het Gewest "op de beslissingen die de Gemeenschappen op vlak van onderwijs treffen."

"De behoeften van Brussel verschillen van die van Vlaanderen en Wallonië",verklaart Vervoort. "Die bijzonderheid moet centraal bij het partnerschap tussenhet Brussels Gewest en de twee grote Gemeenschappen."

Onderwijs is ook cruciaal in de strijd tegen de werkloosheideen strijd dievolgens Vervoort nog lang niet gestreden maar zeker ook niet verloren is. "Ondanks de crisis is de werkgelegenheid tussen 2000 en 2012 gestegen met 9,2procenttegenover 7,8 procent in Vlaanderen en 8 procent in Wallonië. We zijnmet andere woorden het gewest dat de meeste banen creëert en ookondernemingen voortbrengt." De Brusselse situatie wordt echter extrabemoeilijkt door de sterke bevolkingsgroei.

POLITIEKE SPELLETJES ROND SPREIDINGSPLAN
De Brusselse regeringsleider richtte zich ook tot de federale regering. "Zoals alte vaak in de aanloop naar verkiezingenzijn de gemoederen rond de vluchtenboven Brussel opnieuw opgelaaid", aldus Vervoort, die beslissing om hetspreidingsplan aan te vechten verdedigde en vraagt dat de "politieke spelletjes"ophouden.

"Het Brussels Gewest is niet egoïstisch of blind voor de economische noden ener zijn geen muren in haar luchtruimMaar we hebben de verantwoordelijkheidrespect te tonen voor al onze bewonersDaarom is het absoluut noodzakelijk dater structurele oplossingen worden gevondenHet samenwerkingsfederalisme datwij zo vurig verlangenmoet gestoeld zijn op eerlijkheid."

 

 

LE "MYSTÈRE REYNDERS" ET L'ÉCUME DE LA POLITIQUE 

Pappy     Le Vif

Focalisée jusqu’alors sur une opposition stérile entre la N-VA et le PS, la campagne électorale a viré cette semaine à une joute intra-francophone entre les libéraux et les socialistes. L’électeur n’y a pas nécessairement gagné en profondeur de vues.

En associant implicitement les « enlèvements et disparitions d’enfants » à la gestion socialiste des années 1990, Didier Reynders a-t-il commis un dérapage incontrôlé ou, au contraire, plus ou moins contrôlé, à l’instar de la stratégie des « boules puantes » dont la France est le théâtre à l’approche de chaque échéance électorale ? La mauvaise compréhension de ses propos (il voulait parler de la « guerre des polices » consécutive à l’affaire Dutroux) avancée par le ministre des Affaires étrangères n’a pas éloigné, loin de là, le soupçon de préméditation dont beaucoup soupçonnent ce vieux briscard de la politique belge. 

Dans toutes les hypothèses, le propos du Ucclois est indécent, démontre plus de proximité avec un Laurent Louis qu’avec son maître à penser Jean Gol et risque de le poursuivre bien au-delà du 25 mai. Qu’il émane d’un homme rompu aux négociations feutrées entre grands argentiers européens et, depuis deux ans, aux impératifs de la diplomatie internationale accroît encore un peu plus les interrogations sur ce que l’on peut appeler le « mystère Reynders ». 

Pour autant, il serait bien hasardeux de décréter que cette sortie aura un quelconque impact sur l’avenir immédiat du MR. Contrairement à 2009 quand les libéraux francophones avaient payé cher la sentence « le PS est devenu infréquentable » assénée par leur président de parti de l’époque, le contexte de ces élections expose moins le Mouvement réformateur à un isolement. L’évolution de l’électorat de la capitale pourrait le rendre incontournable à Bruxelles. Et la droitisation de la scène politique en Flandre exclut quasiment la constitution d’un gouvernement fédéral de centre-gauche. 

Car, tel est l’ADN de la Belgique. Passés les anathèmes, qui relèvent du déni démocratique, excluant tel ou tel acteur, passés les inévitables accès de tensions comme en témoigne encore notre débat à couteaux tirés entre Charles Michel et Paul Magnette), la realpolitik reprend vite le dessus. L’impératif du compromis transforme les ennemis d’hier en partenaires consentants, à défaut d’être enthousiastes. 

Le risque est pourtant grand que cette ritournelle finisse par lasser. Car deux tendances lourdes, pour une large part ignorées par les politiques, imprègnent désormais la société. Les réseaux sociaux ont aiguisé la sagacité de nombreux citoyens : le discours politique n’est plus parole d’Evangile. Et l’individualisme forcené en éloigne d’autres de l’intérêt collectif et donc de la chose publique. A force de se perdre dans l’écume de la politique (petites phrases assassines ou confrontations monothématiques opposant, par exemple, le libéralisme émancipateur de la N-VA à l’étatisme conservateur du PS), les dirigeants s’exposent à détourner des vrais enjeux des électeurs soit incrédules, soit en voie de démobilisation et dès lors, plus réceptifs aux slogans simplistes. Au profit de partis qui, précisément, s’écartent le plus de nos valeurs démocratiques.

 

DE STEM: 'INDUSTRIE MOET LANGS KANAAL BLIJVEN’

door GDC © brusselnieuws.be


De Brusselse regering zette stapjes in de juiste richting, maar het gaat tetraag en het blijft te weinigzegt Jean-Paul Van Avermaet van VokaMetropolitan. “De Brusselse minister-president kan het niet alleen.”



'Kanaal zou modelproject kunnen worden' (© Antonio Ponte)

In de aanloop naar de verkiezingen laten we een reeks stemmen uit het bredemiddenveld aan het woordWat ging goed en wat moet beter in de sector die zijkennen als hun broekzak? Jean-Paul Van Avermaet, managing director van G4S Belgium-Luxemburg, werd dit jaar voorzitter van Voka Metropolitan.

WELKE POSITIEVE VERANDERINGEN HEBT U DEZE LEGISLATUUR GEZIEN, EN WAT WAREN DE FLOPS?
JEAN-PAUL VAN AVERMAET: "Er is wat vooruitgang geboekt. Desamenwerking tussen Actiris en VDAB is een voorbeeld van hoe er steeds meergrensoverschrijdend gedacht wordtOok de inspanningen van het Huis van hetNederlands werpen hun vruchten af."

"Maar over het algemeen is het te weinig en gaat het te traag. Ok, er zijn eenpaar extra buslijnen naar de Rand gekomen, maar grote stappen als het GENlaten jaren op zich wachtenook al staat alles klaarOpleidingen zitten bomvol.Te weinig Brusselaars gaan in de Rand werkenterwijl wij mensen uit alleprovincies moeten aantrekken om er te komen werkenook op Brussels Airportbijvoorbeeld. De taalkennis van de werkzoekenden laat nog steeds te wensenover."

"Er is ook meer afstemming en visie nodigNeem nu het kanaal. Daar ligt eenunieke kans om logistiek weg te halen van de weg. Het Gewest kan daar eenecht model makenalle aanvoer langs die weg laten komen en de rest metkleiner vervoerMaar wat zien we nu? Er komen wat woningenwat recreatie,wat industrie. Is die mix op lange termijn wel gezond? Want straks willen diebewoners niet meer naast een bedrijf wonenTerwijl de industrie echt langs hetkanaal moet blijvenDe dienstensector alleen gaat de werkloosheid nietwegwerken."

WAT ZIJN DE GROOTSTE UITDAGINGEN VOOR DE KOMENDE VIJF JAAR?
VAN AVERMAET"Er zijn drie topprioriteiten. Ten eerste: de filesverminderenTen tweede moet er absoluut gewerkt worden aan het menselijkkapitaal dat voortkomt uit de demografische boom. De 100.000 werklozen zijnaan de slag te krijgendaar moeten we in gelovenWe moeten daarom voluitinzetten op onderwijsook vanuit Vlaanderendat zijn marktaandeel moetbehouden. En we moeten hen in de Rand krijgen om te werkenWij willen3.000 werkloze Brusselaars per jaar aan de slag in de Rand. Dat zal ook hetmobiliteitsprobleem verlichten."

"En ten slotte moet het merk van Brussel verder versterkt worden. Deluchthaven is daarbij belangrijk, die moet rechtszekerheid krijgen en verderkunnen groeienDe aanslepende discussies over vliegroutes doen dat geen goed.Onthaal in het Engels moet kunnen, en de mobiliteit en netheid moeten beter. Erzijn al signalen dat Brussel minder aantrekkelijk is geworden, maar het kalf is nog niet verdronken."

ALS U MINISTER-PRESIDENT WERD, WAT ZOU UW EERSTE MAATREGEL ZIJN?
VAN AVERMAET"Ik zou meteen rond de tafel gaan zitten met de anderegewesten en met de metropolitane gemeenschapMet hen zou ik een 'coalitievan de toekomstsmeden, met duidelijke doelstellingen in cijfers tegen 2020.Een Brussels minister-president kan het niet alleen."

 

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